Syndicalisme sans frontière
L’interdépendance entre les peuples n’a jamais été aussi grande qu’aujourd’hui. Des bouleversements sont inévitables dans bien des domaines, parmi lesquels le rôle et l’action des syndicats en Europe et dans le monde.
C’est sans doute ce qu’avait ressenti François Janssens, président de la Fédération générale des travailleurs belges (FGTB), lorsqu’il s’était exprimé sur la nécessité d’une mutation : “Pour que notre contre-pouvoir syndical soit efficace, il faut absolument transformer la Confédération européenne des syndicats afin qu’elle ne se limite plus à jouer un rôle de lobby mais qu’elle soit capable d’orchestrer des actions débouchant sur des résultats très concrets.” (“L’Humanité dimanche“, 6-5/12-5-1993)
Or, pour organiser des actions, ne convient-il pas en premier lieu de bien se comprendre et de ne pas perdre de temps ? Si les problèmes de communication linguistique sont pratiquement inconnus des habitués de Davos, il en est tout autrement pour les syndicats de travailleurs. Le 12 octobre 1991, l’organe de la FGTB, “Syndicats“, avait pourtant déjà signalé la difficulté d’organiser une conférence syndicale européenne : “Réunir 650 délégués de 25 multinationales européennes de 21 pays d’Europe n’est pas une mince affaire. C’est ce qu’a pu constater la CES (Confédération européenne des syndicats) ces 26 et 27 septembre à Maastricht. Une salle énorme, l’installation de traduction... et toute une armée d’interprètes pour assurer la traduction simultanée en néerlandais, français, allemand, espagnol, italien ou anglais... Plus européen n’existe pas et cela donne tout de suite une idée concrète des problèmes pratiques qu’aura à résoudre le Conseil d’entreprise européen s’il veut faire face à l’internationalisation de plus en plus poussée de l’économie.“
Le Gutenberg (30 janvier 1992), organe hebdomadaire du Syndicat du livre et du papier de Suisse romande, rappelait à son tour d’autres aspects du problème avant de donner quelques informations sur l’espéranto : “Le recours aux services d’interprétation, déjà excessivement lourd, coûteux et malcommode pour les organismes internationaux (Unesco, ONU, CEE, etc.), se révèle insatisfaisant lors des réunions syndicalistes internationales. Tout militant intéressé par l’intervention de tel ou tel délégué ne peut s’adresser à lui sans intermédiaire, par exemple lors des pauses ou des repas. Les relations suivies sont ainsi très limitées. Le courrier reçu dans une langue étrangère exige d’être traduit, de même que la réponse. Toute action coordonnée est ainsi entravée par des tâches purement bureaucratiques. Le budget de l’organisation est lui-même amputé pour réaliser un semblant de communication.”
L’une des plus grandes erreurs des syndicats ne serait-elle pas de rester sur une voie marécageuse sur laquelle pataugent les institutions de l’Union européenne, alors que celle-ci dispose, elle, grâce à la docilité des contribuables, de moyens autrement plus importants ?
Il arrive que l’inimaginable devienne réalité : n’a-t-on pas vu, en mai 1993, des patrons du textile manifester, aux côtés de travailleurs, contre le transfert des productions vers des pays à faible revenu et sans protection sociale ? Beaucoup de conceptions du monde sont à revoir. À commencer par celle de la communication linguistique. La même année, un patron bruxellois, Albert Faust, loin d’être anti-syndical, disait au magazine “Télémoustique” (25 fév. 1993) : “S’ils ne s’internationalisent pas, les syndicats sont foutus.” Il ne se posait cependant pas de question sur le moyen de bien se comprendre pour parvenir à une telle internationalisation.
Dans un article de “Libération” (23 avril 2001), sous le titre : “L’eurosyndicalisme balbutiant”, Muriel Gremillet et Thomas Lebègue signalaient que quelque 600 comités d’entreprise européens avaient du mal à jouer pleinement leur rôle contre des projets de délocalisation ou de fermeture de sites. La barrière des langues, que certains considèrent comme inexistante ou sans conséquence, ou même comme une vue de l’esprit, apparaissait dans toute sa réalité : “Les syndicalistes qui y siègent ne parlent pas la même langue et passent leur temps à courir derrière les interprètes pendant les réunions préparatoires. De toute façon, ça ne facilite pas vraiment la tâche, explique la fédération agroalimentaire de la CGC. On est sous un casque, à écouter des phrases qui ont parfois été traduites trois ou quatre fois. C’est difficile dans ces conditions d’être subtil.”
Cent ans après
Voici bientôt cent ans, le 10 octobre 1906, lors de son congrès national d’Amiens, la Confédération générale du travail (CGT) votait à l’unanimité une motion appelant à “l’étude, la pratique et l’extension de la langue internationale espéranto” et à l’ouverture de cours du soir. La motivation qui avait abouti à cette motion était ainsi rédigée : “Il nous suffira d’en appeler à la mémoire de tous les congressistes qui ont assisté à des congrès internationaux pour montrer l’extrême difficulté qu’entraînent les sept ou huit langues qu’on y est, à l’heure présente, obligé de parler, et l’énorme économie de temps qui résulterait de l’emploi d’une seule langue dans ces congrès où la traduction plus ou moins fidèle absorbe le plus clair du temps des congressistes.”
Malgré cette proposition concrète, malgré la faveur de [Léon Jouhaux->http://www.force-ouvriere.com/journal/histoire/358j1.html], l’une des plus grandes figures du syndicalisme français, rien n’a vraiment changé. Le syndicalisme se heurte aux mêmes barrières linguistiques qu’au début du siècle dernier. Lors de grandes manifestations de travailleurs européens, à Bruxelles ou ailleurs, les participants sont pour la plupart dans l’impossibilité de dialoguer, d’échanger des idées, des propositions, de créer des liens d’amitié. Le temps n’est-il pas venu de comprendre que des sourires, des tapes amicales dans le dos ou des “V“ de la victoire formés avec les doigts ne mènent pas bien loin ? Que le problème doit être traité au plus vite et sans préjugé dans les organisations de travailleurs ?
En 1910, la revue allemande “Der Arbeiter Esperantist” avait publié un avis exprimé par le Dr Zamenhof, l’initiateur de l’espéranto : “Il est possible que, pour nul au monde, notre langue démocratique n’ait autant d’importance que pour les travailleurs, et j’espère qu’à plus ou moins brève échéance, les travailleurs constitueront l’appui le plus ferme pour notre cause. Les travailleurs feront non seulement l’expérience de l’utilité de l’espéranto, mais ils percevront mieux que quiconque l’essence et l’idée de l’espérantisme.“ Les décennies ont passé, et c’est finalement dans le berceau de l’anglophonie qu’est apparue une initiative soutenue par des personnalités, des responsables syndicalistes et des parlementaires britanniques, dont l’ex-premier ministre Harold Wilson. Au début des années 1980, en Grande-Bretagne, le Trade Union and Co-op Esperanto Group (TUCEG) présidé par [Jack Jones->http://en.wikipedia.org/wiki/Jack_Jones_(trade_union_leader)], avait diffusé un tract sous le titre “Democratic and Practical“. Le TUCEG appelait le mouvement ouvrier (Labour Movement) à soutenir activement l’espéranto comme solution démocratique et pratique au problème de langue mondiale. Ce tract soulignait un fait sous-estimé : “Les travailleurs ne disposent pas du temps, de l’argent et des possibilités de voyager nécessaires pour apprendre même une seule langue étrangère, et encore moins pour en apprendre plusieurs”.
