samedi 28 juin 2008 - par JL ML

La « mémoire de l’eau » : appel aux scientifiques

La thèse du chercheur Jacques Benveniste (l’eau pourrait conserver l’empreinte électromagnétique des molécules) fut au centre d’une controverse mondiale. Un ancien collaborateur du chercheur, Francis Beauvais, n’en démord pas : il s’est bien passé quelque chose lors de ces expériences, mais pas ce que Benveniste croyait. Il tire les leçons du travail effectué et propose une interprétation “quantique” des observations du savant.

Nous appelons les scientifiques à nous faire part de leurs interprétations et à nous signaler d’éventuels cas similaires ou proches. Notre objectif est d’élargir le débat et de ne pas nous enfermer dans la problématique habituelle de "l’affaire Benveniste".

Après avoir lu cet article, pouvez-vous nous dire si vous avez déjà été confronté personnellement à des expériences qui (les explications triviales ayant été écartées) :

-  étaient difficilement reproductibles en dehors du labo d’origine ;

-  "marchaient" moins bien à l’aveugle ;

- "marchaient" mieux avec une personne donnée ;

- étaient perturbées par la présence de certaines personnes ; 
etc.

>> Pour ceux qui voudraient approfondir la question, les livres de Francis Beauvais sont consultables gratuitement sur son site.

(Article paru une première fois dans Ouvertures n° 3)

Petit rappel historique : le 30 juin 1988, une prestigieuse revue scientifique – Nature – publie un scoop : l’eau serait capable de garder le “souvenir” de molécules dissoutes qu’elle avait contenues, et cela sans que la moindre trace de la molécule soit présente dans l’eau ! D’où l’expression la « mémoire de l’eau », expression qui a fait couler… beaucoup d’encre.

L’auteur de l’article, Jacques Benveniste, est un chercheur réputé. Médecin et biologiste, directeur d’une unité de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm, Unité 200 à Clamart), il est entre autres le découvreur d’une molécule appelée PAF-acéther, un des principaux médiateurs de l’inflammation.

Pour les partisans de l’homéopathie, la découverte est inespérée : si l’eau diluée à l’extrême, jusqu’à ne plus rien contenir de la molécule, peut quand même avoir un effet, cela justifierait le mécanisme d’action des médicaments homéopathiques.

Les hypothèses fleurissent. S’agit-il d’un nouvel état de la matière ? A-t-on découvert un nouveau mécanisme de communication cellulaire ?

Vers la biologie numérique ?

Mais l’histoire se complique : la revue Nature envoie dans le laboratoire une équipe d’enquêteurs dont la composition surprenante (notamment l’illusionniste sceptique américain Randi) et les méthodes inhabituelles dans le monde scientifique choquèrent même certains de ceux qui n’étaient pourtant pas favorables aux thèses que défendait le chercheur.

Dans les années qui suivent, Jacques Benveniste donne à la « mémoire de l’eau » des développements encore plus étranges dont les principaux avatars furent la « transmission électromagnétique » et la « biologie numérique ».

Le « chercheur maudit » (malgré l’extrême rigueur de sa démarche, il est traité d’imposteur et d’illuminé) croit en sa découverte : « Place maintenant à la biologie de l’information, du signal moléculaire rapide comme la lumière, numérisable ». Il en espère une myriade d’applications, comme des détecteurs de pollutions, des médicaments et des vaccins électromagnétiques pouvant être copiés sur disque dur ou transmis par internet, etc.

Il finit par être évincé de l’Inserm avant de continuer ses investigations sur fonds privés puis de disparaître le 3 octobre 2004.

« Il s’est vraiment passé quelque chose ! »

« Bien que plusieurs systèmes biologiques aient été utilisés par Benveniste et son équipe, explique Éric Lombard, ingénieur et avoxien, le plus spectaculaire est l’appareil de Langendorff qui utilise un cœur de cobaye perfusé en continu par du sérum physiologique. Le sérum irrigue les artères coronaires et est recueilli dans des tubes qui défilent sous le cœur, à raison d’un par minute. On peut ainsi visualiser les variations de débit. Le débit reste constant tant que rien n’est injecté dans le sérum, augmente ou diminue quand on injecte des produits actifs.

« Ce qui s’est passé, c’est que des produits supposés inactifs pour la science officielle ont fait réagir les cœurs de manière reproductible, au moins tant que la nature des produits injectés était connue de l’expérimentateur. Parce que dès que les manips étaient faites à l’aveugle, ça ne marchait plus aussi bien.

« Malgré ses efforts continus pour éliminer toutes les causes imaginables de biais, jusqu’à construire un robot complètement automatique avec lequel l’expérimentateur n’avait plus qu’à appuyer sur un bouton pour démarrer le cycle d’expériences, Benveniste a toujours buté sur le fait que les effets n’étaient démontrés que lorsqu’il maîtrisait les expériences de A à Z, avec ses expérimentateurs à lui et des échantillons "ouverts" ou codés par des familiers qui s’impliquaient dans l’expérience.

« - Avec les cœurs, dès que les échantillons à tester étaient codés par des personnes qui restaient extérieures au "cercle expérimental", le système biologique ne répondait plus de manière cohérente : des contrôles supposés inactifs pouvaient se montrer actifs, alors que des produits qui étaient actifs en "ouvert" ne l’étaient plus.

« - Avec le robot, qui effectuait lui-même le codage, le système répondait comme prévu tant que l’expérimentateur habituel de Benveniste était là, mais après le départ de Benveniste et de son équipe, il n’y a plus eu aucun effet, ni avec les produits supposés actifs ni avec les témoins. »

Francis Beauvais chez Benveniste

Entré en 1984 comme étudiant en thèse dans le laboratoire de Jacques Benveniste après des études de médecine et de biologie, Jacques Beauvais, aujourd’hui rédacteur médical pour l’industrie pharmaceutique, partage d’abord une partie de son temps avec l’équipe « hautes dilutions » du chercheur. C’est pendant cette période qu’a lieu l’« affaire Nature » qu’il relate en détails dans un premier récit . Parti en 1992 vers d’autres horizons, il a ensuite l’opportunité de travailler de 1996 à 2000 à proximité immédiate de l’équipe de J. Benveniste. Sans faire partie de l’équipe, mais ayant conservé des liens amicaux avec l’ensemble de ses membres, il est dans une « position privilégiée » pour observer les expériences étonnantes de ses anciens collègues, prêtant à l’occasion main forte pour une expérience « à l’aveugle ».

Pour Francis Beauvais, il s’est « vraiment passé quelque chose » lors des expériences menées par Benveniste. Et ce quelque chose n’a pas d’explication selon les lois physiques classiques.

Vu les précautions prises, toute idée de fraude peut être exclue.

Une conclusion générale, selon lui, s’impose à la lecture des faits, une conclusion que s’était refusé de tirer Jacques Benveniste : « Tout se passe comme si le résultat réellement observé au cours de l’expérience dépend de ce qui est attendu par l’expérimentateur. » Ou, en d’autres termes, « il existe une corrélation entre l’état mental et les a priori de l’expérimentateur et les résultats fournis par le système expérimental ».

« Comme le chat du Cheshire »

Difficile à croire ?

Lui-même a du mal à prononcer cette formulation qui pourrait laisser croire à l’existence de liens, d’influences plus ou moins magiques entre la pensée de l’observateur et l’objet de son étude. Ce serait la porte ouverte à la parapsychologie, à des conceptions faisant intervenir des forces occultes incontrôlables et invérifiables.

Pourtant, dans un deuxième ouvrage récemment paru, Francis Beauvais expose et développe cette vision des choses. Benveniste ayant été un scientifique de talent, ses manipulations sur la paillasse ne peuvent être traitées par le mépris ou tout simplement ignorées, comme c’est le cas aujourd’hui. Elles méritent une explication. Mais pas forcément selon la grille de lecture de leur concepteur initial.

« Comme le chat du Cheshire dans Alice au pays des merveilles, suggère Francis Beauvais, les “phénomènes liés à la mémoire de l’eau” avaient une fâcheuse tendance à s’évanouir dès lors que l’on cherchait à les “localiser” trop précisément. N’en restait plus alors que le “sourire”, promesse de futurs résultats censés être définitifs, mais également source de nouvelles désillusions ».

Renoncer à la « mémoire de l’eau » ?

Pour Francis Beauvais, il faut renoncer à l’hypothèse de la “mémoire de l’eau” telle qu’envisagée par Jacques Benveniste. Car celle-ci repoussait toujours à des tests ultérieurs l’essai crucial qui aurait permis de démontrer que, structurellement, l’eau conservait l’information électromagnétique de la molécule que cette information soit le résultat d’une « haute dilution » ou d’une « transmission ».

Il y a bien un effet, tangible, mesurable, qui apparaît au cours de l’expérience, mais cet effet ne peut être analysé comme une « structuration de l’eau » : « Le fait scientifique qui émerge de la “mémoire de l’eau” serait donc celui-ci : les expériences marchaient tant qu’on ne cherchait pas à les utiliser dans un dispositif qui aurait permis de transmettre une information ».

Car alors des « discordances cohérentes » se font jour, malgré les corrélations établies entre la cause supposée (un échantillon d’eau censé avoir été « informé ») et le résultat du test.

Il y a bien une réponse du système biologique, mais cette réponse apparaît étonnamment monotone : la sensibilité du système pour détecter le signal hypothétique et l’amplitude de la réponse ne semblent pas dépendre du support physique du « message » et de la nature de ce dernier. Surtout, si l’on souhaite « communiquer » avec un observateur complètement « extérieur » au dispositif expérimental dans son ensemble pour utiliser les corrélations constatées, celles-ci s’estompent.

