lundi 29 décembre 2008 - par olivier cabanel

La grande illusion

Le nucléaire peut-il lutter contre le réchauffement climatique ?

En le mélangeant astucieusement avec les énergies douces, éolien, solaire, biomasse, les défenseurs de l’énergie nucléaire font preuve d’une contestable manipulation médiatique.

D’après le chercheur Benjamin Sovacool « si l’on tient compte de l’ensemble du cycle de vie de l’atome. C’est-à-dire depuis l’extraction de l’uranium jusqu’au démantèlement des centrales le nucléaire produit du CO2 » (rapport scientifique évoqué le 26 novembre dernier dans le journal belge « le soir »).
Il déclare :
« Si les centrales au charbon, au pétrole et au gaz émettent jusqu’à quinze fois plus de CO2 que les centrales nucléaires, le cycle de vie du combustible nucléaire  peut produire dans certains cas près de deux tiers des émissions du cycle de vie des centrales gaz-vapeur ultraperformantes ».
Le chercheur met aussi en évidence le fait que les émissions de CO2 du cycle de vie des énergies renouvelables sont beaucoup moindres que dans la filière nucléaire.
Fermez le ban…
Le nucléaire permet-il l’indépendance énergétique ?
Rien n’est moins sur.
Notre uranium vient pour près de 70 % du Niger, provoquant au passage une guerre dont personne, ou presque, ne parle.
Un journaliste d’ARTE s’est vu privé de liberté pour avoir osé tenter un reportage sur le sujet.
Nucléaire rime-t-il avec électricité pas chère ?
C’est contestable.
Les futurs EPR, voient le coût de leur construction s’envoler, du aux retards consécutifs, aux erreurs de conception et en conséquence le prix du kilowatt s’envole aussi.
D’après le réseau sortir du nucléaire, dans un communiqué de presse du 3 décembre 08, le prix du kw nucléaire passe de 43 € (promis par EDF lors du débat public officiel du 3 novembre 2005) à 55 euros par mégawattheure.
Les actions nucléaires ne se portent pas mieux et on assiste à une dégringolade de 84 à 39 €. On ne peut pas en imputer la cause à la crise mondiale, car EDF et AREVA avaient déjà beaucoup baissé avant le déclenchement de la crise économique.
Même sans accident, le nucléaire est-il polluant ?
On apprend sous la plume d’isabelle Chevallier, présidente d’écologie libérale :
« Il est de bon ton aujourd’hui de prétendre que l’énergie nucléaire est une énergie propre. Mais c’est oublier un peu vite comment on enrichit l’uranium.
Prenons le Niger, qui compte deux mines d’uranium : l’une à ciel ouvert et l’autre souterraine. Les mineurs qui y travaillent n’ont aucune idée de ce qu’est l’uranium et encore moins de sa dangerosité. Par exemple, lorsqu’il faut transporter l’uranium jusqu’à la capitale, il était, jusqu’à l’année passée, déposé simplement à l’air libre sur le pont des camions…Les dirigeants de la mine avaient aussi pour habitude d’offrir les vieilles ferrailles de la mine à leurs ouvriers. Ces derniers les revendaient aux ferrailleurs de la ville d’Arlit. Puis la transformation de ces vieilles ferrailles pouvait commencer, notamment en casseroles, cadres de fenêtre, etc. Un rapport de la CRIIRAD a récemment montré que ces objets étaient contaminés et avaient été vendus dans tout le pays…Par ailleurs, pour enrichir l’uranium, il faut beaucoup d’eau. Comme les mines se trouvent en plein désert, on a puisé toute l’eau des nappes phréatiques et on s’attaque maintenant aux nappes fossiles (il faut 500 ans pour les régénérer). La région ne comporte pratiquement plus d’arbres, puisque ces derniers ne peuvent aller chercher l’eau dont ils ont besoin.
Lorsque l’on extrait de l’uranium, une part inférieure à 1% est constituée d’uranium fissile. L’enrichissement génère donc de grandes quantités de déchets, qui sont stockées à l’air libre. Ces poussières, qui contiennent encore 80% de la radioactivité, sont soumises aux vents violents coutumiers dans le désert et, du même coup, contaminent toute la région.
Comme si cela ne suffisait pas, le traitement de l’uranium nécessite de grandes quantités d’acide sulfurique. Celui-ci est produit directement sur place dans des conditions lamentables. Cette fabrication génère des pluies acides, qui ont détruit toute la flore locale »
En résumé, le nucléaire est cher, ne permet pas une indépendance énergétique, génère des conflits, et pollue pour longtemps l’environnement, même sans accident.
Comme disait un vieil ami africain :
« Tout à une fin, sauf la banane qui en a deux ».