Mais le cheminement d’une idée novatrice est très long dans un monde où s’impose la routine. La tendance est à se tourner vers l’anglais, sans mesurer les conséquences économiques, politiques, culturelles et sociales de ce choix. Ancien mineur britannique, occupant des fonctions de responsable au syndicat AFL/CIO, aux États-Unis, Mark Starr m’avait dit, lors d’un congrès de l’organisation socio-culturelle SAT à Toronto : “Celui qui impose sa langue impose l’air sur lequel doivent gesticuler les marionnettes.“ Et l’on constate en effet que, dans l’Union européenne, des postes de responsabilité sont attribués avec une nette préférence, de plus en plus fréquemment, à des [natifs anglophones->http://www.mef.qc.ca/english_mother_tongue_only.htm]. On s’achemine vers une situation de colonisation. Lors de conférences et de congrès, il est connu que les intervenants sont nettement plus souvent des natifs anglophones. Ils sont parfaitement à l’aise. Ils n’ont pas besoin de chercher leurs mots ni la meilleure façon d’exprimer leurs idées ou points de vue. Les non-anglophones se sentent moins adroits, voire maladroits, dans une langue qui n’est pas la leur et dont ils connaissent aussi mal les ressources que les pièges. Il existe même des risques de ridiculisation. C’est que n’avait pas su éviter une représentante du Danemark, l’un des pays européens où l’on a pourtant misé bien plus tôt qu’ailleurs sur l’anglais. Ministre danoise, ayant sans nul doute un niveau d’instruction très élevé, Mme Helle Degn avait, en effet, voulu s’excuser en ouvrant une séance internationale, de ne pas être familiarisée avec cette nouvelle fonction qu’elle assumait pour la première fois. Au lieu de faire comprendre cela, elle avait dit : “I’m at the beginning of my period“ , ce qui se traduit par : “Je suis au début de mes règles“. (“Jyllands-Posten“, 14 janvier 1994)
Pierre Bourdieu avait souligné, il n’y a pas si longtemps, le poids de la barrière des langues : “Les obstacles à la création d’un mouvement social européen unifié sont de plusieurs ordres. Il y a les obstacles linguistiques, qui sont très importants, par exemple dans la communication entre les syndicats ou les mouvements sociaux - les patrons et les cadres parlent les langues étrangères, les syndicalistes et les militants beaucoup moins. De ce fait, l’internationalisation des mouvements sociaux ou des syndicats est rendue difficile.“ (“Le Monde Diplomatique“, février 2002)
Un peu plus tard, dans un dossier du numéro de septembre 2002 de “Cadrature”, le magazine syndical du Groupement national des cadres, en Belgique, Thierry Baudson rappelait lui aussi quelques réalités : “Le langage généralement reconnu comme indispensable au développement de l’économie mondiale, l’anglais, n’est certainement pas un outil favorisant l’égalité, même s’il paraît être un moyen de gommer les incompréhensions.” Puis il en venait à un autre constat : “Le patron paie des interprètes pour que tous se comprennent. Mais à 17 h ou 18 h, à l’hôtel, les délégués se regardent en chiens de faïence et les quelques groupes qui se forment le sont plus ou moins par la langue avec beaucoup de courage et d’effort pour passer un moment pas trop désagréable.“ Et tout ceci pour aboutir à un résultat sans rapport avec le temps, l’effort et l’argent investis : “Mais de stratégie, de discussion profonde, d’élaboration de cahier de revendications, de construction d’une action syndicale également supranationale, nous n’en avons que trop rarement. Alors qu’en l’absence du contrôle patronal des débats, le moment est idéal pour se connaître, s’apprécier et construire.”
Thierry Baudson confirmait plus loin, s’il en était encore besoin, que l’usage de l’anglais comme langue internationale favorisait les natifs : “Ce n’est pas un hasard de constater que beaucoup de postes de responsables sont tenus par des Anglo-Saxons ou des anglophiles fiers de l’être et fort sensibles aux modèles particulièrement individualistes [...] Il est évident que dans ces instances ceux qui parlent la langue anglaise sont plus à l’aise et peuvent poursuivre dans les couloirs leur conciliabule (hors interprète) et ceci les favorise grandement quand il y a des postes à pourvoir.
Mais il est aussi évident - ceci est prouvé par d’éminents linguistes - que lors de discussions importantes, de négociations, de confrontations d’idées, les personnes s’exprimant dans leur langue maternelle auront toujours un avantage certain.“
Tout cela rappelle certains termes du rapport Grin publié voici un an sous le titre “[L’enseignement des langues étrangères comme politique publique->http://cisad.adc.education.fr/hcee/documents/rapport_Grin.pdf]” et dans lequel l’auteur en est arrivé à la même conclusion que Thierry Baudson : l’espéranto doit être pris en considération dans la recherche d’une solution équitable, économique et efficace au problème de la communication linguistique internationale.
Les réticences qui existent encore par rapport à une langue anationale (non-nationale), libre de tout lien avec quelque nation ou puissance que ce soit, sont essentiellement basées sur des préjugés. Le poids de la routine fait le reste. C’est pourtant un noble britannique, Lord Edgar Robert Cecil (1864-1958), donc un anglophone, futur prix Nobel de la Paix (1937), qui, en 1922, avait exhorté la Commission de coopération intellectuelle de la SDN à “se souvenir qu’une langue mondiale n’était pas nécessaire seulement pour les intellectuels mais avant tout pour les peuples eux-mêmes“. Et ceci à une époque où le gouvernement français s’opposait farouchement à tout débat sur l’espéranto à la SDN.
L’espéranto est, de fait, depuis 1921, la langue de travail de l’organisation socio-culturelle [Sennacieca Asocio Tutmonda->http://satesperanto.org/] (SAT : Association mondiale anationale, Paris). SAT a des adhérents dans une cinquantaine de pays et devrait en principe tenir son prochain congrès près de Paris en 2007. Il est l’une des langues utilisées aussi par la Confédération nationale du travail/Association internationale des travailleurs ([CNT/AIT->http://cnt-ait.info/index.php3]) et, depuis quelques années déjà, par le site d’information syndicale “[Labourstart->http://www.labourstart.org/eo/]” situé en Grande-Bretagne. Le “[Monde diplomatique->http://eo.mondediplo.com/]“ a aussi une édition réticulaire en espéranto. Portée aujourd’hui par Internet, l’idée mûrit et progresse en dépit du fait que, comme l’avait dit Albert Einstein : ”Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome”.
337 réactions
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je tenais à répondre sur la facilité de l’esperanto.
Je ne pense pas que cette langue soit la plus facile. vous dites 150 à 200Heures pour 1000 en anglais ? sachez que j’ai mis moins de 50 heures pour parler tres bien l’anglais, et c’est largement suffisant. si l’anglais se généralise de nos jours, c’est peut etre parcequ’on nous y force un peu, mais c’est surtout pour sa facilité. pas étonnant qu’il y aie si peu de germaniste et autant d’anglicistes. L’esperanto est peut etre facile à apprendre, mais je ne pense pas que l’anglais soit plus dur. Il n’y a aucune difficulté en anglais. la plus grosse étant selon moi les simples verbes irréguliers, et ils sont tres peu nombreux. Je peux affirmer qu’en dehors de l’ettoffement du vocabulaire, qui se fait petit à petit, et ce quelle que soit la langue, les bases de l’anglais mettent moins de 50 heures à etre apprises, pour peu que l’on aie vraiment envie de l’apprendre. je ne parle pas de ces gosses qui ne veulent pas apprendre une autre langue et qui 5 ans apres font encore des fautes (et dieu sait que j’en ai vu des énormes au niveau bac). Mais ceux dont vous parlez, qui font des fautes, ceux là sont ceux qui ne veulent pas apprendre la langue et qui s’y forcent par obligation scolaire. Les memes problemes s’appliqueraient avec l’esperanto, soyez en sur, pour peu qu’on les force à l’apprendre.
pour ce qui est des fautes, quand c’est dans une certaine limite, c’est tout à fait normal, tout le monde en fait, meme les écrivains de métiers, et quelle que soit la langue. Idem pour les professeurs, car personne n’est à l’abri. on peut connaitre une langue et intervertir par mégarde deux mots si l’on écrit vite. Moi même j’ai inversé signe et cygne il n’y a pas si longtemps. Vous meme vous faites des fautes également, il suffit de relire attentivement les nombreux commentaires pour s’en apercevoir.
