Syndicalisme sans frontière
L’interdépendance entre les peuples n’a jamais été aussi grande qu’aujourd’hui. Des bouleversements sont inévitables dans bien des domaines, parmi lesquels le rôle et l’action des syndicats en Europe et dans le monde.
C’est sans doute ce qu’avait ressenti François Janssens, président de la Fédération générale des travailleurs belges (FGTB), lorsqu’il s’était exprimé sur la nécessité d’une mutation : “Pour que notre contre-pouvoir syndical soit efficace, il faut absolument transformer la Confédération européenne des syndicats afin qu’elle ne se limite plus à jouer un rôle de lobby mais qu’elle soit capable d’orchestrer des actions débouchant sur des résultats très concrets.” (“L’Humanité dimanche“, 6-5/12-5-1993)
Or, pour organiser des actions, ne convient-il pas en premier lieu de bien se comprendre et de ne pas perdre de temps ? Si les problèmes de communication linguistique sont pratiquement inconnus des habitués de Davos, il en est tout autrement pour les syndicats de travailleurs. Le 12 octobre 1991, l’organe de la FGTB, “Syndicats“, avait pourtant déjà signalé la difficulté d’organiser une conférence syndicale européenne : “Réunir 650 délégués de 25 multinationales européennes de 21 pays d’Europe n’est pas une mince affaire. C’est ce qu’a pu constater la CES (Confédération européenne des syndicats) ces 26 et 27 septembre à Maastricht. Une salle énorme, l’installation de traduction... et toute une armée d’interprètes pour assurer la traduction simultanée en néerlandais, français, allemand, espagnol, italien ou anglais... Plus européen n’existe pas et cela donne tout de suite une idée concrète des problèmes pratiques qu’aura à résoudre le Conseil d’entreprise européen s’il veut faire face à l’internationalisation de plus en plus poussée de l’économie.“
Le Gutenberg (30 janvier 1992), organe hebdomadaire du Syndicat du livre et du papier de Suisse romande, rappelait à son tour d’autres aspects du problème avant de donner quelques informations sur l’espéranto : “Le recours aux services d’interprétation, déjà excessivement lourd, coûteux et malcommode pour les organismes internationaux (Unesco, ONU, CEE, etc.), se révèle insatisfaisant lors des réunions syndicalistes internationales. Tout militant intéressé par l’intervention de tel ou tel délégué ne peut s’adresser à lui sans intermédiaire, par exemple lors des pauses ou des repas. Les relations suivies sont ainsi très limitées. Le courrier reçu dans une langue étrangère exige d’être traduit, de même que la réponse. Toute action coordonnée est ainsi entravée par des tâches purement bureaucratiques. Le budget de l’organisation est lui-même amputé pour réaliser un semblant de communication.”
L’une des plus grandes erreurs des syndicats ne serait-elle pas de rester sur une voie marécageuse sur laquelle pataugent les institutions de l’Union européenne, alors que celle-ci dispose, elle, grâce à la docilité des contribuables, de moyens autrement plus importants ?
Il arrive que l’inimaginable devienne réalité : n’a-t-on pas vu, en mai 1993, des patrons du textile manifester, aux côtés de travailleurs, contre le transfert des productions vers des pays à faible revenu et sans protection sociale ? Beaucoup de conceptions du monde sont à revoir. À commencer par celle de la communication linguistique. La même année, un patron bruxellois, Albert Faust, loin d’être anti-syndical, disait au magazine “Télémoustique” (25 fév. 1993) : “S’ils ne s’internationalisent pas, les syndicats sont foutus.” Il ne se posait cependant pas de question sur le moyen de bien se comprendre pour parvenir à une telle internationalisation.
Dans un article de “Libération” (23 avril 2001), sous le titre : “L’eurosyndicalisme balbutiant”, Muriel Gremillet et Thomas Lebègue signalaient que quelque 600 comités d’entreprise européens avaient du mal à jouer pleinement leur rôle contre des projets de délocalisation ou de fermeture de sites. La barrière des langues, que certains considèrent comme inexistante ou sans conséquence, ou même comme une vue de l’esprit, apparaissait dans toute sa réalité : “Les syndicalistes qui y siègent ne parlent pas la même langue et passent leur temps à courir derrière les interprètes pendant les réunions préparatoires. De toute façon, ça ne facilite pas vraiment la tâche, explique la fédération agroalimentaire de la CGC. On est sous un casque, à écouter des phrases qui ont parfois été traduites trois ou quatre fois. C’est difficile dans ces conditions d’être subtil.”
Cent ans après
Voici bientôt cent ans, le 10 octobre 1906, lors de son congrès national d’Amiens, la Confédération générale du travail (CGT) votait à l’unanimité une motion appelant à “l’étude, la pratique et l’extension de la langue internationale espéranto” et à l’ouverture de cours du soir. La motivation qui avait abouti à cette motion était ainsi rédigée : “Il nous suffira d’en appeler à la mémoire de tous les congressistes qui ont assisté à des congrès internationaux pour montrer l’extrême difficulté qu’entraînent les sept ou huit langues qu’on y est, à l’heure présente, obligé de parler, et l’énorme économie de temps qui résulterait de l’emploi d’une seule langue dans ces congrès où la traduction plus ou moins fidèle absorbe le plus clair du temps des congressistes.”
Malgré cette proposition concrète, malgré la faveur de [Léon Jouhaux->http://www.force-ouvriere.com/journal/histoire/358j1.html], l’une des plus grandes figures du syndicalisme français, rien n’a vraiment changé. Le syndicalisme se heurte aux mêmes barrières linguistiques qu’au début du siècle dernier. Lors de grandes manifestations de travailleurs européens, à Bruxelles ou ailleurs, les participants sont pour la plupart dans l’impossibilité de dialoguer, d’échanger des idées, des propositions, de créer des liens d’amitié. Le temps n’est-il pas venu de comprendre que des sourires, des tapes amicales dans le dos ou des “V“ de la victoire formés avec les doigts ne mènent pas bien loin ? Que le problème doit être traité au plus vite et sans préjugé dans les organisations de travailleurs ?
En 1910, la revue allemande “Der Arbeiter Esperantist” avait publié un avis exprimé par le Dr Zamenhof, l’initiateur de l’espéranto : “Il est possible que, pour nul au monde, notre langue démocratique n’ait autant d’importance que pour les travailleurs, et j’espère qu’à plus ou moins brève échéance, les travailleurs constitueront l’appui le plus ferme pour notre cause. Les travailleurs feront non seulement l’expérience de l’utilité de l’espéranto, mais ils percevront mieux que quiconque l’essence et l’idée de l’espérantisme.“ Les décennies ont passé, et c’est finalement dans le berceau de l’anglophonie qu’est apparue une initiative soutenue par des personnalités, des responsables syndicalistes et des parlementaires britanniques, dont l’ex-premier ministre Harold Wilson. Au début des années 1980, en Grande-Bretagne, le Trade Union and Co-op Esperanto Group (TUCEG) présidé par [Jack Jones->http://en.wikipedia.org/wiki/Jack_Jones_(trade_union_leader)], avait diffusé un tract sous le titre “Democratic and Practical“. Le TUCEG appelait le mouvement ouvrier (Labour Movement) à soutenir activement l’espéranto comme solution démocratique et pratique au problème de langue mondiale. Ce tract soulignait un fait sous-estimé : “Les travailleurs ne disposent pas du temps, de l’argent et des possibilités de voyager nécessaires pour apprendre même une seule langue étrangère, et encore moins pour en apprendre plusieurs”.
Mais le cheminement d’une idée novatrice est très long dans un monde où s’impose la routine. La tendance est à se tourner vers l’anglais, sans mesurer les conséquences économiques, politiques, culturelles et sociales de ce choix. Ancien mineur britannique, occupant des fonctions de responsable au syndicat AFL/CIO, aux États-Unis, Mark Starr m’avait dit, lors d’un congrès de l’organisation socio-culturelle SAT à Toronto : “Celui qui impose sa langue impose l’air sur lequel doivent gesticuler les marionnettes.“ Et l’on constate en effet que, dans l’Union européenne, des postes de responsabilité sont attribués avec une nette préférence, de plus en plus fréquemment, à des [natifs anglophones->http://www.mef.qc.ca/english_mother_tongue_only.htm]. On s’achemine vers une situation de colonisation. Lors de conférences et de congrès, il est connu que les intervenants sont nettement plus souvent des natifs anglophones. Ils sont parfaitement à l’aise. Ils n’ont pas besoin de chercher leurs mots ni la meilleure façon d’exprimer leurs idées ou points de vue. Les non-anglophones se sentent moins adroits, voire maladroits, dans une langue qui n’est pas la leur et dont ils connaissent aussi mal les ressources que les pièges. Il existe même des risques de ridiculisation. C’est que n’avait pas su éviter une représentante du Danemark, l’un des pays européens où l’on a pourtant misé bien plus tôt qu’ailleurs sur l’anglais. Ministre danoise, ayant sans nul doute un niveau d’instruction très élevé, Mme Helle Degn avait, en effet, voulu s’excuser en ouvrant une séance internationale, de ne pas être familiarisée avec cette nouvelle fonction qu’elle assumait pour la première fois. Au lieu de faire comprendre cela, elle avait dit : “I’m at the beginning of my period“ , ce qui se traduit par : “Je suis au début de mes règles“. (“Jyllands-Posten“, 14 janvier 1994)
Pierre Bourdieu avait souligné, il n’y a pas si longtemps, le poids de la barrière des langues : “Les obstacles à la création d’un mouvement social européen unifié sont de plusieurs ordres. Il y a les obstacles linguistiques, qui sont très importants, par exemple dans la communication entre les syndicats ou les mouvements sociaux - les patrons et les cadres parlent les langues étrangères, les syndicalistes et les militants beaucoup moins. De ce fait, l’internationalisation des mouvements sociaux ou des syndicats est rendue difficile.“ (“Le Monde Diplomatique“, février 2002)
Un peu plus tard, dans un dossier du numéro de septembre 2002 de “Cadrature”, le magazine syndical du Groupement national des cadres, en Belgique, Thierry Baudson rappelait lui aussi quelques réalités : “Le langage généralement reconnu comme indispensable au développement de l’économie mondiale, l’anglais, n’est certainement pas un outil favorisant l’égalité, même s’il paraît être un moyen de gommer les incompréhensions.” Puis il en venait à un autre constat : “Le patron paie des interprètes pour que tous se comprennent. Mais à 17 h ou 18 h, à l’hôtel, les délégués se regardent en chiens de faïence et les quelques groupes qui se forment le sont plus ou moins par la langue avec beaucoup de courage et d’effort pour passer un moment pas trop désagréable.“ Et tout ceci pour aboutir à un résultat sans rapport avec le temps, l’effort et l’argent investis : “Mais de stratégie, de discussion profonde, d’élaboration de cahier de revendications, de construction d’une action syndicale également supranationale, nous n’en avons que trop rarement. Alors qu’en l’absence du contrôle patronal des débats, le moment est idéal pour se connaître, s’apprécier et construire.”
Thierry Baudson confirmait plus loin, s’il en était encore besoin, que l’usage de l’anglais comme langue internationale favorisait les natifs : “Ce n’est pas un hasard de constater que beaucoup de postes de responsables sont tenus par des Anglo-Saxons ou des anglophiles fiers de l’être et fort sensibles aux modèles particulièrement individualistes [...] Il est évident que dans ces instances ceux qui parlent la langue anglaise sont plus à l’aise et peuvent poursuivre dans les couloirs leur conciliabule (hors interprète) et ceci les favorise grandement quand il y a des postes à pourvoir.
Mais il est aussi évident - ceci est prouvé par d’éminents linguistes - que lors de discussions importantes, de négociations, de confrontations d’idées, les personnes s’exprimant dans leur langue maternelle auront toujours un avantage certain.“
Tout cela rappelle certains termes du rapport Grin publié voici un an sous le titre “[L’enseignement des langues étrangères comme politique publique->http://cisad.adc.education.fr/hcee/documents/rapport_Grin.pdf]” et dans lequel l’auteur en est arrivé à la même conclusion que Thierry Baudson : l’espéranto doit être pris en considération dans la recherche d’une solution équitable, économique et efficace au problème de la communication linguistique internationale.
Les réticences qui existent encore par rapport à une langue anationale (non-nationale), libre de tout lien avec quelque nation ou puissance que ce soit, sont essentiellement basées sur des préjugés. Le poids de la routine fait le reste. C’est pourtant un noble britannique, Lord Edgar Robert Cecil (1864-1958), donc un anglophone, futur prix Nobel de la Paix (1937), qui, en 1922, avait exhorté la Commission de coopération intellectuelle de la SDN à “se souvenir qu’une langue mondiale n’était pas nécessaire seulement pour les intellectuels mais avant tout pour les peuples eux-mêmes“. Et ceci à une époque où le gouvernement français s’opposait farouchement à tout débat sur l’espéranto à la SDN.
L’espéranto est, de fait, depuis 1921, la langue de travail de l’organisation socio-culturelle [Sennacieca Asocio Tutmonda->http://satesperanto.org/] (SAT : Association mondiale anationale, Paris). SAT a des adhérents dans une cinquantaine de pays et devrait en principe tenir son prochain congrès près de Paris en 2007. Il est l’une des langues utilisées aussi par la Confédération nationale du travail/Association internationale des travailleurs ([CNT/AIT->http://cnt-ait.info/index.php3]) et, depuis quelques années déjà, par le site d’information syndicale “[Labourstart->http://www.labourstart.org/eo/]” situé en Grande-Bretagne. Le “[Monde diplomatique->http://eo.mondediplo.com/]“ a aussi une édition réticulaire en espéranto. Portée aujourd’hui par Internet, l’idée mûrit et progresse en dépit du fait que, comme l’avait dit Albert Einstein : ”Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome”.
337 réactions
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Un syndicalisme européen est impossible.
Les différences culturelles sont beaucoup trop importantes.
Ce qui est bon pour un Allemand n’est pas forcément souhaitable pour un Italien. Et ce qui est bienvenu en Italie n’aurait pas forcément un impact positif en France.
En outre, les Français sont encore englués dans des schémas de lutte des classes qui sont obsolètes partout ailleurs.
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Parceque partout ailleurs on s’est englué dans le mythe de « tout le monde est dans la même galère » - bien que ce soit toujours les mêmes qui rament - il faut que la France se désenglue de quelque chose qui à l’air de te gêner aux entournures. Es-tu aux rames, camarade ? Ssire
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Henri Masson
25 septembre 2006 12:41
De la même façon, un syndicalisme français est impossible : Ce qui est bon pour un Alsacien n’est pas forcément souhaitable pour un Basque. Et ce qui est bienvenu en Bretagne n’aurait pas forcément un impact positif en Provence
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Il est vrai que les différences culturelles entre les différents pays d’Europe sont importantes, beaucoup plus importantes qu’entre les différentes régions d’un même pays. Un alsacien et un breton même s’ils ont une langue régionale (par ailleurs peu pratiquée) et une culture régionale, ont aussi une langue et une histoire commune, et cela rapproche.
Entre un français, un allemand, un polonais, etc. il n’y a ni langue ni culture commune. Il est difficile d’avoir une culture et une histoire commune lorsque l’on n’a pas de langue commune. L’espéranto pourrait jouer ce rôle et aider les peuples d’Europe à se comprendre, mais cela n’est pas l’intérêt de ceux qui dirigent les affaires et qui ont réussi à se construire une chasse gardée avec l’anglais.
L’espéranto sera t’il la langue commune des européens ?
C’est possible si les européens veulent se construire une histoire commune et ne plus se laisser diriger par une classe de néoconservateurs formés chez l’ongle Sam.
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La Fédération Espérantiste du Travail
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Syndiquons les flux (rss syndicate ;) ) ! Flouons les syndiqués ! Si le syndicalisme europeen ressemble au parlement europeen ,hum... comment dire heu , euronext et les entreprises cotees en bourse auront deja été revendu 4 fois avant quelqu’un réagisse !
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Qu’on le veuille ou non, il existe déjà une langue internationale : l’anglais. Connaître cette langue est un minimum.
Malheureusement, les français sont réticents à s’ouvrir aux autres langues et en France l’enseignement des langues est catastrophique.
Si la population est aujourd’hui inapte à l’apprendre, je ne vois pas comment elle pourrait se mettre à une langue créée de toute pièce.
Au contraire, de nombreux voisins européens pratiquent déjà plusieurs langues, dont leur langue native et l’anglais.
Pour pouvoir communiquer il ne faut pas inventer une langue pour tous, mais que tous apprennent la langue des autres.
