vendredi 14 janvier - par lephénix

Le Tournant ultime

 

Le techno-libéralisme « innerve la société de partout » et la met sous pression. Les intérêts de l’industrie numérique dictent le rythme de notre époque et celui de nos vies selon la « doxa de l’inéluctable »... Leur impact, rappelle Eric Sadin, relève de « ce qui doit être qualifié de fait civilisationnel total ». Le philosophe dénonce une « gigantesque opération d’une mise au ban de l’humain à l’échelle de la planète ». Contre le laminage de nos existences par des « protocoles de guidage automatisé » et l’« énonciation robotisée » de notre vérité, il appelle à « institutionnaliser l’alternatif », à « attiser tous les foyers de vie » dans une véritable « communauté de valeurs et de souhaits ».

Depuis deux décennies pour le moins, ce que nous appelons « réalité » semble rattraper la fiction la plus échevelée voire nos cauchemars dystopiques les plus délirants – des « voitures autonomes » aux drones tueurs en passant par les taxis volants et le système du "crédit social chinois" annoncé comme inéluctable. L’individu « postmoderne » est soumis à un écartèlement schizophrène : celui d’être à la fois spectateur et acteur d’un vertigineux processus de dissolution de la « réalité » dans la fiction – ces représentations du monde imaginées par certains créateurs pour échapper au « réel » ou, du moins, pour mieux l’interroger afin d'entrevoir notre avenir.

Désormais, la dite « réalité » semble bel et bien « autoréaliser » en mode accélération dystopique ce dont la fiction avait fait oeuvre dans l’exploration de l’imaginaire. Voilà une génération apparaissait une espèce nouvelle, l’Homo connecticus, qui ne connaît plus de frein à sa prolifération placée sous le signe de l’exponentiel. Qu’est-ce qui préoccupe cette espèce-là acclimatée à une société ultraconnectée et « hors sol » ? Sa « visibilité » sur les « réseaux sociaux », la peur de « n’être rien » - et, très éventuellement, la « propriété » de ses « données personnelles »... Le seul souci de ce présumé humain, apparu comme un nouveau processus biologique en cours, et d’ores et déjà frappé d’obsolescence, ce serait celui de sa « petite liberté personnelle », à l’image de ces associations de défense d’un « Internet libre »…

 

L'enjeu

Penseur et pourfendeur du numérique, le philosophe Eric Sadin souligne que « l’obsession étriquée » de la seule « liberté personnelle » n’est pas à la hauteur de l’enjeu, à ce tournant décisif de l’histoire de la civilisation. Elle ne fait que le jeu d’un « guidage toujours plus robotisé des affaires humaines » et d’une « systématique promise à s’appliquer à tous les pans de l’activité humaine »… L’impensable est bel et bien en train de se produire par le pouvoir d’une «  industrie d’un nouveau genre, aux visées hégémoniques », prétendant « s’immiscer dans la totalité des pans de la vie humaine et orienter, d’une façon ou d’une autre, les comportements  » – via des procédés algorithmiques du travail ainsi que par des «  systèmes et applications élaborés par une économie de la donnée et des plateformes prétendant se charger de nos conforts et bien-être supposés au long du quotidien ».

Ainsi, ces systèmes d’intelligence artificielle, conçus pour « transmettre, de façon automatisée, des signaux aux agents, ayant valeur d’ordre tenus d’êtres exécutés sur-le-champ » pourraient bien se substituer, à terme, à toute activité humaine... Comme les « robots tueurs » pourraient bien effacer de la conscience ( ?) de tout « décideur » la responsabilité de tuer...

En ce glaçant « âge pixelisé et désincarné de la rationalité techno-économique », des continents et des univers nouveaux ont surgi dans « l’administration des conduites », téléguidant des « corps et des esprits par des impulsions électriques  » et leur ôtant «  toute autonomie, intégrité et dignité ». Ce processus « s’appuie sur une instance destinée à piloter les conduites : l’écran ». Ou plutôt, les écrans, petits et grands : ceux des ordinateurs, tablettes et smartphones, ces surfaces de pixels ayant « vocation à signaler toutes sortes de commandes à exécuter » font «  office d’interface entre donneurs d’ordres et ceux appelés à y répondre ». Ainsi, l’écran «  s’érige comme instance d’interférence majeure dans les relations  » et nous fait basculer dans une « télésocialité généralisée ».

Alors que l’ « on » fait mine de s’émouvoir d’une présumée « urgence climatique », nos addictions au numérique font écran à la prise de conscience de cette évidence écologique pour le moins élémentaire : « tout le déchaînement informationnel contemporain absorbe environ 10% de l’électricité mondiale, notamment de par les posts de messages ou de vidéos, qui requièrent l’édification de gigantesques data centers et leur climatisation pour assurer leur refroidissement ».