Donc, je suis d’accord que l’esperanto est simple, mais je pense aussi qu’il n’est pas le seul, et selon moi, l’anglais peut etre excessivement simple aussi, et on peut atteindre un tres bon niveau d’anglais en peu de temps. Pour ma part, j’aime beaucoup l’anglais, et cela m’a pris vraiment tres peu de temps pour connaitre les différents temps, les différentes formations grammaticales, et le reste n’est que vocabulaire. Sur les 50 heures écritesplus haut, je pourrais les regrouper ainsi : il m’en à fallu 20 pour maitriser les conjugaisons, 20 pour la grammaire, et 10 pour le vocabulaire général, ainsi que certains termes d’argot généraux aussi. Point besoin de professeurs d’ailleur, j’ai appris l’anglais tout seul grace à des livres traitants de l’anglais. ainsi, pour un cout modique (environ 60 à 80 euros) on peut s’acheter de tres bons ouvrages, les lire et avoir un tres bon niveau d’anglais en tres peu de temps. Pour les moins doués, une 100aine d’heures devrait suffir largement. D’autres langues sont tres simple également. je pense notemment au japonais qui est meme plus simple que l’anglais, puisque’il n’y à que trois formes de conjugaison, passé, présent, futur, une de chaque, quelques mots de jonction à apprendre pour la grammaire, le fait que les phrases se forment à l’envers des notres, il suffit donc d’inverser l’ordre des mots pour avoir une phrase correcte, et ne reste plus que le vocabulaire. je me suis mis au japonais récemment, et force m’est de constater qu’en 20H de travail, je connaissais l’ensemble de ce qui était décrit plus haut et je pouvais, avec un peu de vocabulaire ensuite, exprimer toutes les phrases de la vie courante en 30H à peine, les 10H supplémentaires étant là encore de l’apprentissage de vocabulaire. Ainsi il suffirait de 30H pour quelqu’un de motivé afin d’apprendre le japonais. encore plus simple que l’anglais.
Donc, l’esperanto est peut etre simple, mais il y à beaucoup d’alternatives toutes aussi simples, et personelement, ce n’est pas la culture japonaise qui me gênerait, pour ceux qui feraient l’amalgame entre langue et culture.
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Oui, c’est ça, et le russe en trois minutes cinquante-six secondes et trente-trois tierces. Sans compter l’arabe en deux minutes vingt-trois secondes et cinquante-neuf tierces. C’est là du pur raisonnement de plus-que-minable qui ameute ceux qui lui ressemblent. Claude Piron http://claudepiron.free.fr/ , ancien traducteur de l’Onu et de l’OMS pour l’anglais, l’espagnol, le russe et le chinois, qui a longuement vécu aux États-Unis, reconnaît honnêtement ne pas pouvoir se mesurer à un natif anglophone.
Si l’anglais était si facile, comment expliquer qu’il engloutit une proportion croissante du temps d’étude des élèves et des étudiants ? Et comme le temps, c’est de l’argent, une proportion croissante de nos impôts.
A l’occasion de mon premier dialogue avec un étudiant japonais, à Toronto, j’ai appris qu’il avait consacré douze ans à l’anglais, dix au français et 2 à l’espéranto. Et c’est seulement en espéranto qu’il se sentait à l’aise. En français, il ne savait pas s’exprimer oralement et parvenait à lire un texte dans la mesure où il n’était pas compliqué. Et en anglais, il était loin d’en tirer les ressources pour se mesurer à un natif anglophone.
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Coucou Asp :)
L’esprit scientifique est toujours présent, comme je vois. C’est vrai que je n’ai pas cette tournure d’esprit. Quand j’ai lu, il y a une vingtaine d’années, que l’espéranto est plus facile à apprendre comparé aux autres langues, j’ai été sceptique, mais j’ai agi de façon pas du tout scientifique - tout simplement j’ai testé cette affirmation sur moi. Un génie linguistique tel que vous, qui a appris l’anglais en 50 heures, devrait pouvoir apprendre l’espéranto en 10 minutes

Concernant la culture anglo-saxonne - non, on ne s’y baigne pas. On est entourés par des faux anglicismes non reconnus par les anglophones.
« Si vous me parlez d’un débat philosophique en anglais que je ne saurais gagner, je hurle au troll. »
Je me contenterai juste d’une citation :
« Si un sage perd dans une discussion avec un sot, il ne doit pas en avoir honte, car un cailloux peut briser un diamant ».
Et un passage concernant le japonais, facile lui aussi

"Petite anecdote familiale... À l’intention de ceux qui prétendent que le japonais n’est intrinsèquement pas plus compliqué qu’une autre langue.
Mon gamin est en train de lire Harry Potter (en traduction japonaise). Il y a quelques minutes, il a demandé à ma femme :
— Onnnahen ni ishi, ça se lit comment ? [Le kanji constitué de femme à gauche et pierre à droite se lit comment ?]
— Netamu
— Oui, mais ça ne va pas, parce que l’okurigana suivant est un i. [Un okurigana est un caractère phonétique qui en particulier sert à « conjiguer » les verbes]
— Fais voir.... ah, oui, c’est yaku, donc yaite. Ça veut dire être jaloux. Tu connais l’expression « yakimochi » ?Alors moi, j’embraye :
— Donc yakimochi, ça s’écrit avec ce kanji plus motsu (avoir, posséder) ? Je pensais donc à 妬物 Ou alors c’est une contraction de 妬く et 気持 (être jaloux + sentiment, ce qui donnerait 妬気持, sentiment d’être jaloux, jalousie) ?
— À vrai dire, je ne suis pas sûre. Regarde dans le dictionnaire.J’ai regardé, et ce n’est pas du tout cela. Je vous laisse chercher dans le dico, vous verrez, c’est une écriture homonyme qui n’a rien à voir du point de vue sémantique.
Ce qu’il ressort de cette anecdote, c’est que :
1. Mon gamin lit un livre pourtant adapté à ses connaissances, mais il y a un caractère qui le bloque, il ne peut donc pas lire le mot qui lui manque. S’il avait su la phonétique, il aurait compris.
2. Le caractère utilisé n’est pas dans la liste des 2000 caractères usuels, ce qui signifie qu’à 13 ans, on est déjà obligé de connaître des caractères en dehors de la liste officielle pour lire.
3. Ma femme, qui est pourtant érudite avec un cursus universitaire éblouissant, ne savait pas écrire « jalousie ». Évidemment, elle aurait réussi à l’écrire si elle avait eu à le faire, il aurait juste fallu qu’elle jette un oeil au dico, mais c’est pour dire qu’il arrive parfois aux Japonais les plus nantis en matière grise de buter sur des mots très simples.
Même en français qui est une langue compliquée, ça ne m’arrive jamais de sécher complètement sur un mot au point de ne pouvoir l’écrire. L’écrire incorrectement, c’est le pire qui puisse m’arriver, et je ne suis pourtant pas érudit, loin de là."
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Houa en 50 heures vous avez pu vous débrouiller en anglais et japonnais, chapeau. mais alors la j’ai beaucoup de penet a vous croire, connaitre la base de chez base des langue oui, ca s’appelle une initiation. Moi ausi j’etais tres motiver au départ pour le russe et l’anglais et bien on déchante très vite, mais pas en 50h mais 4 ans ans d’etude et plus soit plus de 500 heures je ne mélange pas culture et langue rassurers, mais e=aitent vous capable de tenir une conversation soutenue dans ses diverses langues, je ne pense pas avec si peut d’heures tien prenons des chiffres après 2000hueres d’anglais suel 3% sont capable de soutenir une conversation rapide dans cette langue alors si on ne passe que 50heures on a moins de 1% de reussite que c’est facile l’anglais
Deux cas soit vous estez un doité me^me tres doué pour les langues donc vous devriez etre poliglotte et un des meilleurs au monde hagege devrais vous renconter
Ou alors ce que vous dites n’est qu’une fumisterie monumentale.
moi de mon coté je peux vous afirmer que je suis capable de lire et comprendre en esperanto 99.9% du texte en esperanto avec 450 heures derriere, je peut l’ecrire et le parler. Avec l’anglais aussi j’ai tenter et pourtant j’ai voulu et bien je n’y suis pas arriver.
peut etre que votre cas personnel est un miracle de la nature mais ne généralisez ce serait insultant pour les autres qui n’aurait pas la meme chance que vous
tien si pour vous l’anglais est si facile et bien l’esperanto en 5heures ca doit le faire quelqu’un de ultra doué eput connaitre la gramaire et conjugaison, en moins de 2 heures et le reste ce n’est que du vocabulaire donc dans les 48 heures restantes et le tout pour 0 euros.
Un parie d’ami faite le et ditent moi alors apres dans le quel vous vous débrouiller le plus en 50 heures, donc à dans 50 heures, bon dans le cas contraire si vous ne le faite ps ou n’y arrivez pas c’est que vous ete de mauvaise foie.
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sachez que j’ai mis moins de 50 heures pour parler tres bien l’anglais,
Tu as raison mais dans le même ordre d’idée, songe que si tout le monde parle Esperanto, il n’y aura plus jamais de guerre ! Pis on serait tous frères, et on se ferait des bisous toute la journée ! Pis il y aurait plus de famine !