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>>Si la population est aujourd’hui inapte à l’apprendre, je ne vois pas comment elle pourrait se mettre à une langue créée de toute pièce.
Et si tout simplement parcequ’elle est beaucoup plus simple ? après 10 ans d’anglais scolaire (donc lamentable, n’est ce pas) je suis infoutu de demander mon chemin alors qu’après un an d’esperanto autodidacte (qui donc doit être moins lamentable), j’aborde la philosophie (bien que ne soit pas vraiment ma tasse de thé
)>>Pour pouvoir communiquer il ne faut pas inventer une langue pour tous, mais que tous apprennent la langue des autres.
Fichtre ! La langue des autres ! Même si on se limite à l’europe, ça va en faire un paquet !!!

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La position officielle de l’Europe est l’égalité des langues, aussi bien des 21 que les langues régionales et les langues minoritaires. L’Union européenne en pratique reconnaît trois ou quatre langues de travail (angl, fr, all) même si en réalité l’anglais prend effectivement de plus en plus de place... tout le problème est là : cette évolution injuste pour les autres pays (rappelons que l’Angleterre n’est pas franchement enthousiaste et n’a pas adopté l’euro...) sera intenable politiquement.
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La Journée européenne des langues est célébrée cette année le 26 septembre. Le site, en théorie bilingue, fonctionne essentiellement en anglais (bravo la diversité
), mais désormais il possède des documents en espéranto : -
« Connaître cette langue est un minimum. »
Avez-vous atteint ce minimum ? Autrement dit, maîrtisez-vous l’anglais comme un natif ?
« Si la population est aujourd’hui inapte à l’apprendre, je ne vois pas comment elle pourrait se mettre à une langue créée de toute pièce. »
Tout simplement parce que l’anglais est une langue très difficile, malgré le cliché ambiant. Les notes des élèves des écoles britanniques ne sont plus baissées à cause des fautes d’orthographe, c’est dire que même pour les natifs ce n’est pas facile ! L’espéranto, étant conçu exprès pour la communication, est une langue qui s’apprend bien plus facilement.
« Au contraire, de nombreux voisins européens pratiquent déjà plusieurs langues, dont leur langue native et l’anglais. »
Evidemment, chez le voisin l’herbe est plus verte
A voir les problèmes linguistiques des pays multilingues, tels que la Suisse et la Belgique...« Pour pouvoir communiquer il ne faut pas inventer une langue pour tous, mais que tous apprennent la langue des autres. »
Combien de langues et à quel niveau ? Je suis incapable d’apprendre une vingtaine de langues, et même ça ne suffirait pas...
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Que chacun apprenne la langue des autres : Ca fait un minimum de 6000 langues environ à apprendre (il ne faut pas en etre à quelques centaines près). Si toutefois vous voulez vous contenter des 50 les plus employées internationalement, alors l’Esperanto est dedans. Au passage il faut signaler que l’Esperanto n’est pas plus « fait de toutes pièces » que le français ou l’anglais. Il est seulement beaucoup moins chargé d’irrégularités, donc plus simple et plus facile à apprendre. Il n’y a que des avantages à apprendre l’Esperanto et aucun inconvénient.
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Au commentaire de skirlet sur la Journée européenne des langues, j’ajouterai que l’espéranto est l’une des langues utilisées pour les communiqués hebdomadaires de l’Union Européenne actuellement sous la présidence de la Finlande. Le service d’information du gouvernement finlandais en a fait état le 28 août 2006 dans ses informations en français* et en anglais**, de même que l’agence de presse néerlandaise ANP. Le quotidien gratuit néerlandais « Spits » (31 août 2006) a aussi consacré un article à cette nouvelle sous le titre « L’UE envoit des courriers électroniques en latin et en espéranto ». Les bulletins en espéranto sont en ligne sur http://conspectus.wordpress.com/ .
Donc, il n’y a pas lieu d’« inventer » une langue qui existe déjà et qui fonctionne. Voir la rubrique « Social » sur le site de SAT-Amikaro www.esperanto-sat.info et ’L’espéranto au présent" sur http://www.esperanto-sat.info/article13.html
* Français : http://eu2006.fi/news_and_documents/newsletters/vko35/fr_FR/1156504436193/ : « Le bulletin d’information de la Présidence finlandaise de l’UE en latin est maintenant également disponible en espéranto. Le bulletin d’information traduit par Suomen Esperantoliitto (Association espéranto de Finlande) se trouve sur le site web à l’adresse suivante : http://conspectus.wordpress.com. »
** English : http://eu2006.fi/news_and_documents/newsletters/vko35/en_GB/1156503768313/
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Oui, tu as raison, l’anglais est la langue internationale et il faudrait que tout le monde l’apprenne. Malheureusement, tu ne sais pas dans quelle galère tu t’embarques en faisant ce commentaire. Henri Masson et sa claque sont de virulents militants de l’espéranto, qui se foutent royalement de syndicalisme, et cet article n’a pas d’autre but que de FAIRE LA PROMOTION DE L’ESPERANTO. Tu as donc mis les pieds dans le plat, pauvre innocent.
Tu n’as plus qu’à mettre genou en terre, te couvrir la tête de cendres et faire ainsi le pélerinage de Saint-Jacques.
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J’ai compté les lignes. Dans cet article, il y a 7 lignes qui parlent de syndicalisme (dont 3 de titre et sous-titre), et 104 qui débitent le blabla habituel de Masson sur l’espéranto.
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Pour ceux qui viennent pour la première fois sur un de mes articles concernant les problèmes de communication linguistique et une solution qui mérite d’être prise en considération, il est utile de savoir que l’auteur de ces propos plus-que-minables a écrit sur son site personnel , sous le titre « Défense d’un journaliste » : « Et voici que ma plume me démange, je la sors donc de mon cul et me lance dans une de ces analyses courtoises et mesurées qui, vous le savez, sont ma spécialité. » !
Tout ceci montre le niveau des sources d’inspiration de ce boursicoteur « explorateur ». Tirons la chassse d’eau !
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Dernière minute : l’espéranto est présent dans la célébration de la Journée européenne des Langues (26 septembre) : http://www.edukado.net/pagina/TAGO+de+LINGVOJ/17369//
Les versions téléchargeables sont (jusqu’à maintenant, il suffit de cliquer sur les drapeaux) en anglais, hongrois, français, allemand, croate, catalan, slovène, italien, hébreu, norvégien, vietnamien, polonais, néerlandais, serbe, tchèque, russe, portugais, slovaque, grec, coréen, finnois, espagnol et chinois.
L’espéranto est présent aussi dans l’expérience en cours chez Le Monde Diplomatique : « Comment utiliser ’Le Monde diplomatique’ dans des projets d’apprentissage des langues » sur http://langues.mondediplo.net/
Exemple français —> espéranto : http://langues.mondediplo.net/spip.php?article6http://langues.mondediplo.net/
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Attention, le nuage de sauterelles arrive !

De toute façon, je préfère largement l’opinion des éminents scientifiques (comme Albert Jacquard :
http://jerome.desquilbet.org/pages/254/
http://esperanto-panorama.net/franca/radio.htm
qui sait, comment marche l’anglais pour la communication internationale), des polyglottes comme Georges Kersaudy, des gens comme Gandhi, Eco... ou écrivains SF comme Harry Harrison, par exemple. Bref, de ceux qui ont pris la peine d’étudier et de comparer.
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Que l’on puisse maîtriser une langue étrangère à la fin des études normales , fussent-elles universitaires, est une vue de l’esprit. Chacun peut vérifier que bien rares sont ceux qui peuvent discuter à égalité avec ceux dont c’est la langue maternelle. UN sur mille y réussit-il ? La télévision nous donne souvent l’occasion de vérifier cette évidence , à condition bien sûr de savoir différencier ce qui est « parler une langue » et « baragouiner quelques phrases convenues ». Ceci est particulièrement vrai pour l’anglais dont la prononciation est des plus aléatoires et qui possède en outre des centaines de milliers d’idiotismes impossibles à deviner, même si l’on connaît la signification de chacun des mots qui les composent. La preuve n’en est-elle pas donnée lorsque près d’un millier de postes de responsabilité dans l’Union Européenne ne sont ouverts qu’à des anglophones natifs c’est-à-dire dont l’anglais est la langue maternelle...faisant ainsi foin de l’égalité des langues pourtant inscrite dans les statuts. Ceci sans susciter une protestation officelle de nos responsables. Et pourtant depuis plus d’un siècle des millions d’humains répartis dans le monde entier ont pu attester qu’ils ont pu maîtriser la langue internationale Espéranto après 150 à 200 heures d’études personnelles, que cela leur a permis des échanges riches et nuancés sur un pied d’égalité avec des espérantophones du monde entier, et qu’en outre cette langue plus facile que toute autre langue nationale leur a donné le goût des langues et a été pour eux un vrai tremplin linguistique . N’y aurait-il pas lieu de prier à nouveau nos responsables de l’éducation nationale de bien vouloir enquêter sur la réalité de ces affirmations, comme l’a fait dès 1923 le professeur japonais NITOBE à la suite de quoi la commission nommée par la SDN recommanda aux états-membres d’enseigner l’Espéranto dès les classes élémentaires. Ses conclusions sont encore plus valables de nos jours comme ils pourraient le vérifier en prenant connaissance des expériences déjà réalisées ou en demandant à GOOGLE de donner quelques sites espérantophones. A l’instant on reçoit actuellement 39 800 000 résultats., contre seulement 1 500 000 il y a quelques années ce qui donne idée de l’essor de cette langue grâce à Internet (qui semble avoir été créé ppour les espérantophones tant les échanges se sont multipliés ces derniers mois après une étude sur l’ordinateur www.lernu.net (parmi bien d’autres) En espérant que certains d’entre vous pourront ainsi se libérer de la désinformation linguistique qui s’acharne à propager des parti pris et des contrevérités vieux d’un siècle et abondamment démentis. Cette désinformation constante s’accompagne d’une véritable intoxication médiatique puisque chaque jour journalistes et responsables non informés prétendent que l’anglais est dès maintenant « parlé sur toute la terre ». Il suffit de regarder la télévision pour vérifier que bien rares sont les Français, même des plus écl:airés, qui maîtrisent l’anglais. Ceci n’empêche pas Anglais et Américains de prétendre dans leurs forums que les Français parlent anglais mais qu’ils refusent de l’utiliser dans l’erspoir d’imposer leur propre langue au monde entier. Chacun appréciera en analysant son exemple personnel et celui des son entourage, y compris son milieu professionnel. Un effort de vérité dans ses sujets linguistiques est de plus en plus urgent. Cela dépend aussi de nous qui regardons la vérité en face.
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Qu’on le veuille ou non, il existe déjà une langue internationale : l’anglais. L’anglais est une langue nationale qui véhicule une façon de voir bien précise.
Connaître cette langue est un minimum. Pourtant, malgré les milliards investis, très peu de français obtiennent le bac en pouvant se débrouiller dans des pays anglophones.
Malheureusement, les français sont réticents à s’ouvrir aux autres langues et en France l’enseignement des langues est catastrophique. C’est vrai. AuX autreS langueS. L’anglais n’en est qu’une sur plus de 6000 ... pour l’instant.. C’est vrai aussi que l’enseignement des langues est catastrophique, mais, rationnellement, cela devrait inciter à chercher d’autres voies que le tout-à-l’anglais, cf le rapport Grin, malheureusement étouffé car dérangeant.
Si la population est aujourd’hui inapte à l’apprendre, je ne vois pas comment elle pourrait se mettre à une langue créée de toute pièce. Une langue créée de toute pièce ... mais avec des racines indo-européennes. Et, alors que j’apprends laborieusement l’anglais depuis bientôt 5 ans, je suis loin de mon niveau en esperanto après même pas 2 ans
Au contraire, de nombreux voisins européens pratiquent déjà plusieurs langues, dont leur langue native et l’anglais. Ah ??? Les scandinaves, dont la langue est en train de mourir parce que les enfants regardent la TV en anglais et que les études supérieures sont en anglais ? Ce sont les seuls à avoir un niveau relativement acceptable en angais, encor que loin de celui des natifs ...
Pour pouvoir communiquer il ne faut pas inventer une langue pour tous, mais que tous apprennent la langue des autres. LA langue des autres ?? on en dénombrait plus de 6000 il y a peu de temps, mais vu la vitesse de colonisation anglaise, peut-être qu’il n’y a plus que l’anglais et le français ...
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Il y a quand même un point qui me turlupine depuis un moment : on dit qu’il est possible d’apprendre l’espéranto en 150 à 200 heures. D’où les légitimes interrogations qui surgissent :
- On peut apprendre QUEL espéranto en 150 a 200 heures ? Si on s’éloigne un peu de la propagande massonno-skirlettienne, on s’aperçoit que le faible niveau de la plupart des espérantistes consterne les défenseurs les plus acharnés de cette langue. Le débat est donc : baragouiner espéranto ou baragouiner anglais.
- 150 à 200 heures, c’est peu pour apprendre une langue. A supposer que ça soit vrai, qui s’est livré à l’expérience ? Sans doute des gens ayant déjà une bonne expérience de l’étude des langues, intéressés par l’étude de l’espéranto, volontaires et motivés. Comparer les performances de ce groupe à celles d’une trentaine de marmots qui font quatre heures d’anglais par semaine parce qu’il faut bien faire une langue au collège, ce n’est pas scientifiquement valide.
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Sans relever les qualificatifs méprisants de Asp qui s’est éloigné de sa fameuse « politesse » :
« On peut apprendre QUEL espéranto en 150 a 200 heures ? »
Très correct. Bien meilleur que l’anglais tel qu’il est au bac.
« on s’aperçoit que le faible niveau de la plupart des espérantistes consterne les défenseurs les plus acharnés de cette langue »
« On » ne s’aperçoit de rien du tout, parce que « on » est incapable de juger du niveau d’une langue sans l’avoir appris. Et « on » ne peut rien savoir sur une consternation quelconque.
« A supposer que ça soit vrai »
Un vrai scientifique n’abandonne jamais les suppositions

« Sans doute des gens ayant déjà une bonne expérience de l’étude des langues, intéressés par l’étude de l’espéranto, volontaires et motivés »
« Sans doute » est une tournure française qui signifie « j’en sais rien, mais je le suppose ».
Les volontaires et motivés atteignent rapidement le niveau proche de la langue maternelle. Les autres - ça dépend, mais cf. plus haut « quel espéranto ».
« Comparer les performances de ce groupe à celles d’une trentaine de marmots qui font quatre heures d’anglais par semaine parce qu’il faut bien faire une langue au collège, ce n’est pas scientifiquement valide »
C’est vous qui comparez ainsi. Les mêmes marmots en un an (les plus motivés même avant) arrivent à communiquer avec les autres marmots à l’étranger dans une langue normale, pas en « petit-blanc ». Chose impossible pour une autre langue. Ceci est vérifiable, mais est-ce qu’un vrai scientifique s’abaisse jusqu’à vérifier par lui-même ?..

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« Sans relever les qualificatifs méprisants de Asp qui s’est éloigné de sa fameuse »politesse« : »
Je ne vois pas où tu as lu des qualificatifs méprisants. En revanche moi j’en ai lu sous la plume de ton copain qui me traitait de « merdeux ».
« »On« ne s’aperçoit de rien du tout, parce que »on« est incapable de juger du niveau d’une langue sans l’avoir appris. Et »on« ne peut rien savoir sur une consternation quelconque. »
J’ai lus plusieurs témoignages concordants à ce sujet. Mais bien sûr, « il est interdit de critiquer la secte quand on n’en fait pas partie, et il est interdit de critiquer la secte quand on en fait partie ».
« »Sans doute« est une tournure française qui signifie »j’en sais rien, mais je le suppose".
Les volontaires et motivés atteignent rapidement le niveau proche de la langue maternelle. Les autres - ça dépend, mais cf. plus haut « quel espéranto »."
Un vrai scientifique évite de poser des affirmations péremptoires sans avoir des éléments pour les étayer. A défaut, il emploie des « sans doute » qui lui permettent d’indiquer qu’il base son raisonnement sur des hypothèses raisonnables. Tournure d’esprit qui t’échappe, sans doute.
« C’est vous qui comparez ainsi. »
Non, c’est masson, qui rabâche à longuer d’articles « l’espéranto, on l’apprend plus vite et on le parle mieux, on devient un winner, on est bien habillé, on gagne plein d’argent et on tombe les plus belles femmes ».
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Oui et alors je reste sur ce que j’ai dit
120 heures c’est comprendre toute la grammaire de l’esperanto et pouvoir lire, ecrire comprendre, traduire des phrases simple et de la vie courante avec 700 racines donc 7000 mots.
