Commentaire de Loïc Decrauze
sur De Cambronne à Lisbonne
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Je n’ai jamais écrit cela ; mais hurler au déni de démocratie est une escroquerie intellectuelle : il n’y a strictement aucun déni puisque celui qui a été porté au pouvoir avait annoncé son choix de ratification avant d’accéder à la fonction présidentielle. Qu’on ne soit pas d’accord avec ce choix en ayant voté pour lui, ok, mais prétendre au déni comme si c’était fait dans le dos du peuple est une malhonnêteté colportée par une minorité.
