mercredi 16 mars - par Bernard Dugué

Les quatre étapes de la cosmologie, de Ptolémée à la gravité quantique

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Le défi de la gravité quantique dépasse l’enjeu d’une unification des deux piliers de la physique contemporaine (théorie quantique et cosmologie relativiste). Cette aventure scientifique pourrait avoir des conséquences dépassant le cadre de la physique, en débouchant sur une compréhension inédite du cosmos, de la nature, du temps, avec des répercussions en sciences biologiques et en philosophie de la conscience. Pour introduire cette étude, un rapide coup d’œil sur les quatre étapes de la cosmologie qui ont accompagné les transformations des savoirs depuis la Grèce présocratique jusqu’à l’ère de la cosmologie quantique. 

 

a) Jusqu’à la Renaissance tardive, les savants adhéraient à la thèse des épicycles héritée de Ptolémée qui l’énonça au second siècle de notre ère en perfectionnant un modèle grec hérité d’Hipparque deux siècles avant notre ère et dont le principe remonte à Aristote et son système cosmologique des 55 sphères emboîtées. Cette description adoptée pendant deux millénaires n’est pas à proprement parler une « image » du monde au sens moderne. L’époque des conceptions du monde est plus récente, elle arrive dans le sillage de la Révolution et des conquêtes napoléoniennes. Le mouvement des planètes est décrit à partir d’images construite à partir du cercle, la plus parfaite des figures. Le modèle est géocentrique, la terre est un point fixe interprété comme centre du cosmos. En cherchant un ordre dans l’univers, Ptolémée assumait l’héritage de Platon en construisant les figures les plus parfaites censées être tracées par la course des astres. Kepler vit dans les épicycles des artifices mathématiques et proposa une toute autre version en se basant sur le modèle héliocentrique inventé par Copernic. Cette nouvelle cosmologie nous paraît moderne et semble ouvrir à la voie à la gravitation de Newton. Mais ce n’est pas pour autant que Kepler est un moderne et c’est même le contraire. La conception képlérienne de l’univers est animiste. Non seulement les planètes ont une âme qui se manifeste par la lumière émise, mais aussi les planètes se meuvent grâce à une âme qui est selon Aristote la forme d’un corps qui a la vie en puissance. En fait, Kepler transfère la propriété du monde vivant animé vers le ciel. La forme géométrique tracée par les planètes est produite par une âme, qui génère également le mouvement. Pour Kepler, les six planètes qu’il connaissait semblaient jouer une symphonie pour le soleil.

 

b) Newton a fourni une conception inédite du cosmos en plaçant les corps sur une scène spatiotemporelle fixe, absolue, en expliquant leur trajectoire par une force attractive de gravité dont le calcul pour deux corps massiques m et M fait grâce à une formule assez triviale (F = G.m.M/r2). Les corps s’attirent mutuellement mais personne n’a pu détecter cette mystérieuse action à distance vouée à disparaître à l’instar du phlogistique, ce fluide calorique vite enterré après les explications de la thermodynamique statistique. L’univers est compris comme la somme des objets qui s’y trouvent et qui interagissent sur une scène fixe. La conception newtonienne est parfaitement cohérente avec une philosophie mécaniste et s’insère dans l’esprit d’une époque marquée par la vie active plus que la contemplation. La science mécaniste a un prix, elle accompagne et propulse le désenchantement.

 

c) Après Einstein, la conception newtonienne s’effondre. Il n’y a plus de scène fixe, cette sorte d’écran spatiotemporel étranger à la matière sur laquelle se déplacent les choses matérielles. Le cosmos relativiste est construit avec le principe du champ et des sources. Les masses façonnent la scène sur laquelle elles jouent et donc l’espace-temps n’est plus indifférent à la matière. Les « masses relativistes » sont à l’image d’araignées tissant ensemble une toile sur laquelle elles se déplacent comme si elles captaient les vibrations et les tensions de la toile indiquant où se trouve chaque araignée présente dans le cosmos et participant au tissage de l’espace-temps. Les objets conservent leur propriété mais le cosmos dépasse la somme des parties avec l’émergence d’un espace-temps produits par une communauté des objets jouant de leur influence réciproque et donc, l’existence de cet espace-temps ne peut être expliquée indépendamment des masses qui le façonnent, le modèlent, le font émerger, tel un phénotype dont on ignore la nature exacte du génotype, autrement dit, l’ADN du cosmos en quelque sorte. C’est sans doute une des failles de cette cosmologie amenée à s’effacer au profit de la gravité quantique. Il n’en reste pas moins que la cosmologie d’Einstein marque une rupture avec la mécanique classique fondée sur des grandeurs (vitesse, énergie, potentiel…) attribuées à un point matériel pourvu de quatre coordonnées. La relativité générale est bâtie avec les principes de la physique du champ alors que la métrique est influencée par la matière disposée dans le cosmos.

