Commentaire de claude
sur Les notes de bac de notre président... et alors ?


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claude claude 7 juin 2007 02:11

bonsoir,

charlemagne savait lire, mais il écrivait mal, mais paradoxalement très cultivé. c’était un homme d’une grande intelligence qui a été à l’origine d’une renaissance des arts, de la langue, et des écoles.

le parrain de louis XIV était mazarin. lequel était un érudit et un homme très cultivé . il a supervisé son éducation et son instruction. plus tard lorsque louis xiv monta sur le trône, il donnait des spectacles splendides, où il se produisait en tant que danseur (ce qu’il savait fort bien faire)

le génie de ces 2 souverains est d’avoir su s’entourer d’hommes brillants : colber, louvois, turenne, vauban pour louis xiv et pour charlemagne : Alcuin et Eginhard.

vous dites qu’aristide briandt était inculte : il était avocat et journaliste avant d’être 20 fois ministre (ministre de l’Instruction publique,ministre de la Justice et des Cultes,président du Conseil, ministre des Affaires étrangères ...) des Beaux-Arts et des Cultes et prix nobel de la paix en 1926. j’aimerais bien avoir son « inculture » !

mao était bibliothécaire. salazar était enseignant en économie politique à l’Université de Coimbra.éléna ceaucescu était quant à elle vraiment inculte : ses diplômes ont été bidouillés quand elle a accédé au pouvoir, dans le sillage de son mari : elle s’est inventé des titres universitaires plus ronflants les uns que les autres.

voici quelques sources :
http://francehistoire.free.fr/moyen/charlemagne.html, «  » (...)Le portrait de Charlemagne nous est connu grâce à tp ://www.herodote.net/dossiers/synthese.php ?ID=95#Renais .

http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article225 ; «  » (...)A la mort de son père Louis XIII, Louis n’a que cinq ans et le jeune roi est placé sous la régence de sa mère, confirmée Régente par le Parlement de Paris. Mazarin qui était le parrain de Louis Dieudonné fut chargé de son éducation de futur roi. Ses précepteurs, Hardouin de Péréfixe et le maréchal de Villeroy lui donnèrent une éducation plus pratique qu’intellectuelle.

Mazarin exerça une influence considérable sur son pupille en lui transmettant son goût pour l’art et il l’initiera très tôt aux questions militaires, politiques et diplomatiques, d’ailleurs il fera entrer le jeune roi au Conseil dès 1650.(...)«  »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XIV#L.27.C3.A9ducation_du_roi ; «  » (...)Malgré les efforts des différents précepteurs engagés pour prodiguer cours de latin, histoire, mathématiques, italien et dessin, Louis n’est pas un élève très travailleur. Mais, suivant l’exemple du grand collectionneur d’art qu’est Mazarin, Louis XIV se montre très sensible à la peinture, à l’architecture, à la musique et surtout à la danse qui est à l’époque une composante essentielle de l’éducation d’un gentilhomme : on dit que le jeune Louis s’entraîne à danser environ deux heures par jour de l’âge de 7 à 27 ans. Il est aussi grand amateur de chasse et du jeu de paume. (...)

http://perso.orange.fr/jean-francois.mangin/carolingiens/caro_4.htm ; «  » (...)Pour mettre en oeuvre son ambitieuse politique scolaire et culturelle, Charlemagne fera venir de l’étranger (Espagne, Italie ou Angleterre) les « artisans du savoir » et s’appuiera sur le réseau des églises pour les diffuser :

* l’anglais Alcuin, maître d’école du Palais d’Aix-la-Chapelle, sera ainsi son « ministre » de l’Instruction. Ce savant anglo-saxon aura été un personnage clé dans la politique culturelle de Charlemagne. * Eginhard sera entre autres en charge de la construction des bâtiments impériaux et laissera un témoignage riche de cette époque écrit durant sa vie monastique : « une vie de Charlemagne » (c’est grâce à cette oeuvre que Charlemagne est avec Saint-Louis l’un des rois que nous connaissons le moins mal !). (...)«  »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristide_Briand «  » (...) Figure de la IIIe République, Briand a en effet été tour à tour ministre des Affaires étrangères et ministre de l’Intérieur. Plus de vingt fois ministre, cet avocat était réputé pour son éloquence et sa capacité de persuasion. Il va même tenter d’obtenir, comme ministre de la justice, l’abolition de la peine de mort. Personnage phare pendant l’entre-deux guerres, avec son rival Raymond Poincaré, il a également été président du Conseil - chef du gouvernement - à onze reprises. C’est surtout à son action de ministre des Affaires étrangères qu’Aristide Briand doit sa renommée. Partisan de la politique de paix et de collaboration internationale (accords de Locarno), coauteur du pacte Briand-Kellogg qui mettait « la guerre hors la loi (...) arrière les fusils, arrière les mitrailleuses et les canons ».