113 réactions


    • olivier cabanel olivier cabanel 5 janvier 2009 13:44

      Krolik,
      l’interet de votre lettre est dans la réponse éventuelle,
      sinon, je n’en vois pas trop la raison ?
      poser des questions est louable, mais comme tous les internautes, on est plutot attentif aux réponse...
      ne portez pas d’a priori sur les réponses des uns ou des autres, car par le passé vous avez une telle manière d’envisager le débat que çà ne suscite pas une envie de le faire,


  • nikopol 5 janvier 2009 02:20

    Je crains que la manipulation et l’imprécision soient souvent des deux cotés, par idéologie.

    S’il me parait effectivement suspect que le CO2 d’origine humaine soit la cause d’un réchauffement climatique durable, c’est surtout de la rareté des énergies fossiles qu’il faut se préoccuper à mon avis.

    A propos du nucléaire, la critique est facile, mais l’art...

    Des scénario utopiques, on peut en produire à l’infini. Pour l’instant, on surpaye l’éolien et les agrocarburants déséquilibrent les prix alimentaires et brulent du pétrole.

    Si la décentralisation énergétique est effectivement souhaitable, si les efforts d’économies d’énergie sont gravement insuffisants depuis longtemps, le public n’est pas prêt à certains sacrifices imposés par l’arrêt des fossiles et du nucléaire à court terme.


    Oui il faut maintenir la pression pour que le capitalisme garantisse un nucléaire plus sur et plus propre.

    Oui il faut diversifier les investissements vers les énergies renouvelables prometteuses.

    Le nucléaire est une partie de la solution.

    Quant aux affirmations facilement réfutables :

    1) le nucléaire est polluant, même en écartant le risque (hélas prévisible) d’accident

    => il faut travailler en relatif et de facon réaliste : combien de pollutions actuellement par les autres énergies ? combien de morts dans les guerres (et les mines) pour le pétrole/gaz et le charbon depuis 100 ans ? l’accident doit être minimisé mais on ne peut exiger le 0 risque.

    2) le nucléaire ne nous donne pas une indépendance énergétique

    => Faux, les quantités et la diversification des approvisionnements de l’uranium est bien meilleure que les énergies fossiles à production "constantes".

    3) le nucléaire est plus cher (beaucoup plus) que prévu

    => A grande échelle industrielle, les coûts sont compétitifs quand on intègre la composante environnementale et la raréfaction des énergies carbonées. Il est un mal nécessaire, prometteur en attendant mieux.

    4) le nucléaire participe au réchauffement planétaire,

    => Faux : il le réduit car sans lui, les politiques restent irresponsables (exemple en Italie, Chine, ... peut-être en Allemagne, etc..) et générent des quantités considérables de CO2.

    Toutes les preuves sont disponibles sur :
    http://www.ecolo.org/base/basefr.htm

    Bon débat !


    • olivier cabanel olivier cabanel 5 janvier 2009 09:48
       Nikopol,

      parce que vous ne prenez pas en compte le vrai prix du nucléaire : quid du prix qu’il faudra bien payer un jour pour la gestion des millions de tonnes de dechets empoisonnés dont nous ne savons que faire ?
      Quid du prix du démantelement des centrales nucléaires qu’il faudra bien payer aussi ?
      Quel est le prix d’un cancer ?
      Combien coûte t-il à la sécurité sociale ? à l’état ?
      Donc, en conclusion on ne surpaye pas l’éolien

      Si la décentralisation énergétique est effectivement souhaitable, si les efforts d’économies d’énergie sont gravement insuffisants depuis longtemps, le public n’est pas prêt à certains sacrifices imposés par l’arrêt des fossiles et du nucléaire à court terme.

      faux, bien sur que le public est pret a arreter le nucléaire, mais pourquoi faudrait-il qu’il fasse des sacrifice ? vous devriez vous expliquer sur ce point.

      Oui il faut maintenir la pression pour que le capitalisme garantisse un nucléaire plus sur et plus propre.

      Sauf que ni le capitalisme, ni la société ne pourront garantir un nucléaire propre, et encore moins sur.

       
      vous dites :
      Le nucléaire est une partie de la solution.
      Le nucléaire ne sera jamais ni une partie de la solution, ni la solution tout court.


      => il faut travailler en relatif et de facon réaliste : combien de pollutions actuellement par les autres énergies ? combien de morts dans les guerres (et les mines) pour le pétrole/gaz et le charbon depuis 100 ans ? l’accident doit être minimisé mais on ne peut exiger le 0 risque.

      Combien de morts ?
      Voilà une bonne question.
       
