Commentaire de Bernard Dugué
sur Un appel à ma génération
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Bonjour Philippe, ça alors, c’est assez étrange cette synchronicité, j’avais moi-même projeté un billet de ce genre, mais pour my generation, celle des 47-53 balais, que j’ai appelée les frangins de mai 68. Quant aux contenu, je m’oriente aussi vers ce pessimisme de l’action typique d’un Gramsci
on va tous crever, mais pas de ma même manière alors, tant qu’à crever, autant crever debout et non pas soumis