Voilà qui met en péril jusqu’à la survie de l’Homo connectus, ce nouveau maillon de la série évolutive des hominidés, que l’on imaginerait mieux ancré dans son écosystème - ou cramponné à l’arbre généalogique des australopithèques et autres singes arboricoles dont il est présumé descendre... Sans présumer jusqu’où il pourrait descendre encore, à l’orée d’une ère de pénuries annoncée...

Dès les Années Folles, Franz Kafka (1883-1924) le pressentait : «  L’être humain n’est plus qu’un instrument démodé servant à l’augmentation du capital, un reliquat de l’histoire, dont très bientôt les capacités insuffisantes au regard de la science seront remplacés par des automates qui penseront impeccablement  »...

Le tournant néolibéral consomme cette grande rupture réduisant l’humain à un « strict moyen » alors même que ses attentes fondamentales ne sont pas de « répondre à de strictes logiques utilitaristes » ou de servir de chair à spéculation en générant des « cycles continus de rotation du capital »...

 

Vers un « monde commun » ?

Comment renouer avec une « pleine souveraineté de nous-mêmes » ?

Déjà faudrait-il avoir conscience d’une liberté et d’une dignité à défendre. Et l’exercer, cette conscience, tant au quotidien que « sur le terrain des réalités vécues  » au quotidien en refusant l’habitude délétère de s’en remettre à la « froideur de relations pixelisées  ». Eric Sadin invite à passer d’une « crainte étriquée, portant sur le seul respect de sa vie privée  », à un « souci – âprement défendu en commun – de s’opposer à un encadrement automatisé des conduites  ». Celui-ci, « visant de seules finalités marchandes et d’optimisation », représente un « affront fait aux principes qui nous fondent  ». Il appelle à « ne jamais nous délester – par égarement, paresse, ou en raison de l’influence d’entités extérieures qui auraient intérêt à l’amenuiser – de la puissance proprement humaine qui nous constitue  ». Laquelle ? Celle « d’user de notre pouvoir critique », de « manifester notre refus catégorique de certaines situations », « d’exercer notre créativité individuelle et collective  » - et de « célébrer le partage du sensible ».

Car enfin, « le plus fondamental de nos pouvoirs, c’est d’user de notre faculté critique – il y a aussi « la critique qui sauve ». Comment peut-on prétendre manifester un « souci écologique », fût-il activiste, sans « remettre en question le progrès technique, la société technicienne, la passion de l’efficacité » ? Et en persistant à actionner nos addictifs « gadgets de destruction massive » pour se filmer allègrement lors de bienpensantes ( ?) « marches pour le climat » ?

Comment oublier que « notre temps est celui d’un modèle techno-économique à portée civilisationnelle cherchant à orienter les conduites – pour large partie, avec notre assentiment – en vue d’instaurer une marchandisation intégrale de nos vies et une hyper-optimisation, à terme, de tous les secteurs de la société » ? Comment occulter ces « structures délétères mises en place depuis l’essor irréfréné du techno-libéralisme et de l’économie de la donnée et des plateformes » - si « profondément ancrées » ?

L’écologisme mal compris ne suscite que de divertissants et nuisibles « effets d’écran » en escamotant les urgences véritables – à commencer par celle de nous en saisir pour de vrai : « Nous aurions du nous opposer contre cet ordre normatif, étriqué et avilissant, contrecarrer en actes des initiatives usurpatoires ».

Il resterait à laisser une société s’auto-instituer « explicitement non pas une fois pour toutes mais d’une manière continue  » : « Le pouvoir constituant ne suppose pas seulement le pouvoir de rédiger des Constitutions mais d’instituer à toutes les échelles de la société des procédés d’autoconstitution de nous-mêmes »...

De tels actes institutionnels supposent de « partir d’un refus résolu de situations jugées ineptes, parce que constituant une base parfaitement établie de ce que nous ne voulons plus et à partir desquelles l’on saura avec davantage de clairvoyance ce que nous voulons mettre en place ». Puisque nous sommes des « êtres de récit et de projection imaginaire », pourquoi pas nous offrir la fiction collective d’un monde meilleur grâce à « l’expression de toutes les bonnes volontés » ? Pourquoi ne pas « faire en sorte que les organes publics renouent avec leur mission cardinale de donner le plus de substance aux affaires publiques  » ?

Il nous revient bel et bien de renouer avec « notre condition naturelle faisant que chaque être détient des droits imprescriptibles » et « d’institutionaliser l’alternatif  » en réintégrant notre bien commun. Le chantier est immense : « Partout, les algorithmes se substituent à l’humain selon les diktats d’un « ordonnancement logistico-managérial » s’assurant de la quasi-totalité de « nos opérations cognitives et matérielles ».