Alors, ça vaut le coup, non ?
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ho non on va pas retourner sur se genre d’idée, vaut mieux pas les ddonnées inon il y a des abrutis qui risques de nous prendre pour des félés, les defi c’est mieux, au moins ce la va nous bonifier
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Ça, ce ne sont pas les espérantistes qui le disent, mais ceux qui veulent déformer leur pensée et les faire passer pour des naïfs.
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Oui c’est vrai FurryRAsp ! Les mentalités sont difficiles à changer et la motivation pour l’étude d’une langue comme du reste d’ailleurs est primordiale !
C’est vrai que les Français préfèrent se noyer dans un verre d’eau au lieu de le boire tout simplement, mais c’est une autre histoire !
Pour en revenir à ce que vous dites, je doute que l’anglais soit si facile que cela à étudier comme vous le prétendiez ! Comment cela se fait il que vous ne soyez pas encore dans le livre des records d’avoir surmonté les difficultés que tout le monde ordinairement rencontre sauf vous bien entendu ? :
ne serait-ce que pour la prononciation (et là, je ne peux que m’incliner devant vos immenses capacités d’apprentissage de cette langue et surtout de l’avoir apprise en seulement 50 heures !
Je doute qu’un ouvrier ou même tout un chacun, puisse étudier l’anglais et le parler correctement au point de se faire comprendre par un natif ,tout aussi facilement que vous le dites !
Voici, pour en donner un micro-commencement de preuve, un exemple des difficultés que rencontre un étudiant lamda quand on lui demande de lire par exemple ces textes
Extraits d’un site où le professeur ne cache pas, lui, la difficulté d’apprendre non seulement la phonétique, mais aussi la grammaire anglaise parce qu’il est honnête et ne vous raconte pas qu’on peut étudier l’anglais et le parler en 50 heures !*il confie en toute honnêteté aux étudiants sa propre expérience : et il est tout de même professeur de cette langue !
Ce petit texte très connu regroupe bien les principales angoisses auxquelles sont confrontées les personnes qui apprennent l’anglais :
> comment prononcer les mots ? Comment se fait-il par exemple que beard et heard s’écrivent presque de la même façon mais ne se prononcent pas pareil ?
> comment prononcer des phrases ? Comment se fait-il que la magnifique phrase que j’avais préparée lors de mon dernier voyage à Londres - phrase parfaite d’un point de vue grammatical - n’ait pas été comprise par le policier quand je lui ai demandé mon chemin ?
When the English tongue we speakWhy is break not rhymed with weak ?
Won’t you tell me why it’s trueWe say sew, but also few ?And the maker of a verseCannot rhyme his horse with worse ?Beard is not the same as heard,Cord is different from word.Is there any reason known ?To sum it up, it seems to meThat sounds and letters don’t agree.
Quand on parle la langue anglaise,Pourquoi break ne rime-t-il pas avec weak ?
Vous ne pouvez donc pas me dire pourquoi il est vraiQu’on dit sew, mais aussi few ?
Et pourquoi celui qui écrit des vers, Ne peut-il pas faire rimer son horse avec worse ?
Beard n’est pas pareil que heard,
Cord est différent de word. Y a-t-il une raison de connue ?Pour résumer tout cela, ça m’a l’air Que les sons et les lettres ne vont pas ensemble.
Autre texte sur les difficultés liées à l’apprentissage de la prononciation anglaise The Chaos
Extrait tiré de « The Chaos » de G. Noist Trenité
Dearest creature in creation,
Study English pronunciation. I will teach you in my verse Sounds like corpse, corps, horse, and worse.
I will keep you, Suzy, busy, Make your head with heat grow dizzy. Tear in eye, your dress will tear. So shall I ! Oh hear my prayer.
Just compare heart, beard, and heard, Dies and diet, lord and word, Sword and sward, retain and Britain. (Mind the latter, how it’s written.)
Now I surely will not plague you With such words as plaque and ague. But be careful how you speak : Say break and steak, but bleak and streak ; Cloven, oven, how and low, Script, receipt, show, poem, and toe.
Billet does not rhyme with ballet, Bouquet, wallet, mallet, chalet. Blood and flood are not like food, Nor is mould like should and would. Viscous, viscount, load and broad, Toward, to forward, to reward.
And your pronunciation’s OK When you correctly say croquet, Rounded, wounded, grieve and sieve, Friend and fiend, alive and live. Ivy, privy, famous ; clamour And enamour rhyme with hammer.
River, rival, tomb, bomb, comb, Doll and roll and some and home. Stranger does not rhyme with anger, Neither does devour with clangour.
Souls but foul, haunt but aunt, Font, front, wont, want, grand, and grant, Shoes, goes, does. Now first say finger, And then singer, ginger, linger, Real, zeal, mauve, gauze, gouge and gauge, Marriage, foliage, mirage, and age.
Finally, which rhymes with enough - Though, through, plough, or dough, or cough ? Hiccough has the sound of cup. My advice is to give up !!!
Pouvez-vous vraiment lire ce texte sans faire d’erreur au bout de 50 heures d’études Monsieur Superman ?
Et si vous trouvez qu’à côté de cela l’Espéranto n’est pas bien plus facile Quand on sait que par exemple le son o, a,k, etc se prononcent et s’écrivent toujours de la même façon, que la grammaire ne présente aucune irrégularité ni même d’exceptions, alors je pense que vous seriez de mauvaise foi !
Le même professeur avoue encore : Apprendre la grammaire et le vocabulaire anglais, c’est compliqué.
Apprendre à bien parler l’anglais, c’est encore plus compliqué. Autant prendre de bonnes habitudes dès le début, d’autant plus qu’il est difficile de corriger ses erreurs une fois qu’on les a mémorisées.
Oui , il faut tout mémoriser en anglais et là, cher Furryasp vous avez toute ma considération car vous avez réussi ce que nous rêverions tous d’arriver à faire, si nous ne pensions qu’il est bien plus raisonnable de se tourner vers l’Espéranto qui est la langue la plus facile et la plus rapide à étudier, car j’en ai fait l’expérience et je parle en connaissance de cause, pour justement être passée par l’apprentissage de plusieurs langues y compris de l’anglais !
En Espéranto Voici l’alphabet de l’espéranto. Chaque lettre est toujours prononcée de la même façon et la prononciation est parfaitement régulière Lettre Prononciation (si différente du français) Mot exemple A toujours « a » ami - aimer E entre « é » et « è », jamais « eu » egala - égale [égala] I toujours « i » infano - enfant [ine-fano] O toujours « o », plus ou moins ouvert oro - or U toujours « ou » urbo - ville [ourbo] L’accent tonique se trouve toujours sur l’avant-dernière syllabe : vojo, kantado, apud, historio, aŭdi, ilia Chaque lettre se prononce Ainsi vous avez appris en deux minutes toute la prononciation de l’Espéranto ! Dire que l’anglais est aussi facile c’est être de mauvais foi ! Et je ne vais pas vous énumérer la grammaire qui est aussi facile à étudier ! Je vais d’ailleurs arrêter là car .......... Encore toutes mes félicitations !
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Pour affirmer que l’espéranto a échoué, il faut d’abord savoir quel était le but initial de cette langue. Umberto Eco avait dit que non à Paul Amar, sur Paris Première (27 février 1996).
Ce qui est curieux, dès que l’on parle de l’espéranto, n’importe qui se croit compétent pour émettre un avis. Certains accusent les espérantistes, à commencer par moi-même, de manque d’ouverture d’esprit, et j’en passe, or, de l’autre côté c’est mille fois pire : on arrive avec ses a priori, ses idées toutes faites, sans la moindre référence, et on n’en démord pas. J’ai déjà écrit ailleurs que je suis venu à l’espéranto avec un certain scepticisme, presque en cachette.
C’est curieux que, dans l’esprit de certains, dès que l’on a touché à l’espéranto, on devient suspect : et voilà que les professeurs Umberto Eco, Robert Phillipson, François Grin, et j’en passe, sont infectés par le virus vert et à mettre en quarantaine !