      L’association internationale des medecins pour la prévention de la guerre nucléaire prétend que « plus de 10 000 personnes sont atteintes d’un cancer de la thyroïde et 50 000 cas nouveaux sont attendus à l’avenir.
      En europe il y a eu 10 000 malformations sur des nouveau-nés en raison de Tchernobyl et 5000 deces sur les nourrisons.
      Plusieurs centaines de milliers de membres des équipes d’intervention sont de nos jours malades des suites des radiations, et plusieurs dizaines de milliers sont morts. »
      Kofi Annan donne comme chiffre 7 millions de personnes affectées.
      Est-ce 7 millions de mort est un chiffre qui vous dit quelque chose ?
      Sur quoi vous basez vous qu’on l’on ne puisse exiger le 0 risque ?
      Bien au contraire, il faut l’exiger : c’est en demandant beaucoup que l’on peut obtenir un peu.
       
      vous dites :
      , les quantités et la diversification des approvisionnements de l’uranium est bien meilleure que les énergies fossiles à production "constantes".

      Qui vous parle de remplacer le nucléaire par « des énergies fossiles à production constante » ?
      En tout cas pas moi.
      Je parle de remplacer le nucléaire par des énergies propres et renouvelables.
      Ce n’est pas la même chose.
       
      La géothermie, le méthane productible, l’éolien, le solaire… et la liste est longue…
      J’ai apporté la preuve chiffres à l’appui qu’il était possible d’arreter totalement le nucléaire, et que les énergies propres et renouvelables que nous avons dans notre pays le permettent.

       A grande échelle industrielle, les coûts (du nucléaire) sont compétitifs quand on intègre la composante environnementale et la raréfaction des énergies carbonées. Il est un mal nécessaire, prometteur en attendant mieux.
      Faux, entièrement faux, ainsi que je l’ai expliqué dans mon article.
      Le nucléaire est un mal, mais il n’est pas nécessaire, et encore moins inéluctable.
      Voilà ce qu’en pense Benjamin Dessus dans un article dans les échos (24 décembre 2008)
       
      La préparation par le gouvernement dela Programmation pluriannuelle des investissements de production d’électricité (PPI), qui doit être présentée au Parlement début 2009, s’est effectuée dans un contexte très particulier. Se conjuguent, ou s’opposent, la flambée des prix des combustibles fossiles, avec un pétrole à 150 dollars le baril, l’élaboration de la loi post-Grenelle de l’environnement et un président de la République militant inlassablement pour une relance massive de l’énergie nucléaire.
      Et puis patatras, coup sur coup, le prix du pétrole chute et EDF révèle officiellement, ce que tous les experts savaient déjà, que le coût prévisionnel de l’électricité du réacteur nucléaire EPR en construction à Flamanville ne sera pas de 43 euros par MWh comme initialement affirmé en 2006 pour emporter la décision, mais de 55 euros, une augmentation de 28 %.
      C’est dans ce contexte qu’il faut examiner la PPI, qui fixe, pour les années qui viennent, les investissements à réaliser en France dans le domaine de la production et du transport de l’électricité.
      De façon désormais classique, l’exercice s’est effectué sur la base des prévisions d’évolution de la demande d’électricité élaborées par RTE, qui gère le réseau de transport de l’électricité, et de l’analyse prévisionnelle des coûts futurs des divers moyens de production par la Direction de l’énergie et du climat (DGEC), ces « coûts de référence de la production d’électricité », qui font l’objet d’une révision tous les trois ou quatre ans. Il se devait aussi de prendre en compte les directives européennes et les conséquences du Grenelle de l’environnement à l’horizon 2020.
      La révision de la PPI, actuellement en cours, devrait être finalisée dès janvier prochain. On dispose cependant déjà des scénarios qui serviront de base aux arbitrages finaux. La synthèse de l’exercice « coûts de référence » est par contre disponible.
      Première surprise de taille : sous le prétexte que les coûts de production de l’électricité sont « des informations commercialement sensibles dans des marchés concurrentiels tendus » on ne trouve plus, dans les « coûts de référence », d’indication sur les coûts en euros par MWh des différentes filières de production, mais seulement des valeurs indicielles comparatives de ces coûts par rapport à une énergie de référence, comme par hasard le nucléaire, de valeur arbitraire 1. On apprend par exemple que le coût de l’électricité gaz en fonctionnement continu sera 1,25 fois supérieur à celui de l’électricité nucléaire fonctionnant sur la même durée. Aucun moyen de reconstituer cette référence de coût du nucléaire puisque les valeurs de ses différentes composantes, investissement, frais de fonctionnement, coûts de retraitement, etc., sont toutes secrètes. Tout au plus nous dit-on que le coût de l’uranium choisi est de 52 dollars la livre, mais pour souligner qu’il est négligeable dans le coût total, et que le taux de disponibilité retenu des nouvelles centrales est de 91 %, chiffre en contradiction totale avec ceux qu’on observe sur le parc actuel, qui voit son taux d’emploi stagner un peu en dessous de 80 %.
      C’est une régression majeure par rapport au rapport de 2003 qu’on finit presque par regretter car, au moins, les différents coûts y étaient donnés, même s’ils étaient contestables et contestés puisque certains d’entre eux étaient de 25 % inférieurs à ceux de l’enquête approfondie « Charpin, Dessus, Pellat » effectuée trois ans plus tôt à la demande du Premier ministre. Le ministère s’était déjà, à l’époque, abrité derrière le secret pour éviter tout débat. Aujourd’hui, on passe donc la vitesse supérieure puisque le coût du nucléaire, non discutable et inconnu, devient la norme de référence.
      Cette impression surréaliste est renforcée à la lecture des scénarios présentés par la DGEC à l’appui du PPI. A partir des prévisions de consommation électrique d’ici à 2020 établies en 2007 par RTE, l’exercice consiste à modéliser les différentes contraintes introduites par le Grenelle de l’environnement, en termes d’économies d’énergie, de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et de pénétration des énergies renouvelables à l’horizon 2020. Mais avec de surcroît un dogme de base, sans justification, comme pour tout dogme qui se respecte : le parc nucléaire se doit d’être renouvelé à l’identique en 2020.
      On découvre alors qu’en 2020, on dispose de 140 TWh d’électricité nucléaire de trop, l’équivalent de la production d’une bonne douzaine d’EPR analogues à celui de Flamanville. De quoi certes faire plaisir à Areva, mais dont il faudra bien écouler la production. Qu’à cela ne tienne, nous dit-on, il suffira d’exporter plus de deux fois plus d’électricité à nos voisins qu’aujourd’hui ! Mais avec quelles lignes à très haute tension, et surtout à quel prix ?