Pour l’heure, la captation du bien commun par des « logiques autoritaires d’un genre inédit » se greffant sur cette systématique s’appliquant à toute notre vie à partir de machineries ordonnatrices tourne à plein régime...

Refusant le discours de l’inéluctable et l’utilitarisme généralisé assénés par une techno-idéologie prétendant imposer un « ordre unilatéral et infondé des choses », le philosophe appelle aussi à faire émerger des contre imaginaires et des contre discours témoignant de la « nature irréductible de l’expérience humaine ». Cela suppose une « simultanéité d’opérations menées partout où elles doivent l’être », contre une « puissante coalition qui est en train d’organiser un effondrement civilisationnel »…

Il réaffirme haut et fort cette réalité demeurée irréductible à la mise en concurrence des individus, à l’interchangeabilité continue des êtres, à la « prise en charge » de l’intégralité des existences et à la « contrôlocratie » faisant fonction de contrefaçon de « civilisation »...

Eric Sadin invite à reprendre pied dans un « monde commun » : plus on nous dépossède de notre pouvoir d’agir, plus chacun doit « se montrer agissant », que ce soit en refusant tout capteur, « compteur intelligent » ou objet connecté générant des données exploitables ou en initiant d’autres façons d’ « être en commun » et d’affirmer l’inappropriable. Pour briser le miroir de la servitude volontaire, autant commencer par lever les yeux de l’écran pour conjurer la mise sous écrou numérique du vivant et notre propre liquidation par un « changement de réalité » ne faisant que nous abstraire de notre relation au réel.

Notre espèce, présumée prévoyante et issue de simiens arboricoles, s’extrait d’elle-même comme du vivant en consentant à cette fictionnalisation et virtualisation permanentes de sa réalité irréductible.

Pour le moins, son présumé libre arbitre lui laisse le choix de moduler sa propre « évolution » ou de la subir. En est-il temps encore ? Est-il temps de recréer les conditions d’une véritable "communauté politique" se réappropriant espaces, techniques et moyens de subsistance ? Alors que plus rien ne fait société ni même chemin, l’urgence pose un défi brûlant à l’action et à la réflexion, ne serait-ce que pour dégager des pistes de redémarrage après la "grande réinitialisation" décrétée - ou pour déjouer des intérêts surjouant leur coup d'avance.

 

Eric Sadin, Faire sécession – une politique de nous-mêmes, l’échappée, 236 p., 17 €

 



18 réactions


  • Remarquons que le planète de la technologie et de l’électricité fut découverte au moment de la révolution français et américaine. Dans la mythologie, Uranus, OURANOS est un TITAN (GEANT DU WEB). Il ne faisait pas l’’amour à sa mère GAÏA, mais la violait. en plus, il rejetait ses enfant les hécatonchires. A la deamnde de Gaïa la nature, son Fils saturne (décroissance) castra et tua son père. C’est ainsi q’apparu le rythme des saison. Chaque chose en son temps..... On ne force pas le mouvement naturel de la vie (GPA, PMA, TRANSHUMANISME ou l’HUBRIS d’OURANOS). Uranus fut placé dans le signe du verseau faca à saturne : son pire ennemi..... Choix de l’époque.... Cela s’appelle : l’HUBRIS : on veut le beurre, l’argent du beurre et la suite.... Saturne fut bien le PREMIER CIVILISATEUR après le chaos de la procréation.... A méditer..... Uranus est-il vraiment l’octave supérieure de mercure (l’arrière grand-père peut-être. Mais Saturne s’est interposé. Mercure : Le messager. Et le viol, fut remplacé par une introduction bien plus romantique : la lettre d’amour... Et d’ailleurs la compagne dHERMES-mercure jaillit du sperme d’OURANOS : APHRODITE. Déesse de l’amour..... 


    • lephénix lephénix 14 janvier 10:29

      @Mélusine ou la Robe de Saphir
      la civilisation du feu expire sous le marteau de vulcain désormais sans maître ni ressources à « travailler » il n’y a plus de greffe de foie possible pour prométhée, la faute à la pénurie de foie sain non stéathosé... la fin de la « civilisation thermo-industrielle » a été décrétée sous prétexte d’« économie décarbonée » et autres prétextes ecolo-sanitaires broyant du vert plus aveuglant que nature...


    • @lephénix C’est toute la différence entre Héphaistos le forgeron qui maîtrise le feu et Prométhée qui le dérobe sans être capable de le maîtriser, n’ayant pas reçi la leçon de saturne(le carboné qui est aussi à l’orignie des pierres précieuses). Hadès ou Pluton descendent de Saturne.... le limitateur qui seul permet de transformer le plomb en or... Ne dit-on pas c’est du vent..... Promesses en l’air...