Apres ce n’est que de l’apprentissage du vocabulaire donc tous les mots de la vie quotidienne au départ pour finir aux mots de specialités le tout entre 500h et 1000h suivant laes individus et la langue maternelle.
Par exemple pour moi qui en suis à environ 300 heures je peut lire pratiquement n’importe quel livre en esperanto en cherchant maintenant le vocabulaire toutes les 20-30 pages et la ou je peche encore c’est du francais vers l’esperanto dans des traductions d’articles comme le monde, figaro ou autre et de livres, sinon dans la vie quotidienne quasi aucun probleme.
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eratum c’est pas 300 heures mais 450 heures
concernant les gamins ils ont le niveau de l’anglais de base mais si on compare : esperanto de base pour certains baraguiner l’esperanto:120 heures anglais de base ou pour certains baraguiner l’anglais : 1000 heures bon y a pas photo, en plus en anglais il existe encore beaucoup de notions grmaticales a apprendre par la suite alors que l’esperanto ce n’est que du vocabulaire, donc plus on avance dans le temps de l’étude de la langue et plus on progresse de facon exponentielle en esperanto que en anglais
concernant les personnes qui baraguinent l’esperanto ce sont surtout des personnes qui n’ont fait que une centaines d’heures et qui ne veut pas forcement aller au dela, c’est juste faire une découverte
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Asp.
Décidément il est impossible de discuter avec vous de points précis comme la régularité phonétique ou la facilité d’apprentissage bien plus grande qu’en anglais, car vous retombez dans l’insulte et la diffamation en nous traitant de secte. Je ne suis pas dans une secte ni dans un mouvement sectaire. Connaissez-vous au moins les critères français de définition d’une secte ? Vous êtes un nuisible qui se prend pour Voltaire.
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Curieuse « formation scientifique » de la part de celui qui va chercher son inspiration là où vous savez ! Et il s’appuie, sur son site personnel, sur un site bidonnesque créé par un individu de son genre, qui n’en sait guère plus que lui, pour pallier son manque d’arguments.
Buffon avait écrit : « La seule vraie science est la connaissance des faits. » Et là, nous voyons quelqu’un qui n’a aucune connaissance des faits, dont le raisonnement est faux depuis le début de ses attaques et insinuations, s’avancer à affirmer qu’une réalité, pourtant vérifiable, n’est que « propagande ».
Si « propagande » il y a, que l’on regarde d’abord du côté de l’anglais. Là, c’est du matraquage systématique et du conditionnement. Et pour cause ! Lire à ce sujet l’objectif visé par l’Anglo-American Conference Report de 1961 dans le livre « Linguistic Imperialism » (Oxford University Press, 1992 ; présentation sur : http://www.oup.com/elt/catalogue/isbn/0-19-437146-8?cc=gb ).
Toute la facilité de l’espéranto, par rapport aux autres langues, est scientifiquement démontrée. La comparaison des temps d’étude a été réalisée par l’Institut de Cybernétique de l’Université de Paderborn au temps de la RFA. Un tableau comparatif peut être vu sur : http://www.esperanto-sat.info/article190.html avec les références. Il n’y a pas de « propagande » en cela, mais des faits vérifiables. L’Institut de Cybernétique de Paderborn travaille beaucoup en espéranto (exemple : http://wwwcs.uni-paderborn.de/extern/fb/2/Kyb.Paed/kkkk.htm ), et son directeur, le prof. Helmar Frank, est à l’origine de l’Académie Internationale des Sciences de Saint Marin dont la langue principale est l’espéranto : http://www.ais-sanmarino.org/
Curieuse « formation scientifique », celle qui rend incapable d’imaginer qu’une langue puisse, sans perte de richesse d’expression, être plus simple et nettement plus facile à apprendre que les autres ! Et quand on n’a pas d’argument sérieux, le mot « secte » est vite trouvé. Plus-que-minable confirme ainsi, une fois de plus, le niveau de son argumentation qu’il va chercher là où vous savez.
Une simple étude des bases de l’espéranto ne demande pourtant pas des facultés intellectuelles surhumaines. Comme la plupart des visiteurs sont mentalement et intellectuellement plus évolués, plus honnêtes aussi, voici quelques précisions qui leur seront utiles.
En espéranto :
1. L’alphabet est phonétique : une lettre = un son. L’habitude de prononciation est acquise en quelques dizaines de minutes, ou au plus quelques heures, suivant les personnes, et on n’y revient plus. En anglais, du fait que la prononciation de beaucoup de lettres est très variable, il arrive que, pour certains mots nouveaux, des natifs anglophones adultes, avec une longue pratique de la langue, ne connaissent pas la bonne prononciation, s’ils ne l’ont jamais entendue auparavant. Une telle chose est inimaginable en espéranto. A propos de la prononciation de l’anglais, le professeur Bruce Sherwood (Carnegy Mellon University) a écrit : “L’anglais est difficile à traduire, et à cause de la prononciation qui est difficile, et à cause du système de sons même de l’anglais, qui est difficile. Tout le monde sait que la prononciation de la langue anglaise a beaucoup d’exceptions et d’irrégularités. Mais tout le monde n’a pas conscience - et je n’étais pas conscient avant d’explorer ces questions - que le système de sons même de l’anglais est très malaisé à traiter par ordinateur du fait qu’il y a de nombreuses voyelles - il y en a douze -, et des consommes difficiles. L’accentuation dans un mot et une phrase en anglais est extrêmement importante pour la compréhensibilité.”
Pour sa part, René Pinhas, adhérent de l’Association Internationale des Interprètes de Conférences (AIIC), a un tout autre avis sur l’anglais comme langue internationale : “J’ai écrit, ailleurs, qu’au cours de congrès médicaux internationaux, l’anglais parlé par des orateurs français était souvent totalement inintelligible pour les participants australiens, néo-zélandais ou pakistanais, parce qu’il n’y avait pas un seul, je dis bien un seul, accent tonique qui fût correctement placé. Alors, que dire des malheureux Japonais, Suédois et autres Mexicains dont la langue maternelle n’est pas l’anglais ! Les seuls membres de l’auditoire qui le comprenaient étaient les autres Français dans la salle. (« Bref plaidoyer en faveur d’un pessimisme bien tempéré sur l’actuelle suprématie de la langue anglaise » : http://www.aiic.net/ViewPage.cfm/article253.htm ).
Donc il ne s’agit pas de « propagande » de Masson, mais de l’avis de professionnels des langues. Les lecteurs peuvent aussi consulter le livre « Langues sans frontières » de Georges Kersaudy (éd. Autrement) dans lequel l’auteur décrit 29 langues de l’Europe. Durant sa carrière de fonctionnaire international, il a été amené à parler, écrire et traduire pas moins de 50 langues dont l’espéranto. Et c’est à l’espéranto, appris dans sa jeunesse, qu’il doit d’avoir acquis une passion des langues.
2. L’accent tonique est toujours sur l’avant-dernière syllabe (pénultième). En anglais, il est impossible d’établir une règle. Le professeur John Wells http://www.phon.ucl.ac.uk/home/wells/ avait dit avec humour, lors d’une conférence en espéranto au Centre Pompidou “Chomsky et des amis ont réussi à fournir un ensemble de règles extrêmement compliquées qui, avec cinq règles principales et quarante classes d’exceptions et 120 classes d’exceptions aux exceptions, vous permettent de déterminer avec justesse la position de l’accent pour 90% des mots. Un autre problème de l’anglais, c’est la règle de l’accent, ou plus exactement l’absence de règle pour l’accent. Il y a maintenant une discussion académique à propos de l’existence ou de la non existence d’une règle pour l’accent en langue anglaise. L’opinion traditionnelle est qu’elle n’existe pas, et que l’on doit apprendre pour chaque mot particulier où se trouve l’accent.“
3. Un seul article défini : « la », pour exprimer « le », la« , »les« (à comparer avec le »the" anglais, mot fréquent et si couramment mal prononcé !). L’article indéfini n’est d’aucune utilité pour une langue internationale.
4. Tout mot porte en quelque sorte sa « carte d’identité ». Même un débutant sait distinguer en quelques minutes un nom, un adjectif, un adverbe, et, en quelques heures, un verbe à l’infinitif et à tous les temps, un mot au pluriel ou un complément d’objet direct. En quelle autre langue peut-on parvenir à un tel résultat ?
5. Conjugaison : aucun verbe irrégulier (12 terminaisons). L’espéranto se passe de dictionnaire de conjugaison. En français, il en existe pour 12 000 verbes (éd. Hattier) et les erreurs sont très fréquentes, même pour des personnes instruites.
6. Un seul genre pour les objets : neutre. Là aussi, le genre, que beaucoup d’étrangers ont du mal à maîtriser en français, est totalement inutile dans une langue internationale.
7. La formation des mots se fait par agglutination de radicaux et d’affixes : chaque radical appris permet la formation de plusieurs mots dérivés. Il en résulte que l’effort de mémoire nécessité par les complications inutiles des autres langues vivantes est disponible et utilisable pour l’acquisition du vocabulaire. Le vocabulaire nécessaire à la compréhension d’un texte ordinaire à 80-90% est de 2000 mots en anglais, et de 500 radicaux et d’une cinquantaine d’éléments en espéranto. Pour la compréhension d’un texte à 99%, il est de 7000 mots en anglais (fréquence de consultation du dictionnaire : un mot inconnu pour cent mots) contre 2000 en espéranto. Il faut en outre savoir que les 850 mots de base de l’anglais ont 21 120 significations, ce qui est inimaginable en espéranto où les polysémies sont quasi inexistantes.
8. L’invariabilité des éléments de base (caractérisque de la langue chinoise) est aussi un avantage considérable. Par exemple, combien de francophones auraient pu trouver l’adjectif « aviaire » pour « grippe des oiseaux » avant qu’il n’en soit question ? En espéranto, sachant que le nom « oiseau » se forme en ajoutant un « o » au radical d’origine anglaise « bird », et qu’il suffit de remplacer le « o » par un « a » pour obtenir l’adjectif, même un débutant obtient instantanément l’équivalent de « aviaire » : birda. Il n’y a pas longtemps à réfléchir pour trouver le mot juste. À noter qu’en français, aucune lettre du mot « oiseaux » n’a sa prononciation normale : on a un « o » qui ne se prononce pas « o », un « i » qui ne se pronce pas « i », et ainsi de suite jusqu’à « x » qui ne se prononce pas du tout ! En français, j’aimerais savoir quel est le pourcentage de natifs francophones adultes qui connaissent le féminin de « lièvre », « porc » ou « sanglier », et aussi le petit des ces mêmes animaux. On aurait certainement des surprises ! En espéranto, un débutant le sait dès les premières leçons.
9. La formation des contraires se fait avec le préfixe “mal”, d’où l’inutilité de dictionnaires des antonymes (contraires).
10. Du fait que la langue est phonétique, il n’y a pas de liaisons (parfois dangereuses...). Un navion, des zoiseaux, ça n’existe pas.
11. La syntaxe est d’une très grande souplesse, d’où une grande liberté dans l’ordre des mots. Le poète n’est pas coincé dans le carcan rigide de l’ordre sujet-verbe-complément d’objet direct.
12. La conception de la langue est telle qu’un dictionnaire suffit pour déchiffrer un texte sans un long apprentissage de la grammaire de base dont les règles esentielles sont au nombre de seize. C’est totalement inimaginable en anglais et en français sans un très long apprentissage du fait que les mots changent de « physionomie ». Par exemple pour le verbe voir (vidi à l’infinitif de l’espéranto) on a les formes telles que : vois, voit, voyons, voyez, voient, voyais, voyait, voyaient vis, vit, vîmes, vîtes, virent, verrons, verrez, verront, vu... alors qu’en espéranto le radical « vid » est facile à trouver dans un dictionnaire quel que soit le temps (simple ou composé).
Il n’y a rien de Masson, aucune propagande, en tout ça : il suffit de faire usage de son cerveau et de juger sur pièce. Les références sont nombreuses dans mes articles, totalement absentes dans le discours des contradicteurs. Même sans démontration scientifique, toute personne qui dispose d’un cerveau et sait en faire usage en arrive à la conclusion que l’on peut faire beaucoup mieux avec l’espéranto, et en moins de temps, qu’avec l’anglais. Son seul désavantage est d’être encore beaucoup moins utilisé, mais l’information circule et ne dépend plus totalement des médias, comme c’était le cas auparavant, et ce désavantage peut être contrebalancé.
Mais les raisons qui entravent son essor sont, comme l’a dit le prof. Umberto Eco sur France Culture, d’ordre politique, et non linguistique. On peut ajouter aussi la bêtise épaisse qui se manifeste ici de temps à autre.
Il faut savoir en premier lieu à qui rapporte la dictature de l’anglais : « Il y va de l’intérêt économique et politique des États-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l’anglais ; que, s’il s’oriente vers des normes communes en matière de télécommunications, de sécurité et de qualité, ces normes soient américaines ; que, si ses différentes parties sont reliées par la télévision, la radio et la musique, les programmes soient américains ; et que, si s’élaborent des valeurs communes, ce soient des valeurs dans lesquelles les Américains se reconnaissent. » (David Rothkopf, directeur général du cabinet de consultants Kissinger Associates,« In Praise of Cultural Imperialism ? » 1997). Donc il s’agit bien de l’intérêt des EUA « über alles » et non du celui de l’humanité tout entière.
Un rapport interne du British Council posait cette interrogation dès 1968-69 : « Il y a un élément de commercialité dissimulé dans chaque professeur, livre, revue, film, programme télévisé, de langue anglaise envoyés au delà des mers. Si alors nous sommes en train de tirer un avantage politique, commercial et culturel de l’usage mondial de l’anglais, que faisons-nous pour maintenir cette position ? ». Nos élus et nos décideurs n’y ont pas prêté attention.
Un directeur général du British Council avait déjà pu écrire, dans son rapport annuel de 1987/88 : « Le véritable or noir de la Grande-Bretagne n’est pas le pétrole de la Mer du Nord, mais la langue anglaise ». Il existe une inconscience totale dans les institutions européennes, et en premier lieu à la Commission, quant à la menace de déséquilibre vers laquelle mène cette politique linguistique qui contraint un très grand nombre d’Européens, essentiellement des jeunes, à se rendre en Angleterre pour y apprendre une langue qui, de par ses dirigeants élus ou occultes, est celle du pays le moins européen de l’Union, à s’imprégner de ses us et coutumes, de ses habitudes, à tomber sous l’influence de ses choix économiques, politiques et sociaux, tout ceci, et même encore plus, au détriment des échanges avec tous les autres pays. Donc, que dire de la situation des associations et organisations qui, elles ne disposent pas de l’argent des contribuables pour s’offrir des services de traduction et d’interprétation ? Il y a donc lieu d’enquêter et de comparer, comme l’a fait le professeur François Grin : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/054000678/index.shtml
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Des critique contre l’anglais apparaissent en Chine : « Linguist criticizes ’blind worship’ of English ». A lire sur http://www.chinadaily.com.cn/china/2006-09/23/content_695325.htm « China Daily » du 27.09.2006
Après l’adoration, les désillusions...
Lors d’une conférence à l’Université Normale de Chine orientale, le professeur Pan Wenguo a dit qu’« Il y a une adoration aveugle de l’anglais », que le secteur commercial a été particulièrement responsable de cette tendance, et que beaucoup de personnes ont utilisé l’anglais plus pour suivre les autres que pour des besoins pratiques.
Les moutons, ça n’existe donc pas qu’à Panurge.
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A l’anonyme supposé être asp : cette intervention vole tellement bas que je n’y réponds pas. En plus, je ne vous ai pas donné la permission de me tutoyer. Encore une fois la politesse déborde, avec l’esprit tout aussi scientifique...
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A Skirlet :
Oh, pardon, madame la Duchesse, permettez que je baise le sol sous vos pas. C’est vrai qu’à défaut d’avoir grand chose à dire sur le fond, on critique la forme, c’est classique.
A Henri Masson :
Il est dommage, mon Riton joli, que vous interveniez à ce point du débat, qui en votre absence, commençait à devenir intéressant. Je constate que vous êtes fidèle à votre méthode habituelle, qui consiste à émettre sept lignes de réponse à ce que j’écris (en l’occurrence, sept lignes d’insultes), suivies de 140 lignes de votre logorrhée coutumière que, je le confesse, je ne tente plus de lire depuis longtemps. Permettez-moi au passage de vous témoigner l’admiration que j’ai de votre patience de bénédictin lorsqu’il s’agit de collationner des sources d’information pour les ranger dans des petits carnets classés par année, par thème et par couleur, faculté dont je suis dépourvu. Je suis aussi dépourvu de la faculté de m’enfermer dans mes certitudes et de rejeter comme nulle et non-avenue toute donnée ne cadrant pas avec ce que je crois savoir, mais là, c’est une « qualité » que je ne vous envie pas.