C’est ce qui s’est produit de nombreuses fois, empêchant l’équipe de Benveniste de faire reconnaître sa démarche par des observateurs externes.

Cela peut paraître totalement farfelu. On peut comprendre que l’échec de la preuve ait été attribué généralement à des soupçons de fraude, d’artefacts ou de biais de procédure.

Une interprétation « quantique »

Francis Beauvais, qui ne peut plus douter qu’il s’est réellement passé quelque chose de troublant à Clamart, a peu à peu élaboré une interprétation originale qui « colle » avec les résultats de Benveniste. Celle-ci fait appel à des notions empruntées à la physique quantique.

A l’échelle de l’infiniment petit, la matière n’est plus composée d’objets localisés avec précision, mais d’entités dont les propriétés sont régies par des lois de la probabilité. L’observateur fait cesser la superposition d’états tous probables. Avant l’observation, le chat de Schrödinger est à la fois vivant et mort, après, il est l’un ou l’autre. L’observateur fige la particule en l’un de ses états probables.

C’est ce rôle privilégié de l’observateur en physique quantique qui a conduit Francis Beauvais à recourir à cette dernière pour accepter de penser que les résultats concernant les expériences de Benveniste dépendent plutôt de « l’idée qu’on se fait de ce que devraient être les résultats de l’expérience ».

Francis Beauvais évoque également la non-séparabilité ou non-localité, phénomène de la physique quantique qui a pour conséquence que deux particules corrélées (jumelles) ne forment plus qu’une seule entité, toute action sur l’une ayant un effet instantané sur l’autre, quelle que soit la distance qui les sépare.

Ainsi, la « configuration cérébrale » des expérimentateurs, dans le cas des « phénomènes de Clamart », serait liée par un « canal quantique » avec l’état final attendu. Non pas une influence dans le sens causal du terme, mais une relation d’unité entre les deux, entre l’état mental (c’est-à-dire une configuration cérébrale donnée) et le résultat.

« Tout éventuel fantasme d’un “pouvoir” que pourraient conférer les corrélations non-locales à celui qui les maîtriseraient doit être oublié, précisément à cause de cette absence de relation de cause à effet, prévient Francis Beauvais. Les phénomènes non-locaux ne permettent pas d’agir, car agir et ne pas agir selon un ordre donné autoriserait la transmission d’informations, ce que récuse formellement la non-localité. En revanche, habilement utilisés, les phénomènes non locaux peuvent permettre de corréler des événements ».

Reste à valider l’hypothèse


D’où l’aspect très « perturbant » et « frustrant » des découvertes de Benveniste : la très grande difficulté à « prouver » (qui implique une relation de cause à effet) : « L’observateur se réjouit de constater que ses idées sont confirmées par ce qu’il perçoit ; ce qu’il perçoit n’est toutefois que le reflet de ses propres idées dans le “miroir de l’eau”. Lorsqu’il cherche à en convaincre d’autres observateurs, c’est l’échec si ces derniers cherchent à vérifier en restant “extérieurs” au système car les corrélations non-locales n’autorisent pas la transmission des informations qui permettraient d’établir l’existence d’une relation causale. […] Faire émerger des corrélations non-locales nécessite des observations minutieuses et empathie avec l’objet “observé”. Le « je » conscient n’est alors plus séparable de ce qu’il observe. Il faut être bien conscient que ces considérations sapent d’une certaine façon le caractère supposé universel de la démarche expérimentale classique qui postule l’indépendance entre l’observateur et son sujet d’étude ».

On comprend pourquoi les expériences de Benveniste restent très mal reçues dans la communauté scientifique mécaniste. Etudiées honnêtement, elles obligent à sortir des schémas classiques véhiculés, y compris en biologie, depuis des décennies. Ce qui est difficile, même à une tête scientifique…

Reste encore à valider l’hypothèse avancée par Francis Beauvais, en effectuant d’autres expériences pour vérifier si dans certaines situations expérimentales des corrélations non locales peuvent surgir, établissant ainsi des corrélations entre les attentes ou les a priori de l’expérimentateur et les résultats observés. Ou en recensant, par exemple, des observations similaires qui auraient déjà été faites en d’autres domaines, mais qui n’auraient pas été poursuivies parce que trop étranges.

>> Jacques Benveniste interviewé par terre.tv



162 réactions


    • docdory docdory 27 juin 2008 21:51

       @ ASP explorer 

      Excellent commentaire !

      D’ailleurs , l’argument que sortent certains thuriféraires de l’homéopathie : " ça a marché sur moi l’homéopathie " est le type même de l’argument " post hoc ergo procter hoc " ( après cela donc à cause de cela ) . Cet argument n’est évidemment pas un argument scientifiquement recevable .

      C’est pourtant l’argument de base de la " pensée " homéopathique , qui est un des avatars de la pensée magique : Curieusement , ceux qui n’hésiteront pas à affirmer contre tout bon sens : " j’ai guéri de mon rhume grâce à l’absorbtion de granulés homéopathiques ,deux jours après , je n’avais plus de rhume " auront bizarrement peur d’être ridicules s’ils affirmaient , par exemple : " j’ai guéri de mon rhume grâce au passage de mon examen de permis de conduire : deux jours après , je n’avais plus de rhume ! " . Or , d’un point de vue logique , les deux affirmations sont aussi ridicules l’une que l’autre !


  • aml 27 juin 2008 21:21

    C’est dommage que Jacques Benveniste ait été un chercheur scientifique...

    Je m’explique, bien que complètement athée en ce qui concerne une éventuelle divinité imaginée par des humains en besoin de croyance à laquelle s’accrocher pour éviter de se sentir paumé... Et bien je suis comme eux, ceux qui croient... Je suis profondément convaincue qu’il existe une énergie collective, universelle, quelque chose comme ça qui est à la base de la religion, finalement...

    A l’époque, il y a eu Moïse, après, il y a eu Jésus et puis Mahomet et j’en passe par ignorance et surtout par manque de foi...

    Finalement, je crois que simplement que Jacques Benveniste avait beaucoup d’énergie en lui et malgré lui qui a influencé son équipe pour obtenir des résultats, quels qu’ils soient...

    Je ne sais pas l’impact que cette anecdote a eu sur sa vie et sur celle de son entourage mais pour un chercheur, ça n’a certainement pas été facile...

    Par contre il est intéressant de constater qu’une expérience dépend de ceux qui la réalisent.

    Ceci dit, il est évident que dans un cadre purement scientifique, les résultats contradictoires soient rejetés.

    Il n’y a pas encore d’explication scientifique à cette anecdote, mais je ne pense pas que la tricherie soit l’explication. Seulement, quelque chose qui n’est pas du domaine de la parapsychologie, mais qui tiendrait de "l’effet papillon".

    Il s’agissait certainement d’une équipe de scientifiques, mais leur foi en des résultats à certainement oeuvré dans ce sens et les incrédules dans le sens opposé.

    Il y a certes là matière à recherche, mais ce n’est plus du domaine de la science ciblée physique ou mathématique ou chimie... Ce serait plutôt de l’astrophysique, le fait que toute matière est énergie, que toute énergie influence le reste de ce que nous appelons l’univers et que ce que nous percevons est tout à fait subjectif mais tellement réel...

    Et ça ne donne pas toujours des réponses claires mais l’interprétation est soumise à ceux qui ont la parole la plus efficace. C’est comme ça que ça fonctionne, je crois ?

    Démontrer que l’homéopathie est scientifiquement efficace, c’est un grand chalenge... Aussi grand que celui de prouver que la foi soulève des montagnes.

    C’est plus facile, j’imagine, de faire évoluer les technologies sans en profiter pour faire évoluer l’humanité, mais c’est encore moins satisfaisant pour ceux qui ont la motivation (et voilà j’imagine déjà les moinssages ! Brrr)


    • docdory docdory 27 juin 2008 21:55

       @ Constant dans l’erreur 

      Parce qu’en plus du reste , vous croyez à l’homéopathie et à la mémoire de l’eau ?

      Décidément , aucun pseudonyme ne fus jamais autant justifié que le vôtre !

       


    • aml 27 juin 2008 21:58

      Bonsoir DanLayeur...

      Merci, c’est sympa, mais quel est votre point de vue smiley

      PS : J’m bien votre pseudo, il cache ce que je pré-sens comme une grande culture...


    • docdory docdory 27 juin 2008 22:20

       @ Constant dans l’erreur 

      Non non , pas de lynchage , je suis partisan de la non-violence !


    • aml 27 juin 2008 22:26

      Boh, je ne suis pas extralucide et encore moins "un génie"...

      Alors si vous voulez bien m’expliquer, j’avoue que je suis un peu perplexe à ce genre de rivalités qui sépare (lie) les Agoravoxiens

      Et pourtant, je vous trouve intéressants... Car quand je lis les articles et les commentaires, je me rends bien compte qu’il y a des choses qui m’échappent complètement dans la société dans laquelle je vis.


    • aml 27 juin 2008 22:48

      @DansLayur

      Laissez tomber... Rien ne vaut de se mettre en péril (encore moins un curiosité extérieure). 

