Commentaire de Didier B
sur Y aurait-il quelques dérives dictatoriales en France ?
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Sans aller jusqu’à parler d’une dérive dictatoriale, on est tout à fait dans le cadre d’une monarchie. Monarchie élective bien sur, comme dans le Saint Empire ou en Pologne-Lithuanie, mais avec bien plus de pouvoirs. Dans le cadre d’une dictature, il n’y aurait pas d’opposition, même si je conviens à l’avance qu’on ne l’entend que très peu, l’opposition.
Cela n’en reste pas moins une monarchie. Le roi décide des réformes à accomplir, les ministres les préparent et les parlements votent le budget pour les mettre en oeuvre. Il y a de quo flatter l’ego (parait il) surdimensionné de notre Saigneur et Mètre.
Et puis, il y a les courtisans, les « collaborateurs » du roi, secrétaires, chefs de cabinets, préposés au lavage des pieds, que sais-je encore… Ceux là sont très dangereux, il n’y a qu’à se souvenir des collaborateurs de G.W. Bush ou ceux de feu Ronald Reagan pour s’en convaincre.
On va droit dans le mur si ce cirque continue.