 

d) Avec la gravité quantique une ère nouvelle se dessine. Un monde matériel caché devient une partie de l’explication et la chose expliquée ne se réduit pas aux changements de position des corps célestes et à la forme de la géométrie de l’étendue. Les physiciens du XXIe siècle se posent une toute autre question. Pourquoi et comment un ordre émerge dans la Nature à partir d’une articulation entre les choses extrêmement petites et l’immensité du cosmos ? Ce changement de vision ne peut que troubler un physicien rompu à la mécanique classique ou même quantique. La réalité cachée doit être précisée pour éviter toute méprise. Il ne s’agit pas d’une réalité cachée parce qu’elle est microscopique, comme par exemple un virus ou une molécule qui, si l’on utilise les puissant moyens d’observations, apparaissent sous forme d’images fournies par les microscopes électroniques et sont conçus alors comme des objets. Le réel fondamental voilé se situe derrière la « couche » matérielle accessible et « transitant » par le monde étendu et sensible. La gravité quantique se conçoit alors sous l’angle d’un encodage quantique de la forme que prend le cosmos avec la disposition des corps célestes. Le déploiement du monde manifeste est alors la résultante de deux processus, encodage et décodage. L’encodage suppose que la matière du cosmos possède une mémoire équivalente à l’ADN cellulaire, une mémoire archétypale, fonctionnant de pair avec le cosmos manifeste perçu comme phénotype. Il ne reste plus aux physiciens qu’à jouer avec les notions et les mathématiques, de concert avec les philosophes qui ont leur mot à dire car le cosmos compris avec la gravité quantique pourrait bien coïncider avec l’ouvert des philosophes et le concept de Dasein élaboré par Heidegger. D’ailleurs, le Dasein est un « cosmos mouvant » qui prend conscience de lui-même et se pense avec la complicité de l’homme qui est partie prenante dans cette quête.

 

La gravité quantique doit expliquer l’émergence de l’univers comme s’il était un immense phénotype encodé par un ADN du cosmos dont on cherche le support matériel en privilégiant les particules. L’image de l’ADN n’a qu’un intérêt heuristique ; j’aurais pu aussi utiliser l’image d’une partition de musique, chaque note étant jouée par une particule, ce qui rappelle l’univers animé de Kepler et sa symphonie céleste. Le rayonnement issu de la « matière quantique » permet aux parties du cosmos de communiquer, d’envoyer et de recevoir des signaux, d’échanger de l’énergie et de créer les conditions pour l’émergence de la vie. La gravité quantique doit expliquer la disposition des corps dans l’espace mais aussi les réglages entre la phénoménologie causée par le magnétisme et cette disposition des masses causée par la gravité. Or, ces masses étant composée de matière, la confrontation avec le modèle standard des particules est inévitable. Le défi scientifique est fascinant. Il n’est pas certain que le chemin puisse contourner la métaphysique et la philosophie. Et il se pourrait bien que la gravité quantique annonce la conjuration du désenchantement et la sortie possible de la modernité.

 

A suivre peut-être.........



18 réactions


  • Laconique Laconique 16 mars 15:55

    Die Antwort ist nicht die Kosmologie, aber das Glaube.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 16 mars 16:20

      @Laconique Pourquoi opposer les deux, cela n’a aucun sens
      La cosmologie conduit vers la vérité de l’être
      La foi conduit vers le salut de l’âme.
      La grande question reste l’articulation entre vérité et salut. C’est peut-être plus accessible que la gravité quantique


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 16 mars 16:35

      @Bernard Dugué
       
       ’’La foi conduit vers le salut de l’âme.
      La grande question reste l’articulation entre vérité et salut.’’
       