Le Prix Nobel de la paix lui fut décerné en 1926, ainsi qu’à son homologue allemand Gustav Stresemann, en reconnaissance de ses efforts pour l’établissement d’une paix durable résultant de négociations librement consenties.(...)«  »
http://www.nobel-paix.ch/bio/briand.htm ; «  » Avocat, journaliste. Il fonde en 1902, avec Jean Jaurès, le journal socialiste L’Humanité. Il fait partie de la Chambre des Députés (1902-1932), du Conseil des ministres (1906-1932). Artisan du rapprochement franco-allemand avec Stresemann, il signe les Accords de Locarno. Très actif au sein de la Société des Nations (SDN), il propose en 1927 aux 27 états européens représentés à la SDN, un projet de création d’une Fédération d’Etats européens. Il est également l’instigateur du Pacte Briand-Kellogg de 1928, qui a pour but le renoncement à toute guerre.«  »

http://laroumanie.free.fr/page/personne/ceaucescu_elena.html «  » Pour bien des motifs, les Roumains gardent un ressentiment tenace à l’égard d’Elena Ceausescu , heurtés encore plus par sa prétention, alors que son ignorance et son absence de culture étaient proverbiales, que par l’influence néfaste qu’elle exerçait sur son mari et sur le pays.La femme du « conducator » n’avait de cesse d’être reconnue comme une scientifique exceptionnelle. L’encyclopédie roumaine de l’époque consacre près d’une demi-page à tous les titres qu’elle s’est fait complaisamment attribués, la menace de sanctions décidant les hésitants à les lui décerner. Ainsi en est-il allé pour son grade de docteur-ingénieur en chimie. Sa thèse, refusée pour insuffisance par un éminent professeur de l’université de Iasi, Chritopher Simionescu, fût acceptée dans la foulée par un de ses obscurs collègues de Timisoara, Coriolan Dragulescu, avec les commentaires flatteurs allant de pair. Le premier, très vite rétrogradé, fût interdit de publication et vit son nom disparaître du dictionnaire... alors que le second y faisait son entrée, étant immédiatement propulsé recteur de son université.Ne pas être pris pour des « poires » Mais, la chercheuse émérite », vantée par l’appareil de propagande du régime, devenue membre de l’Académie des sciences roumaine, directrice de l’Institut de recherche chimique, ne pouvait faire illusion sans l’aide et la collaboration d’un authentique chercheur. Elena Ceausescu le trouva en la personne de Ion Ursu, un jeune universitaire servile, dont la carrière devint fulgurante. Ainsi la presse de l’époque put-elle saluer « la contribution décisive » qu’elle apporta à la science dans le domaine de la recherche sur les polymères et les composants de synthèse macromoléculaires... ce qui faisait ricaner ses compatriotes, lesquels rapportaient complaisamment que la femme de leur dirigeant ne connaissait même pas la composition chimique de l’eau. Encore, fallait-il avoir la plaisanterie discrète. Certains de ses « collègues » scientifiques ont perdu leurs postes à l’université, voire ont été emprisonnés, pour avoir transformé sous le manteau le titre d’un ouvrage qui lui était attribué sur les polymères (en roumain, mere veut dire pommes)... en « polypere » (pere = poires), montrant par là qu’ils n’étaient pas dupes. Docteur « honoris causa » sur ordre. Des universités étrangères, des académies, des instituts de recherche, à Athènes, New York, Lima, Quito, Mexico, en Afrique, n’ont pas reculé devant le ridicule, la nommant membre correspondante permanente. Les universités de Buenos Aires, Manille, Téhéran, du Yucatan, mais aussi aux USA, à l’occasion d’un voyage officiel, lui ont décerné le titre de docteur « honoris causa »... Tout comme celle de Nice. Ces flatteries grossières avaient le plus souvent un but politique et les établissements en cause - agissant parfois sur ordre ou sur l’insistance des autorités de leur pays - ne sortent pas grandis par l’attribution abusive de ces distinctions... qu’ils se sont vite empressés de retirer lors de la chute du couple Ceausescu, en décembre 1989.Au cours des événements de l’époque, les Roumains ont beaucoup glosé sur la découverte du carnet scolaire de la future femme de leur leader. On y découvrait qu’elle était une élève très médiocre, n’ayant suivi, en tout et pour tout, que deux classes primaires, ce qui amena un journaliste à conclure, sur le mode ironique, qu’elle était vraiment une savante d’exception... aucun autre scientifique, à travers le monde et l’histoire, s’ étant vu reconnaître autant de mérites après si peu d’études. Bête, méchante... et pas drôle De notoriété publique bête et méchante, Elena Ceausescu n’était même pas drôle, comme se revendique le journal satirique Charlie Hebdo. Jalouse, envieuse, elle se montrait rancunière. Lors d’un voyage officiel en Turquie, en compagnie de son mari, du ministre des affaires étrangères de l’époque, Corneliu Manescu, le président turc, se méprenant, commit la bévue de se précipiter vers sa très élégante femme, dont la classe éclaboussait toute la délégation roumaine, pour la saluer. Verte de rage, mal fagotée malgré une garde-robe au coût faramineux, sans éclat, Elena Ceausescu avala l’humiliation sans mot dire. Deux jours plus tard, le ministre était limogé. «  »


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