      Donc, pour l’article, la vérité est ailleurs smiley


  • maxim maxim 28 juin 2008 00:36

    et si je fais pipi dans la piscine ,est ce que l’eau s’en souviendra quand j’y retournerais ?

    l’eau va t’elle se mettre à gueuler " c’est ce grand dégueulasse qui a pissé dans le grand bassin ! "


    • Bof 30 juin 2008 08:07

      ....mais bien sûr, il faut continuer à pisser dans notre bocal MAXIM....au fait, vous y étes aussi ? quel dommage pour vous .....alors, arretons tout espoir de progrès ? Il ne faut pas oublier que le peuple Chinois a prouvé l’existence d’un corps éthérique ...même notre terre en aurait ’un’ de corps éthérique et il serait fait de la même matière ! est-ce encore à nous les petits avec peu d’intelligence qui allons devoir l’utiliser pour le prouver ? quel illogisme quand on lit vos très beaux articles et que l’on compare avec leur contenu .

       Vous n’en avez pas marre d’être ridiculisé par l’utilisation concrete de principes que vous rejetez un peu trop rapidement ?


  • Oliver Trets Oliver Trets 28 juin 2008 00:47

    Cet article est navrant, je ne pensais pas que je pourrais lire de telles bétises en 2008...

    Pour info, j’ai démonté le fonctionnement des médicaments homéopathiques en partant de l’hypothèse que le principe de la mémoire de l’eau était recevable, résultat : ça ne fonctionne pas le moins du monde pour de trés bonnes raisons et pour en avoir la preuve, il vous suffit juste d’avoir un cerveau de plus de 5 ans d’âge mental (—> http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=17988 ).

    ________________________________________

    Honte à l’auteur de cet article qui écrit ceci :

    "Après avoir lu cet article, pouvez-vous nous dire si vous avez déjà été confronté personnellement à des expériences qui (les explications triviales ayant été écartées) :
     étaient difficilement reproductibles en dehors du labo d’origine ;
     "marchaient" moins bien à l’aveugle ;
     "marchaient" mieux avec une personne donnée ;
     étaient perturbées par la présence de certaines personnes ; 
    etc."

    —> j’ai vomi 2 fois.

    Les raisons scientifiques de la réalité de la "mémoire quantique de l’eau "s’explique avec des arguments impitoyables : tradition d’utilisation, confiance du laborentin, sérieux du discours, etc... ==> mais qu’est ce que c’est que toutes ces conneries ??!! Elle est où la science là !!!


    • slashbin 28 juin 2008 05:07

      Article navrant, certes, mais certains commentaires sont intéressants, dont le vôtre. Je ne m’étais jamais intéressé à l’homéopathie, me voilà plus au fait des choses à présent.

      Pour le reste, vous attendiez-vous vraiment à mieux dans la rubrique science d’agoravox, à côté d’articles versant dans le créationnisme (même si leurs auteurs s’en défendent), les sciences "alternatives" (en clair, les pseudo-sciences),... Et laissez-moi vous prédire qu’en 2100, et même en 3000, le succès du surnaturel, et le besoin de solution finalement "magiques" perdurera.


  • Grasyop 28 juin 2008 02:02

    Aidons l’auteur dans sa quête.

    Il nous demande :

    « Après avoir lu cet article, pouvez-vous nous dire si vous avez déjà été confronté personnellement à des expériences qui (les explications triviales ayant été écartées) :


     étaient difficilement reproductibles en dehors du labo d’origine ;


     "marchaient" moins bien à l’aveugle ;


     "marchaient" mieux avec une personne donnée ;


     étaient perturbées par la présence de certaines personnes ;

    etc. »

    Personnellement je n’ai été confronté à rien de tel, non, mais je peux vous aiguiller. J’ai en effet connaissance d’une expérience répondant à plusieurs de vos critères. Il s’agit d’une expérience originale ayant eu lieu dans un labo en plein air, dans une petite ville des Pyrénées. Un phénomène optique intimement lié à une paroi rocheuse. Les critères vérifiés sont :


     étaient difficilement reproductibles en dehors du labo d’origine ;
    Bien que le phénomène ait été reproduit en quelques autres endroits dans le monde, il reste difficilement reproductible en dehors de très rares lieux.


     "marchaient" mieux avec une personne donnée ;
    Le phénomène ne se produit qu’en présence de la chercheuse principale, une certaine B.S.


     étaient perturbées par la présence de certaines personnes ;
    La présence de personnages officiels semble perturber le phénomène.

    Toutes les explications triviales ont été écartées par l’Église après une enquête minutieuse de plusieurs années.

    Plus d’infos.


  • Rousquille Rousquille 28 juin 2008 03:40

    "La vraie recherche est, par nature, une déviance..."
    Entretien avec Jacques Benveniste

     

    Chercheur à l’INSERM, découvreur du paf-acether (un médiateur chimique de l’inflammation et de l’allérgie) puis de la mémoire de l’eau et de la biologie numérique, Jacques Benveniste fut impliqué dans une polémique scientifique internationale à la suite de la parution de ses travaux dans la fameuse revue Nature, en 1988 (cf. SF n°01).
    Répugnant à discuter les détails de ses expériences sur la mémoire de l’eau, beaucoup de ses critiques les plus virulents, dont des prix Nobel français auréolés de l’autorité que leur conférait leur titre, n’hésitèrent pas à accuser le chercheur d’avoir consciemment fraudé... sans qu’aucune preuve n’en soit jamais apportée.
     

    Quelle est votre impression suite à la création d’une Délégation à l’Intégrité Scientifique à l’INSERM ?

    En tant que fonctionnaire obéissant je n’ai pas à discuter les décisions de mon administration. Était-il opportun ou non de créer à l’INSERM une telle délégation, je n’en sais rien... Mais on peut parler du problème de la fraude scientifique en général.
    J’ai été personnellement confronté à la fraude scientifique, on m’a souvent accusé de fraude, ce à quoi j’ai répondu par des procès que j’ai toujours gagnés, y compris récemment contre la rédaction du magazine Science & Vie. Je professe que la fraude scientifique est rare, notamment en France où les chercheurs ont un statut fixe de fonctionnaire qui leur permet de ne pas être soumis à la pression. Les chercheurs américains, eux, perdent en cas de mauvais résultats non seulement leurs crédits mais également leur propre salaire.
    Sur un plan plus général, la fraude scientifique, ça n’existe pas.
     

    Vous considérez qu’aucun scientifique ne peut donc tricher ?!

    Il y a fraude et fraude. Par exemple, si vous fabriquez un faux tableau, vous fabriquez un objet qui existe mais qui est faux et dont vous tirez un profit. Mais le chercheur, lui, ne fabrique rien, il ne crée rien : il dé-couvre. Il soulève les jupes de la nature pour aller découvrir ce qu’il y a en dessous. Il ne peut pas, avec des résultats faux, créer une nature fausse. La fraude scientifique, en aucun cas, n’influe sur le but ultime de la recherche qui est la découverte de nouvelles connaissances, et encore moins sur la recherche technologique : si l’on construit un appareil sur des bases fausses il ne fonctionnera pas.
    Or, il n’y a sûrement pas en France 1% des chercheurs qui fraudent. Beaucoup de bruit pour rien pourrait-on dire !!
    Comment au départ différencier un "vrai" résultat d’une erreur, ou encore d’une "fraude" ? Cette chasse à la "fraude" implique de ne considérer que les résultats positifs en pariant sur la réussite finale... Un idéologue, par ailleurs professeur de médecine, a utilisé les termes de "fraude inconsciente" à mon sujet. On voit avec quelle aisance le glissement d’erreur à fraude est énoncé par les inquisiteurs de tous les temps.
    Un autre problème, très mal discuté par les chercheurs, est celui de l’erreur scientifique. L’erreur est un élément constitutif du travail du chercheur. Tout comme manquer un but est intrinsèque au travail du footballeur : s’il ne tente pas d’en marquer, et donc s’il ne prend pas le risque d’en rater, il ne progressera jamais.
    Le problème c’est qu’il y a plein de découvertes qui sont au départ extrêmement ténues, qui apparaissent puis disparaissent, marchent un jour mais pas le suivant, etc. La tendance actuelle tend vers une rigidification des procédures de la science et de la recherche, elle part d’un certain puritanisme, d’un angélisme dont on voit bien l’origine : une copie pure et simple des méthodes anglo-saxonnes. Il faut "laver plus blanc que blanc" comme disait Coluche. Finalement, on risque d’aller à l’encontre de la productivité scientifique.
     

    Le souci d’éviter les fraudes et les erreurs serait donc, en fin de compte, nocif à la recherche elle-même ?

    Tout est question de mesure : il me semble qu’on sort un beaucoup trop gros bâton, pour avoir l’air propre, par rapport au problème réel. Si vous déclenchez une enquête sur un résultat scientifique quelconque, vous travaillez avec des "experts" qui ont une base qui consiste à dire : "voilà comment fonctionne la recherche et voilà comment vous, chercheur, devriez fonctionner". Le problème c’est que ces experts prennent comme modèle une recherche aboutie, alors que la recherche consiste à explorer des territoires complètement inconnus, avec au départ des procédures inconnues. A partir du moment où vous traitez ce que j’appelle des "bébés-résultats" avec les mêmes critères qu’une recherche aboutie... il n’en restera plus grand chose au bout du compte. Il faut faire un choix entre la liberté, qui comporte des risques minimes, et cette rigidification qui fait que les chercheurs finiront par être paralysés. Ils se diront : "si je fais de la recherche, ce qui implique l’incertitude, je vais me faire taper dessus, donc je préfère ne pas en faire. Faisons donc seulement ce qui sera accepté sans problème, de la génétique par exemple."
    Personne ne peut être pour la fraude, mais effectivement cette obsession de la fraude peut aboutir à un système paralysant dans lequel les chercheurs ne vont plus oser prendre de risque. Quand on est menacé par une découverte nouvelle, il est très tentant de déclencher une procédure de fraude, ce qui a pour effet de bloquer le travail du chercheur.
    Aux États-Unis cet angélisme scientifique a d’ailleurs mal tourné. L’une des trois personnes venue vérifier mon travail dans mon laboratoire, Stewart, a été depuis démis de toutes ses fonctions, il a été éjecté du NIH (National Institute of Health). C’est ce même Stewart qui avait déclenché l’affaire Baltimore. Ce prix Nobel fut accusé par un membre de son laboratoire d’avoir fraudé. Il est vrai que son papier n’était pas très bien écrit, mais pouvait-il contrôler le travail de quasiment une centaine de personnes au jour le jour ? Et il a fallu 10 ans à Baltimore pour qu’il soit blanchi de cette accusation... C’est complètement disproportionné. Qu’il faille sanctionner la fraude grossière, d’accord, mais créer un organisme spécial qui va faire une routine de ce type d’enquêtes - qui cachent d’ailleurs souvent des règlements de compte entre personnes - c’est exagéré...
    La recherche est un domaine beaucoup trop sensible pour qu’on y vienne avec les gros sabots américains, style Kenneth Starr.
     