    • Arogavox Arogavox 14 janvier 11:06

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      ... et puis y’en a qui ont pensé à marier Uranus avec Luxe : http://gonic.lyon.free.fr/oeuvres/luxe/luxe_uranus0.html


    • lephénix lephénix 14 janvier 11:10

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      les mythologies qui éclairent encore notre caverne d’ombres remontent à une « économie » agraire artisanale et pastorale qui ne se piquait pas (encore...) de « production » ni de productivisme ou de « rentabilité », mais elle ne reniait pas être issue de la chimie du carbone... depuis on n’en finit pas de nous faire voir que du feu par la tyrannie du Chiffre du Nombre qui n’est pourtant pas inscrit dans la nature des choses et de l’univers mais fait écran entre le « réel » et l’espèce toujours à un souffle de l’être et du néant... les poètes aussi, des « voleurs de feu » ?


    • @lephénix Saturne, c’est aussi la matière, lea terre. Avec du vent, de l’air, un artiste n’ira pas loin. Il a besoin de matérialiser la spiritualite (air). Ou l’inverse : la spiritualité a besoin de prendre coprs et Uranus alors intervient en tant que créateur (le transgresseur) mais ayant intégré les limites. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. « Il est vrai, sans mensonge, certain, & très véritable : Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la médiation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation. Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la Terre est sa nourrice. Le père de tout le telesme de tout le monde est ici. Sa force ou puissance est entière, si elle est convertie en terre. Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie. Il monte de la terre au ciel, et derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures et inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; et pour cela toute obscurité s’enfuira de toi. C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, et pénétrera toute chose solide. Ainsi le monde a été créé. De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici. C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du Soleil est accompli, et parachevé. »


    • lephénix lephénix 14 janvier 13:44

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      le souffle relie terre et ciel, le tout est de ne pas manquer d’air ni d’inspiration pour nourrir à la fois la bête et la machine anthropologique l’hum’Un est un $être de potentialité donc « en puissance » qui ne pourrait « dés-oeuvrer » et se laisser désactiver, et pourtant...


  • Généalogie. Prométhée-UranuS descend du TITAN Japet Il VOLE de feux de Zeus). A ne ne pas confonfre avec JAPHET. Comme ABRAM ET ABRAHAM, il connu la limitation de saturne : le sceau divin. Dit autrement : il copie, mais n’intègre pas le pouvoir du père....


  • Héphaïstos sculptait surtout des bijoux (artisanat). Très différent de la technologie.. (façon Chinetoc). 


    • lephénix lephénix 14 janvier 11:25

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      après cet artisanat antique puis médiéval, la religion industrialiste qui se développe pour elle-même comme le cancer celui du globalisme qui rend la planète invivable puis inhabitable (le globe terrestre sera toujours trop étriqué pour son hubris démentiel), des fables anciennes nous rappellent ce qu’il advient quand l’estomac agit pour son seul compte...


  • Et Héphaïstos était boîteux.... la limite ce qui en faisait un DIEU. 


  • Pensons à Zuckerberg qui promettait de la socialisation avec Fessebouc alors que c’est devenu un dépotoir de haine....


  • Arogavox Arogavox 14 janvier 11:02

    « Le pouvoir constituant ne suppose pas seulement le pouvoir de rédiger des Constitutions mais d’instituer à toutes les échelles de la société des procédés d’autoconstitution de nous-mêmes ».

     Faire sécession ? - Bonne idée ! ... mais comment ?

     et bien revoilà une piste qui est loin d’être un algorithme : 
      https://pads.domainepublic.net/p/KdoFraise_relance0a_bulletin2collecte  ( ou encore, lien réduit = https://urlz.fr/gPxd )


    • lephénix lephénix 14 janvier 11:16

      @Arogavox
      merci, un peu long en langage machine (« ouvert dans plusieurs fenêtres sur ce pc », « forcer la reconnexion » ?????), la chute finale est plus qu’éclairante sur la permanence de la bougie, de la flamme d’une chandelle, du feu sacré à se donner par sale temps sans se le faire souffler...


    • zygzornifle zygzornifle 15 janvier 09:25

      @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

      Macron veut emprisonner les personnes qui diffusent des « fake news »

      Il a déjà prévu une place de prison par habitant en cas ou ....


    • chat maigre chat maigre 16 janvier 20:37

      @zygzornifle

       à ce rythme, dans quelque temps, il n’y aura plus besoin de prison.
      la prison ça sera partout, tout le temps et à ciel ouvert...
      le pire c’est qu’une grand majorité y sera allé de son plein grès et s’y sentira bien en sécurité !!!


  • zygzornifle zygzornifle 15 janvier 09:23

    Si tu n’a pas de smartphone tu seras obligé d’aller t’exiler au plus profond d’une foret avant que l’on organise une battue afin de te choper et de t’emprisonner .... 


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