Commentaire de Dalziel
sur Un humanisme qui date
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Pour moi, la Suède, c’est Alfred Nobel et son Prix, Ingmar Bergman (dont je n’aime pas les films) Selma Lagerlöf, Fifi Brindacier (mais oui
!), Johan Tobias Sergel, August Strinberg, Anders Zorn (qui a aussi peint en Afrique du Nord), la soupe noire, liée au sang d’oie, le jambon de Noël, les montagnes d’écrevisses qu’on arrose avec de l’aquavit glacée...
A l’opposé, le Maghreb, c’est le couscous, la merguez, le harissa, le raï (de nom, exclusivement), quelques amuseurs médiatisés, et rien d’autre, je suis désolé...
En outre, puisque vous parlez de Suédois, permettez-moi de citer une interview d’Umberto Eco, publiée par « L’Express », en juin 2004 :
« ...je suis convaincu qu’il existe une identité culturelle européenne. Si je suis aux Etats-Unis ou en Australie et que, parmi les invités d’une soirée, se trouve un Européen, je me sentirai mieux à bavarder avec celui-ci, même s’il est suédois, c’est-à-dire très différent d’un Italien. Il y aura plus de choses en commun entre lui et moi qu’entre chacun de nous et un Américain ou un Australien. Ensemble, entre Européens, on parlera d’histoire, de nos racines... »
Tirez-en les conclusions que vous voulez...