Donc, pour en revenir aux sept lignes qui me concernent, j’ai l’honneur de vous annoncer qu’effectivement, mon site a été conçu par un individu tel que moi, puisqu’il s’agit de moi. Pour ce qui est de mes questionnements scientifiques (c’est un bien grand mot, ce ne sont que des cheminements logiques que tout individu doté d’esprit critique pourrait conduire sans aucun bagage scientifique), ils s’appuient depuis le début sur les seules données que vous me fournissez. Mais peut-être estimez-vous être une source non-fiable ?
Il n’y a pas besoin de chercher bien loin pour démontrer votre imposture intellectuelle, il suffit de vous lire (et il y a matière). Par exemple, quand vous citez comme l’alpha et l’oméga de la rigueur scientifique une étude de l’Institut de Cybernétique de l’Université de Paderbor, en précisant qu’il « travaille beaucoup en espéranto » et que « son directeur, le prof. Helmar Frank, est à l’origine de l’Académie Internationale des Sciences de Saint Marin dont la langue principale est l’espéranto », ça suffit à jeter le doute sur la méthodologie employée. Car visiblement, cet honorable professeur a déjà un avis bien tranché sur la question, et en outre il est impossible de faire des expérience en double aveugle (c’est difficile d’apprendre une langue à quelqu’un sans savoir de quelle langue il s’agit). D’où ce que l’on appelle pudiquement « un biais systémique ». Autant dire que cette étude a autant de valeur que les recherches de Philip Morris concluant que le tabac est excellent pour la santé.
De la même manière, j’ai eu la curiosité de me renseigner sur l’estimable professeur Grin, dont vous nous rebattez les oreilles depuis des lustres. Déjà, on peut se demander ce qui a pris à l’Union Européenne de commander un rapport à un ressortissant d’un pays non-membre de l’UE (il est Suisse). Manque-t-on à ce point d’universitaires dans nos contrées ? Ensuite, il me semble un peu abusif d’intituler son travail un « rapport », il serait plus juste de le qualifier d’« étude ». Dans mon esprit, un rapport est un travail collégial, le « rapport » Grin est le fait du professeur Grin. Si on dissipe le blabla universitaire, ce que dit le rapport Grin est en substance : « j’ai basé toute mon étude sur les travaux de van Parijs, mais comme ses conclusions ne cadrent pas avec mon préjugé pro-espérantiste, permettez-moi de vous parler un peu d’espéranto ». Enfin, j’ai trouvé une brève biographie du pr. Grin, où il est indiqué qu’il est membre de l’« Advisory Board, Esperantic Studies Foundation, USA ». Autant dire que que l’on peut attendre de son « rapport » autant d’objectivité que si on commandait à José Bové un rapport sur les dangers des OGM. Ce qui en dit long, soit dit en passant, sur la « persécution » dont font preuve les instances européennes vis-à-vis de l’espéranto. Notons enfin qu’en dehors des cercles espérantophiles, ce rapport a rencontré peu d’échos.
Sur ces entrefaits, permettez que je remette ma plume là où je l’ai trouvée et que je vous quitte pour m’occuper de mon site. Bye.
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Le rapport Grinn est un rapport montrant suivant 3 axes tout à l’anglais, plurilinguisme et esperanto il montre dans sonrapport qui est aussi une études les conséquences de ses trois perspectives possibles avec les avantages et les inconvéniants, apres à chacun de prendre l’option qu’il veut mais la dite personne qui prend cette option doit en assumer les conséquences point barre Il a aussi dit que le plus avantageux en terme de coup est l’esperanto pour un tas de raisons divers, il n’oblige personne à prendre cette option tout ce qu’il dit c’est que la plus avantageuse
Merde alors, il suffit de lire ce rapport, tout est dedans faut savoir lire etcomprendre mais de la part de certains ca semble impossible quit a foudre sa merde chez les autres au lieu de la mettre dans sa poubelle
De plus grin n’est pas esperantophone( ne la parle pas , ne sait pas la traduire), il accepte tres bien l’esperanto, il comprend bien son idée il a étudier le sujets, il l’a proposée que comme option comme autant le tout à l’anglais et le multilinguisme. Si on traite Grin comme un con, alors Piron et Hagege le sont aussi alors et donc bien d’autres linguistes encore et si le gouvernement fait appel à ses personnes la, il est lui aussi con mais comme c’est le peuple qui choisi le gouvernment donc c’est le peuple et comme asp fait parti du peuple il est lui aussi con. Donc retour à l’envoyeur
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si ce rapoort a pris peut déchos alors pourquoi le gouvernement à pris l’option multilingue en se basant sur se fameux rapport au fait en science un rapport c’est la conclusion d’une étude et je le redit il suffit de lire ce dit rapport, a mais pour certains a l’egot démesuré, à non c’est beaucoup trop simpliste telllment simpliste qu’ils se plantent largement.
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Cher Esp’
J’ai l’impression que tu ne sais pas comment fonctionne une démocratie moderne.
- L’Etat commande un rapport à une commission.
- La commission émet un rapport qui contient des préconisations.
- L’Etat transforme les préconisations en loi.Toute la difficulté de l’affaire consiste à composer la commission de telle sorte qu’elle fasse le rapport que l’Etat attend d’elle.
Si on joue aux règles avancées de Députés & Démocratie, on commence le travail en amont par :
- Une série d’articles dans les journaux qui « comme par hasard » parlent du même « problème de société ».
- Un sondage qui dit que pour les français, il faut « faire quelque chose »
- Un ministre qui fait un discours ému : oui, il va faire quelque chose ! Il va réunir une commission... (et là, on embraye)Tiens, en ce moment, on parle beaucoup dans les media du fléau de l’alcoolisme. Vous croyez que c’est pour quelle raison ? Petit indice :
http://europe.tiscali.fr/index.jsp?section=Soci%C3%A9t%C3%A9&level=preview&content=489098
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Pour que le lien marche il faut enlever l’espace devant le point d’interrogation (problème d’edit avec agoravox).
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Asp.
Les intéressés sont capables de vous répondre, mais je trouve que question « biais systémiques » et « imposture », vous êtes champion. Pourquoi rajouter cet incroyable pinaillage sur le rapport Grin qui ne serait qu’une étude, ce qui dans votre plume semble dévalorisant ? J’ai vérifié (c’est fou le temps que vous nous faites perdre sur des détails...) : si le Littré mentionne des compte-rendus d’experts au pluriel, le Robert cite un rapport de médecin légiste, de policier, d’expert, donc tous faits par une seule personne. Comme d’hab, vous délirez grave.
Qui ignore qu’en politique, nombre de rapports, même de qualité, finissent dans un tiroir ? De plus, si ce rapport Grin a rencontré si peu d’échos dans les médias, n’est-ce pas tout simplement parcequ’il ne caressait pas dans le sens du poil, celui du multilinguisme ? Vous n’avez pas dû le lire, ni même le parcourir, parce que vous auriez vu qu’il a soigneusement évalué les trois options possibles pour l’Europe, l’anglais, le multilinguisme et effectivement l’espéranto, mais en concluant que c’était peu probable pour des raisons politiques.
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Qu’est ce qui raconte le ASP : je sais tres bien tout ca, je suis pas debile Et puis au sujet des langues le probleme ce fait 20 an qu’on en parle auniveau europeen donc rapports et autre ca fait X tant qu’il en a le rapport Grinn c’est un de plus, c’est tout Alors au lieu de changer de sujet quand on a tort ;vaudrait mieux admettre que l’on a tort ; et de enfin chercher des oppositions a notre discours « proesperanto » ayant des bases solides (constitué de ref comme Masson, moi et les autres) et n’ayant jamais été traitées ; ou alors c’est juste pour emmerder votre monde car vous ne savez pas quoi faire de votre temps vu le genre de discours completement a coté de la plaque que vous nous sortez ou alors ausi nous faire sentir votre esprit superieur au notre alors que ce dernier n’a aucun et je dit bien aucun raisonenment scientifique , et en vous lisant je constate que vous n’avez jamais du en faire de formation scientifique. Moi qui est regardé, étudié comparé, me documenté sur l’esperanto sans prégugé, en etant le plus impartial possible, comme une découverte, en l’expirenmentent, en ayant touver d’autre études égales a la mienne et même bien meilleur que la mienne, j’ai été conquis en premier par cette découverte qui un potentiel énorme au niveau du language et ensuite par le coeur en découvrant ses idées et sa littérature.
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reference pas nous mais celles que l’on done ,si je le dit je sais que vous aller faire une grande tirade la dessus, du genre les esperantophones se croients des reference dans leur petite bulle
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Le bon côté de l’anglais, c’est qu’il permet de trouver des informations sur l’espéranto dédaignées par certains médias francophones. Voir le « Globe & Mail » de Toronto :
http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/LAC.20060927.BCHAWTHORN27/TPSt ory/National
ou « The Walrus » :
http://www.walrusmagazine.com/u/register/?ref=language-tongues-of-the-world-unite
(attention : les adresses peuvent se rompre !)
À signaler quand même un petit article honnête dans la revue « Science et Vie » (numéro d’octobre 2006) sous le titre « Que devient l’espéranto ? ». La conclusion est intéressante : « Malgré le nombre modeste de locuteurs, l’espéranto continue de se diffuser lentement, bénéficiant de l’essor d’internet. ».
Le temps n’est pas loin où il pourra écrire que la diffusion s’accélère, car c’est déjà ce qui se passe.
Pendant ce temps, d’autres ont le courage de dresser un bilan de l’anglais dans l’enseignement :
http://www.lexpress.mu/display_article_sup.php?news_id=72753
http://en.ce.cn/National/sci&edu/200609/23/t20060923_8691904.shtml
ou d’attirer l’attention sur les dangers d’un usage aveugle et inconsidéré :
http://www.chinadaily.com.cn/static_e/Contact_Us.html
http://www.chinadaily.com.cn/citylife/2006-09/20/content_692729.htm
En suivant le raisonnement de plus-que-minable, pour parler de l’éventualité de l’utilisation de l’espéranto, il conviendrait de ne jamais avoir fait de recherches sur le sujet, de ne pas s’être informé sur sa situation actuelle, sur son évolution, et surtout de ne jamais l’avoir étudié ! Ça donne une idée de la formation scientifique de cet individu qui va chercher sa science là où vous savez. Selon ces critères, il faudrait donc conclure qu’Haroun Tazieff n’était pas un scientifique puisqu’il allait jusque dans la gueule des cratères, sur le terrain, pour comprendre les volcans. Même chose pour le cdt Cousteau qui a eu l’idée d’observer les profondeurs de la mer.
Eh bien, le professeur Grin, de la même façon qu’Ernest Archdeacon, pionnier et mécène de l’aviation et de l’automobile, qu’Inazô Nitobe, membre de l’Académie Impériale du Japon, secrétaire-général adjoint de la Société des Nations, que le professeur Umberto Eco, l’un des sémioticiens les plus renommés au monde, ou que le professeur Robert Phillipson, l’auteur de « Linguistic Imperialism », a osé se conduire en scientifique en étudiant la question ou/et en allant observer sur le terrain.
Heureusement, il existe des hommes (et des femmes) de terrain qui émettent un avis seulement après avoir examiné toutes les situations et éventualités. Ce qui est certain, c’est que les faits, de plus en plus fréquents, qui montrent que l’espéranto n’est pas sur le déclin — tout au contraire —, gênent ceux qui ont toujours proclamé que l’espéranto était impossible, que personne ne l’a jamais parlé (dixit Bénichou) et autres fariboles.
A esperantulo : effectivement, le professeur Grin ne parle pas librement l’espéranto, mais il le lit oralement, et même parfaitement bien. On peut en juger sur la conférence qu’il a prononcée dans cette langue au congrès de Florence. On peut l’écouter sur « Polskie Radio » :
http://polskieradio.pl/polonia/eo
sous le titre « Gastparolado de Prof. F. Grin en Florenco » (colonne de droite).
Sa prononciation est remarquablement claire. Les débutants trouveront peut-être qu’il lit très vite.
Plus-que-minable peut donc baver tant qu’il voudra, ça ne changera rien aux faits : l’espéranto fonctionne. C’est d’ailleurs ce qu’avait écrit le professeur Antoine Meillet, l’un des grands linguistes du siècle dernier, dans « Les langues de l’Europe nouvelle » (Paris : Payot, 1918 ; 2ème édition en 1928). Il avait même écrit, plus précisément : « Toute discussion théorique est vaine, l’espéranto a fonctionné. »
Comme chacun peut le constater, certains sont encore au stade de la théorie, comme si nous étions encore dans la situation d’avant 1918.
Il faut penser, krokodilo, esperantulo, skirlet et autres intervenants, que les visiteurs d’AgoraVox sont loin d’être aussi bornés que ce troll, ce trouduc, puisque lui-même proclame que c’est précisément de cet endroit qu’il trouve son inspiration : « Et voici que ma plume me démange, je la sors donc de mon cul et me lance dans une de ces analyses courtoises et mesurées qui, vous le savez, sont ma spécialité. »
Esperantulo n’est donc pas dans l’erreur et n’est nullement insultant quand il traite cet individu boursicoteur de « merdeux ». N’est-ce pas justement ce dernier, ce dernier des derniers, qui a fourni, sur son site, les informations sur sa nature maladive ?
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Vous pouvez reformuler ça clairement et avec des ponctuations ?
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Qu’est ce qui raconte le ASP : je sais tres bien tout ca, je suis pas debile , la technique des rapports du gouvernement c’est pas nouveau
Et puis au sujet des langues, le probleme ce fait 20 ans qu’on en parle au niveau europeen, donc rapports et autre ca fait X tant qu’il en a.
Le rapport Grinn c’est un de plus, c’est tout .
Alors au lieu de changer de sujet quand on a tort ;vaudrait mieux admettre que l’on a tort ; et enfin chercher des oppositions a notre discours « proesperanto » ayant des bases solides (constituée de ref données par Masson, moi et les autres) et n’ayant jamais été traitées ;
ou alors c’est juste pour emmerder votre monde car vous ne savez pas quoi faire de votre temps vu le genre de discours completement a coté de la plaque que vous nous sortez
ou alors ausi nous faire sentir votre esprit superieur au notre alors que ce dernier n’a aucun et je dit bien aucun raisonenment scientifique , et en vous lisant je constate que vous n’avez jamais du en faire de formation scientifique.
Moi qui est regardé, étudié comparé, me documenté sur l’esperanto sans prégugé, en etant le plus impartial possible, comme une découverte, en l’experinmentant, en ayant touver d’autre études égales a la mienne et même bien meilleur que la mienne, j’ai été conquis en premier par cette découverte qui un potentiel énorme au niveau du language et ensuite par le coeur en découvrant ses idées et sa littérature.
Voila, il est comptant le monsieur.
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Cher Asp,
Vous écrivez :
ce que j’écris (en l’occurrence, sept lignes d’insultes), suivies de 140 lignes de votre logorrhée coutumièreIl est dommage, mon Riton joli, que vous interveniez à ce point du débat, qui en votre absence, commençait à devenir intéressant. Je constate que vous êtes fidèle à votre méthode habituelle, qui consiste à émettre sept lignes de réponse à ce que j’écris (en l’occurrence, sept lignes d’insultes), suivies de 140 lignes de votre logorrhée coutumière que, je le confesse, je ne tente plus de lire depuis longtemps.
J’ai effectivement bien l’impression que vous ne lisez pas les réponses qui vous sont adressé du tout. Parce-que, en l’occurence, il répondait à votre question :
Il y a quand même un point qui me turlupine depuis un moment : on dit qu’il est possible d’apprendre l’espéranto en 150 à 200 heures. D’où les légitimes interrogations qui surgissent :
On peut apprendre QUEL espéranto en 150 a 200 heures ?
Quand quelqu’un fait l’effort de vous faire des réponses complètes et argumentées, il serait correct de votre part de la lire et d’y répondre, au lieu de crier à l’insulte.
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Bon, j’avoue, j’ai lu le blabla Masson, j’écrivais ça pour l’emmerder. D’ailleurs je me suis trahi un peu plus bas, puisque je l’ai commenté.
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Au niveau de la Wikipedia (la ou plutot les encyclopédies libres collaboratives sur internet) Elle est même parmi les vingt permieres, avec 59 000 articles (oui, vous avez bien lu 59 mille articles) devant le danois (50 000).
