Commentaire de Patrick Adam
sur Esclavage, colonisation, immigration : la France confrontée à la face cachée de son histoire
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Où vous avez-vous vu que j’ai la moindre vélléité de parler au nom des Africains ? Ca va pas la tête ? Je parle en mon nom perso. Jamais au nom de quelqu’un comme je le vois faire tous les jours autour de moi. Mais il s’avère que l’histoire de l’Afrique m’intérresse et qui que vous soyez vous n’allez pas m’interdire de faire part aux autres de mes réflexions sur le sujet. Je sais, l’intimidiation, c’est un tic de comprotement qui se porte bien d’un bout à l’autre de l’Afrique, mais moi, je ne suis pas preneur.
Qui vous parle « interdire à l’autre d’écrire sa propre histoire » ? Bien au contraire, faites donc ce travail ! On n’attend que ça. On ne peut que vous y encourager. Mais si c’est pour pleurer, on vous sourira poliment, puis on passera rapidement à autre chose. Et si c’est pour pondre une histoire officielle comme tous vos journaux en regorgent, c’est pas la peine car la lecture de « Jeune Afrique » ou « d’Arabies » n’est pas ma tasse de thé ? J’ai déjà donné et j’ai mieux à faire...
Je vous signale qu’en 1925, un interprète maure du nom de Mamadou Amadou Bah (d’origine sénégalaise) écrivait des articles très intéressants dans les revues coloniales de l’époque. Ses travaux sur les Reguibat notamment font toujours référence.
Patrick Adam