    Est-ce que le terme "d’intégrité scientifique" vous fait réagir, qu’est-ce que c’est pour vous l’intégrité en science ?

    Soyons clairs : un chercheur, par définition, ruse toujours avec la nature. Nous utilisons tous des systèmes qui sont artificiels. Au moment où je prends une aiguille pour recueillir votre sang, il y a déjà des dizaines de variables qui entrent en compte. On pourra toujours objecter qu’on a utilisé tel produit plutôt que tel autre et qu’il faudrait donc recommencer avec l’autre produit...
    Alors c’est quoi là-dedans être honnête ? C’est reconnaître qu’on utilise ce qu’on peut, et que ce qu’on fait n’est pas forcément automatiquement reproductible par le voisin. Si l’on considère que la recherche en biologie consiste à utiliser une tronçonneuse pour couper une patte de lapin, alors là, oui, ça marchera dans 100% des cas. Mais on en arrive à une caricature de la recherche, à une schématisation abusive.
    On a déjà le filtre des revues scientifiques. Si en plus de ça, comme je l’ai déjà vu dans les laboratoires américains, on en vient à tenir des cahiers de laboratoire avec des pages numérotées, qui devraient être signées par un huissier ou un inspecteur de police, où va-t-on !?!
    Autrement dit, le "chercheur fou", un peu dingue et désordonné, qui crayonne sur des bouts de papier des formules abracadabrantes que lui seul est capable de retrouver, du style Einstein, c’est terminé ! Je ne dis pas qu’il faut instituer le désordre comme règle de conduite, mais tout de même c’est un point de vue de notaire, ça n’a rien àvoir avec la recherche scientifique.
    A quand l’obligation pour les écrivains de tenir au propre leurs manuscrits dans des cahiers numérotés parce qu’ils pourraient autrement tromper leur monde ? Un huissier derrière chaque créateur, c’est ce à quoi on veut arriver ?
    La vraie recherche, c’est par définition une déviance. La recherche scientifique est non réconciliable avec le monde précédent, ou alors c’est tout ce qu’on veut sauf de la recherche.
    En tant qu’individu, la seule question que je puisse poser à la Délégation à l’Intégrité Scientifique de l’INSERM est la suivante : si par hasard un chercheur, fonctionnaire à l’INSERM, était accusé de fraude de façon illégitime, c’est-à-dire sans preuve, est-ce que la Délégation le défendra ?
    Est-ce qu’il ne va s’agir que de faire la chasse aux "vilains petits canards" de la recherche ou bien également une chasse aux "vilains gros fusils" ?
     

    Et vous avez posé cette question à la Délégation ?

    Oui, je leur ai posé la question, et il m’a été répondu que ce n’était pas leur boulot...
    A l’occasion de cette interview, je tiens d’ailleurs à dénoncer une fraude que tout le monde connaît, et qui consiste pour des éditeurs de revue à refuser des articles pour des raisons qui ne sont pas scientifiques.
     

    Et qui seraient ??

    La non conformité au paradigme actuel. On a eu le cas d’articles d’astrophysique publiés avec la mention "unbelievable", ou bien refusés parce qu’ils dérangeaient la théorie dominante.
    Fabriquer des résultats faux est une fraude, mais sans conséquence sur la science. Par contre tuer des résultats vrais, c’est une fraude encore pire ! Parce que là c’est l’essence même de la science qui est menacée...


  • orwell 28 juin 2008 07:47

    Dans le désordre : Des expériences qui « marchent » moins bien à l’aveugle, « marchent » mieux avec une personne donnée, sont perturbées par la présence de certaines personnes : je ne les publie pas, donc je ne sais pas si elle sont reproductibles dans un autre labo.

    Des résultats non reproductibles en dehors de leur labo d’origine : j’en connais des tas. J’espère seulement que dans le labo qui les a publié, ces résultats n’étaient pas perturbées par la présence de certaines personnes !

    Ce que je veux dire, c’est que de la mauvaise science, il s’en publie très régulièrement, et sans que l’on puisse parler de fraude. Par définition, un laboratoire c’est un endroit où les expériences sont reproductibles. Si les expériences ne sont pas reproductibles, c’est qu’on n’est pas dans des conditions de laboratoire. Mais ce qui a causé la perte de Benveniste, ce n’est pas d’avoir fait de la mauvaise science : c’est d’avoir utilisé cette mauvaise science pour alller contre un dogme central de la science. Des chercheurs qui vont contre un dogme scientifique le font souvent à leurs dépens, alors qu’ils utilisent une méthodologie rigoureuse. Les résultats les plus foireux publiés sont ceux qui vont dans le sens de la théorie. Mais on ne peut pas à la fois contester la théorie et la méthode !


  • takakroar 28 juin 2008 09:07

     

    Dun côté, Jacques Benveniste et son équipe qui ont consacré des années à tenter d’éclaircir et d’expliquer les constatations qu’ils faisaient, Jacques Beauvais qui dans le prolongement de ces recherches qui dit qu’il s’est vraiment passé quelque chose qu’il est difficile de conceptualiser et qui en appelle à ceux qui ont pu faire des constatations de même nature pour tenter de comprendre. Des gens pas sérieux, quoi...

     

    De l’autre des esprits forts, qui ont d’emblée tout compris, qui sans rien connaitre renvoient ces chercheurs, ces questionneurs, à leur nullité, à leur malhonnèteté : "quoi ? vous remettez en cause nos croyances, nos certitudes ? Vous dites qu’il y a des constatations dont les méthodes scientifiques n’arrivent pas à rendre compte ? Mais vous n’avez pas le droit. Que faites vous du principe de "l’infaillibilité" de la vraie science hors de laquelle il n’y a pas de salut ?"

     

    Ben moi là dedans, je dis d’abord chapeau à ceux qui malgrè toutes les attaques continuent à chercher. Ceux qui, face à ceux qui disent que "puisque ma théorie est juste, c’est que vos constatations sont fausses", répondent "je vais refaire l’expérience avec encore plus de précautions".

     

    Je vois que les mêmes qui se targuent de rationalité, finissent leur phrase par "je ne crois pas à ceci ou à cela". Qu’est-ce qu’il y a de moins rationnel que ces arguments de croyance ?

     

    Je suis sans doute un peu borné, mais si quelqu’un me dit que pour lui, ses enfants, son chien, son cheval, l’homéopathie çà marche, je trouve çà bien, tout simplement. Si on peut m’expliquer le mécanisme de tout çà, çà me donne une satisfaction intellectuelle en plus, mais je ne vais pas me lancer dans l’explication du placebo, de la crédulité, de je ne sais quoi. D’ailleurs j’aimerais bien savoir pourquoi l’effet placebo, pourtant expérimenté sur les médicaments classiques, n’est jamais évoqué en cas de réussite de ceux-ci et qu’il l’est systématiquement pour l’homépathie et autres médecines alternatives.

     

    C’est, me semble-t-il, la même forme de pensée que celle qui fait dire, quand le nombre d’accidents de la route au mois M a diminué par rapport à l’année précédente, que c’est grâce à l’action des pouvoirs publics, et quand c’est l’inverse on va chercher une cause extérieure. Même chose pour les chiffres du chômage.

     

    Cà me rappelle l’histoire d’une amie qui avait tenté cent fois d’arrêter de fumer et qui, plutôt par curiosité, était allée voir un paysan auvergnat qui avait la réputation de faire passer ce besoin. Elle n’a remarqué aucune technique particulière, a simplement évité de fumer dans l’heure qui suivait comme il lui avait recommandé. Et voici plus de vingt ans qu’elle n’a plus eu la moindre envie de fumer.

     

    Quand après quelques jours elle raconta son histoire à son copain diplômé, cadre supérieur, fumant beaucoup, essayant tous les substituts que les médecins les plus sérieux lui prescrivaient pour cesser de fumer, celui-ci explosa " mais ce gars ne peut être qu’un charlatan !". Aux dernières nouvelles il fume toujours mais va essayer un nouveau patch...

     


    • Grasyop 28 juin 2008 22:01

      « D’ailleurs j’aimerais bien savoir pourquoi l’effet placebo, pourtant expérimenté sur les médicaments classiques, n’est jamais évoqué en cas de réussite de ceux-ci et qu’il l’est systématiquement pour l’homépathie et autres médecines alternatives. »

      Tous les médicaments sont testés contre placebo avant d’être mis sur le marché (autrement dit, ils sont déclarés « efficaces » seulement s’ils sont plus efficaces qu’un placebo), sauf justement les produits homéopathiques, qui en sont dispensés.