      vous contestez aussi que le nucléaire participe au réchauffement planétaire,
      Pourtant l’explication donnée dans mon article était claire…peut etre l’avez vous mal lue ?
      ce sera l’occasion de prolonger le débat,
      et bonne année
       

  • krolik krolik 5 janvier 2009 10:39

    @L’auteur,

    Et bien je vois que vous revenez sur le thème des cancers, alors que vous avez été infichu de regarder la vidéo en partage sur le sujet par le Pr Tubiana. Ah la pensée à sens unique qui refuse de s’intéresser à quelque chose qui pourrait en dehors de l’idéologie acquise.

    Et maintenant vous attaquez le sujet des malformations génétiques....


    A l’époque de l’URSS, il ne naissait aucun enfant avec malformation génétique, impossible de trouver la moindre trisomie 21 sur toute l’URSS.

     Pour la simple et bonne raison que du fait du dogme de la priorité à la production il fallait que chacun puisse travailler.

    Les naissances se passaient dans des maternités fermées, la parturiente était rasée,aseptisée, et aucune visite autorisée, pas même le mari ; fenêtres hermétiquement closes.

    Le mari pour voir le bébé devait téléphoner à son épouse, elle lui donnait par téléphone le numéro de la chambre affiché à la fenêtre, et lorsque le mari venait il envoyait des gravillons contre la fenêtre pour attirer l’attention de sa femme. A ce moment l’épouse nouvelle mère pouvait lui faire voir le bébé par la fenêtre (sans l’ouvrir bien sûr).

    Alors comment surveiller ce qui se passait à l’intérieur des maternités !!!!

    Mais à partir de la chute de l’URSS en 1991 les méthodes ont changé, les toubibs se sont mis à ranimer tous les nouveau-nés.

    Et là ils ont commencé à en avoir beaucoup, et plus que chez nous !

    Pourquoi plus que chez ? Tout simplement parce qu’à l’Ouest au troisième mois il est pratiqué une première échographie, si cette échographie conduit à une doute grave, il est pratiqué une amniocentèse sur le génome du fœtus. Et là les parents sont mise en face de leurs responsabilités.

    Personnellement j’ai eu à connaître deux cas proches qui se sont terminées par des IVG.

    Mais en ex-URSS ils n’ont pas le matériel de suivi, échographie, amniocentèse, donc ils on plus de cas « monstrueux » que chez nous.

    Nous sommes mal équipés pour recevoir ces enfants, mais eux ne l’étaient pas du tout du fait de non antécédents historiques expliqués plus haut.

    Alors ils ont tout mis sur le dos de Tchernobyl.

    Et l’on a vu des collections de photos sortir.

    Les occidentaux se sont laissés attendrir dans un premier temps et puis des recherches ont été entreprises et l’on est arrivé aux conclusions que je viens de vous donner.

    Même la Criirad a retiré de son site toute référence à ces monstruosités.

    Alors qu’en plus il y ait des malformations dues à des intoxications aux métaux lourds c’est très possible…

    Dans le même style on peut se pencher sur le cas de la Roumanie. Là, la politique de Ceausescu était de vouloir multiplier la population par quatre en 20 ans, il avait fait passer une loi qui se devait d’obliger les ménages à avoir cinq enfants !! Les accoucheurs avaient des primes pour toutes les naissances « vivantes ».

    Et à la chute du « Danube de la pensée » il a été trouvé 100 000 enfants atteints de malformations croupissants dans des orphelinats-mouroirs. L’horreur la plus complète.