      Non, la grande question est : « la foi en quoi ? ».


    •  C BARRATIER C BARRATIER 30 mars 11:34

      @Bernard Dugué
      vous m’intéressez, j’espère une suite. merci
      claude.barratier@wanadoo.fr


  • PascalDemoriane 16 mars 18:33

    @Bernard Dugué

    Oui on sent que la science fondamentale pourrait arriver à un basculement conceptuel complet imminent comme si nous l’avions collectivement « sur le bout la langue ». Ce qui est sûr c’est que si celà peine à sortir, c’est que l’intellection humaine est arrivée au bout de la pensée métaphorique, horizon à laquelle elle se cogne comme dans un bocal mental invisible, limite de l’inintelligible. Et je pense que cet horizon de conscience fait peur, si peur que de sombres ruses, d’ignobles censures et de grandes violences surviendront pour en freiner le franchissement.


    • chantecler chantecler 16 mars 18:35

      @PascalDemoriane
      Absolument !


    • Aruna 16 mars 21:30

      @PascalDemoriane
      Il serait peut être bon de se rendre compte des limites de la pensée.
      « Les limites de la pensée » dialogue entre Jiddu Krishnamurti et David Bohm.
      Toute pensée ne fonctionne qu’au sein de la dualité, il ne reste donc plus qu’à laisser tomber les pensées créatrices de concepts et de voir s’il nous est possible de transcender la dualité et de ce fait sortir du cadre de l’espace/temps.
      Cette transcendance accomplie, il ne reste plus que l’Eternel Présent ou Amour Inconditionnel.
      Aruna


    • Louis Louis 17 mars 00:00

      @PascalDemoriane
      un peu abscon disons pompeux mais assez pertinent
      Sinon atteindre le samadhi  : plus de mental plus de pensées et là tout s’éclaire on appelle ça le réveil de la kundalini
      OMMMMMMMMM


    • Aruna 17 mars 11:17

      @Louis
      Bonjour Louis,
      Il me semble que vous inversez les rôles.
      C’est de l’éveil de la kundalini que le samadhi surgit et le samadhi ne peut jamais être atteint car cet état de Conscience Est de toute Eternité.
      Le petit moi-je ou mental égotique est le voile qui masque cette Réalité. On l’appelle Maya ou Illusion.
      Om Shanti


    • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 20 mars 10:00

      @Aruna

      Salut, oui je rejoins ce propos et si je puis me permettre, par expériences bien sur involontaires je dis que oui et bien sur ce n’est pas du tout en soi une découverte évidemment ! ....le masque dit égotique pour moi est la pensée analytique, une de nos capacités , un outil programmé pour certaines taches uniquement pratiques.
      Il est vital pour la survie physique, héla elle a pris le contrôle total de notre psyché, en clair nous autres capacités ne fonctionnent plus ou peu, ou pas assez..sauf exceptions de moments et de personnes..
      Il, cet outil programmé et limité qu’est la pensée, est non seulement inapte au delà du pratique mais est en plus un danger total qui se voit sur le monde extérieur..mais aussi intérieur bien sur, les deux étant le même mouvement..
      etc..sujet d’une vie+ 3 jours..


  • Jean Keim Jean Keim 17 mars 08:18

    A suivre peut-être........., non pas peut-être mais sûrement.

    Merci pour cet article Bernard Dugué, il se lit avec plaisir, seulement qui l’a écrit ?

    Non pas que je doute que vous ! Vous l’ayez écrit, mais chaque fois que nous disons par habitude ‘’je’’, j’ai fait ceci ou encore je ferai cela, le ‘’je’’ est de trop surtout s’il est renforcé d’un ‘’moi’’, ‘’moi j’ai...’’, nous sommes agis quand nous pensons agir, dans l’action vrai il n’y a pas de pensée, donc pas de volonté, juste l’intelligence intemporelle qui est de toute éternité et notre mental, plus ou moins bruyant, n’en laisse filtrer que des bribes que notre pensée, notre ‘’moi-je’’, arrange à sa façon ne serait-ce que pour le rendre accessible à un autre mental.