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En tous cas les jeunes socialistes italiens ont commencé à comprendre : http://parole_a_tous.blog.lemonde.fr/parole_a_tous/2006/07/les_jeunes_soci_ 1.html
Et bien sûr il y a des gens qui non seulement ont compris l’utilité de l’Espéranto pour la solidarité internationale des syndicats (indispensable à la survie du droit et de la Civilisation, jusqu’à présent la seule Internationale qui marche c’est celle des financiers spéculateurs, et des féaudaux-parrains-flibustiers du grand capital mondialisé qui mettent la terre et les terriens en coupe réglée !
)
Voici Labourstart, en 18 langues dont l’Espéranto.http://www.labourstart.org/eo/ LabourStart : Kie sindikatanoj komencas sian tagon sur la reto.
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Et voici le lien direct pour Labourstart.

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bien que cet article couvre un certain nombre de points, je pense qu’il manque une importante information d’actualité concernant le syndicalisme international : Il va se tenir un Congrès fondateur de la Confédération Syndicale Internationale (1-3 novembre 2006 à Vienne) Ce congrès se propose de créer une organisation internationale unique qui rassemblerait tous les syndicats sur un certain nombre d’idées de base.
Vous pouvez notamment lire le point de vue de la CGT (jusqu’alors organisation indépendante) sur le site : http://www.cgt.fr/ rubrique : Actualité internationale.
J’ai fait une petite recherche sur l’esperanto, il ne parait malheureusement pas être prévu par les textes.
extrait du projet :
> "Article VI : Langues officielles
> a) Les langues officielles du Congrès seront l’anglais, le français, l’allemand et l’espagnol.
> b) Le Congrès peut décider d’adopter d’autres langues de travail.
> c) Tout(e) délégué(e) désirant s’exprimer dans toute autre langue doit fournir lui/elle-même une traduction de son discours dans l’une des langues officielles."
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Merci pour ce commentaire qui apporte quelque chose de constructif.
Je n’ai nullement la prétention d’avoir traité tous les aspects de la question dans cet article. Tout complément d’information sera donc bienvenu.
Cette démarche concernant un Congrès fondateur de la Confédération Syndicale Internationale est effectivement intéressante et mérite d’être suivie. Qu’en sera-t-il du travailleur de base de tel pays qui sera dans l’impossibilité de dialoguer avec son vis-à-vis de tel ou tel autre pays ? N’est-il pas temps que les Européens apprennent à se considérer autrement que des étrangers ? L’Europe syndicale ne doit-elle pas commencer par le dialogue et les échanges à la base et sur un pied d’égalité ?
Et cette Europe, il faudra bien qu’elle communique avec les autres continents. Il y a des langues qui prennent de l’importance : chinois, arabe, portugais.
La barrière des langues ne doit pas être sous-estimée, et l’espéranto est le moyen le plus économique et le plus accessible pour tous. Bien entendu, il n’exclut pas l’apprentissage d’autres langues pour ceux qui le désirent ou qui en ressentent la nécessité. C’est un tremplin dont l’efficacité a été démontrée pour leur apprentissage.
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Par conséquent du point de vue de la communication la tenue de ce congrès international sera 100% traditionnelle. Aucune innovation n’est à attendre dans ce domaine essentiel pour l’un des objectifs innovants (depuis des dizaines d’années) qui consiste à essayer d’établir des contacts permanents entre syndicats de différents pays et d’un même employeur, au niveau mondial. On peut déjà deviner qu’il y aura dans la salle principale du congrès un imposant matériel électronique et, en coulisse, en nombre du même ordre de grandeur que celui des délégués, une armée de traducteurs et interpètes compétents, dévoués, discrets, honnêtes et efficaces, en un mot : professionnels. Certains, non moins professionnels que les autres, seront peut-être là comme bénévoles, au titre de leur contribution militante à la bonne tenue du congrès. On peut parier qu’à un moment où à l’autre du congrès, ils auront à traduire une phrase non moins traditionnelle dans le genre de : « Malgré la barrière des langues, nous sommes arrivés à bien nous comprendre grâce à l’esprit syndical. » Et on peut même parier que celui qui la prononcera oubliera de remercier les interprètes sans lesquels un tel congrès serait concrètement impossible. a) et b) Ce sont simplement les conditions pratiques permettant la tenue d’un tel congrès dans les mesures du possible. Il ne serait pas réaliste de croire à une possibilité de changer soudainement cette routine grâce à l’Esperanto. Dans un premier temps et pour longtemps, l’Esperanto ne pourra être qu’une langue de plus parmi les autres. c) Rien n’empêchera donc un délégué espérantiste, s’il s’en trouve ne serait-ce qu’un seul dans tout le congrès, de faire son intervention en Esperanto, en en fournissant une traduction dans une des langues officielles du congrès. Je ne l’ai pas fait la seule fois où j’en ai eu l’occasion dans un congrès international syndical, parce que je n’ai eu connaissance que trop tard de cette possibilité. Dans ce congrès, il y avait deux interprètes finnois capables de traduire un texte en Esperanto. L’un des deux m’a même assuré qu’il aurait été disposé à le faire sans problème, bien qu’en fait « l’Esperanto ne soit pas sa tasse de thé ». Aucun des deux n’était membre d’aucune association espérantiste.
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Par conséquent du point de vue de la communication la tenue de ce congrès international sera 100% traditionnelle. Aucune innovation n’est à attendre dans ce domaine essentiel pour l’un des objectifs innovants (depuis des dizaines d’années) qui consiste à essayer d’établir des contacts permanents entre syndicats de différents pays et d’un même employeur, au niveau mondial. On peut déjà deviner qu’il y aura dans la salle principale du congrès un imposant matériel électronique et, en coulisse, en nombre du même ordre de grandeur que celui des délégués, une armée de traducteurs et interpètes compétents, dévoués, discrets, honnêtes et efficaces, en un mot : professionnels. Certains, non moins professionnels que les autres, seront peut-être là comme bénévoles, au titre de leur contribution militante à la bonne tenue du congrès. On peut parier qu’à un moment où à l’autre du congrès, ils auront à traduire une phrase non moins traditionnelle dans le genre de : « Malgré la barrière des langues, nous sommes arrivés à bien nous comprendre grâce à l’esprit syndical. » Et on peut même parier que celui qui la prononcera oubliera de remercier les interprètes sans lesquels un tel congrès serait concrètement impossible. a) et b) Ce sont simplement les conditions pratiques permettant la tenue d’un tel congrès dans les mesures du possible. Il ne serait pas réaliste de croire à une possibilité de changer soudainement cette routine grâce à l’Esperanto. Dans un premier temps et pour longtemps, l’Esperanto ne pourra être qu’une langue de plus parmi les autres. c) Rien n’empêchera donc un délégué espérantiste, s’il s’en trouve ne serait-ce qu’un seul dans tout le congrès, de faire son intervention en Esperanto, en en fournissant une traduction dans une des langues officielles du congrès. Je ne l’ai pas fait la seule fois où j’en ai eu l’occasion dans un congrès international syndical, parce que je n’ai eu connaissance que trop tard de cette possibilité. Dans ce congrès, il y avait deux interprètes finnois capables de traduire un texte en Esperanto. L’un des deux m’a même assuré qu’il aurait été disposé à le faire sans problème, bien qu’en fait « l’Esperanto ne soit pas sa tasse de thé ». Aucun des deux n’était membre d’aucune association espérantiste.
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Je pense que l’Espéranto est la solution pour se comprendre à moindre coût : temps, capacité, argent.
Les adhérents d’une association SAT (SENNACIECA ASOCIO TUTMONDA) utilisent l’espéranto pour communiquer entre eux dans un but de formation culturelle, economique et politique me semble être un bon intermédiaire pour cela.
J’ai essayé il y a quelques années de proposer à un ami dont l’entreprise qui l’employait faisait partie du groupe VALEO d’inciter à l’utilisation de l’espéranto pour que les salariés des usines du groupe communiquent directement et plus facilement entre eux. Je n’ai malheureusement pas été entendue. Tereza
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Esperanto estas utila kompreni sindikatismon. Mi estis maristo (SIU sindikato de Usono) kiam mi komencis viziti esperantistoj
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Courouve, lernu Esperanton
Cet Etatsunien le parle, et je doute que vous pourriez l’épater avec votre anglais. -
Vous êtes un natif anglophone ? Dans le cas contraire, je n’en vois pas d’utilité.
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Ej Courouve ! I glad good-that english is dificulter than esperanto ! but sweat is sweet et ansi de suite, isuntite ?
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Dankon Neil ! Merci Neil !
Je traduis :
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L’espéranto est utile pour comprendre le syndicalisme. J’étais marin (syndicat SIU des États-Unis) lorsque j’ai commencé à visiter des espérantistes.
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L’espéranto se porte bien aux États-Unis, et certains y font un travail vraiment formidable. Voir http://www.esperanto-usa.org/ et http://donh.best.vwh.net/esperanto.php
Une proposition y a même été lancée pour que les blogueurs du monde entier affichent un slogan bilingue langue nationale + espéranto de soutien à l’Esperanto-Day (Esperanto-Tago, Journée de l’espéranto, c’est-à-dire le 15 décembre, date anniversaire de la naissance du Dr Zamenhof). Ceux qui ne savent pas l’espéranto peuvent demander à des espérantistes de traduire leur slogan en relation avec l’espéranto, les problèmes de communication linguistique, etc. Voir : http://www.globalvoicesonline.org/2006/09/21/esperanto-day-esperanto-tago/
Quant à l’anglais, il pose assez de problèmes dans les pays anglophones. Alors, pourquoi accepter aveuglément une « solution » à la communication internationale qui débouche sur des problèmes ? Voir http://www.silive.com/newsflash/metro/index.ssf?/base/news-19/1158865745212830.xml&storylist=simetro&thispage=1
Et ceci sans compter les aspects socio-linguistiques de la mondialisation : http://www.esperanto-sat.info/article288.html
De plus, l’anglais est la langue qui expose le plus à la dyslexie. Sa découverte est d’ailleurs due à... un Anglais !
Voir : http://www.infoscience.fr/articles/articles_aff.php3?Ref=600
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Monnsieur Courouve !
Vous désirez pratiquez les langues ?... Тогда давайте поговорим о профсоюзах по-русски. Ну пожалуйста, будьте настолько перпендикулярны !.. 
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Je viens juste de lire ces quelques commentaires.
Depuis quand on visite-t-on des personnes ? En français on rend visite à quelqu’un, je ne pense pas que vous apprécieriez que je vous visite de l’intérieur.
Cet anglophone à fait une traduction mot-à-mot de sa phrase en anglais vers l’espéranto et ne sait donc pas parler correctement l’espéranto. Henri Masson a d’ailleurs répété la faute. En effet en anglais et en français (de même qu’en espéranto) les verbes « to visit » et « visiter » n’ont pas la exactement la même signification et ne s’emploient pas de la même manière. C’est une grosse erreur de débutant.
D’où ma conclusion : en quoi l’espéranto est plus facile qu’une autre langue ? J’ai plutôt l’impression que de par le nombre très important de faux amis de cette langue, celle-ci doit être assez compliquée.
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Définition du Petit Robert :
1 : Aller voir (qqn).
1° : Rare, se rendre auprès de (qqn), en lui faisant une visite
2 : Couramment (XIII siècle) : Se rendre auprès de (qqn) par charité
S’il est vrai que l’espéranto a de faux amis, peut-être plus pour les francophones à cause d’une ressemblance de bon nombre de mots, ce n’est rien à côté des faux-amis de l’anglais, sans compter ses polysémies (21 120 sens pour les 850 mots du vocabulaire courant) et ses innombrables tournures idiomatiques.
Par exemple le mot « ĝentila » n’a pas le sens du mot français ressemblant « gentil ». Il signifie « poli », « civil » (ce mot français a plusieurs sens qui se traduisent en espéranto justement par « ĝentila » et « civila ») ou « courtois » (traduit aussi par « galanta » et « korteza »). Le mot français « gentil » se traduit, suivant le contexte, par « afabla », duquel on peut dériver l’adverbe « afable » = « gentiment », et le substantif « afableco » = amabilité.
Voir une comparaison déjà faite sur ce site à propos de l’espéranto et de l’anglais : http://claudepiron.free.fr/lettresouvertes/comparaison.htm
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Ah, chic, un article sur le nécessaire réveil des luttes syndicales !
Oh, non... Je me suis encore fait prendre, c’est de la propagande pour l’espéranto...
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Tiens quand je lis cet article je sens me retrouver dans les congrès internationaux médicaux : vive l’anglais, et vive la comprehention a demi teinte de l’orateur merci l’anglais ;enfin je veux dire le moyen vehiculaire de communication et pas de la langue culture, faut pas froiser certaines personnes.
Enfin il y aurait encore tellement de chose à dire sur les problèmes de com dans un même métier voir le derniere de Hagege, ou il y a tout pleins d’exemples.
Comme le dit Claude Pirron, moi je prefere la langue X , comme ca on ne pourrat pas me dire que je l’ai dit.
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J’ai une connaissance qui est oratrice dans les congres internationaux medicaux, elle parle pourtant assez bien cette langue et bien c’est une vraie galere lors des congres. En resumer pour dix minutes de texte à l’oral, il lui faut un mois de travail pas sur le texte mais sur la partie anglaise ; c’est a dire traduire le dit texte dans le meilleur language médical anglais pour que tout le monde puisse comprendre, ensuite bien s’entrainer a prononcer clairement et lentement tous les mots pour la comprehension, mais ce n’est pas encore le pire Le pire est « vous avez des questions ? » et la faut chercher toutes les questions possibles et inimaginables, se les traduires trouver les réponses traduites. Donc la elle réussit a bien tout preparer du mieux qu’elle peut le jour du congres le discourt vient d’etre fini et la questions pleuvent mais quel galere faut reussir a conprendre l’americain qui parle trop vite et mange ses mots, le japonais ou on comprend rien, ect. Donc que de travail pour DIX minutes, avotre avis pourquoi l’anglais gagne du terain, car la plus part des orateurs sont anglo saxons et que les autres nationalités en on marre de se prendre la tete à preparer un discours de 10 minutes, donc ne se presentent plus au discourt orale ;et voila comment faire gagner l’anglais,CQFD
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eratum : « a votre avis pourquoi l’anglais gagne du terain, car la plus part des orateurs sont anglo saxons et que les autres nationalités en on marre de se prendre la tete à preparer un discours de 10 minutes, donc ne se presentent plus au discourt orale ;et voila comment faire gagner l’anglais,CQFD » mauvaise formulation des faits de ma part : 1 : de plus en plus d’orateurs étrangers à l’anglais se sont mis à la parlé pour etre « compris » de la plus part , les traducteurs ca ne se trouve pas au cion de la rue ; ce qui à a fait augmenter la part de l’anglais mais aussi à encore plus demotiver les medecins qui ne parlant pas asez bien anglais à faires des discours dans leur langue. 2 par la suite vue la difficulté du dscourt oral de plus den plus détranger abendonent les discourst de conférence et voila donc comment on passe vers l’anglais et les idées anglosaxones , c’est cela que tente de montrer des écrits de Pirron et Hagege une tendance à aderrer aux idées anglo saxones CQFD
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Bonjour camarades,
Il n’y a pas de problème de communication « c’est une AFFIRMATION »
Tout les syndicaliste doivent parler la MEME langue
Un efforts messieurs les syndicalistes. cours
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Il est vrai que, si l’on devait parler ici de pèlerinage, je recommanderai vraiment celui de « Compostelle » qu’à fait Paolo Cuelho, auteur de l’Alchimiste, qui parle avec beaucoup de respect de l’Espéranto dans son livre : « Sur bord de la rivière Piedra je me suis assise et j’ai pleuré. »
On peut lire sur sa biographie « qu’Aujourd’hui Paulo Coelho est un homme honoré et une figure internationale de la scène littéraire. Au Brésil, il s’est vu récemment décerner une place à l’Académie des Lettres (l’équivalent de notre Académie française). Paulo Coelho a également créé une fondation pour le soutien des défavorisés au Brésil et s’investit dans de nombreux programmes humanitaires dans le monde, notamment pour l’Unesco. ».
Le rôle des syndicats n’est-il pas, justement, celui de soutenir et de défendre l’Homme sur son lieu de travail et de veiller à sa reconnaissance d’homme digne de ce respect et de considération !