    Et il n’a jamais été dit que le « nuage » ait atteint la Roumanie. Le « nuage » est passé au Nord et à l’Ouest mais pas au Sud sur la Roumanie.
    Alors comment expliquez-vous les malformations en Roumanie ?
    C’était Tchernobyl ou le système communiste à la con ? Mais si vous n’avez pas fréquenté de près le système coco marxiste-léniniste vous ne pouvez pas le savoir.

    Vous parlez de millions de tonnes de déchets nucléaires. Il faut aller un peu au-delà et voir la répartition de ces déchets et savoir de quoi on parle.
    Je vous mets ici un papier sorti récemment par EDF sur le sujet, catégorie par catégorie. Ce papier est original car jusqu’à présent EDF se refusait à communiquer sur les déchets nucléaires, laissant cette communication à l’ANDRA qui elle ne communiquait que peu à pas du tout. C’est une vraie nouveauté, lecture enrichissante avec prévisions jusqu’en 20020.

    En ce qui concerne les milliers ou millions de morts du nucléaire, je vous mets ici une explication que j’ai envoyée récemment à un ami qui se posait des questions sur le sujet.

    En ce qui concerne le nombre de morts de Tchernobyl, et bien tu t’es fait arnaquer par l’émission de France5 qui te semblait bien faite.

    Je vais t’expliquer et tu vas comprendre bien vite le problème.

    On part des principes :

    - que toute dose de radioactivité est nocive.

    - Que les doses se cumulent absolument dans le temps quel que soit la vitesse à laquelle on les reçoit.(Tu bois une bouteille de vodka en une demi-heure ou en un mois l’effet est réputé le même, sauf que dans le premier cas tu peux en mourir et dans le deuxième cas on ne retirera même pas ton permis). Mais c’est la « doctrine » !

    Ensuite de quoi il faut fixer les seuils de dangerosité.

    En fait on sait de manière certaine que l’on en mourra sûrement (dose létale 100%) à environ 8 sieverts.

    On sait aussi que l’on a une chance sur deux d’en mourir à environ 4 sieverts de dose absorbée. Dose létale 50%.

    Alors en dehors de cela que sait-on ? Pas grand’chose, surtout à l’époque où l’on s’est mis à vouloir réfléchir sur le problème.

    Alors en principe conservatif il a été retenu en 1958 par la Commission Internationale de Radioprotection CIPR la « Relation Linéaire sans seuil ».

    Ca veut dire quoi ?

    Ca veut dire qu’en connaissant deux points d’une courbe et en supposant que zéro dose = zéro effet et bien on tire une ligne pour établir la courbe « dose reçue- probabilité de décès ».

    Donc tu donnes une dose DL100 à une personne il mourra.

    Tu donnes une dose DL50 à 2 personne tu auras un mort statistique.

    Tu donnes une dose DL25 (estimée) à 4 personnes, tu auras toujours un mort statistique.

    Tu donnes une donne DL12,5 (estimée) à 8 personnes tu auras toujours un mort statistique.

    Et tu continues comme cela vers les très faibles doses. La progression du nombre de personnes est géométrique et tu auras toujours un mort statistique.

    Donc le nombre de morts devient strictement indépendant de la population mais seulement de la « dose collective » distribuée.

    Dans la mesure où pour Tchernobyl la dose disséminée a été très grande, suivant les différentes hypothèses le nombre de morts potentiels peut aller de quelques personnes à quelques millions (15 millions de morts pour le dénommé Nesterenko en 20 ans sur la zone Russie, Ukraine, Biélorussie, personne n’est plus mort de mort naturelle en 20 ans).

    Tout le problème est de savoir si les doses en question ont été bien réparties ou s’il n’y a pas eu de « gloutons » qui auraient absorbés plus de dose que les autres.. Et surtout le problème est de savoir si cette relation « linéaire sans seuil » représente une vérité quelconque.

    Car si tu as un seuil en dessous duquel il ne se passe aucun effet , et bien tout ce petit montage intellectuel se casse la figure et tu as zéro mort.

    De fait il y a de sérieux doutes quant à la validité de la RLSS.

    Il semble qu’un seuil en-dessous duquel il ne se passe rien se situe à 100millisieverts.

    Pour cela on peut s’appuyer sur les études épidémiologiques sur la cohorte des 85000 survivants qui étaient à moins de 2,5km des points d’explosion d’Hiroshima et Nagasaki. D’autant qu’ils ont absorbé leur dose avec débit de dose très élevé.

    Il apparaît même que ceux de la zone 3 (zone la plus extérieure des points de tirs mais à l’intérieur des 2,5km) ils aient un niveau sanitaire meilleur que le reste de la population nipponne. Ce serait « l’hormésis » (les bienfaits de radiations agissant comme dose d’immunisation).