    La pensée est quantique, dans le sens où l’attention parfaite est sans mouvement, et cet instant béni s’effondre à la première pensée, entre chaque pensée se glisse un silence et ainsi chaque pensée résulte d’un effondrement, nous ne pouvons pas par la volonté, par une pratique quelconque genre méditation, reproduire le silence, soit il y a le silence, soit il y a un bruit mental (à l’instar du bien et du mal), la pensée est un processus itératif, récursif et récurrent, son acmé est la concentration avec cette fausse impression que l’esprit est silencieux quand il est dans une densité maximale.


    • PascalDemoriane 17 mars 11:33

      @Jean Keim
      « seulement qui l’a écrit ?  » question audacieuse ! question tire-bouchon du bourichon !
      Décidement vous m’enlevez les idées de la plume, j’aurai pas osé ici ! ce qui me va très bien, ayant tenté de démontrer dans un ancien essais sur l’observation du langage, que le « Moi,je » sujet autoréférentiel n’existe pas en soi ni pour soi, et que « l’individu » est un concept aveuglant, un bouchon. Quand on s’en passe, quand on lâche prise sur l’obséssion subjective, tous devient plus limpide ! La pensée devient alors vraiment conscience commune en auto-mouvement. Mais cela peut rendre fou (Icare), surtout les autres !.


  • PascalDemoriane 17 mars 11:51

    @Bernard Dugué, question à 500 points !
    S’agissant de panorama évolutif, votre vision serait intéressante sur le propos suivant datant de 2002, en substance un peu simpliste :

    "Entre le tournant de 1900, des quelques pioniers de la jeune génération qui accoucha de la physique quantique et de la relativité, passant par les maths qui vont avec, et aujourd’hui, il y a 500 fois plus de chercheurs et de budgets en sciences et 500 fois moins d’avancées fondamentales

    « Que de la technologie, rien de fondamental ! »
    C’est sûrement caricatural, mais bon...


  • HClAtom HClAtom 18 mars 11:15

    Merci Bernard pour cet article philosophique et métaphysique très intéressant.

    Et si notre incompréhension des causes de la gravitation provenait de notre croyance en des théories insatisfaisantes, plutôt que de notre limitation mentale à concevoir l’univers ?

    Par exemple, chacun sait que la première loi de Kepler impose une trajectoire conique aux corps plongés dans un champ de gravitation. Il y a 4 coniques repérées par leur excentricité e : le cercle si e=0, l’ellipse si 0<e<1, la parabole si e=1 et l’hyperbole si e>1. Cependant l’attraction de Newton fait tomber les corps sur une trajectoire rectiligne accélérée, qui ne fait pas partie des coniques. Newton prétend que la Lune est comme la pomme qui tombe de l’arbre, mais la Lune évolue sur une ellipse keplerienne tandis que la pomme évolue sur une droite qui n’a rien de keplerienne. Il y a donc ici conflit entre les lois de Kepler et le postulat (hypothèse indémontrable) d’attraction de Newton. La Relativité Générale se réduisant à l’attraction de Newton pour les masses et vitesses faibles, ce conflit existe aussi en RG.

    Il est possible de résoudre ce conflit, non plus en utilisant un postulat indémontrable, mais en respectant simplement la description de la vitesse de tout orbiteur keplerien décrite par de nombreux auteurs dans la littérature. Ce faisant on conserve la forme mathématique de l’accélération de Newton, en revanche son interprétation change : elle est centripète mais pas attractive, et la pomme tombe de l’arbre sur une ellipse tellement aplatie (e=0.99999...) qu’on peut la confondre avec une droite. En respectant strictement la cinématique keplerienne il est alors possible d’expliquer la rotation des galaxies, sans besoin de matière noire ni de MOND, et on peut envisager l’existence du mouvement keplerien à l’échelle atomique. On aborde alors le domaine de la « gravité quantique ». Pour ceux que ça intéresse voici un article qui démontre tout ça.