À partir d’un tel raisonnement, si un ethnologue avait le malheur d’apprendre la langue de telle ou telle peuplade pour mieux comprendre sa culture et son mode de vie, alors il devrait être exclu de la communauté scientifique, comme Galilée ou Copernic le furent pour l’astronomie et leur vision du mouvement des astres et planètes. Or, on peut dire de la Langue Internationale : « Et pourtant, elle tourne ! ».A l’origine de l’espéranto, dans le premier manuel publié à Varsovie en 1887, le but que s’était fixé le Dr Zamenhof était celui-ci :
Ke ĉiu, kiu ellernis tiun ĉi lingvon, povu tuj ĝin uzi por la kompreniĝado kun homoj de diversaj nacioj, tute egale ĉu tiu ĉi lingvo estos akceptita de la mondo kaj trovos multe da adeptoj aŭ ne, — t.e. ke la lingvo jam de la komenco mem kaj dank’ al sia propra konstruo povu servi kiel efektiva rimedo por internaciaj komunikiĝoj.« ( »Internacia Lingvo" [skirlet pourra taper ça en russe, langue d’origine du premier manuel]
], p. 11 et 12)C’est-à-dire : Que chacun, qui a appris cette langue-ci, puisse l’utiliser tout de suite pour la compréhension avec des hommes de diverses nationalités, indifféremment si cette langue sera acceptée par le monde et trouvera beaucoup d’adeptes ou non, — c’est-à-dire que la langue dès le début même, et grâce à sa propre construction, pourra servir comme moyen effectif pour les communications internationales. (Langue Internationale", pages 11 et 12).
Donc : objectif atteint. C’est plus tard, lorsqu’il s’est avéré que l’espéranto fonctionnait de façon satisfaisante, comme les autres langues vivantes, que se sont affichées de nouvelles ambitions.
Ce qui est clair, c’est que le même plus-que-minable apparaît sous différents pseudonymes et IP et qu’il n’y a pas lieu de répondre à ses provocations, mais de continuer à ajouter des informations sur la progression effective de l’espéranto :
On sait déjà que la ville de Montpellier a son site en plusieurs langues et, depuis cette années, en espéranto aussi : http://eo.montpellier.fr/18-accueil.htm
En Allemagne, la municipalité de la ville de Herzberg a voté, le 11 juillet, pour que la ville reçoive la dénomination « Herzberg am Harz, die Esperanto-Stadt/la Esperanto-urbo » : http://www.herzberg.de/ (cliquer sur ICH : Interkultura Centro)
Une information diffusée récemment nous apprend que la ville d’Okrisky, près de Trebic, en Moravie, se présente aussi en espéranto : http://www.okrisky.cz/es_index.asp
Les initiatives se multiplient un peu partout dans le monde. Et Masson n’y est pour rien. >
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Henri Masson, Esperantulo :
c’était de l’humour...

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L’humour de malade mental, c’est à Ste Anne que ça se traite.
Le thème de cet article est suffisamment grave du point de vue social. Il appelle à de la recherche et à de la réflexion, pas à des comportements de « m’as-tu-vu ? », de minables ou de plus-que-minables.
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Voici la traduction de l’article russe (uniquement du passage qui mentionne l’espéranto), l’original se trouve ici :
http://www.rian.ru/review/20060926/54270422.html
« ...L’espéranto est la langue artificielle la plus répandue, créée par l’ophtalmologue de Varsovie Lazar (Ludwik) Zamenhof en 1887. Actuellement dans le monde il existe de 2 à 20 millions d’espérantistes, selon les estimations. L’alphabet de l’espéranto est basé sur l’alphabet latin. Il contient 28 lettres : A, B, C, Ĉ, D, E, F, G, Ĝ, H, Ĥ, I, J, Ĵ, K, L, M, N, O, P, R, S, Ŝ, T, U, Ŭ, V, Z qui correspondent aux 28 sons : cinq voyelles, deux semi-voyelles et 21 consonnes. La plupart des mots est basée sur les racines latines et germaniques, une petite quantité vient des langues slaves (essentiellement du russe et du polonais) ; les mots s’écrivent »comme on les entend". Le premier manuel de l’espéranto avait 16 règles de grammaire sans exceptions. Aussi bizarre que ça puisse paraître, presque 16 millions de personnes dans le monde parlent cette langue artificielle. Pour les enfants issus des mariages internationaux l’espéranto, en tant que langue de communication familiale, peut être considérée comme langue maternelle. L’encyclopédie Wikipédia contient plus de 55000 articles en espéranto (en juin 2006) et occupe la 15 place, en dépassant considérablement plusieurs langues nationales."
Un tel article n’a pas (encore ?) sa place dans la presse française, hélas. Pourquoi ? Va savoir. La soumission à l’anglais ? Les rêves sur la grandeur passée qui pourrait revenir ?.. Le désir de conserver la « deuxième » place après l’anglais qui n’est plus la deuxième depuis longtemps ?
Un bon point tout de même pour « Science et vie » qui mentionne l’espéranto brièvement mais sans clichés.
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Oh, j’ai oublié de signer mon message

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Salut Krokodilo / Masson !
Mon post commence par signaler que vous étiez d’accord sur le point de la prédominance de l’anglais. Si vous souhaitez persister à prétendre que je vous accuse de l’inverse, ne vous gênez pas, mais vous perdrez votre temps.
« - Quant aux faits (vérifiables) qui montrent sa progression régulière dans le monde et en France, pays des plus réfractaires, vous vous en foutez. »
Peut-être bien, mais c’est hors-sujet. Je n’ai jamais prétendu que cette langue ne bougeait pas. J’ai dit à ce sujet qu’elle ne remplissait pas son rôle originel et que, par conséquent, elle avait échoué.
« - Quant au fait qu’une solution majoritaire n’est pas forcément la plus équitable ni la plus efficace (voir windows...) , vous vous en balancez »
Non, je ne m’en balance pas. Jamais je n’ai prétendu que cette prédominance était un argument en soi : simplement, cette prédominance nous confronte tout le temps à l’anglais, ce qui le rend plus facile à apprendre. C’est indéniable : plus on tombera sur des mots, plus il nous sera facile de les réutiliser.
« - Quant au fait que l’anglais est la meilleure langue pour dégoûter les élèves de l’étude des langues tellement la phonétique est aberrante, vous vous en tapez. »
Non, je ne m’en tape pas. Prononcer correctement l’anglais demande de la pratique.
« Quant au fait qu’on ne dispose d’aucune estimation précise du niveau des européens dans telle ou telle langue étrangère (l’anglais of course), d’aucun outil d’évaluation sérieux mais d’un simple sondage d’Eurobaromètre, ça ne vous paraît pas suspect, ou vous vous en tamponnez ? »
A vrai dire, je m’en tamponne. Etant donné que vous avez commencé le post en réaffirmant que vous saviez que l’anglais était la langue majoritairement parlée au monde, je vois mal pourquoi vous suspecteriez à présent une quelconque manipulation.
A propos de Kersaudy, d’une part c’est hors-sujet. Rien ne sert d’être expert pour se rendre compte que la proximité de deux langues ne facilite pas l’apprentissage de la deuxième quand on maîtrise la première. On confond les termes, on confond la prononciation. Référez-vous à mon exemple sur le norvégien et l’allemand. D’autre part, la dernière fois que j’ai vérifié les règles du débat, oui, en effet, il était plus facile de rester objectif lorsqu’on était pas impliqué dans le processus que l’on jugeait. Car cela implique que nos émotions, nos passions n’interviendront pas. Vous voulez contester ça, aussi ? Je passe sur votre tentative de placer le multilinguisme à un niveau inférieur à celui que vous défendez. C’est juste minable.
« Au fait, quoi c’est un thread ? Un fil de discussion, un thème, un sujet, un article ? »
Au fait, quoi c’est ce passage ? Un argument, une boutade, une remarque bêtement anglophobe ? J’imagine que bien sûr, vous ne partez jamais en week-end...
Je vous saurais par ailleurs gré à l’avenir de ne plus supposer ce dont je me fous et ce dont je ne me fous pas. Merci.
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Comme FurryRage a mieux répondu que je n’aurais su le faire sur la question de la neutralité politique, je m’abstiendrai d’en rajouter à ce sujet.
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Furryrage / Kalon / Osef / Asp
Heureusement que vous êtes là : finalement, je crois que vous êtes quasiment notre seul contradicteur, dommage quand meme que des profs de langue ou autre profession concernée ne participent pas davantage.
