Commentaire de Bernard Dugué
sur L'humanisme euthanasié et la question de la mort
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Monsieur Icks, en affirmant que sa souffrance résulte d’un manque d’amour, vous vous comportez en prête ecclésiaste et profanateur de la liberté humaine et du droit à avoir sa propre conscience. Vous êtes un prélat d’un autre âge mais au moins, votre témoignage archaïque est porteur de vérité. Une étincelle de vérité de la Révolution française transparaît en filigrane dans vos propos. C’est ma foi fort intéressant