      « L’Agence des médicaments n’exige pas, à l’inverse de toutes les autres thérapeutiques, la preuve de l’efficacité pour les préparations homéopathiques. » (Source) Voilà le scandale !


  • Echo Echo 28 juin 2008 10:18

    Chaque fois que je bois un verre d’eau, ca ne me rappelle....

     

    ....R I E N !  ! ! 


  • kelticlago kelticlago 28 juin 2008 11:07

    Et c’est reparti !

    La science à usage privé, pour comité restreint... on va encore rigoler !

     


  • maxim maxim 28 juin 2008 13:29

    moi,j’ai la mémoire du Côtes du Rhône ..

    souvenirs impérissables d’un bon Gigondas ,d’un ST Joseph ou d’un Côtes Rôties ...

    et eux ,ces Côtes du Rhône ils ont une très mauvaise mémoire de l’eau ,hier soir à table ,mon Vacqueyras pas frimeur pour un rond ,dans sa belle bouteille aux larges épaules ,se trouvait à côté d’une bouteille d’eau minérale de renom ,prétentieuse ,snob ,hautaine ...,avec sa silhouette d’anorexique et son étiquette pour chichiteuses ....

    mon Vacqueyras si capiteux m’a dit " éloigne moi de cette frimeuse froide comme un glaçon et sans saveur ! "


    • geo63 28 juin 2008 15:36

      moi, j’ai la mémoire qui flanche, je me souviens plus très bien...Un peu vrai, hélas


  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 28 juin 2008 16:11

    Salut Jean-Luc,

     

    Le 13 décembre dernier sur mon blog, j’ai écrits cet article :

    Contre la grippe, .. alors vaccin classique ou vaccin homéopathie ! 

    http://spagnolo.unblog.fr/contre-la-grippe-alors-vaccin-classique-ou-vaccin-homeopathie/

     

    Dans cet article,il y a ce paragraphe :

     

    En juin 198, un chercheur français Jacques Benveniste publie dans le journal le Monde une nouvelle qui fait l’effet d’une bombe, il affirme que l’eau a une mémoire et il nomme sa découverte : la mémoire de l’eau  ! Ce chercheur est mort en 2004, ces recherches sont été beaucoup décriées, à une certaine dilution on ne trouve plus de trace reste à savoir si nos appareils de mesure actuels sont capables de telles détections. 

     

    ...Puis maintenant je me pose cette question, l’eau de nos robinets surtout ceux des villes qui utilisent l’eau des rivières et des fleuves ... cette eau avec sa mémoire conserve t’elle la mémoire des molécules issues des milliers de médicaments qui y sont journellement rejetées...déjà que les poisons des grands fleuves ont leurs systèmes de reproduction perturbés par les molécules des pilules contraceptives,ces dernières se retrouvant dans leurs eaux via les stations d’épurations, le taux de présence de ces molécules dans les eaux des grands fleuves étant quant à lui bien mesurable !

    Voir dans Google :tamise déchets de pilules

     

    @+ P@þy

     


  • maxim maxim 28 juin 2008 16:31

    c’est marrant l’eau quand même ...

    chez moi ,par exemple dans les WC ( pourtant ,pour être eau des chiottes y’a pas besoin de sortir de St Cyr ...)

    et bien ,quand je tire la chasse ,l’eau va toute seule dans la cuvette ,ça a une vache de mémoire la flotte quand même hein ?

    dans les lavabos ou la baignoire ,kif kif !...l’eau elle est là ,je rentre dans la baignoire,y’en a même un peu qui passe par dessus ( les saloperies qui essayent de se barrer ! ) et bien le reste ,quand j’ouvre la bonde ,ça fout le camp par le siphon !

    pourtant on lui a rien appris à la flotte ! j’en suis tout baba ! je le redis ;quelle mémoire ça a la flotte !


    • Belle lurette 28 juin 2008 23:32

      ce que vous dîtes me fait penser à un poême de Francis Ponge

      "on pourrait presque dire que l’eau est folle, à cause de cet hystérique besoin de n’obéir qu’à sa pesanteur, qui la possède comme une idée fixe..."


  • JL ML Mangouste 28 juin 2008 18:21

    Sur 128 réactions, seules 6 notes jouent le jeu en essayant d’apporter quelque chose au débat.

    Malgré cela, je pense encore - et au vu de cette expérience, c’est un pur acte de foi de ma part ! - qu’Internet est une merveilleuse possibilité pour faire avancer les idées et les connaissances par leur confrontation, et pour favoriser l’intercompréhension...

     


    • maxim maxim 28 juin 2008 19:12

      d’accord,il n’y a pas eu beaucoup de débats constructifs ,mais reconnaissez que vous avez choisi quelque chose qui allait amener immanquablement à troller ...

      la mémoire de l’eau ,on en a tous plus ou moins entendu parler ou au moins parcouru un article sur ce sujet ,qui porte d’ailleurs à caution ...

      et les conclusions des travaux et recherches de ce scientifique n’ont pas abouti à grand chose de probant !


    • IMAM ATHEE 28 juin 2008 19:49

      La science, ce n’est pas de la confrontation de barratins.

      L’intelligence citoyenne, c’est du barratin de marchand de clics.


    • JL ML Mangouste 29 juin 2008 07:06

      Si le recours à internet ne permet pas d’aborder autrement des sujets délicats et controversés, quel "plus" peut alors apporter ce média extraordinaire, à part servir de dégueuloir  ? A quoi ça sert d’être libre de s’exprimer si c’est pour conforter le courant de la pensée unique ?

      Faut-il se contenter des thèmes banals (puisque traités par tous les médias classiques), comme le pouvoir d’achat, la pollution, le foot et Carla ?

      De plus, si les sujets "scientifiques" sont réservés aux scientifiques, pourquoi les sujets techniques ne seraient -ils pas réservés aux ingénieurs, les sujets médicaux aux médecins, les sujets médiatiques aux journalistes, et, bientôt, les sujets sur le pain aux boulangers ?

      Les citoyens sont-ils définitivement condamnés à la "minorité" intellectuelle et morale d’où Kant et les Lumières souhaitaient les sortir ?

      La "servitude volontaire" ("laissons faire ceux qui "savent") que déploraient la Boétie et les humanistes a peut-être changé de visage mais elle semble toujours bien en cour...

      Je reste persuadé (sinon je ne vois pas pourquoi je me casserais la tête à mener les enquêtes participatives) qu’un jour, des citoyens utiliseront Internet pour construire une info courageuse, sérieuse, "différente" et intelligente (car conçue à plusieurs) permettant d’exploiter librement de nouveaux terrains, d’enrichir vraiment la connaissance et de fortifier le pouvoir individuel.


    • janequin 29 juin 2008 11:37

      Bravo, Jean-Luc, pour votre diatribe !

      Je crois que nombre de journalistes ici participant n’ont pas encore compris que la science entre maintenant dans le champ de la politique (la vie de la cité).

      C’est inévitable à partir du moment où cette "science" permet de construire des fortunes. N’est-ce pas pour permettre le partage de la richesse que nos ancêtres de 1789 se sont battus ? Que 1848, et j’irai jusqu’à dire 1939-1945 se sont passé (la pauvreté du peuple allemand l’a littéralement jeté dans les bras d’Hitler).

      Ici, c’est la peur de la mort et de la maladie qui jettent les gens dans les bras des marchands de produits chimiques (qu’on appelle pharmaceutiques), sans qu’ils n’en comprennent les tenants et aboutissants. Un visiteur médical partageait sur un autre forum sa stupéfaction lorsque son staff a péroré, en parlant du sida : "nous allons nous faire des couilles en or" (sic).

      Et la cabale contre l’homéopathie dans tout cela ? - car la cabale contre la "mémoire de l’eau" si mal nommée n’existe qu’à cause de son lien avec l’homéopathie.

      Elle est évidemment orchestrée par des personnes dont l’intérêt n’est pas le bien du patient, mais le bien des labos. Je déraisonne ? A peine. Quelle a été la source de la première attaque contre Samuel Hahnemann ? Ses pairs médecins ? Que nenni. Ce fut la puissante association des pharmaciens de Leipzig, pour qui l’homéopathie signifiait la fin de leur juteux commerce. Ils ont même réussi à obtenir des princes allemands de l’époque l’interdiction pour le médecin de préparer lui-même ses médicaments. Il est vrai qu’on ne sait jamais, les médecins sont si peu scrupuleux !!!

      Je pense donc personnellement que le combat politique va s’étendre à la santé, après s’être étendu à l’environnement, avec tous les coups retors que l’on a vu proliférer dans le combat politique classique.


    • Grasyop 29 juin 2008 12:43

      Mangouste :

      « A quoi ça sert d’être libre de s’exprimer si c’est pour conforter le courant de la pensée unique ? »

      Pour vous, seuls ceux qui sont de votre avis doivent s’exprimer, les autres c’est de la « pensée unique » ?!

      Tout le monde est contre la pensée unique. C’est la seule pensée unique que je connaisse.

      « De plus, si les sujets "scientifiques" sont réservés aux scientifiques, pourquoi »

      Euh, c’est pas vous qui avez lancé un appel aux scientifiques dans votre article ? Faudrait savoir !

      Janequin :

      « la science entre maintenant dans le champ de la politique (la vie de la cité). »

      Ouais, c’est ça, il faut démocratiser la science. On va voter pour savoir si l’eau a une mémoire ou pas, on va voter pour savoir si l’homéopathie ça marche ou pas, on va voter pour savoir si c’est la Terre qui tourne autour du soleil ou le contraire, on va voter pour savoir si demain le soleil se lèvera ou pas. Et si le soleil ne se conforme pas au vote, on fait quoi ?