« J’ai dit à ce sujet qu’elle ne remplissait pas son rôle originel et que, par conséquent, elle avait échoué. »
Une langue partie de zéro qui est maintenant présente partout (sauf l’Antarctique), et progresse mondialement sur Internet et même en france, un des pays les plus réfractaires à l’idée même, est une langue jeune qui est bien partie pour réussir son pari, fournir une langue auxiliaire facile à apprendre. Je parle bien sûr du pékin lambda, pas des génies capables d’apprendre l’anglais en 50h et donc l’Eo en 3 heures.
« Je passe sur votre tentative de placer le multilinguisme à un niveau inférieur à celui que vous défendez. C’est juste minable. »
je ne comprends pas cette phrase.
« »Au fait, quoi c’est un thread ? Un fil de discussion, un thème, un sujet, un article ?"
Au fait, quoi c’est ce passage ? Un argument, une boutade, une remarque bêtement anglophobe ? J’imagine que bien sûr, vous ne partez jamais en week-end..."
C’était effectivement une boutade. Week-end est très ancien et réellement passé dans la langue -quoique fin de semaine soit à la fois plus italien et plus français- mais si nous ne résistons pas à ce déferlement d’anglicismes que le snobisme de certains milieux, mode, showbiz, sport, ou les habitudes des journalistes nous imposent, nous aurions déjà un étiquettage des produits alimentaires en anglais, au nom d’économies européennes sur les traductions... Ces jours-ci, avec le salon de l’auto, nous aurons au menu une avalanche de « concept cars », à ne surtout pas confondre avec des prototypes. Vive le Québec, dernier refuge de la francophonie en lutte ! Savez-vous que les élites du Maroc sont de plus en plus souvent anglophones, diplômées des USA ? Mais vous pouvez être heureux : on va dépenser 80 millions d’euros par an pour une chaîne d’infos en anglais (avec un peu de français, pourcentages respectifs top secret.) démarrage sous peu. Comment prétendre qu’on veut le multilinguisme en Europe quand on renforce le poids de l’anglais dans le monde, malgré notre endettement record ?
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Il existe sur la toile le témoignage d’une personne utilisant la linguistique de manière convaincante, mais dont les idées sont manifestement biaisées par son anti-espérantisme primaire. Une exception ? Peut-être mais ses arguments me semblent tout aussi intéressants que les vôtres.
J’arrive mal à expliquer autrement que par l’anglophobie la manière dont vous soutenez une langue internationale, tout en vous offusquant de la place de plus en plus importante donnée à une langue internationale. L’approche des personnes qui donnent son expansion à l’anglais est similaire à la vôtre. Eclairez-moi sur ce sujet.
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Osef
On l’a déjà expliqué cent fois, mais c’est mon jour de bonté, je veux bien me dévouer (once again.) Un seul exemple : les postes réservés à Bruxelles aux native english speakers « or same level » c’est fondamentalement injuste car les natifs sont très largement favorisés, au point qu’un australien aura plus de chances d’avoir ce job qu’un italien avec un anglais moyen, quelles que soient les qualités dans le domaine professionnel concerné.
Avec une langue auxiliaire neutre (quoique l’autre pense de sa neutralité), chacun devrait faire le même effort d’apprentissage, sur un pied d’égalité (oui le vocabulaire est européen, mais pour l’instant je parle de l’Europe)
sur le plan financier, les mêmes sommes seraient dépensées, mais elles se répartiraient très différement d’aujourd’hui où un énorme flux gagne les USA et la GB grâce à la langue.
(entre autres arguments)
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Lequel ?
« J’arrive mal à expliquer autrement que par l’anglophobie la manière dont vous soutenez une langue internationale »
Erreur. Une autre langue nationale, autre que l’anglais, serait aussi une injustice. Du moment où vous n’êtes pas le natif, vous serez un citoyen du deuxième ordre. D’ailleurs, vous ne répondez jamais à cet argument.
D’ailleurs, vous ne voulez pas apprendre le maltais ? C’est de la maltophobie !
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Krokodilo, votre argument se base sur le préacquis erroné que tout le monde pratiquerait l’espéranto au même niveau et avec la même facilité. Quelle que soit la neutralité et la simplicité de langue, il existera toujours des gens qui l’emploieront avec plus d’agilité que d’autres. Qu’est-ce qui empêcherait à un chef d’entreprise d’exiger un « excellent niveau en espéranto » ?
Skirlet, vous semblez disposer de la capacité de ne lire que ce qui vous convient. Je n’ai aucune objection à apprendre le maltais mais passons, car cela n’a aucun rapport : je parle bien d’anglophobie dans « la manière dont vous soutenez une langue internationale, tout en vous offusquant de la place de plus en plus importante donnée à une langue internationale. », et non dans le fait que vous ne soutenez pas l’anglais.
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« je parle bien d’anglophobie dans »la manière dont vous soutenez une langue internationale, tout en vous offusquant de la place de plus en plus importante donnée à une langue internationale."
La langue internationale la plus répandue, c’est l’espéranto. L’anglais, le français, même le latin quand il était encore vivant sont bel et bien les langues nationales. La question se pose : qui ne lit pas les interventions précédentes ?..
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Skirlet, le fait qu’une langue n’ait pas été créée dans un but international n’empêche pas qu’on l’emploie comme telle. Quand une langue est parlée à travers le monde, sans distinction de nation ou de peuple, elle n’a bien évidemment rien de national. Si c’est un problème de champ lexical, appelez ça autrement que langue internationale, par exemple « langue employée internationalement ». Mais ne vous embarrassez pas vous-même en prétendant que vous ne comprenez pas où je veux en venir.
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Je sais où vous voulez en venir. Mais tant que les natifs restent favorisées dans l’usage d’une langue, elle ne peut pas être appelée « internationale ».
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Pour ce qui est des horaires, je vous trouve bien vantard de parler en année lorsque certains d’entre vous doivent apprendre une langue une heure pasr semaine tout au plus, il est alors facile de dire qu’on passe 4 ans dessus, mais en fait 4*56 = 224 heures seulement, soit à peine plus que pour l’esperanto, en gardant vos chiffres, et à condition que cela continue durant les périodes de congés.
de plus, il semblerait que vous vous méprenez. C’est VOUS qui parliez de parler l’anglais à un niveau correct, pas moi. je n’ai jamais osé dire que je parlais aussi bien qu’un natif, et je doute jamais y arriver, vous placez vous meme ces mots dans ma bouche, et cela prouve votre mauvaise fois. Pour ce qui est des 50H, c’est tout à fait suffisant pour le parler dans la vie de tous les jours. Pour ce qui est de lire des romans (en rapport avec l’illustration sur le japonais) c’est entièrement différent, cela requiert bien plus de vocabulaire qu’une simple conversation, et le vocabulaire ne s’acquière malheureusement que par la pratique petit à petit, que ce soit pour l’anglais ou le japonais, ou toute autre langue.
Ainsi, vous vous contentez de déformer mes propos, et par là meme, les votres, puisque je me basait sur vos dire. Quand on ne sait plus ce que l’on dit et ce dont on parle, on s’abstient !
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Petit résumé :
« sachez que j’ai mis moins de 50 heures pour parler tres bien l’anglais »
« C’est VOUS qui parliez de parler l’anglais à un niveau correct, pas moi. »
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« Adopter une langue n’est ABSOLUMENT PAS adopter une culture ! »
« nul besoin de rappeler que nous sommes baignés dans la culture anglo-saxonne »
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« Je commencerai par dire que l’espéranto ne m’a jamais attiré en temps que tel. »
« Bon, j’avoue, j’ai lu le blabla Masson, j’écrivais ça pour l’emmerder. »
En bref : Asp croit que l’anglais est facile, utile, tout le monde doit l’aimer et apprendre en 50 heures. Les espérantistes (qui ont expérimenté l’anglais et sont, selon la supposition d’Asp, les personnes qui ont déjà travaillé les langues, sans toutefois arriver à le maîrtiser en 50 heures) pensent que l’espéranto est une solution plus équitable, accessible et démocratique. Ils n’assiègent pas Asp, ne piratent pas son site et ne lui envoient pas les courriel(r)s menaçants. Asp, frustré de ne pas avoir fait changer d’avis ce groupuscule têtu, se démultiplie et persiste dans sa détermination de hanter les articles de M.Masson dans le but de... cf. plus haut.