    D’autant qu’historiquement il y a les eaux thermales, d’origine volcanique, radioactives avec du radon, du radium, du polonium, et cela depuis au moins les Romains. Il y a même des stations thermales où l’on te fais respirer des aérosols, des salls de brouillard, pour que cela rentre bien dans les poumons..Et à priori il n’y a pas de décès suite à cure thermale.

    Il y a un type dans le Montana qui est en train de faire fortune en ré-ouvrant une ancienne mine d’or et d’argent ; les gens viennent y passer trois heures pour respirer le radon car il y aussi de l’uranium dans le coin.. Et les gens paient !!!

    Il y a eu aussi le cas surprenant à Taïwan. Il y a 25 ans, un ferrailleur cède un lot pour récupération dans un four Martin. Dans ce lot il y a une source au cobalt60 de 10 curies (370 milliards de becquerels !!) De l’acier il est fait ensuite des poutrelles de structure de bâtiments.

    20 000 personnes vivent entre 7 et 20 ans dans les bâtiments en question jusqu’au moment où l’on s’aperçoit que les murs sont radioactifs.

    On s’aperçoit aussi que certaines personnes on en 20 ans encaissées des doses qui sont loin des faibles doses , de l’ordre de 6 sieverts !!!

    Des études épidémiologiques sont lancées et l’on s’aperçoit que ces 20 000 personnes sont dans un meilleur état de santé que le reste de la population taïwanaise.

    Il n’empêche que les bâtiments ont été détruits, Les poutrelles stockées longue durée comme déchet nucléaire. Les gens relogés ailleurs.

    On considère actuellement comme zone contaminée autour de Tchernobyl les terrains à un curie au km2 (37000Bq/m2) c’est-à-dire ce que l’on trouve dans le Massif Central et la Bretagne…

    Donc il faudrait un peu se calmer avec ces histoires de « morts » statistiques, on peut faire dire n’importe quoi à ces chiffres.

    Ce qu’il y a de sûr c’est qu’il y a eu 2000 cas de cancer de la thyroïde dans la zone proche de Tchernobyl, uniquement sur des enfants de moins de 15 ans. Ils ont été soignés et le taux de mortalité a été de 2% , soit 4 morts. En sus il faut savoir que l’on a eu de liode 131 qui est arrivée juqu’en France, mais que sur place ils ont eu un autre isotope d’iode, très actif, durée de vie très courte, quelques heures mais hautement « agressif ». En France nous n’avons eu droit qu’a de l’iode131, et se souvenir qu’un nuage de Tchernobyl ne représente que 36 heures des rejets hospitaliers français en iode131…Alors si l’on veut lutter contre l »iode radioactif il faut commencer par interdire l’application médicale.
    Mais la désinformation dans le domaine nucléaire est chronique, les médias veulent vendre de la peur. On ne parle pas des trains aui arrivent à l’heure et qui sont la grande majorité tout de même.

    A propos qui est Benjamin Sovacool ? C’est un pseudo de Benjamin Dessus ?? Vous n’avez par répondu à la question posée.

    @+

     

     


    • olivier cabanel olivier cabanel 5 janvier 2009 13:48

      Krolik,
      vous répondez a une réponse qui ne vous est pas adressée...
      mais passons.
      le professeur (?) Tubiana s’est discrédité, et je ne m’attarderais pas la dessus.
      l’exercice scientifique demande aussi la pratique d’une déontologie.

      au sujet de Benjamin Dessus,
      adressez vous au journal qui a publié son article,
      s’ils veulent bien vous répondre, ce dont je ne doute pas, vous serez fixés.
      sinon, quelle importance, dans le fond ?
      l’essentiel n’est il pas la réponse en elle meme ?


  • krolik krolik 5 janvier 2009 15:16

    @L’auteur.
    La Pr Tubiana s’est discrédité ??? En quoi s’est-il discrédité.

    Le reste de mon message ne vous inspire aucun commentaire. Qui ne dit rien consent est-il dit.
    Donc vous êtes d’accord avec avec ce que j’ai écrit.
    Donc je n’ai rien à rajouter de ce point de vue.
    De toutes les façons ce que j’écris, c’est pour les taiseux, ceux qui ne votent pas, qui ne commentent pas mais qui viennent lire, qui viendront lire dans quelques temps en ayant collé des mots clés dans la case "rechercher".

    Vous nos avez reservi votre proposition de production d’énergie renouvelable (sans la redonner heureusement) mais toujours jamais sans aucune argumentation. J’en tiens absolument pour recevoir l’explication de votre part :

    - Comment ferez vous admettre l’implantation de "petit hydraulique" pour 20MTep annuellement ???
    A moins d’instaurer des politiques dignes du GOSPLAN soviétique je ne vois pas... Question pendante...
    @+


    • olivier cabanel olivier cabanel 5 janvier 2009 15:40

      Krolik,
      en quoi s’est-il discrédité ?
      je vous l’ai déjà écrit sur d’autres fils,
      mais il semble malheureusement que votre lecture soit sélective.
      qu’importe...

      le professeur Tubiana est un ancien membre du conseil d’administration d’EDF et il est connu pour ses annonces tendancieuses, car il a toujours pris fait et cause pour le nucléaire, ce qui l’a définitivement discrédité.