Il est intéressant de remarquer que l’Espéranto, le plus souvent, est sous-tendu par cet esprit généreux d’universalité, de respect de l’Homme, de l’autre, de son identité, de sa culture, y compris de sa langue ! Alors, il est difficilement compréhensible que, tandis que certains consacrent leur vie à essayer de rapprocher les peuples, et pour cela de leur offrir une langue commune sans vouloir leur faire abandonner la leur, d’autres la consacrent à dénigrer tout ce qui est entrepris dans ce sens. Si ces personnes dépensaient autant d’énergie à élever un peu leur regard au-dessus de leur ceinture.................le monde irait déjà beaucoup mieux !
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Asp. Finalement, je vois que vous êtes d’accord avec les espérantistes sur un point : la nécessité d’une langue auxiliaire commune, en Europe voire dans le monde entier. Pourquoi refuser d’évaluer les avantages et les inconvénients respectifs de l’anglais et de l’espéranto dans cet usage ? Quant à l’article, il a le mérite de rappeler qu’il n’y a pas que le business, le sport ou la politique à ressentir le besoin d’une langue auxiliaire.
Voici des extraits d’un prérapport récent, assez critique envers la commission des langues et la dérive actuelle vers l’anglais : PROJET DE RAPPORT sur un nouveau cadre stratégique pour le multilinguisme(COM(2005)0596 - 2006/2083(INI)) Commission de la culture et de l’éducation. Rapporteur : Bernat Joan i Marí
4. déplore le manque de données précises et fiables et d’indicateurs pertinents au sujet de la situation actuelle des compétences en langues étrangères dans les États membres et, par conséquent, se félicite de la proposition de créer un indicateur européen des compétences linguistiques, étant entendu que cet indicateur devrait prendre en compte toutes les langues de l’UE, qu’elles soient officielles ou moins répandues, afin de restituer une image fidèle des compétences linguistiques ; (...)
La Commission déclare dans sa communication que les citoyens doivent être en mesure de communiquer avec l’UE « dans leur langue nationale » et de participer au projet européen "sans être confrontés à la barrière de la langue", puis se contredit immédiatement après en limitant ces langues aux langues officielles des États membres1. Elle exclut en effet d’un seul coup près de 10 % de la population de l’UE. Le gallois est la langue nationale du pays de Galles, de même que le basque est la langue de la nation basque, mais ces langues ne peuvent pas être utilisées. Pour que la légitimité démocratique et la transparence soient une réalité, l’UE doit, selon la Commission, être accessible pour tous ses citoyens dans toutes les langues européennes. Une telle déclaration pose de graves questions sur le sens que la Commission donne précisément au mot « multilinguisme ». Désigne-t-il uniquement les langues officielles ? Si tel est le cas, cette définition est inacceptable.
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Je me permets de citer encore quelques extraits de ce projet de rapport sur un nouveau cadre stratégique pour le multilinguisme. Voir le texte entier ici :
http://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2004_2009/documents/pr/622/622030/62 2030fr.pdf
5. relève avec préoccupation la persistance dans la pratique, malgré l’attachement de l’UE à une politique du multilinguisme, de la tendance au développement de l’utilisation de l’anglais aux dépens de toutes les autres langues, et même l’accélération de ce phénomène depuis le dernier élargissement ; estime, en outre, que le recours accru à l’anglais pour l’enseignement a des incidences sur toutes les autres langues de l’UE, les langues des États membres comme les langues moins répandues, d’où il résulte qu’un domaine linguistique échappe ainsi aux langues moins répandues ;
19. approuve les propositions visant au développement des professions et des secteurs d’activité liés aux langues ; toutes les langues européennes devront faire appel aux nouvelles technologies, comme le traitement de la parole, la reconnaissance vocale, etc., de même que les travaux terminologiques, le développement de l’enseignement, de la certification et de l’évaluation dans le domaine linguistique, faute de quoi elles verront leur espace sociolinguistique absorbé par les grandes langues, particulièrement l’anglais ;
Il n’y a guère d’intérêt, comme le reconnaît la Commission, à ce que progresse le nombre des polyglottes dès lors que leurs deuxième ou troisième langues est l’anglais. Une telle évolution favorisera encore la prédominance et l’extension de l’anglais comme lingua franca de l’Union européenne. Ce qu’il convient, entre autres, d’encourager c’est l’apprentissage de langues n’appartenant pas au même groupe linguistique, par exemple d’aider des personnes parlant le gallois à apprendre le polonais. L’apprentissage de l’anglais constitue en lui-même un secteur d’activité dynamique et rentable, ce dont profitent les États anglophones (en particulier l’Angleterre et les États-Unis), ce qui signifie qu’il n’a pas besoin d’un soutien supplémentaire de la part de l’Union européenne.
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Même sans démonstration « scientifique », l’espéranto fonctionne. Sur le site du Conseil de l’Europe, quiconque veut bien voir trouvera ce qui suit sur la page http://www.ecml.at/edl/default.asp?t=materials
How you can learn languages
Guide published jointly by the Council of Europe and the European Commission in 2001. It contains tips for learning languages and encourages lifelong learning. In 2006 the Council of Europe published a revised version of the guide. It is available in :
English / French / Hungarian / Czech / Esperanto
Le document en espéranto se charge automatiquement si l’on clique sur ce mot. Jusqu’à nouvel avis, Masson n’a aucune influence sur les décisions du Conseil de l’Europe.
Alors, les malades qui appuient la thèse de Bénichou selon lequel personne ne parle l’espéranto, et qui sont obsédés le fait que, contrairement à ce qu’il affirme, cette langue prend son essor, devraient se faire soigner.
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Correctif : Alors, les malades qui appuient la thèse de Bénichou selon lequel personne ne parle l’espéranto, et qui sont obsédés par le fait que, contrairement à ce qu’ils affirment, cette langue prend son essor, devraient se faire soigner.
Aux dernières nouvelles, l’association angolaise d’espéranto organise sa première réunion pour le 7 octobre. Récemment, c’est aux Philippines que s’est fondée une association d’espéranto. Un peu avant, c’était au Tchad.
“Israela Esperantisto” peut maintenant être lu en ligne sur /ie.esperanto.org.il>. Un très intéressant article de Doron Modan retrace, en deux parties, l’histoire d’une belle période (1924-1948) des relations entre espérantistes palestiniens et juifs sous le titre “Araba-juda lingvo de paco” (Langue de paix arabo-juive) : /ie.esperanto.org.il/142/8.html> et /ie.esperanto.org.il/143/14.html>.
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Les adresses des pages d’« Israela Esperantisto » sur les relations arabo-juives de 1924 à 1948 ont sauté. Les voici : http://ie.esperanto.org.il/142/8.html et http://ie.esperanto.org.il/143/14.html
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>Les langues officielles du Congrès seront l’anglais, le français, l’allemand et l’espagnol.
Comme disait mon grand-père : il pleut toujours où c’est déjà mouillé
Les natifs anglais seront sur la plus haute marche du podium, les autres natifs français, espagnols, allemands sur une marche plus basse, et les autres ???? -
Je ne sais pas si mon commentaire ira au bon endroit, mais normalement, j’aurais aimé qui’il se situe à la date d’aujourd’hui !
En lisant quelques commentaires de celui qui ressemble plus à ceux d’un triste « pêcheur au chalut » qu’à un véritable scientifique (dont les premières qualités sont l’humilité et l’intégrité), chacun de nous en vient à se poser la question, qu’est-ce- que l’esprit scientifique ?
Je vous recommande la lecture de ce texte d’Alain Cardon sur l’Esprit scientifique, qui en dira long sur ce comportement de celui qui se prétend de formation scientifique et qui ne fait pas la première démarche vis à vis de l’Espéranto : observation, expérience , étude de toutes les hypothèses avant d’apporter un semblant d’avis digne de notre considération !
http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2001/19/suitedito.htm
Comment avoir un regard positif envers ceux qui ont l’esprit aussi peu évolué qu’ils affirment une prétendue vérité, en refusant de passer par les étapes logiques du raisonnement scientifique ?
J’aime cette citation de « Bachelard » :
« l’esprit humain vit de l’ouverture, de la créativité, du futur, et non du retour en arrière vers le traditionnel, le donné, le reçu que l’on répète. »
En outre, pour ceux qui veulent envisager une autre des facettes du véritable Esprit scientifique, voici un extrait d’un livre de Karl Popper : tiré de sa « Logique de la découverte scientifique » (Edition : Payot, pages : 286, 287), : parce qu’il constitue, aux yeux de celui qui l’a mentionné , ce que devrait être, ou ce que nous devrions entendre par « attitude scientifique » ou « esprit scientifique ».
qui implique, avant tout, l’effort de l’Expérimentation !
Il est donc clair, qu’il est inutile de prendre en considération ceux qui prétendent donner un avis définitif, avant même d’avoir entrepris une première démarche honnête de l’expérimentation, pour être autorisé à donner un semblant d’avis. Car, ici encore, tout change, tout évolue et aucun avis ne peut être pris pour définitif !
« ...Enfin, c’est nous encore qui donnons la réponse ; c’est nous qui décidons, après un examen minutieux, de la réponse à donner à la question posée à la nature - après avoir longuement et patiemment essayé d’obtenir d’elle un »non« sans équivoque. »Une fois pour toutes« , dit Weyl, avec lequel je suis pleinement d’accord, »je désire manifester mon admiration sans bornes pour l’oeuvre de l’expérimentateur qui se bat pour arracher des faits susceptibles d’être interprétés à une nature inflexible si habile à accueillir nos théories d’un Non décisif ou d’un inaudible Oui". Le vieil idéal scientifique de l’épistêmê, l’idéal d’une connaissance absolument certaine et démontrable s’est révélé être une idole. L’exigence d’objectivité scientifique rend inévitable que tout énoncé scientifique reste nécessairement et à jamais donné à titre d’essai. En effet un énoncé peut être corroboré mais toute corroboration est relative à d’autres énoncés qui sont eux aussi proposés à titre d’essai. Ce n’est que dans nos expériences subjectives de conviction, dans notre confiance personnelle, que nous pouvons être « absolument certains ». Avec l’idole de la certitude (qui inclut celle de la certitude imparfaite ou probabilité) tombe l’une des défenses de l’obscurantisme, lequel met un obstacle sur la voie du progrès scientifique. Car l’hommage rendu à cette idole non seulement réprime l’audace de nos questions, mais en outre compromet la rigueur et l’honnêteté de nos tests. La conception erronée de la science se révèle dans la soif d’exactitude. Car ce qui fait l’homme de science, ce n’est pas la possession de connaissances, d’irréfutables vérités, mais la quête obstinée et audacieusement critique de la vérité. Notre attitude doit-elle, dès lors, être de résignation ? Devons-nous dire que la science ne peut remplir que sa tâche biologique, qu’elle ne peut, au mieux, faire ses preuves que dans des applications pratiques susceptibles de la corroborer ? Ses problèmes intellectuels sont-ils insolubles ? Je ne le pense pas. La science ne poursuit jamais l’objectif illusoire de rendre ses réponses définitives ou même probables. Elle s’achemine plutôt vers le but infini encore qu’accessible de toujours découvrir des problèmes nouveaux, plus profonds et plus généraux, et de soumettre ses réponses, toujours provisoires, à des tests toujours renouvelés et toujours affinés."
Il est incroyablement désolant de constater que certains veulent émettre des avis sur un sujet avant d’avoir accompli la première démarche intellectuelle indispensable de rigueur : S’informer - expérimenter - et enfin déduire un commencement de ce qui pourrait être une conclusion provisoire !
Si la ponctuation vous manque à ce point, je vous « apostrophe » pour vous faire plaisir, histoire de vous être agréable : ce qui, « somme toute », serait bien plus sympathique que vos éternels lâchés de « postillons » qui ne sont même pas drôles !
Car vous pourriez, dans cette démarche qui consiste à tout vouloir démolir, faire preuve d’un peu d’humour ! Cela risquerait de nous amuser un peu et de rendre vos interventions moins basiquement tristes à pleurer et peut-être même amusantes ! Pourquoi pas ? Tant et si bien , que s’il vous venait à l’esprit de vous absenter quelques temps, vous nous manqueriez peut-être !!

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Tien on parle de qui, je ne vois pas du tout. En tout ca maintenant, je le prend à la rigolade, je donne un discourt insultant donc une diatribe, car il me permet d’être plus serein, de déverser mon surplus d’énergie
et en plus dans toute bonne societé il faut bien un bouc ...

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Tien en parlant de gouvernement, j’ai écrit une lettre à divers ministères donc celui de l’éducation nationnale qui m’ a repondue toujours avec la même reponse depuis 20 ans je pense qu’une phoptocopie aurait été plus rapide mais bon.
Et ayant leur adresse internet je leur ait posé des question sur l’europe, l’education et les statistiques avec tout plein de references et pas nouvelle de leur part depuis ; donc j’en conclue à une incapacité à me repondre sur les dites questions et donc une affirmation de mes dires concernant l’esperanto et le multilinguisme Donc merci Mr le ministre d’être d’accord avec moi et de promouvoir l’esperanto mais attention faut pas que cela sorte, faut pas que les personnes soit au courant

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Moi qui pensais lire un article sur le syndicalisme en europe, je me retrouve sur un article inepte, insipide et en langue de bois sur l’esperanto (langue plus morte que le latin, soit dit en passant).
Et pour les coincés de l’arrière train, merde est dans le dico. D’ailleurs la définition de ce mot est environ sept fois plus longue que celle d’esperanto dans le Petit Robert (édition de 2004).
Je vous salut bien bas, en me retourant.
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C’est un fait que cet article n’a pas été écrit pour des débiles, qu’il s’adresse avant tout à des gens intelligents et que, en outre, syndicalisme n’est pas synonyme de débilité.
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Rares sont les militants syndicaux qui ignorent l’entrave que pose la barrière des langues à un syndicalisme sans frontière à partir du moment où ils doivent travailler en dehors de leur pays (cf : le congrès fondateur de la Confédération syndicale internationale qui aura lieu au début de novembre à Vienne). Les patrons voyous ont beau jeu face à des travailleurs et des militants syndicaux incapables de se comperendre, donc de s’entendre. Aucune personne capable de comprendre cela ne peut se sentir insultée.
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Ah ! Enfin quelque chose d’amusant !
Ne trouvez-vous pas méprisable de référencer un évenement non encore produit puis de demander son avis sur celui-ci à votre interlocuteur ?
Je comprend par contre que vous maniez avec excellence la langue de bois, peut-être même mieux que votre esperanto. Je comprend aussi très bien votre réponse sans fond ni sens réel, aussi je prend votre réponse pour un oui et je me sens insulté.
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Celui qui donne le ton reçoit le même ton en écho... A Vienne, les problèmes existent déjà avant de commencer puisque ne pourront s’exprimer dans leur propre langue que les germanophones, les francophones, les anglophones et les hispanophones.
Pour les autres, ils devront ou s’exprimer dans l’une de ces quatre langues officielles, donc être moins adroits que dans leur propre langue, ou prévoir déjà de fournir, à leurs frais, la traduction, dans l’une de ces quatre langues, de leurs interventions dans leur propre langue.
La barrière des langues est un moyen efficace pour entraver le dialogue entre les travailleurs de tous les pays. D’où cet article.
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Hu ?
Tu pourrais être plus compréhensible pour de pauvres gars comme moi ?
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mais moins mort que le syndicalisme europeen
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Le Canard Enchaîné avait publié, voici déjà longtemps, un dessin qui illustrait parfaitement cette situation. On peut le voir dans un article intitulé "Aspects socio-linguistiques de la mondialisation“ sur http://www.esperanto-sat.info/article288.html
Il représente trois patrons ventrus, fumant chacun un gros cigare dans un bureau où se trouve un coffre-fort et un graphique qui montre une courbe ascendante des profits. A la fenêtre apparaissent des cheminées fumantes d’usines.
La légende dit : « Pas besoin d’espéranto pour se comprendre ! ». Et c’est bien ce qui se passe, car, à Davos, aucune langue autre que l’anglais n’est permise. Donc un dessin toujours actuel bien qu’il soit vraisemblablement paru en 1957, à l’occasion du congrès universel d’espéranto qui s’était tenu à Marseille.
D’autres articles peuvent être lus en section « Social » de www.esperanto-sat.info , par exemple « Les multinationales » : http://www.esperanto-sat.info/article289.html
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Ce n’est pas l’article qui est à côté du sujet, ce sont tous les commentaires, qui encore une fois représentent une grosse guerre de tranchées, personne ne faisant un pas vers l’autre, entre les partisans de l’Eo et ses opposants, plutôt son opposant ;) on dirait d’ailleurs que c’est devenu une affaire personnelle entre Asp et les Esp-érantophones, en particulier HM. Que lui avez-vous fait, à ce pauvre Asp, pour qu’il soit si espérantophobe ? :( Enfin, j’espère que toutes ces réponses ne sont pas destinées à convaincre ce seul et unique Asp, c’est vrai qu’on sort du sujet, recentrez-vous svp !!