« Sur ces entrefaits, permettez que je remette ma plume là où je l’ai trouvée et que je vous quitte pour m’occuper de mon site. Bye »
En voilà une sage décision. Cependant Asp ne va pas s’en tenir, car son obsession est trop forte

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Salut Skirlet-Masson :
Souhaitez-vous sérieusement arguer que l’on a besoin de parler anglais comme un natif pour s’entretenir au niveau international ?
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Souhaitez-vous sérieusement arguer que l’on a besoin d’être un pro-anglosaxon convaincu pour avoir une attirance pour la langue anglaise ?
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« [les espérantistes] pensent que l’espéranto est une solution plus équitable »
Vraiment ? Parce qu’il est facile d’apprendre l’espéranto quel que soit notre langue d’origine (prenons par exemple, l’arabe), c’est ça ?
« accessible »
L’espéranto est plus accessible que l’anglais dans le monde théorique de Platon où il n’existe aucun autre facteur que la linguistique. Dans la réalité, cependant, le simple fait que nous soyons abreuvés de produits anglais facilite de beaucoup notre apprentissage basique de la langue. Le facteur de la motivation entre également en compte. Mais tout cela, je l’ai déjà dit.
« démocratique »
Qu’est-ce qu’une langue démocratique ? Quand un régime démocratique est renversé par un dictateur, le pays change de langue ?
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Asp,
vous avez déjà répété tout ça. Je vous invite à lire les réponses. Mais ce n’est pas ça que vous intéresse, c’est « emmerder » et faire parler les gens.
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Skirlet, je me dispenserai aisément de vos interventions. Puisque je répondais directement à vos insinuations et affrimations dans ce dernier message, vous ne pouvez m’accuser de répétition sans vous y incriminer. Apparemment, il suffit d’être en désaccord avec vous pour être un « emmerdeur ». Je trouve cette conception non seulement ennuyante, mais dangereuse. J’aimerais toutefois que vous m’expliquiez ce qu’est une langue démocratique car, je l’avoue, ce concept m’échappe encore. Je ne crois pas qu’il ait déjà été explicité auparavant.
Krokodilo, si vous souhaitez poursuivre le débat, je n’y vois pas d’inconvénients. A vous de décider.
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Non, Asp, je ne traite pas comme ça les gens qui sont juste en désaccord avec moi. Seulement ceux qui :
— ne lisent pas les réponses, ou ne répondent pas sur le fond
— avouent d’eux-mêmes quel est leur but :
« Bon, j’avoue, j’ai lu le blabla Masson, j’écrivais ça pour l’emmerder. »
Quant à mes interventions, c’est moi qui décide si j’interviens ou pas. Nous sommes sur un forum, au cas où vous l’auriez oublié

Et comme moi aussi je suis gentille aujourd’hui, je vous expliquerai ce que c’est la langue démocratique (demos = peuple). Autrement dit, le peuple peut y accéder, non seulement les élites. Capisci ?
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Alors comme ça tu me reproches de ne pas lire les réponses qui me sont faites, et puis après tu me reproches de lire les réponses qui me sont faites ? J’avais déjà noté ta totale absence de cohérence intellectuelle, mais à deux lignes d’intervalle, c’est pathologique.
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« On a vraiment l’impression qu’Asp se fait une joie à l’idée de titiller les esperantistes (on s’amuse comme on peut) »
(sic)
« Oh, pardon, madame la Duchesse, permettez que je baise le sol sous vos pas. »
Oh, laissez le sol tranquille, il n’a rien fait pour mériter ça

« Sur ces entrefaits, permettez que je remette ma plume là où je l’ai trouvée et que je vous quitte pour m’occuper de mon site. Bye. »
Faites donc.
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Et voilà encore une pensée dont chacun sait d’où elle sort. Enfin, si on peut appeler ça une pensée, car ce qui en sort, dans tout état de santé normal, aboutit dans la cuvette et est éliminé par la chasse d’eau.
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Ce qui est marrant, c’est que si je me permettais le quart du tiers de la moitié de ce que vous me sortez, vos chiens de garde me déchireraient la gueule.
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Et bien partez ailleurs Osef Oui ! il y a décidément beaucoup de choses qui vous échappent !
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Bon, voici arrivé un nouveau discutailleur sur ce sujet ! Avant tout, je préfère prévenir clairement : j’essayerais de rester le plus objectif possible, mais il est possible que je fasse parfois des raccourcis douteux. Dans ce cas, n’hésitez pas à le signaler, mais inutile de recourir aux insultes...
Tout d’abord, quelques remarques sur la forme : _Je tiens d’abord à demander à certains d’arrêter de s’amuser à assimiler à Asp Explorer chacun des intervenants qui ne prêchent pas une admiration sans borne à l’esperanto... Par là-même, vous donnez une mauvaise image de vous-même et vous ridiculisez. Personnellement, je n’ai pas de mal à distinguer les styles de Masson, skirlet ou Asphodèle. _L’usage de la moquerie est aussi le plus souvent stérile (aussi bien dans un camp que dans l’autre) : d’un côté, il exaspère les opposants sans risquer de les convaincre, tout en marquant un manque de respect qui n’a rien de glorieux. Je comprends qu’un débat présente quelques témoignages d’agressivité (après tout, se disputer est un terme qui signifiait débattre auparavant), mais chacun devrait se controler. _Dernier point : un argument a souvent été avancée, c’est que ceux qui ne sont pas informés ne devraient pas commenter. Belle théorie, mais qui choisit qui est « bien informé » ? A ce niveau-là, la dérive est proche... Personne ne vous demanderait de ne pas critiquer un livre sous prétexte que vous n’avez pas lu la biographie de son auteur ! De toute façon, si vous considérez qu’une intervention n’est pas convaincante, il vous suffit de laisser chacun se faire son idée, plutôt que d’affirmer que cela ne repose pas sur des bases convaincantes. Chacun a une cervelle et peut se faire sa propre idée, la plupart du temps par lui-même.
Maintenant que cela est dit, quelques remarques sur le fond : Tout d’abord, il a beaucoup été dit que l’esperanto était facile à apprendre (ce que je ne conteste pas, je ne connais pas la langue) ; alors que l’anglais, au contraire, était une langue difficile, dont l’apprentissage était ardu et compliqué. Or, je ne vois pas en quoi vous trouvez que c’est le cas : l’anglais, au niveau grammaire et conjugaison, est une langue relativement simple, du moins m’a-t-il toujours semblé ; certes, il n’est pas dit qu’il n’y ait quelques confusions sur l’usage des temps, mais la plupart du temps, l’interlocuteur peut rectifier de lui-même. Quand au vocabulaire, c’est un problème qui concerne toutes les langues, y compris l’esperanto (ou alors, de nombreux mots sont intraduisibles) ; et décliner un nom en adjectif, adverbe, e.t.c., n’est souvent guère compliqué. Certes, jamais je n’atteindrais le niveau d’un « natif », mais il n’est pas trop dur d’apprendre de quoi se débrouiller dans la vie quotidienne. D’ailleurs, cette appellation me laisse rêveur... A vous entendre, on dirait un génie du mot, maitrisant parfaitement la langue, sans aucune difficulté. Or je connais des étrangers parlant bien mieux francais que certains natifs ! Vous allez peut-être me parler du traducteur confessant son handicap face aux « natifs », mais si mes souvenirs sont bons, il n’a pas tellement affaire à l’américain moyen, et les sujets concernés doivent être assez précis. Quand au témoignage du professeur expliquant que l’apprentissage est compliqué, je renverrais celui du mien : celui-ci affirmait que l’enseignement de l’anglais au collège et lycée ne valait rien, et qu’on ferait aussi bien de faire apprendre le chinois ou le japonais durant cette période. D’autre part, nombre présentent leur propre cas pour justifier cette évolution : cependant, rien ne dit qu’ils n’étaient pas plus motivés pour apprendre l’esperanto que pour apprendre l’anglais, assimilé aux cours. Il y a de nombreux individus qui connaissent bien le sindarin (une des formes d’elfiques inventée par Tolkien), voire le quenya, le khuzdul et d’autres langues qu’ils n’ont sûrement pas apprises à l’école... Et pourtant, ces langues n’ont jamais été conçues dans un souci de simplicité ! Personnellement, je considère que le meilleur moyen d’apprendre une langue reste le bain linguistique, et j’en ai eu la démonstration cet été : après un mois passé dans un pays hispanophone, j’ai amélioré mon vocabulaire et me suis souvenu des conjugaisons, tandis que l’un de ceux qui m’accompagnait, qui n’en avait jamais fait, se débrouillait aussi bien à la fin du séjour que moi au début (sachant que j’ai fait 5 ans de LV2 d’espagnol). Or, l’esperanto ne provenant pas d’un pays spécifique, ce biais n’a aucune chance d’être utilisé. Certes, un mois, c’est plus que cinquante heures ; mais la différence, c’est que j’ai appris auprès des gens et non des livres, lors de discussions, ce qui est plus intéressant. En outre, les cours de langues, ce sont souvent aussi des cours de civilisation, ce qui est impossible pour l’esperanto... Enfin, j’aimerais signaler que l’absence d’un article francais sur l’esperanto n’est pas FORCEMENT une manoeuvre volontaire révélant un profond problème psychologique ; c’est juste qu’il n’est pas possible de parler de tout, et que le plus souvent, la presse se cantonne à l’actuel (tandis que l’esperanto serait plus un mouvement de fond, c’est-à-dire qui ne connait pas un essor brusque, mais une progression régulière). Devrais-je me plaindre de ce que l’on traduit en dix fois moins de temps les livres de Martin (auteur du « Trône de fer ») que les HoME de Tolkien, accusant les traducteurs de suivre une mauvaise ligne éditorialiste ? Non, je réalise que la première série connait un plus grand retentissement que la seconde...