      çà m’étonne que vous ne le sachiez pas, puisque vous faites partie de la grande famille pro-nucléaire...
      quand aux autres commentaires, j’y ai répondu à maintes reprises,
      je n’ai pas l’intention de le répéter à l’infini,
      vous finiriez par me dire que c’est de l’acharnement...
      à +


  • krolik krolik 5 janvier 2009 17:24

    Le Pr Tubiana a été le patron du centre anticancer de Villejuif pendant bien longtemps.
    S’est-il discrédité dans cette fonction ? 
    Le simple fait d’être nommé à un conseil d’administration décrédibilise en matière de déontologie et d’éthique ???!!!
    A une conférence "énergie et santé" par des toubibs non tous administrateurs d’EDF il a été conclu que ce qui était le plus dangereux pour la santé des populations c’était le manque d’énergie..
    Un grand manque que vous nous promettez si l’on compte sur les 20MTep du "petit hydraulique" pour ne parler que d’un sujet que j’ai fouillé presque à fond...

    Mais je ne me souviens pas que vous ayez jamais explicité la validité de la relation linéaire sans seuil pour les faibles doses. Je vous donne un tas de contre exemple montrant que cette relation est fausse pour les faibles valeurs et vous me dîtes que vous m’avez répondu ???? Où ?
    Encore une pirouette pour vous défiler comme pour le "petit hydraulique" !
    Mais je constate qu’au fil du temps plus vous produisez des articles plus votre score baisse, allez encore un effort et il va être négatif sur ce blog à tendance très "bo-bo", ne désespérons pas.

    @+


    • olivier cabanel olivier cabanel 5 janvier 2009 18:07

      Krolik,

      ne faites pas l’innocent,
      vous savez très bien que l’on ne peut etre juge et partie,
      vous etes bien plaçé pour le savoir, pour avoir par le passé travaillé pour le nucléaire,
      votre aveuglement vient-il de la ?
      c’est bien possible.

      Tubiana a été membre du conseil d’administration d’edf et cela suffit à emmetre quelques doutes sur sa non subjectivité...

      de votre coté, inlassablement vous démentez que l’on puisse se passer du nucléaire, alors que je vous ai apporté la preuve du contraire...

      au sujet de mes "scores", vous vous discréditez une fois de plus,
      mon dernier article était aux environs de 80% d’opinions favorables, il y a quelques jours encore...
      avec près d’une centaine de commentaires,
      alors vous voyez, je n’ai pas de quoi m’inquiéter...

      par contre, je ne vois pas beaucoup d’articles sous votre plume ?
      et on attend tous impatiemment votre brillante démonstration sur l’eau minérale d’auvergne qui serait, d’après vous, plus dangereuse que les fuites récentes au tricastin...

      je n’imagine pas une seconde que vous vous en tiriez par une nouvelle pirouette...


  • krolik krolik 5 janvier 2009 22:07

    @l’auteur.
    Sous prétexte que les gens ont travaillé dans une industrie, sous prétexte qu’ils connaissent quelque chose dans le domaine , ils sont réputés "vendus".
    Vous avez des raisonnements trop simples.
    Si vous connaissiez un peu Tubiana ou même Pellerin vous sauriez que ce sont des gens qui sont parfaitement attachés à la santé de la population.
    De toutes les façons ils sont à une âge trop avancé pour attendre quoi que ce soit en honneurs, revenus, et autres potentiels satisfecit. Et ils sont bien trop indépendants d’esprit pour afficher la moindre affiliation à un groupe de pression, si tant est qu’un tel groupe existe.
    Vous n’avez toujours pas compris que le nucléaire, j’en ai rien à faire, seule la production sûre et abondante d’énergie propre est intéressante.
    Alors que vous n’y connaissez rien du tout, j’essaie de remettre les choses en vérités face aux âneries répandues qui deviennent des modes de pensée unique.
    Vous avez vu qu’à l’AEPN pn s’intéresse beaucoup aux économies d’énergie, à la réduction d’émission du CO2, connaissez vous des maisons modernes plus "écolos" que celle de mon collègue ?

    Vous pensez qu’il n’y a que vous qui puissiez regarder vos enfants droit dans les yeux, litote facile.
    Vous pensez vraiment que les gens qui connaissent un peu quelque chose dans le domaine du nucléaire sont du type "Après moi le Déluge !". Si c’est le cas et bien vous avez des idées simplistes. Et vous savez que la réalité est toujours bien plus complexe.
    Avez vous noté que je m’intéressais à l’eau, à la mémoire de l’eau mais sous un aspect de la mécanique quantique. Vous êtes passé là-dessus en glissant joyeusement. Vous restez dans l’axe de votre idéologie.