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Concernant le syndicalisme ne connaissant pas ce sujet a fondje ne fais pas de jujement la dessus , j’écoute et un point c’est tout. Sinon concernant l’esperanto quand des personnes disent que c’est de la merde sans aller vers le sujet et bien je répond et concernant ASP c’est une longue histoire entre lui et les esperantophones mais je pense aussi qu’il doit avoir des problèmes avec d’autres personnes que nous. En bref je répond humainement
Sinon concernant le syndicalisme europeen si des personnes ont d’autres suggestions, des ouvertures on est tout oui, tant que l’on ne fait pas de critique idiotes sur des sujets alors qu’il existe un tas énorme de liens qui sont données régulierement par les personnes qui en connaissent un rayon, par exemple Masson et co pour l’esperanto, d’autres personnes pour la science, d’autres pour le syndic, ect
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Bon, venant du blog de Asp Explorer, on peut facilement me croire déjà rangé (à la relecture de mon commentaire, je me rend compte que c’était peut-être bien le cas). Cependant, j’ai tout fait pour tenter de rester objectif en lisant (parfois en sautant, je l’avoue) ces commentaires.
On a vraiment l’impression qu’Asp se fait une joie à l’idée de titiller les esperantistes (on s’amuse comme on peut), mais il faut dire que les réactions sont si tordantes que je pourrais presque le comprendre.
Il n’a pas tout-à-fait tort quand il parle de fanatisme sur son site. Y a vraiment des gars atteints ici.
Certes, les commentaires d’Asp Explorer sont loin d’être constructifs et certes, il a bel et bien décidé d’utiliser un registre de langue propre à agacer ses lecteurs (pro-espéranto en tout cas). Mais j’ai rarement vu des gens réagir de façon si abrupte à des commentaires déplacés. Faut pas en faire une affaire personnelle, les gars ! Keep cool.
Les réponses de Henry Masson sont d’ailleurs nettement les plus révélatrices. On croirait vraiment lire un gourou préchant pour sa secte. Il y transparait un tel mépris, une telle sureté de ses propres arguments que je ne peux que trés difficilement les lire en restant objectif. Les tournures de phrases et l’argumentation me donnent une trés mauvaise image du personnage (qui est peut-être quelqu’un de trés bien, je peux difficilement juger).
Bon voilà, c’était mon commentaire, il vaut ce qu’il vaut et était complétement hors sujet, mais si quelqu’un y a trouvé de l’intérêt alors ça aura valu le coup de taper ces quelques lignes.
Sur ce, bonne continuation des prises de bec.
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Encore un clone d’Asp. On se demande qui est réellement atteint... Décidément, ça tourne à l’obsession.
« On a vraiment l’impression qu’Asp se fait une joie à l’idée de titiller les esperantistes (on s’amuse comme on peut) »
En langage des forums, ça s’appelle un troll. Merci pour la confirmation.
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Soyons honnêtes.
Qui de nos jours s’intéresse réellement à l’espéranto, à part quelques charmants retraités pour qui l’étude d’une langue à vocation universelle n’est qu’un moyen de s’évader de leurs mornes quotidiens ?
Je dirais qu’ici le problème ne vient pas de là. Si je me fais bien comprendre.
On retrouve face à face un homme persuadé du bien fondé de ses opinions qui semble exécrer qu’on puisse ne serait-ce que mettre en doute ce qu’il affirme.
Sincèrement, monsieur Masson, messieurs les pro espérantistes, vous que je n’aurai même pas l’audace de conspuer, puisque votre combat m’est complètement inconnu, qu’auriez vous perdu à répondre à ASP : « Monsieur, votre commentaire n’a pas lieu d’être, si vous n’êtes pas d’accord avec nous, c’est avec un grand plaisir que je prendrai votre adresse E-mail -ou tout autre moyen de communication moderne et rapide, voire même n’importe quel autre type de moyen de communication désuet de style lettre qui a le gigantesque avantage à mon sens d’être bien plus réfléchi qu’une réponse sur le vif -c’est le cas de le dire- sur un forum où les deux protagonistes savent pertinement que des acharnés des deux camps vont s’entre déchirer autour des deux maîtres à penser, ce qui permet sans peine d’imaginer, mes chers ASP et Masson, que nous en sommes à un point où l’espéranto passe à un second plan, dissimulé derrière le concours de bite que vous avez organisé avec tant de brio- et nous pourrons, disais-je avant que d’être assez grossièrement interrompu par moi-même, et nous pourrons échanger courtoisement sur l’espéranto, la situation économique mondiale, et même, si le coeur nous en dit, sur la sexualité du lombric. »
De cette sorte, vous auriez pu éviter bien des déboires. Mais j’avoue que le sentiment sans doute à tendance diffamatoire qui me hante est que vous avez tout ce que vous en êtes un ego cataclysmique qui vous empêche l’un et l’autre d’abandonner une lutte verbale quasi sophiste pour vous consacrer aux échanges préconisés plus haut.
Je ne prendrai parti pour personne. Et dieu sait que j’apprécie les différents textes d’ASP.
En espérant calmer les esprits,
Romain LUSSON
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Qui de nos jours s’intéresse réellement à l’espéranto, à part quelques charmants retraités pour qui l’étude d’une langue à vocation universelle n’est qu’un moyen de s’évader de leurs mornes quotidiens ?
A pardon j’ai 27 ans je ne suis pas encore en retraite loin de la , une grande partie de ma correspondance est faites des personnes de mon ages, dans des universitées de part le monde il existe des cours d’esperanto. Et je ne compte pas les jeunes journalistes donc des milliers de jeunes comme des milliers de vieux esperantophones de par le monde, certe on n’est pas nombreux mais on est là, bien vivant avec une langue vivante.
Morne quotidiens comme toute toute activité hors du boulot et de la famille, certains aiment la musique, d’autre le chant, certains la danse, d’autres lan langues, le sport et plein d’autres choses encore dans la vie.
le probleme avec ASP c’est qu’il pollue notre atmosphere pas par une brillante recherche scientifique mais par un amour de son égos, de sa pseudo culture et de l’envie d’emmerder son monde.
J’ai lasser sur agoravox un discours sur la culture et les langues, heureusement qu’il n’a pas eut le temps de le voir mais dans discourts on a eut de belles discutions, avec de mombreuses opinions divergentes, qui ont fait changer ou améliorer le point de vue de certains d’entre nous ( et je me compte dedans). mais dans touts les discutions que j’ai pu lire ou donner mon avis ( principalement au sujet de l’esperanto) des qu’il apparait c’est pour gacher le plaisir du débat.
Et malheureusement des que quelq’un le defend cela recommence, il n’a pas sa place dans notre type de forum, peut etre qu’il a des connaissances, une reflexion profonde dans certains domaines mais pas du tout dans le notre ou du moins les sujets ou je participe.
plus on parlera de lui et plus il y aurat des messages en comparaison de lui.
une autre personne (damon wes)sévit aussi dans de nombreux forum, des personnes l’aiment d’autre la detestent, mais au moins il est capable de jouer avec les mots et ne va pas aller dans débat profond qu’il ne connait , dans cetains sujets avec une phrase de 10 mots il fait un magnifique résumer ou fait tomber une attaque, lui aussi a des défauts, mais au moins il ne se prend pas meilleur que les autres, et ca c’est toute la différence
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Donc je le redit il existe toute une série de liens expliquant les avantages de l’esperanto étudié par des personnalités reconnues ( journalistes, polyglottes principalement) ainsi que les rapports culture, langues et autres. mais la il faut moins en entier lire ces dits articles et ne pas les survolées, et quand on les comparents, il se rejoingnent tous sur les divers points.
le principe d’agoravox est de faire connaitre de idées, des reflexions, des recherchent, j’y apprend beaucoup de choses car j’aime tout découvrir. mais si dans les commantaires c’est d’écrire juste pour s’entendre dire et de ne pas aller vers la reflexion alors auttant aller voir gala, voici and co.
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Osef, comme le dit esperantulo, désolé, mais tu es (ou vous êtes, si tu préfères) hors-sujet ! C’était bien essayé d’être posé, rationnel, presque objectif, mais il ne devait pas s’agir d’une discussion sur les mérites ou non de l’espéranto, mais sur le syndicalisme international et le besoin ou non d’une langue neutre comme l’espéranto pour le rendre possible !
C’est chiant à la fin, tous ces trolls, ce n’est pas drôle ! Je suis d’accord avec un point : votre dernier paragraphe, pas mal d’esp-tistes ont un problème de fermeture à la critique :(, il doit y avoir des raisons
Il faut pas non plus confondre. Si tu as compris que le principal avantage de l’Eo, c’est que c’est facile, c’est dommage, car ça ce n’est que le 2ème. Le premier, c’est que c’est une langue NEUTRE politiquement. Quoi que tu fasses, si tu parles anglais, tu enrichis/favorises/renforces les pays anglophones, les entreprises anglo-américaines, et plus généralement la domination anglo-saxonne sur le monde ! C’est comme au temps de l’URSS, où la langue commune était celle du pays le plus fort, la Russie. Voulons-nous vraiment être une colonie américaine, qui adopte servilement la langue, la culture de l’Empire ?
Pour en revenir aux syndicats, c’est un scandale qu’un mileu censé être anti-patronat, on adopte les mêmes langues que les institutions internationales, qu’on favorise donc certains au détriment d’autres, ceux qui ont comme langue maternelle l’anglais, le français, l’espagnol, et la 4ème. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! Mais dans la langue des patrons ? Quelle tristesse ! -
Simple constatation facilement vérifiable : ceux qui ricanent n’ont aucune proposition concrète pour libérer de ses entraves, à moindre coût, dans les meilleurs délais et de la façon la plus efficace et démocratique que ce soit, la communication linguistique entre les travailleurs et les syndicalistes de tous les pays.
Par ailleurs, l’espéranto est la solution la plus neutre qui soit du fait qu’il n’y a derrière lui aucune puissance nationale ou financière, mais seulement des gens de tous les niveaux sociaux dispersés à travers le monde. Derrière l’anglais, il y a surtout les cinq pays du réseau d’espionnage « Echelon » et, en premier lieu, les EUA : « L’un des objectifs majeurs de notre gouvernement est de s’assurer que les intérêts économiques des États-Unis pourront être étendus à l’échelle planétaire. » (Madeleine Albright, lorsqu’elle était secrétaire d’État de Bill Clinton ; source : « À gauche » , 20 février 1997). L’anglais bien maîtrisé est la langue de Wall Street, Davos, Bush, celui qui veut être le maître du monde. Pour les couches sociales les plus modestes, très largement majoritaires, leur « anglais facile », très pauvre en ressources, peut-être suffisant pour des besoins élémentaires (mais au prix de quel effort pour une efficacité limitée !), ne fait pas le poids dès qu’il s’agit de traiter des points litigieux. Même le président Chirac a dit ne jamais utiliser l’anglais lorsqu’il s’agissait de traiter d’affaires sérieuses. En Inde, que l’on dit anglophone, en dépit d’environ trois siècles et demi de domination britannique, la maîtrise réelle de l’anglais ne concerne qu’un pour cent de la population (réf. : « QUID »). Le nombre de natifs anglophones n’atteint pas 5% de la population mondiale (4,84% selon https://www.cia.gov/cia/publications/factbook/geos/xx.html ). Autrement dit, l’anglais est une langue étrangère pour un peu plus de 95% de la population mondiale. Donc l’effort pour env. 95%, toutes les facilités pour moins de 5%. Bonjour la démocratie et la neutralité !
Et même en pays anglophones, l’anglais est loin d’être idéal : « En Grande-Bretagne, un tiers des élèves de 11 ans ne savent pas lire » (« The Independent » 15/12/04)".
Il faut une certaine myopie intellectuelle pour ne pas constater l’existence d’une dictature de l’anglais. Et dans toute dictature, il y a ceux qui s’en accommodent et ceux qui sont complices.
Le professeur Robert Phillipson, qui a travaillé au British Council, en sait quelque chose, et ça gênerait ceux qui proclament que l’anglais n’est pas imposé de lire son ouvrage « Linguistic Imperialism » (Oxford University Press, 1992). Ou aussi « English-Only Europe ? » (Routledge, Londres. 2003), ou encore les livres d’Alastair Pennycook : « The Cultural Politics of English as an International Language » (Longman, Londres. 1994) ou « English and the discourses of Colonialism » (Routledge, Londres. 1998).
Encore une fois, ceux qui contestent la proposition de l’espéranto n’arrivent qu’avec leurs idées toutes faites, leurs préjugés, l’ignorance de leur ignorance en la matière. Déjà, quand on voit qu’une personne émet un avis péremptoire sur l’espéranto sans même savoir écrire correctement ce nom, ça en dit long sur sa compétence et ses connaissances en la matière.
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salut Osef / Asp !
Une énième fois nous « l’avouons » : nombreux sont les locuteurs de l’anglais, rares sont les locuteurs de l’espéranto. Faut-il qu’on fasse tatouer cet adage sur notre bras, ou sur le front peut-être ?
- Quant aux faits (vérifiables) qui montrent sa progression régulière dans le monde et en France, pays des plus réfractaires, vous vous en foutez.
- Quant au fait qu’une solution majoritaire n’est pas forcément la plus équitable ni la plus efficace (voir windows...) , vous vous en balancez ;
- Quant au fait que l’anglais est la meilleure langue pour dégoûter les élèves de l’étude des langues tellement la phonétique est aberrante, vous vous en tapez.
- Quant au fait qu’on ne dispose d’aucune estimation précise du niveau des européens dans telle ou telle langue étrangère (l’anglais of course), d’aucun outil d’évaluation sérieux mais d’un simple sondage d’Eurobaromètre, ça ne vous paraît pas suspect, ou vous vous en tamponnez ?« Alors non, je n’ai pas vu les études bulgares réalisées sur des élèves finlandais avec le concours de professeurs vietnamiens et de linguistes tchèques qui prouvent que l’espéranto fait ceci et cela. »
- L’opinion de l’ex-traducteur et interprète surdiplômé et surqualifié français Kersaudy, vous souhaitez en prendre connaissance ? Ah oui, c’est vrai, comme il est ouvertement en faveur de l’espéranto, ça le rend ipso facto suspect... Seuls comptent les avis des non-espérantistes, particulièrement de ceux qui n’ont pas pris la peine de se renseigner, et plus encore s’ils sont en faveur de l’anglais ou du mot magique, le multilinguisme.Au fait, quoi c’est un thread ? Un fil de discussion, un thème, un sujet, un article ?
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bon la honnettement ce fil par en couille, je pense qu’on dut faire le tour du sujet des syndicats europeen puisque personne de donne pas de reflexion en plus donc la boucle est bouclée
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Je souhaitait rappeler que quoi qu’il en soit, l’esperanto n’est PAS NEUTRE ! Elle est parlée par certaines personnes, et certaines entreprises s’y mettent, ainsi l’esperento se développe et s’il devient langue globale, il y aura toujours des exclus et des favorisés, comme avec n’importe quelle langue. Toutes les langues se valent plus ou moins sur ce point là. L’esperento n’est ni mieux ni pire qu’une autre langue car il n’est pas neutre. Et pour ceux qui souhaiteraient dire que l’esperento EST neutre, dans ce cas, qu’est ce qui le rend plus neutre que le latin ou une autre langue morte ? Aucun avantage politique avec une langue morte, plutot que l’esperento, apprenons le latin !
donc l’esperento ou tout autre langue n’est pas une solution parcequ’elle est neutre, c’est un argument nul et non recevable pour la simple et bonne raison qu’il est faux. Cette langue peut paraitre neutre pour l’instant, mais elle ne le restera pas longtemps, au moment ou elle se dévellopera au niveau de n’importe quelle autre langue, elle perdra sa neutralité.
L’important est donc de faire un choix pour une langue non pas en fonction de sa neutralité, mais en fonction de ce qu’elle peut apporter. Et puis il faut arreter els amalgames aussi. Adopter une langue n’est ABSOLUMENT PAS adopter une culture ! Les anglais parlent (à peu de choses pres) la meme langue que les américains, et sont pourtant TRES différents culturelement.
Et puis, nous en revenons toujours au mythe de la tour de babylone. Nous n’aurons jamais une langue commune, c’est notre punition. Nous n’arriverons jamais à trouver une langue commune qui soit acceptée, car l’homme passe son temps à inventer de nouveau langages et à faire évoluer les langues existantes. Meme si hypothétiquement on imaginait qu’une langue devienne universelle, il y aura forcément quelqu’un (et je suis meme sur qu’ils seront plusieurs) pour inventer un nouveau langage ou code afin de se départager et de faire un groupe à part. L’homme passe son temps soit à se départager, soit à se fondre dans la masse, mais quoiqu’il en soit, il y aura toujours des groupes différents.
