Commentaire de Loïc Decrauze
sur Mini-traité pour maxi-scandale
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Tout d’abord, j’apprécierais, un jour, qu’Agoravox m’explique sa politique de sélection éditoriale. Parmi les justifications de refus, celle-ci : "Article contenant des informations abondamment évoquées dans l’actualité - non inédit". Soit.
Or, que peut-on lire, aujourd’hui, et sur le même site, deux articles relevant du même moule idéologique : celui d’Albert Ricchi, et le présent "Mini-traité pour Maxi-scandale".
N’aurait-il pas été judicieux de n’en retenir qu’un seul, le plus talentueux, par exemple ?
Alors puisque le clonage idéologique est permis, je me permets de faire du clonage de remarques, pour que le message passe bien auprès de tous :
Tout d’abord, bravo à Nemo, dont je rejoins à 200 % l’argumentation et l’indignation. De qui se moque-t-on avec cette prétendue accusation qu’il y aurait de l’anti-démocratisme à avoir recours à la démocratie représentative !
Je rappelle que Nicolas Sarkozy s’est fait élire en ayant annoncé avant son élection ce qu’il ferait pour la question de l’UE : négociation d’un traité reprenant les principales dispositions institutionnelles de la feue constitution, puis ratification par voie parlementaire. Le PEUPLE, donc, dont vous prétendez rapporter la position, n’a pas été pris en traître (sauf à considérer les électeurs comme de profonds crétins). En élisant le candidat de l’UMP, il ne fallait pas s’attendre à autre chose.
Je rappelle que les parlementaires n’ont pas de mandat impératif, et heureusement ! Ils choisiront donc en leur âme et conscience s’il faut ratifier ou pas le traité de Lisbonne.
Tout ce que j’avais annoncé sur le jeu destructeur des nonistes est arrivé : je ne vois pas bien à quoi rimerait de s’en remettre à des donneurs de leçon qui n’ont rien de viable et de réaliste à proposer, et qui n’ont surtout aucune crédibilité politique pour le soutenir dans les instances européennes.
Petite plongée dans mes indignations passées :
Et plus récemment :
Et vive la ratification parlementaire !
