Commentaire de Henri Masson
sur Syndicalisme sans frontière
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Celui qui donne le ton reçoit le même ton en écho... A Vienne, les problèmes existent déjà avant de commencer puisque ne pourront s’exprimer dans leur propre langue que les germanophones, les francophones, les anglophones et les hispanophones.
Pour les autres, ils devront ou s’exprimer dans l’une de ces quatre langues officielles, donc être moins adroits que dans leur propre langue, ou prévoir déjà de fournir, à leurs frais, la traduction, dans l’une de ces quatre langues, de leurs interventions dans leur propre langue.
La barrière des langues est un moyen efficace pour entraver le dialogue entre les travailleurs de tous les pays. D’où cet article.
