Emile Mourey

87 ans, citoyen français, lieutenant-colonel, d'origine saint-cyrienne, veuf. En 1981, je suis invité à Alise-Sainte-Reine pour y défendre le site officiel alors qu'il est contesté de toutes parts, y compris par les revues militaires (cf Le Monde du 11.11.81). En revanche, je ne suis entendu ni pour ma contestation du site de Bibracte, ni pour celle de Gergovie, ni pour mon identification de l'Atlantide avec la Gaule arverne. Je romps avec l'armée et ne donne pas suite à ma proposition au grade de colonel. Ne bénéficiant d'aucun soutien, exclu de la société d'Histoire de Chalon-sur-Saône, j'arrive néanmoins à exposer mes idées dans sept ouvrages auto-édités qui remettent fondamentalement en question les origines de notre Histoire et de notre Culture. Officiellement recadré par le ministère de la Culture, attaqué à mots couverts par le Collège de France et par la technocratie archéologique, interdit de presse écrite locale, droit de réponse refusé après une émission orientée de FR3 Bourgogne où mes propos ont été condamnés sans débat.
Persuadé je suis, qu'en matière de religion, la seule solution est d'en retrouver les explications historiques, pour le christianisme comme pour l'islam ; mon huitième ouvrage intitulé "Le Prophète au visage voilé" sera refusé par les maisons d'édition et l'est toujours. 
Je me suis tourné vers les philosophes afin qu'ils remplissent la promesse qu'ils avaient faite jadis : quitter l'enfance de l'humanité, éclairer le chemin (Luc Ferry, André Comte-Sponville...). J'ai échoué, point final... L'obscurantisme, l'aveuglement, le fanatisme l'ont emporté.