Commentaire de ddacoudre
sur Les quant-à-soi
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Bonjour l’internaute.
Il faut prendre le terme nourriture au sens générique, désolé de ne pas l’avoir précisé, c’est nourriture de tous biens.
Ensuite la richesse est lié à la place géographique en fonction de ceux qu’elle offre ou renferme.
Le fait d’avoir développer des compétences pour concevoir et fabriquer nos biens son un long processus de cumul d’événement lié à notre place géographique en fonction de ce que nous avons été apte de développer, non comme un projet volontaire, mais comme enchaînement d’événements pour satisfaire nos besoins de se nourrir, de copuler, de s’abriter à partir de la sédentarisation pour compenser l’évolution de population et la rareté des nourritures (génériquement).
Nous avons tous puisé dans l’espace géographique ou nous nous sommes sédentarisé et avons développé nos cultures en fonction de ce que nous trouvions avant de disposer des moyens de circuler dans le monde entier pour importer et exporter.
Ceux qui trouvaient dans leur environnement direct la nourriture sustentatrice non pas eu à avoir à la produire, ceci ne dépend pas de la volonté des individus mais de l’agir commandé par l’inné, de comportement biologique sur lesquels influent l’environnement spatial.
Les Inuits ne bâtirons jamais de building, puisque leur population et leur espace ne le nécessitent pas. L’africain dans les zones tropicales n’a qu’à lever la main pour se nourrir, et autant l’Inuites a besoin de se couvrir toute l’année chaudement, autant l’africain peut aller nu.
Mais si tous deux viennent en France leurs usages ne sera pas adapté et il finiront par abandonner ce qui les caractérise, son organisation biologique commandera à l’Inuites de poser ses vêtements de peau l’été, et à l’africain de se couvrir l’hivers et à apprendre ce qui leur sera utile pour y vivre.
J’ai bien dit apprendre, car c’est par l’apprentissage que nous sommes capable de produire nos biens, parce qu’il n’y a pas de suprématie de l’indo européen. Il ne faut pas oublier que quand les égyptiens bâtissaient leur pyramide, nous nous étions des tributs sauvageonnes, et quand les grecs traçaient leur première cartographie, nous nous figurions à l’endroit de terre incognita.
Pour la petite histoire, du moins en ce qui concerne l’Europe, c’est à Gutenberg (invention des caractères mobiles fondus) qu’il revient d’attribuer le mérite de notre « créativité actuelle », car son invention à permis de vulgariser et propager le savoir, n’en déplaise à Socrate, alors détenu par l’empire des lettrés s’exprimant en Latin, dans toute l’Europe.
Cela a permis ainsi l’impression de livres dans toutes les langues vernaculaires qui aboutirent aux langues nationales, et à une meilleure communication par la connaissance, mise à la disposition du plus grand nombre. Même si ce nationalisme linguistique sépara les lettrés qui vinrent après, qui durent se regrouper et se retrouver dans des sociétés de savants, dont les colloques sont aujourd’hui la continuité, ayant perdu de fait leur langue de liaison le Latin, que nous remplaçons petit à petit par l’anglais commercial, sans commentaire. Nous pouvons légitimement nous poser la question de savoir si le capitalisme serait né sans la popularisation du savoir. Peut-être. Mais pas en occident. Il serait peut-être plutôt arrivé en Asie, si les Chinois avaient eu un alphabet au lieu de trente mille caractères à classer (44 905 suivant diverses sources dont 3000 d’usage courant), car en 1041-1048 un nommé Pi Shêng inventa le caractère mobile avant Gutenberg (1394-1468), et leur énorme quantité de caractères représenta un handicap pour l’édition. Comme quoi, le déroulement de l’histoire n’a peut-être tenu qu’à un nombre de caractères, à un moyen technique de communication.
Donc si nous laissons un français sans éducation il deviendra un petit fauve qui ne produira absolument rien.
Il nous a fallu 500 ans pour construire la société d’aujourd’hui, alors qu’en 1868 les Monbouttous ancien peuple de la région du Soudan étaient anthropophages et s’habillaient d’écorce d’un figuier le rokko, l’écart se passe de commentaire.
Demain quoi que j’en pense et quoi que tu en penses avec ou sans africain sur le territoire, le développement va quitter les vieux continents pour ceux plus jeunes « capistalitiquement » de l’orient. Il n’est pas assuré qu’ils y survivent et nous avec, si l’Inde et la Chine avaient le même niveau de vie que nous ce à quoi vers ils tendent, en une année nous aurions épuisé notre pétrole sans avoir trouvé les moyens de le remplacer. Quand je dis cela je ne pense pas à sa source énergétique pour nos véhicules, mais aux 70% de produits industriels dans lesquels il est présent.
Je comprends bien ce que tu dis, mais l’avenir de tes enfants puisque tu te situes dans ce schéma à moins a craindre de l’africain, que des capitalistes boursicoteurs et autres qui pour construire leurs profits videront l’Europe et les Etats-Unis, pour aller se gaver jusqu’à la mort en orient. Certes c’est un raisonnement linéaire, mais c’est en ayant celui-ci en mémoire que nous trouverons ou qu’en surgiront très aléatoirement les moyens d’y faire face dont nous n’avons pas idée aujourd’hui. Alors l’arrêt de l’immigration face à cela est un phénomène marginal qui est devenue central par sa récurrence médiatique, et par la guerre « civilisationnelle » qui couvent comme résultat de la dégradation d’une situation économique à laquelle il nous faut trouver une nouvelle émulation sous réserve d’en crever.
Merci pour ton commentaire cordialement.
