Commentaire de Tzecoatl
sur Dieu, une conjecture à traiter par les philosophes, bien plus que les religieux
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Et bien parlons en :
Le propre de l’homme croyant a été et est toujours de tenter de percer la nature du divin.
Du « Dieu est amour » de Jésus-Christ jusqu’au « les voies du Seigneur sont impénétrables » suivant l’adage populaire, une constante si l’on est croyant est bien de constater la vacuité de toute tentative d’en donner une définition, de lui attribuer des propriétés ou des projets dans une approche des faits dans leur globalité.
Les grandes religions ne s’y sont pas trompées : elles accordent à Dieu, ou aux Dieux, des caractéristiques fort différentes.
Et l’on constate dans nos sociétés plutôt marquées par l’individualisme et le rejet d’un Dieu prémaché, dont la nature explicitée est incompatible avec le vécu, la construction d’un Dieu propre à chacun suivant généralement son expérience, ce que j’appelerais une tendance à « l’indivithéisme » (un néologisme qui ne restera pas dans l’histoire
).