    Bref, notre croyance absolue, notre foi métaphysique et dogmatique, en la théorie de Newton, qui est pourtant indémontrable, pourrait bien être la cause de nos difficultés à expliquer la gravitation de façon satisfaisante.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 mars 17:25

      @HClAtom
      Merci pour ce commentaire constructif
      Je vais regarder l’article
      Sur le fond, oui, la cosmologie contemporaine repose sur une limitation à penser l’univers mais les théories sont satisfaisantes si on se contente de ce qu’elles peuvent apporter, essentiellement la description du monde manifesté


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 20 mars 17:22

      @HClAtom

      Le modèle de Roger Robert, modèle de l’atome à électrons statiques permet de proposer une nouvelle explication à la gravitation universelle.

       

      http://rogerrobert.o.r.f.unblog.fr/files/2011/01/modlemaes.pdf

      Livre que vous pouvez lire dans ce document en lien : On voit sur la colonne de droite « contenu du livre » puis les différents composants du livre au-dessous.

      http://rogerrobert.unblog.fr/2010/12/11/le-modele-de-latome-a-electrons-statiques-maes-une-evidence/

       

      gravitation universelle

      En effet, en déterminant la progression de la « pression » d’éther, depuis ses valeurs minimales (pression du vide spatial) jusqu’à celle qui règne à la surface d’un noyau astral, nous constatons, que dans certaines conditions qui règnent sur le sol terrestre, l’éther exerce, sur tous les électrons qui forment une entité solide et immobile, une force élémentaire, qui dans leur ensemble correspond à une force unique que nous nommons le POIDS.

      Le MAES, vient de tordre le cou à la théorie de la gravitation universelle de Sir Isaac Newton.

      Bien qu’expliquant l’origine du poids d’une manière plus logique, l’action de l’éther suit la progression en 1/R² et le nombre d’électrons constituant une entité correspond à la quantité de matière que nous qualifions sous le terme de masse. Donc toutes les relations qui permettaient de valider la théorie de la gravitation s’appliquent également à cette nouvelle définition, la pesanteur.

       

       

      http://rogerrobert.unblog.fr/forum/

      Balance de Cavendish

      Une autre expérience serait également très intéressante pour confirmer ou non, la constante de gravitation universelle G.
      Il suffit d’installer une balance de Cavendish à l’intérieur d’une enceinte dans laquelle on peut faire varier la pression d’air. D’une micro-pression à une pression légèrement supérieure à la pression atmosphérique.
      Si cette balance est réellement influencée par la « gravitation », il ne devrait apparaitre aucune modification, par contre, si c’est un phénomène d’équibullage aux interfaces, comme je l’imagine, alors l’équilibre variera en fonction de la pression.
      De ce fait, la « constante universelle de gravitation » perdra son statut de constante universelle, parce que c’est une grave erreur commise pour donner une masse aux astres (et un astre n’a pas de masse…)

       

      Voir page 65 l’effet des zones d’influence qui n’est pas de la gravitation.

      En fouillant dans les nombreux documents de Roger Robert sur le modèle de l’atome à électrons statiques (MAES), J’ai retrouvé l’endroit où il parle plus abondamment de l’interprétation de l’expérience de Cavendish.

      Il croit plus à un effet de zone d’influence que de l’effet de l’attraction des masses.

      Vous trouverez cela à la page 65 du document à ce lien :

      La balance de Cavendish : http://rogerrobert.unblog.fr/contenu-du-livre/065-080/

       

      Je vous fournis encore le lien précédent si toutefois vous souhaitez lire les développements qui l’amène à ces hypothèses : 

      L’équibullage : http://rogerrobert.unblog.fr/contenu-du-livre/049-064/

       

      Le poids, la pesanteur : http://rogerrobert.unblog.fr/contenu-du-livre/081-096/


  • Gaspard56 2 mai 01:06

    Je vous remercie pour cette article pertinent et enrichissant Je suis un véritable passionné et amoureux de l’astronomie. Mes weekends sont occupés à utiliser mon télescope pour observer les étoiles depuis mon jardin. Il n’y a rien de mieux pour apprendre les constellations ! Bon niveau cosmologie, j’ai encore pas mal apprendre, Je me suis initié à ca via ce site : https://les-meilleurs-jumelles.fr/



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