Selon moi, une langue universelle est impossible de par la nature même de l’homme. L’homme est rebelle, il n’y a qu’à voir la difficulté avec laquelle il accepte le changement (meme si cela varie selon les individus) pour se rendre compte qu’il est et sera toujours impossible de lui faire accepter une langue universelle.
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« Je souhaitait rappeler que quoi qu’il en soit, l’esperanto n’est PAS NEUTRE ! Elle est parlée par certaines personnes, et certaines entreprises s’y mettent, ainsi l’esperento se développe et s’il devient langue globale, il y aura toujours des exclus et des favorisés, comme avec n’importe quelle langue. »
Faut relativiser quand même, je suis d’accord que l’esperanto comme toute langue peut etre utilisé pour faire une séparation de classe sociale. les exclus et favorisées il y en aura toujours ou du mions pour un certains pas pas que dans le domaine des langues
Toutes les langues se valent plus ou moins sur ce point là. L’esperento n’est ni mieux ni pire qu’une autre langue car il n’est pas neutre.
On pourrait peut-etre precisée le mot neutre pour l’eo. Une langue nationale n’est pas neutre car elle utilise un certains mode de penser et de culture et même dans le cas de personnes qui ne l’itilise que comme moyen de communication cette presense de non neutralité s’encre inconscament et à un moment par accumulation faire changer radicalement la facon de penser,il suffit d’aller voir la plus part des livre de Hagege qui le traite à travers l’histoire et les sociétés humaines
Et pour ceux qui souhaiteraient dire que l’esperento EST neutre, dans ce cas, qu’est ce qui le rend plus neutre que le latin ou une autre langue morte ? Aucun avantage politique avec une langue morte, plutot que l’esperento, apprenons le latin !
A la diferénce du latin l’eo est beuacoup plus facile à apprendre et possede un vocabulaire actuel beaucoup plus important que le latin, et c’est la une de ses grand point forts.
des tentativent de remettre le latin à flot ont été faites mais sans succes (si quelquu’un peut retrouver les refs)
donc l’esperento ou tout autre langue n’est pas une solution parcequ’elle est neutre, c’est un argument nul et non recevable pour la simple et bonne raison qu’il est faux. Cette langue peut paraitre neutre pour l’instant, mais elle ne le restera pas longtemps, au moment ou elle se dévellopera au niveau de n’importe quelle autre langue, elle perdra sa neutralité.
Perdre sa neutralité, dans touts les cas elle serat la plus neutre des langues à condition que les peuples le veuille.
En fait je me rend compte par votre discourt qu’il n’existe en fait aucune langue absolument neutre, mais par contre il en existe qui tentent vers cette neutralité comme les langues mortes et l’eo, qui ce dernier est le plusavntageux pour les raison nommées depuis X fois.
L’important est donc de faire un choix pour une langue non pas en fonction de sa neutralité, mais en fonction de ce qu’elle peut apporter. Et puis il faut arreter els amalgames aussi. Adopter une langue n’est ABSOLUMENT PAS adopter une culture ! Les anglais parlent (à peu de choses pres) la meme langue que les américains, et sont pourtant TRES différents culturelement.
l’eo peut et apporte beaucoup plus que le latin et au niveau culturel il designe pas une culturel mais des cultures donc evite une égémonie vers une seul et unique culture en europpe avec l’anglais( cf livre Hagege) ou comme le ruuse au temps du bloc sovietique
Et puis, nous en revenons toujours au mythe de la tour de babylone. Nous n’aurons jamais une langue commune, c’est notre punition. Nous n’arriverons jamais à trouver une langue commune qui soit acceptée, car l’homme passe son temps à inventer de nouveau langages et à faire évoluer les langues existantes. Meme si hypothétiquement on imaginait qu’une langue devienne universelle, il y aura forcément quelqu’un (et je suis meme sur qu’ils seront plusieurs) pour inventer un nouveau langage ou code afin de se départager et de faire un groupe à part. L’homme passe son temps soit à se départager, soit à se fondre dans la masse, mais quoiqu’il en soit, il y aura toujours des groupes différents.
Par rapport à l’eo il ya eut des tentativent mais toutes ont échoués, car c’est une langue qui se rapproche le plus de l’égalité entre les individus et les cultures
Selon moi, une langue universelle est impossible de par la nature même de l’homme. L’homme est rebelle, il n’y a qu’à voir la difficulté avec laquelle il accepte le changement (meme si cela varie selon les individus) pour se rendre compte qu’il est et sera toujours impossible de lui faire accepter une langue universelle.
Je suis d’acord que l’homme est rebelle, mais faut bien qu’il assume ses conséquences quand par exemple il se plein de l’anglais et qu’il ne veux pas apprendre d’autres langues, qu’il accepte ce qu’il fait ou quel que soit ses choix
donc en conclusion on peut dire que l’esperanto tend a etre la langue qui va vers le plus de neutralité à condition que l’homme tende aussi vers cet idéal.
perso je pense que c’est possible car l’homme à aussi cette tendance d’aller vers l’égalité, même si le chemin est plus long que prévu
j’espere ne pas trop faire de generalité et la merci pour cet def de la neutralité
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Furryrage.
« L’homme passe son temps soit à se départager, soit à se fondre dans la masse, mais quoiqu’il en soit, il y aura toujours des groupes différents. »
Malgré les différences culturelles ou politiques, nous ne sommes pas si différents que ça. Pour prendre une analogie sportive, s’il existe des sports pratiqués ou appréciés uniquement dans certains pays (base-ball, cricket, sumo), nombre de sports sont pratiqués dans le monde entier, et nous avons réussi à faire des jeux olympiques, non ?
« L’important est donc de faire un choix pour une langue non pas en fonction de sa neutralité, mais en fonction de ce qu’elle peut apporter. Et puis il faut arreter els amalgames aussi. Adopter une langue n’est ABSOLUMENT PAS adopter une culture ! »
Il faut désacraliser les langues, et le Ministère de l’éducation lui-même en a pris le chemin depuis des années, puisqu’il distingue maintenant l’anglais de culture de l’anglais de communication, expression qui revient maintenant régulièrement. Reste donc un pas à franchir : pourquoi ne pas choisir un outil de communication sur des critères rationnels de facilité, de rapport temps/efficacité, de neutralité (plus grande en tout cas, rien n’est parfait, le vocabulaire est européen, on le sait) ?
« Selon moi, une langue universelle est impossible de par la nature même de l’homme. L’homme est rebelle, il n’y a qu’à voir la difficulté avec laquelle il accepte le changement (meme si cela varie selon les individus) pour se rendre compte qu’il est et sera toujours impossible de lui faire accepter une langue universelle. »
Oui, mais nous sommes davantage conservateurs que rebelles, et c’est bien pour ça qu’il est si difficile de lutter contre l’effet boule de neige de l’anglais.
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Ce que dit : FurryRage ? Apprenons le latin ! En voilà une idée farfelue !
Pensez-vous qu’un ouvrier français, bulgare ou roumain ait une formation scolaire suffisante pour se mettre à étudier le latin ? J’ai personnellement étudié le latin et cette langue présente d’énormes difficultés . Si une langue devait être réservée à l’élite de la société ce serait bien celle là !
Nous proposons une langue, en l’occurrence l’Espéranto, qui soit facile d’apprentissage et à la portée de tous !
D’où ces réflexions toujours et plus que jamais d’actualité sur les avantages de l’Etude et de la pratique de l’Espéranto dans le monde, dans les syndicats internationaux, et au parlement européen qui sont également de :
Mettre à la disposition une langue à la portée de tout le monde !
- et là j’ouvre une parenthèse - des gens de toute classe sociale , de ceux qui n’ont pas forcément une formation qui leur permette d’étudier étudier des langues difficiles - dont l’anglais est le plus bel exemple , sans parler de son aspect hégémonique !
- j’ai relevé également dans les commentaires que des natifs anglais du niveau du bac faisaient des fautes d’orthographe dans leur langue
- Il est permis de préciser, pour être honnêtes, que des natifs français qui, par exemple, sont en fac de Droit , font aussi d’énormes fautes de français dans leurs copies.....
- On est loin de l’époque où ceux qui obtenaient le Certificat d’études primaires, ne faisaient pas cinq fautes dans leurs dictées , sinon ils auraient été éliminés d’office !
- J’ai malheureusement relevé dans les copies universitaires 3 fautes par ligne...en demandant qu’on me passe des cours.....
- J’ai relevé de la part d’un intervenant que les Espérantistes étaient, la plupart du temps, des élites de la société ou des universitaires ! ....C’est faux !Et bien oui, justement, un autre avantage et de taille, est que cette langue, très facile à étudier, est à la portée de tout un chacun. Son apprentissage, ne demande pas autant d’efforts de mémorisation que d’autres langues : sa construction et son orthographe sont d’une exceptionnelle logique et simplicité. Cela la met, d’autant plus, à la portée de ceux qui ne sont pas forcément « doués » pour les études ! En effet, étudient aussi cette langue avec beaucoup plus de facilité, des personnes qui n’ont malheureusement pas eu l’occasion ni les moyens financiers de faire des études poussées ! Son orthographe, de plus, ne présente aucune difficulté !
Il est donc logique de penser et de conclure qu’utiliser cette langue commune, dans le cadre des syndicats de l’Europe et dans les organismes européens qui emploient de nombreux traducteurs qui coûtent très cher aux contribuables, serait idéal car à la portée de tous ! Il faut considérer quels sont les pays qui constituent l’union européenne et dont les membres, malheureusement, n’ont pas forcément eu les moyens de faire de longues études, ni d’études tout court !!
Voici un extrait du discours de Carlot Bourlet fervent défenseur de l’Espéranto qui exprime mieux que moi ce que je viens de dire !
« L’Alpha », publication de l’Association des Anciens Élèves de l’École Militaire de l’Air, a consacré cinq pages à un article (à suivre) intitulé « L’espéranto, langue seconde universelle ». Après avoir dressé un bref portrait de Carlo Bourlet, qui appartenait à l’élite scientifique du début du siècle passé, l’auteure, Madeleine Foulon-Bourlet, a tenu à laisser la parole à son illustre ancêtre en reproduisant tout simplement un conférence qu’il présenta à l’École supérieure de marine. Et pourtant, un siècle après, les mêmes problèmes encore non résolus ne sont-ils pas toujours d’actualité ? Ne pourrait-on dire encore de nos jours, comme Carlo Bourlet : « Ce n’est donc pas une langue unique que nous voulons ; ce que nous voulons, c’est que, dans tous les pays, toutes les classes de la société, qui en ont besoin, aient une langue auxiliaire commune. Nous voulons que, non seulement les gens qui reçoivent une instruction secondaire, mais aussi ceux qui n’ont qu’une instruction primaire puissent posséder cette langue seconde, servant de truchement universel, cette langue qui serait la langue de l’humanité ; et nous avons la conviction que, loin d’étouffer les nationalités, son existence ne ferait que les fortifier, puisqu’elles permettraient à toutes les nations, les petites aussi bien que les grandes, de conserver leur propre idiome, en leur fournissant un moyen facile, commode et simple, de communiquer avec les autres pays. » Et pour ceux que cela intéresse , qui était Carlo Burlet Extraits de l’encyclopédie : Bourlet (burle) Carlo, franco, d-ro de sciencoj, prof., scienculo. Nask. 25 apr. 1866 en Strasbourg, mortis 12 aŭg 1913 en Annecy (Savoie) pro malbonŝanca engluto de fiŝosto. De 1906 estis prof. de mekaniko en la Konservatorio de Artoj kaj Metioj en Paris. Fama kaj klera matematikisto, li ĉiam laboris por pliproksimigi al la praktika vivo la puran sciencon kaj la sciencan instruadon, por igi ĝin plej utila. Lia verkaro entenas multajn raportojn, kompletajn kursojn pri Aritmetiko, Algebro kaj Geometrio, uzitajn en preskaŭ ĉiuj liceoj de Francujo, kaj eĉ ekster Francujo ; pli ol dudek verkojn pri puraj kaj aplikitaj matematikoj, el kiuj kelkaj estas aŭtoritataj, speciale pri bicikleto, haltigiloj, k. a. Li estis ano de la teknika komitato de « Touring-Club de France ». De 1903 li direktis, kun Laisant kaj Bricard, la revuon « Nouvelles Annales de Mathematiques ». B. interesiĝis al E dank’ al la persistemo de prof. Méray, kiu varbis lin en 1900. En tiu tempo la Grupo Pariza ekzistis de nur ses monatoj kaj kalkulis tridek membrojn ; ĝi havis nek publikajn kursojn, nek kunvenojn, kaj malgraŭ la klopodoj, faritaj de la unuaj pioniroj E estis konata en Francujo de apenaŭ kelkcentoj da personoj. B., tuj post sia aliĝo, dank’ al sia alta, scienca situacio, al sia rimarkinda laborpovo, al sia senlima sindonemo, rapide donis decidan antaŭenpuŝon. - Kun la helpo de kelkaj eminentaj amikoj li ricevis la apogon de la franca grava societo « Touring-Club », kaj en majo 1901 komencis en ĝiaj salonoj kurson de E. Ĉe la unua leciono li nenion sciis pli ol siaj lernantoj, sed la lernanto-profesoro faris rapidajn progreson. La 17 jul. de la sama jaro li akceptis la prez. de la Pariza grupo, kaj de tiam la E-a movado rapide disvastiĝis en Francujo, kaj ankaŭ eksterlande. - Ricevinte dank’al sia persona influo kunvenajn ĉambrojn en la Sorbonne por la Grupo Pariza kaj la helpon de la grava eldonista firmo Hachette por la publikigo de E-aj libroj, li ekorganizis la propagandon en Francujo kun fa apogo de « Touring-Club ». De 1902 la paroladoj kaj kursoj pli kaj pli multiĝis. Kun juneca fervoro, kun konstanta bonhumoro kaj mirinda agemo li prenis sur sin preskaŭ la tutan laboron. En la urboj de provinco, kie oni povis organizi paroladon, li sukcesis krei kursojn kaj grupojn, dank’ al sia simpla elokventeco, al sia forto de konvinko. En 1902 li fondis 19 novajn grupojn. - La Pariza Grupo mem senĉese prosperis per la fondo de sekcioj, la publikigo de bulteno Paris E, la organizo de monataj vespermanĝoj, de konkursoj kun disdonado de premioj en la Sorbonne, ktp. kaj baldaŭ ĝi kalkulis pli ol mil membrojn. Sed B. plivastigis ankoraŭ sian agadkampon. En sept. 1906 li fondis La Revuo-n, kiun li direktis kun neimagebla zorgo. Li organizis la Florajn Ludojn, verkis artikolojn en la franca ĵurnaloj : « babilis » en la Revuo, helpis al ĉiuj, ricevis centojn da leteroj, senlace respondis, starigis la Komisionon pri Propagando en la Franca Societo, vicprezidis la Konstantan Komitaton, helpis al la organizo de la kongresoj en Cambridge, Dresden kaj Barcelono, unuvorte dediĉis al E pli ol duonon de sia vivo. - Z diris ĉe lia tombo : « Oni multe laboris por E ankaŭ antaŭ Bourlet, sed de la momento, kiam li aliĝis al nia anaro, en nian aferon enverŝiĝis ia nova energio. Al lia senlaca iniciatado, instigado kaj helpado ni ŝuldas grandan riĉiĝon de nia literaturo kaj aperon de plej gravaj verkoj pri kaj en nia lingvo ; al lia iniciato kaj energia laborado ni ŝuldas la fondiĝon de gravaj institucioj, kiel ekzemple la »Int. Scienca Asocio« . Krom siaj multegaj artikoloj li verkis kelkajn prop. broŝurojn kaj paroladojn ; li publikigis la gramatiketon »broŝuro ruĝa", (pli ol 500.000 eroj estas ĝis nun disdonitaj) - L. K. de 1905. L. BASTIEN.
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Dernière minute : à l’occasion de la Journée européenne des langues (26 septembre), l’agence de presse russe « Novosti » a publié un article très détaillé sur l’espéranto : http://www.rian.ru/review/20060926/54270422.html

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), mais désormais il possède des documents en espéranto :
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Voici Labourstart, en 18 langues dont l’Espéranto.
Les natifs anglais seront sur la plus haute marche du podium, les autres natifs français, espagnols, allemands sur une marche plus basse, et les autres ????