      « C’est inévitable à partir du moment où cette "science" permet de construire des fortunes. »

      434 millions d’euros, le chiffre d’affaire 2007 de Boiron. (Source) Manifestement, exploiter l’ignorance des gens permet de construire des fortunes aussi !

      « Un visiteur médical partageait sur un autre forum sa stupéfaction lorsque son staff a péroré, en parlant du sida : "nous allons nous faire des couilles en or" (sic). »

      Référence SVP, je demande à vérifier ce scoop. (Il n’a rien d’impossible en soi, mais je demande à vérifier quand même.)


    • janequin 29 juin 2008 14:39

      Comme d’habitude, la politique, pour vous, ce ne sont que votes ou parlementarisme. Non, il s’agit ici de demander des comptes à toutes ces personnes, qui, sous couvert de "science", s’en mettent plein les poches. Et Boiron fait partie de ces personnes également, mais à un degré infiniment moindre. Et ça, c’est de la vraie politique, celle dont chaque citoyen a besoin.

      En effet, qu’est-ce que c’est que cette course effrénée de la "recherche" pharmaceutique, qui relève plus du loto que de la véritable science. Certes, on peut affubler cette pratique de la vertu propre à la chimie, car évidemment, les substances fabriquées le sont grâce à la mise en oeuvre de vraies réactions chimiques, dont l’étude a depuis longtemps confirmé la validité.

      Mais la validation de l’activité biologique relève bien du loto : ça marche-t’y ou ça marche-t’y pas ? Et partant, de fabriquer 20000 molécules un peu différentes les unes des autres, avec une propriété vaguement commune, et on les teste les unes après les autres : belle capacité prédictive que voilà.

      Et évidemment, comme on ne fait aucune étude sérieuse sur l’impact chimique réel de la molécule, il y a des drames !!


    • Grasyop 29 juin 2008 15:41

      Aucune réponse à ma demande de source. C’est bien ce que je pensais : vous avez inventé cette histoire pour appuyer votre propagande. Cette entourloupe démontre votre mauvaise foi.

      Dans ces conditions, il ne me paraît pas utile de poursuivre la conversation.


    • janequin 29 juin 2008 16:06

      Tout simplement parce que vous considérerez que cette source n’est pas crédible... Et la personne en question n’a pas dévoilé son identité... évidemment.

      Remarquez que vous prétextez une réponse inadéquate pour ne pas vous poser les autres questions que je soulève... où est la mauvaise foi ?


    • Grasyop 29 juin 2008 16:14

      Je vous demande simplement de me montrer à quel endroit vous avez lu ce témoignage.


    • janequin 29 juin 2008 16:26

      Bon, désolé, je ne retrouve plus la source, qui a été effacée. Je retire donc ce témoignage jusqu’à plus ample informé. Avec toutes mes excuses.

      Mais réagissez plutôt au reste de mon post, ce sera plus constructif.


  • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 28 juin 2008 18:31

    La conclusion est pour le moins paradoxale, car de telles expériences devrait répondret selon l’hypothyèse aux voeux de l’expérimentateur et ne serait donc pas plus probante qu’une expérience conduite selon des voeux contraires...

    Nous ne sortirions donc pas de l’impasse, si impasse il y a !


    • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 28 juin 2008 18:42

      De telles expériences devraient répondre et ne seraient pas plus probantes.. : avec mes excuses pour avoir oublié que j’étais passé au pluriel sans rectifier les accords.


  • Soleil2B Soleil2B 28 juin 2008 18:55

    @ l’auteur,

    - J’aurais bien aimé aborder avec vous le sujet majeur de l’eau dans la composition des bières belges.

    - Mais bon, Athis-Mons ce n’est pas vraiment la Belgique..........................


  • tess 28 juin 2008 22:41

     

  • Webcam du mois

    La Toussuire : la Cime de Caron est à 3 198 mètres d’altitude, le skieur jouit d’un panorama extraordinaire... .

     


  • docdory docdory 29 juin 2008 11:53

     @ Jean-Luc Martin Lagardette

    L’erreur fondamentale des apprentis-scientifiques est de dire qu’une expérience " marche " ou " ne marche pas " .

    Certaines expériences qui " ne marchent pas " apportent plus d’enseignements justement du fait qu’elles " ne marchent pas " . Pour un vrai scientifique , l’expérience donne un résultat qui infirme ou confirme une théorie , à la condition expresse que le protocole expérimental soit rigoureux et que tous les biais soient éliminés . Tel n’était manifestement pas le cas des expériences de Benveniste .

     Un cas d’école d’une expérience qui " n’a pas marché " :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp&eacute ;rience_de_Michelson-Morley


  • Bof 29 juin 2008 11:59

    Monsieur, je viens vous remercier et vous féliciter d’avoir eu le courage d’écrire ce titre pour votrearticle. Je suis certain que vous avez largement la compétence pour savoir détourner ce que vous aviez à partager. DONC, MERCI ET BRAVO .

     Je suis en train de vous refaire complètement ce que de mon coté, je peux partager. Je n’ai pas trouvé sur votre site d’adresse mail.

     En premier, puisque vous avez un rapport avec la Belgique, vous devez ne pas ignorer que vous pouvez y trouver de très efficaces homéopathes qui continuent l’enseignement du Docteur Marcel Denis et de son élève le Docteur Guermonprez qui eux mêmes étaient des élèves de très brillants homéopathes. Je dois la vie au Docteur Denis qui m’a "repris" avec trois granules je crois me souvenir, à la sortie d’un hôpital afin de ne pas y faire les’ papiers’ m’a indiqué ma mère. J’avais quatorze ans ...ceci je vous le confie afin d’avoir au moins une fois la preuve que sur une septicémie mortelle , il y a d’autres traitements possibles que les antibiotiques quand ils ne sont plus efficaces comme dans les maladies nosocomiales (je crois qu’ils disent maintenant) .

     (copié collé d’un paragraphe seulement, le reste , je n’ose pas vous le confier ici)

     Comme par exemple pour ce dispositif qui est installé sur des moteurs de tracteurs dans ma région et qui fait économiser du carburant , allonge la durée de vie du moteur (1ère surprise) , et diminue la pollution puisque la combustion est plus complète ( mon explication qui ne vaut que par ma petite intelligence) et surtout qui est fonction de l’utilisateur (2ème surprise puisque avec certains utilisateurs le moteur augmente sa consommation) . Ce dispositif ne devait pas être utilisable et ne devait pas jouer sur la consommation disaient les professeurs et autres grands ignorants ingénieurs de leur état. Voilà où en sont les spécialistes installés bien confortablement jusque leur mort dans leur confort bien immérité. Ils en sont arrivés à mentir ouvertement pour faire reculer le progrès. En effet, si en France le dispotif commence seulement à être installé sur les tracteurs et moteurs de bateau , on apprend qu’il fonctionne sur des camions qui transportent du bois au Canada par exemple. Si on avait confiance, on pourrait demander de vérifier ce qui se dit du dispositif sur des bateaux de pêche : " ils gagneraient POUR CERTAINS une journée de pêche pour ramener la même quantité pour la semaine et surtout qu’il est beaucoup plus agréable et moins fatigant de travailler sur ces bateaux "....qu’en est-il pour les camions en Europe déjà installés ? qu’en disent les chauffeurs ? leurs patrons sont certainement heureux de la diminution de la consammation mais pour le confort de conduite et la fatigue ? et pour les chauffeurs qui voient leur consommation augmenter....il est curieux de constater que cela serait fonction de leur niveau de conscience, donc de l’utilisateur....une petite enquète dans la région de Valenciennes par exemple (pas loin de la Belgique) pourrait vous donner une idée ’ " à vous " ’ car oser l’écrire...il est de loin préférable de laisser ces braves gens profiter de leur grand savoir . Je sais aussi que l’on m’a envoyé par internet un extrait de télé Belge ou bien d’un petit film qui montrait un cultivateur avec une boite sur son tracteur qui ressemblait beaucoup à un économiseur de carburant....il montrait surtout qu’il fonctionnait en autarcie et pouvait enfin survivre et même entretenir son exploitation. Il existe quand même une petite société qui fabrique ce dispositif pas très loin de chez vous. En tout cas fabriqué par des Êtres ingénieux .

     Pour revenir à la mémoire de l’eau, je sais que dans des pharmacies il a été réalisé des préparations du coté de Bruxelles avec des produits homéopathiques où l’on remplissait à moitiè une bouteille d’eau de 500cc où était dissous quarante granules et il fallait agiter dix fois avant de mettre une cuillère à soupe sous la langue et on remettait une cuillère à soupe d’eau et on agitait dix fois . On faisait souvent cela 4 fois par jour , pendant cinq jours. La santé des personnes était bien améliorée ce que méritait ce traitement assez contraignant à suivre + surtout les réponses à donner au médecin afin qu’il trouve le remède à utiliser. Et je dis bien le remède ’" unique’" qui traitait souvent la totalité des troubles ressentis. ET là aussi, j’ai entendu des personnes dire que le medecin leur avait dit que pour eux , ils ne pouvait les soigner ...il y a donc encore ici un résultat fonction du malade (expérimentateur ? ) . MAIS,en plus , il y a un truc à faire avant de mettre l’eau sur les granules....pour l’informabilité de l’eau ?