    Vos articles dont je parlais sont ceux qui traitent de l’énergie et du nucléaire, maintenant les articles anti-sarko ou pro-Sarko d’ailleurs, ne m’intéressent vraiment pas. On a voté, il a été élu, alors il n’y a qu’à attendre le prochain vote, le reste c’est du pipo.
    Vous dîtes avoir apporté la "preuve" que l’on pouvait se passer du nucléaire ! Mais dans quel monde ?
    Dans un monde réel ou dans un monde virtuel ?
    Vous avez simplement aligné des chiffres mais sans aucune justification. Le papier ne refuse pas l’encre, pas plus que les pages Wen ne refusent les caractères ASCII.
    Mais par exemple toujours aucune explication sur la façon de faire passer le "petit hydraulique"... Et là à maintenir vos chiffres vous êtes dans le complet virtuel.

    En ce qui concerne l’eau minérale d’Auvergne, je vous ai mis des textes faits par des spécialistes de l’IRSN et autre, où l’on va jusqu’à parler des boues résultant de la Badoit, mais c’était des liens et vous n’avez rien lu. De toutes les façons vous ne voulez rien connaître de sérieux qui pourraient vous écarter de votre idéologie.
    Notez bien que je n’ai jamais dit que la Badoit était plus dangereuse que l’eau du Rhône (avec ou sans Socatri, ça ne change rien d’ailleurs), j’ai simplement dit qu’elle contenait plus d’uranium. Après c’est vous qui êtes allé divaguer dans vos errements favoris. Mais jusqu’à 100mSv/an... rien, après il faut voir la vitesse à laquelle on reçoit cette dose, dans un flash ou sur une longue période.(le principe ou non de l’associativité cumulative).
    Ecrire des articles ça ne me fait pas peur, j’en produit régulièrement, d’ailleurs sur le web vous avez du pouvoir en trouver un bon nombre.

    @+


    • olivier cabanel olivier cabanel 5 janvier 2009 22:25

      Krolik,

      vous avez décidé de me faire pleurer ?
      oh, le professeur Tubiana, si agé, comment un etre humain peut il imaginer qu’il soit soumis à des pressions, qu’il soit capable de "tricher", de faire partie d’un lobby ?
      vous avez l’intention de faire pleurer dans les chaumières,
      excusez moi, mais je trouve çà assez pitoyable,
      vous connaissez aussi bien que moi la vérité,
      nous sommes tous perfectibles, mais à n’importe quel age, quelqu’un peut etre acheté...
      peut etre qu’il a trop triché tout au long de sa vie,
      ou qu’il a finit par se forger une opinion dont il ne démordra pas,
      qu’importe,
      lorsque l’on fait partie du conseil d’administration d’edf, on ne crache pas dans la soupe,
      dans ce conseil ou dans un autre, d’ailleurs,

      mais je ne veux pas vous faire perdre votre temps, ni le mien...

      de toute façon, vous avez une position a défendre,
      ce qui n’est pas mon cas
      je regarde, je questionne, j’analyse, et je me fais une opinion,
      d’une façon indépendante,
      le plus indépendant possible,
      je n’ai de comptes a rendre a personne,
      aucun jeton de présence a fournir,
      aucun lobby auquel je sois attaché.

      et je vous souhaite d’avoir un jour cette chance.

      bonne année.
      à chacun sa conscience.


  • krolik krolik 5 janvier 2009 23:23

    Mais votrez article commence par citer Benjamin Sovacool comme si c’était un de vos vieux potes et vous ne savez pas qui c’est ? Pas où il travaille ? Pas ses références ?
    Vous avez entendu une chansonnette qui passe et vous entonnez derrière..
    Votre spécialité musicale c’était le pipo ou quoi ?
    @+


    • olivier cabanel olivier cabanel 6 janvier 2009 08:18

      Krolik,

      pas le pipo, le piano...
      maintenant comme par contre vous etes justement un spécialiste du pipo, avec vos amis pro nucléaires vous pourriez monter un big band assez facilement.

      a tout hasard, je suis ok pour prendre des nouvelles de votre fameux article sur l’eau minérale d’auvergne dont vous dites qu’elle est plus dangereuse que les fuites du tricastin...
      et ne venez pas me dire que vous allez publier çà dans un blog confidentiel...

      cette info mérite au moins agoravox...afin qu’elle profite à un grand nombre de lecteurs.
      a moins que votre info soit du pipo ?
      ou qu’agora ne la trouve pas justifiée ?

      pour Mr Sovacool, prenez vous par la main, et sur n’importe quel moteur de recherche vous aurez vos renseignements.

      vous commencez bien mal l’année, mr Krolik


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