     Par cette méthode, il est réalisé des expériences très concluantes sur des cultures de lin ,pour la filasse (pas pour les graines) + sur l’herbe pour améliorer le lait et la santé des vaches qui absorbent cette herbe et qui est plus efficace encore quand elle broutent directement cette herbe + sur la culture des betteraves à sucre dont le rendement est augmenté par la quantité de betteraves et surtout par la concentration en sucre. J’insiste sur ces détails car pour moi, la preuve est plus fiable lorsque l’on réussit à faire des expériences avec des cultivateurs qui sont quand même des gens très méfiants et à qui il est impossible de prouver que 18% de filasse est mieux que leur 20% mais quand ils ont 25% ...ils savent le dire si l’on ne leur demande rien d’autre.....et comme c’est de l’autre coté de votre frontière, peut être pourriez-vous le constater puisque vous semblez vous y interesser ? . Je vous ajoute que vers le centre de la France donc plus loin, il est des essais réalisés sur les cultures du blé, de même vers Nantes avec des analyses assez concluantes pour les résultats sur le gluten qui devrait conférer une grande amélioration de la valeur boulangère du blé ..... Voilà ce que j’ose vous confier de ce que la France profonde et la Belgique réalisent , loin de toute polémique inutile et stérile.


  • geo63 29 juin 2008 12:34

    En fait la mémoire de l’eau est une broutille, la seule question qui vaille est : les éléments dont nous sommes constitués (C, H, O, N,....) ont-ils une mémoire ou les particules qui les constituent...et cendre tu es et cendre tu retourneras...

     


  • renaudd34 29 juin 2008 12:51

    et la marmote elle met le chocolat dans le papier alu ? Mais bien sûr !

    Alors comme ça on a une expérience "scientifique" impossible à reproduire en aveugle et par quiconque d’autre que son génial et corrompu inventeur ?

    Mais pourquoi faut il plus de 1 minute pour jeter tout ça à la poubelle ? Est-ce qu’on a du temps à perdre avec ce genre d’élucubrations ? Et pourquoi les scientifiques se pencheraient sur une expérience bidon ? Qu’il le refasse sans pipoter et on verra après.

     

    Mais c’est n’imp de chez n’imp cet article !


  • maxim maxim 29 juin 2008 13:12

    c’est bien l’avis général ...

    cet article est du n’importe quoi !

     

    de plus ,invoquer la pensée unique alors que le contenu de l’article a fait un flop monumental relève d’une mauvaise foi évidente ...

    surtout pour essayer de nous faire avaler qu’un fumiste ayant réalisé une "expérience scientifique " était un incompris et qu’il aurait presque fallu pleurer sur le sort d’un savant Cosinus ( une célèbre BD brocardant un scientifique complètement à la masse ...)

    il n’aurait pas marché sur l’eau des fois ? ce "professeur" Beveniste ....

     


  • etiennegabriel 29 juin 2008 16:40

    Lorsqu’on fait une recherche bibliographique, on observe :

    a) que les travaux sur la dégranulation des basophiles

    1- Sainte Laudy J. et Al. ; Abstract of XI Int. Congress of Allergo. and ClinicaI Immunol., London 1982 ; 338. (première présentation) puis ,

    2- Cherruault Y. et Al. ; Bio-sciences 1989 ; 7 :6372 et

    3- Sainte-Laudy J. et Al. ; in Ultra Lox Doses, Taylor & Francis Ltd 1991 ; 127-138

    b) ont fait, après l’abandon du thème par J.Benveniste, l’objet d’une série de publications, impliquant ou non, les auteurs initiaux de cette recherche :

    4- Sainte Laudy J. et Al. Agents and Action 1993 ; 38 : C245-247

    5- Sainte Laudy J. et Al. Inflam. Res. 1996 ; 45 : S33-S34

    6- Sainte Laudy J. et Al. Inflam. Res. 1997 ; 46 S27-S28

    7- Belon P. et Al. Inflam. Res. 1999 ; 48 : S17-S18

    8- Sainte Laudy et Al. Inflam. Res. 2000 ; 49 : S5-S6

    9- Brown V. et Al. Inflam. Res. 2001 ; 50 Suppl 2) : S47-S48

    10- Lorentz I. et Al. Forsch Komplementärmed Klass Naturheilkd 2003 ;10 :316-324

    11- Belon P. et Al. Inflam. Res. 2004  ; 53 : 001- 08

    12 Sainte Laudy J. et Al. Inflam. Res. 2006 ; 55 supp1 S23-S24

    13 Sainte Laudy J. et Al. Homeopathy 2006 (Jan) 95 (1) 3-8

    14 Sainte Laudy J. et Al Inflam. res. 2008 inflam. Res. suppl 1, S27-S28 

    c) que ces publications montrent que l’activité inhibitrice de hautes dilutions d’histamine (dans lesquelles la probabilité de présence d’une seule molécule d’histamine par litre de solution expérimentale est infèrieure à une chance sur un milliard) a continué et continue d’être étudiée, par au moins cinq laboratoires d’immunologie dans différents pays Européens.

    d) que ces divers laboratoires ont confirmé l’activité de ces dilutions, qu’à un moment ou à un autre, ils avaient préparées eux mêmes.

    e) qu’aucun de ces laboratoires n’a confirmé avoir eu de résultats positifs en employant la méthode publiée dans Nature par J. Benveniste (y compris ceux qui étaient cosignataires de cet article de Nature)

    f) que dans d’autres domaines d’étude , l’activité de hautes dilutions (autres que celles d’histamine) a été confirmée, le mode d’action biologique a commencé d’en être étudié. 

    (citons : l’action de hautes dilutions d’aspirine sur des paramètres de thrombose ou d’aggrégation plaquettaire (plus de quinze références dans des revues scientifiques répertoriées) ou comme l’action de dilutions d’anhydride arsénieux sur des hommes ou des animaux de laboratoires intoxiqués (involotairement dans le premier cas, expérimentalement dans le second) par l’anhydride arsénieux à doses toxiques mais subléthale).

     

    Pour résumer : 

    Sur un total de plus d’une cinquantaine de publications scientifiques montrant l’activité de hautes dilutions selon les standards scientifiques les plus exigeants, J. Benveniste en signé quatre.

    Les résultats obtenus avec sa méthode n’ont été confirmés par aucun autre laboratoire que le sien ; 

    Les autres travaux sur l’inhibition de l’activation des basophiles ont fait l’objet de confirmation par plusieurs laboratoires issus de pays différents.

    Des hautes dilutions d’autres substances que l’histamine ont également fait la démonstration de leur activité biologique.

     

     


    • F. Beauvais 30 juin 2008 11:27

      Décodage de ce post (très bien renseigné...) pour les non initiés : Les hautes dilutions "à la Benveniste" c’est du pipeau... en revanche lorsque des travaux sur les hautes dilutions sont sponsorisés par les Laboratoires Boiron, c’est du béton. C’est le discours habituel de Philippe Belon des Laboratoires Boiron (et coauteur d’un grand nombre des articles et abstracts cités ici).

      Pour saisir ces subtilités lire les chapitres 22, 23 et 24 de la deuxième partie de "L’Ame des Molécules" :

       http://www.mille-mondes.fr/texte.htm

       

       

       

       

       


    • F. Beauvais 30 juin 2008 16:47

      Petite erreur : ce sont les chapitres 22, 23 et 24 de la première partie de "L’Ame des Molécules" :

       


  • Atlantis Atlantis 29 juin 2008 20:39

    "appel aux scientifiques" : vous aimez vous promener dans les cimetières ?

     

     


    • Atlantis Atlantis 29 juin 2008 20:39

      génial les applet java sur vox, un vrai progrès, vraiment ...


    • docdory docdory 29 juin 2008 22:16

       @ Atlantis 

      Désolé , je ne parle pas le Cobol ( je ne sais pas si c’est toujours comme ça qu’on appelle le langage informatique , il y en a peut-être eu de nouveaux depuis ! )


  • dom y loulou dom 29 juin 2008 22:02

    Nous vivons à l’ère atomique...

    donc...

    il ne nous est pas trop difficile de comprendre qu’une goutte d’une structures atomique différente du reste d’un verre d’eau change toute la structure atomique du contenu de ce verre.

    Voilà pour ce qui est du fonctionnement homéopathique.

     

    nous pouvons aussi voir que l’eau est d’une telle sensibilité que la moindre fréquence émise autour d’elle va la faire réagir, elle capte mieux que personne les ondes les plus fines, c’est sa qualité hydrogène.

    Alors oui, l’observation elle-même va induire des résultats sur elle, comme toute observation sur tout sujet va induire une altération du contexte naturel, je ne m’en offusque pas du tout. 


  • janequin 30 juin 2008 01:04

    Désolé, mais le terme de placebo a été inventé par Samuel Hahnemann, qui en parlait explicitement dans ses compte-rendu - et le prescrivait à l’insu du malade.


  • Vilain petit canard Vilain petit canard 30 juin 2008 10:29

    @ Jean-Luc Martin Lagardette

    Après la survaccination, vous vous attaquez à la mémoire de l’eau. Décidément, vous aimez les sujets à polémique, ce qui est plutôt à votre honneur, je trouve, mais ne nous amène pas vers des conclusions faciles. En effet, il s’agit d’un domaine très technique et très controversé, où la surface du débat sera presque uniquement technique (les basophiles et la dégranulation, écarts avec la moyenne statistique, etc.) ou polémique (lezoméopathes y connaissent rien, et Benvensite était un escroc). Les Zzzzététiciens sont réveillés, vous allez y avoir droit jusqu’au bout, ils en font un point d’honneur de décrier ce qui n’est pas "rationnel". Comme si la vie était rationnelle...

    Il se trouve que je connais bien l’homéopathie et ses problèmes, ce qui me donnerait envie de participer, mais là franchement, non. Le débat dans les colonnes, je l’ai déjà entendu mille fois, et ça ne débouche jamais sur rien, chacun campe sur ses positions, personne ne change d’avis.

    Quant à l’approche quantique, elle est surtout intéressante quand on ne connait pas la physique quantique : on n’est pas au même niveau logique. Elle permet de dire un peu n’importe quoi. On pourrait aussi bien convoquer la structure neuronale, le couple signifiant / signifié, ou le chamanisme pour "expliquer" ce qui se passe dans de telles expérimentations, on arriverait au même résultat : du baratin.

    Il serait plus intéressant (sociologiquement) de se demander pourquoi il y a eu un tel acharnement autour de Benveniste, et pourquoi Nature, revue de grand renom, s’est attaché les services de Randi, personnage très discutable. Peut-être est-ce lié au fait que Randi clame partout qu’il offre une prime de 1 million de dollars à qui lui prouvera l’efficacité de l’homéopathie (classée ainsi dans les "phénomènes paranormaux")... Il n’aurait ainsi pas joué le rôle de consultant désintéressé, mais de star des medias soucieux de préserver son protefeuille... Pour l’objectivité scientifique, on repassera !

    Quant à la supposée (en l’occurence) fraude scientifique, je vous conseille de lire la Souris truquée, un ouvrage honnête et intelligent, et de bien lire les journaux : on en trouve tous les jours (ici, ici, et là, au hasard de Google) !!! Parfois dans de très grands laboratoires, mais pas aussi retentissantes...


  • Cantalou 6 août 2008 19:48

    Même si personne ne peut l’expliquer (sauf les homéopathes) l’homéopathie marche sur les bébés et sur les animaux, donc ça ne peut être un effet placebo.

    Droguée par mon médecin traitant durant 16 mois (comme des milliers de femmes en France, dans toute l’Europe, au Mexique, Vénézuéla), j’ai heureusement changé de médecin et de médecine ; heureusement car j’aurais été droguée juqu’à fin octobre 2007, date du retrait dans toute l’Europe de ce pseudo médoc.
    A l’arrêt de cette drogue, je ne pouvais plus marcher, écrire ; je tremblais, je grelottais, je ne tenais plus debout.
    Alors que saine de corps et d’esprit, mon médecin m’avait mise sous neuroleptique caché pour schizophrène.
    Un neuroleptique caché, celà veut dire que ce n’est pas noté sur la notice ; le Primparan est un neuroleptique caché.
    Début janvier 2008, j’avais déjà perdu 14 kgs (43 kgs) et j’ai eu la chance d’être prise en mains par un homéopathe uniciste. J’ai pris ce qui s’appelle l’isotéraphie du poison ou la mémoire de l’eau. Quelques jours après, je pouvais me lever. Après presque 11 mois couchée, je vague à mes occupations, faits les courses, la cuisine, etc... Je reprends doucement du poids et des forces.
    Pourquoi certaines femmes désireuses de sortir de cet enfer, ne supporte pas cette isothérapie tant les souffrances redeviennent fortes ? Et pourtant elles veulent s’en sortir, donc pas d’effet placébo.

    Pourquoi plusieurs ministres de la santé sont au courant de cette affaire (donc notre ministre actuelle) ?
    Pourquoi aucune alerte dans les journeaux télévisés ou les quotidiens ?
    Pourquoi cette isothérapie se pratique en Suisse, Belgique et Allemagne ?
    Pourquoi aucuns laboratoires français ne préparera une isothérapie ?
    Pourquoi l’homéopathie est-elle de meilleure qualité à l’étranger ?
    Pourquoi en Espagne, le laboratoire est mis au pénal et qu’en France on se tait et on nous ignore ?
    POURQUOI VEUT-ON VOIR DISPARAITRE L’HOMEOPATHIE : CA SOIGNE, GUERIT ET CA COUTE PEU.
    Pourquoi ne reconnait-on pas les effets iatrogènes des médicaments allopathiques : ON NE TOUCHE PAS A L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE, c’est un marché en or, qui rapporte beaucoup d’argent au pays.

    Même si vous n’y croyez pas, si un jour vous avez des effets secondaires graves suite à la prise d’un médicament, trouvez rapidement un homéopathe uniciste, car lui (ou elle) vous sauvera.

    Celà s’appelle se prendre en charge, prendre sa santé en charge, car vous ne serez pas remboursé, mais votre corps vous appartient et votre santé est entre VOS mains ; il ne faut pas toujours faire confiance aux "blouses blances," même si parfois il n’y a pas le choix.



  • c.isme c.isme 18 août 2008 05:51

    jankounenforum.free.fr/viewtopic.php


    extrait :
    "ces expériences viennent d’être refaites par la biologiste Marthe Ennis, de la Queen’s University de Belfast. Loin d’être une "fan" du célèbre "Ben" cette femme avait au contraire voulu refaire ces expériences avec une optique qui était celle du plus grand scepticisme. Mais, fait nouveau, elle pouvait cette fois utiliser un système de comptage exempt de toute intervention humaine, dont Jacques n’avait jamais pu disposer. Et, surprise, ses résultats confirment ceux obtenus douze ans plus tôt par le chercheur Français. Le "Guardian" consacre un article à cette affaire dans son numéro du 15 mars 2001, ce travail devant faire l’objet, en mai prochain (ce qui signifie que la communication a été examinée par un "referee" et acceptée) d’une publication scientifique en bonne et due forme dans "Inflammation Research Journal".
    ...En France, le Quotidien du Médecin publie un article d’une page, sous la plume de Vincent Bargouin, dans le numéro 6900 du 18 avril 2001. Citons simplement une phrase extraite du début de l’article


    - Dans les années quatre-vingt dix, tout le monde, loin s’en faut, ne s’est pas satisfait de l’excommunication de Jacques Benveniste et, avec lui, de toute notion apparentée à la "mémoire de l’eau". Quelques irréductibles ont refait les expériences. Certains l’ont fait sous le manteau, mais d’autres l’ont dit. "


  • ffi ffi 18 août 2008 07:14

    L’idée de base de Benveniste est intéressante. Envisager que les molécules créent une trace électromagnétique dans l’eau et que cette trace est mise à profit par la vie pour communiquer, n’a rien de scandaleux en soi.
    En effet, parmi les milliards de molécules du corps, statistiquement, la possibilité qu’un médiateur chimique entre en contact avec son récepteur semble insignifiante. Je me demande d’ailleurs s’il existe une observation in vivo d’une telle rencontre, donc s’il existe même une preuve de cette conception mécaniste. Celle-ci ne serait alors qu’un postulat non vérifié.
    Au contraire, une onde se propageant, permettrait un contact à distance rapide et à coup sûr. La piste de recherche mérite donc d’être poursuivie, selon l’interprétation de Benveniste.

    En revanche, l’hypothèse de Beauvais me semble nettement plus tirée par les cheveux, et est extrêmement difficile à démontrer.


  • ffi ffi 15 novembre 2008 07:47

    Luc Montagnier (Nobel 2008, découvreur du virus du SIDA) a découvert des phénomènes similaires :
    Il a repris les recherches de Benveniste. Les résultats sont très intéressants.
    Autant en physique, qu’en biologie.
    Les premières applications vont révolutionner les diagnostiques :
    Une filtration du plasma et la mesure du spectre électromagnétique de celui-ci permettront de détecter des infections virales ou bactériennes.

    Révolution !!!!! (c’est la première, en biologie, la prochaine, c’est en physique avec la réinterprétation de l’électicité et l’abandon de la relativité)


    • Eric Lombard Eric Lombard 16 novembre 2008 15:18

      Luc Montagnier a en effet créé la société Nanectis Biotechnologies et déposé un brevet avec Jamal Aissa, ancien collaborateur de Beneveniste. Il l’évoque dans son dernier livre "Les combats de la vie".
      Avez-vous des infos sur des résultats probants ? Montagnier a-t-il réussi à obtenir des résultats reproductibles, y compris sans Jamal Aissa ?


  • Danselo Danselo 7 juillet 2014 16:48

     Entre les commentaires inutiles, idiots et irrespectueux, il y a de quoi avoir la nausée.

    Manifestement, l’esprit scientifique fait défaut autant que l’intelligence. Les diplomes de physicien, mathématicien, médecin ou autre « scientifique » ne suffisent pas à donner du sens aux paroles : tout au plus à parler fort pour imposer des idées qui servent l’ego. Moi je sais, moi, moi ,moi, moi, moi, je vais vous dire ce qui est vrai. Bravo, c’est trop scientifique comme démarche ! 

    L’humain est ainsi : il a besoin de temps avant d’être capable d’accepter (ou même simplement envisager) le changement de ses concepts. Et ce sont souvent les commerciaux, beaux parleurs et grands manipulateurs qui gagnent à ce jeu de la peudo vérité. Dommage qu’il ne puisse y avoir ici un dialogue constructif.

    Pour les esprits ouverts, tentez de regarder un documentaire de 2013 : « On a retrouvé la mémoire de l’eau ». On y trouve de beaux éléments de réponse à cette intrigue.


  • Pasc75 30 mai 2019 16:07

    Je crains que nos ne soyons pas encore capable de comprendre ces phénomènes, car il s’agit d’une démonstration d’intrication quantique, faisant référence aux niveaux d’information de l’univers dans sa dimension initiale non temporelle. J’ai moi-même fait une invention il y a 20 ans qui permettait de produire des ondes parfaites de 0.1 Hz à +100 KHz sans passer par une bobine dont l’effet est de déformer les signaux impulsionnels contenus dans le message de transfert DNA. Mais on ne me crois pas aussi ! Mon invention est une brique indispensable à cette recherche dont je vois déjà la finalité de traitement.


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