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Hum, je tiens à m’excuser pour le caractère compact de mon message... Il semblerait que les passages à la ligne requièrent un double espace...
J’en profite pour rappeler que selon Socrate (du moins d’après Platon), on ne peut trouver seul la vérité ; un débat entre deux camps devrait donc avoir plus d’intérêt pour vous autres esperantistes, car il vous donne l’occasion de prêcher d’autres que les convertis.
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« _Dernier point : un argument a souvent été avancée, c’est que ceux qui ne sont pas informés ne devraient pas commenter. Belle théorie, mais qui choisit qui est « bien informé » ? A ce niveau-là, la dérive est proche... Personne ne vous demanderait de ne pas critiquer un livre sous prétexte que vous n’avez pas lu la biographie de son auteur ! De toute façon, si vous considérez qu’une intervention n’est pas convaincante, il vous suffit de laisser chacun se faire son idée, plutôt que d’affirmer que cela ne repose pas sur des bases convaincantes. Chacun a une cervelle et peut se faire sa propre idée, la plupart du temps par lui-même. »
Il n’y a pas de soucis par rapport a quelqu’un qui n’est pas informé, mais quand on donne des liens repondant au dites questions, interogations, critiques, et que ces mêmes lien vont encore plus loin que les questions posées et que l’on nous resort les même questions ; la on peut se demander si la cervelle fonctionne bien. N’ai-je pas raison ?
« Maintenant que cela est dit, quelques remarques sur le fond : Tout d’abord, il a beaucoup été dit que l’esperanto était facile à apprendre (ce que je ne conteste pas, je ne connais pas la langue) ; alors que l’anglais, au contraire, était une langue difficile, dont l’apprentissage était ardu et compliqué. Or, je ne vois pas en quoi vous trouvez que c’est le cas : l’anglais, au niveau grammaire et conjugaison, est une langue relativement simple, du moins m’a-t-il toujours semblé ; certes, il n’est pas dit qu’il n’y ait quelques confusions sur l’usage des temps, mais la plupart du temps, l’interlocuteur peut rectifier de lui-même. »
l’anglais oui est facile au début surtout pour baraguoiner ou demander l’adition les toilettes ou un taxi et pleins d’autres ; mais la chose se complique dans sont apprentissage ulterieur pour une conversation plus profonde, por les colocque scientifiques, poilitiques, ou parler de la pluie et du beau temps : l’anglais est facile au début mais se complique ensuite et donc toujours la meme chose pourquoi seul 6% des francais sortant du bac maitrise cette langue, si elle est si facile ?
« Quand au vocabulaire, c’est un problème qui concerne toutes les langues, y compris l’esperanto (ou alors, de nombreux mots sont intraduisibles) ; et décliner un nom en adjectif, adverbe, e.t.c., n’est souvent guère compliqué. Certes, jamais je n’atteindrais le niveau d’un « natif », mais il n’est pas trop dur d’apprendre de quoi se débrouiller dans la vie quotidienne. » Oui on est d’accort le vocabulaire est un probleme dans toutes les langues et personne ne le nie mais en comparent le nombre de mots qu’il faut apprendr et utilisé entre l’anglais et l’eo, tout est a l’avantage de l’eo car ce dernier procede par agglutination d’élémenst invariables donc beaucoup moin de vocabulaire de base a connaître. On peut aussi le voir d’une autre maniere si avec 1000heures d’anglais on se débrouille et bien avec 120 heures d’esperanto on fait la meme chose mais avec beaucoup plus d’aisance que l’anglais
« Personnellement, je considère que le meilleur moyen d’apprendre une langue reste le bain linguistique, et j’en ai eu la démonstration cet été »
ca on est d’accord la dessus le bain linguistique c’est une bonne solution mais malheureusemnt tous le mone ne peut pas y avoir acces pour divers raisons et donc cela est une injustice
« Certes, un mois, c’est plus que cinquante heures ; mais la différence, c’est que j’ai appris auprès des gens et non des livres, lors de discussions, ce qui est plus intéressant. En outre, les cours de langues, ce sont souvent aussi des cours de civilisation, ce qui est impossible pour l’esperanto... »
peut etre que avec l’esperanto c’est plus difficile pour avoir un interlocuteur mais il existe des émission radio en moyenne 1heure 30 par jour donc ca fait déjà pas mal, plus les rencontres, les congres, les club. On peut aller plus loin aussi, par les livre en eo on accede à des cultures, donc pas qu’a une civilisation donc un net avantage, si on peut lire facilement en eo avec le temps le vocabulaire s’imprime dans la cervelle ce qui compence largement le probleme de la dicution orale avec le temps
Le probleme dans notre société on a tendance à vouloir etre assisté, rester sur ses bases, avoir peur du changement, c’est humain je le concede mais cela enpeche justement la société d’avancer vers un progrès, et donc il existe des personnes qui geules de temps en temps comme les esperantophones pour fairevancer les chose, bien sur il n’y a pas que les esperantophones, il y a les ecolos, les medecins, les monsieur madame tout le monde.
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« Personne ne vous demanderait de ne pas critiquer un livre sous prétexte que vous n’avez pas lu la biographie de son auteur ! »
Mais pour juger du contenu d’un livre, il faut l’avoir lu.
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Les jeunes qui viennent aujourd’hui à l’espéranto ont, dans la quasi totalité, appris l’anglais. Si vraiment l’espéranto était sans intérêt, il n’en resterait plus un seul. Or, s’il y a des jeunes espérantistes en France (faire une recherche avec « espéranto-jeunes »), il y en a aussi, et fortement motivés, dans les pays d’Asie (Chine, Japon, Corée du sud, Vietnam, Iran...), d’Afrique (R.D. Congo, Togo, Bénin, Madagascar...), d’Amérique latine (Brésil, Argentine,Cuba...) et de nouvelles associations ont été fondées récemment dans les pays du Tiers Monde (Philippines, Tchad, Angola...), là où les Occidentaux conseilleraient lourdement d’apprendre plutôt une langue « qui rapporte ». Et c’est vérifiable : http://www.la-amikeco.net/
Ceci n’empêche pas l’espéranto de bien se porter aux États-Unis aussi. Quel besoin d’apprendre une langue que « personne ne parle » ?

Par ailleurs, c’est une équipe de jeunes qui, dans le cadre de « E@I » (Espéranto@Internet) a réalisé le DVD « Esperanto Elektronike » qui vient de paraître avec des ressources multimédia pour découvrir et apprendre l’espéranto (à pas cher ! http://eo.wikipedia.org/wiki/DVD ). Ils connaissent tous l’anglais, mais leur langue de travail a été l’espéranto. La même chose avait été faite pour l’édition du « Dictionnaire international du commerce et de l’économie » en neuf langues (allemand, espagnol, français, italien, néerlandais, portugais, suédois) publié aux Pays-Bas par les éditions Kluwer en 1974. Les deux langues comportant les définitions sont l’espéranto et l’anglais. Le japonais et le chinois ont été ajoutés pour l’édition publiée à Pékin en 1990.
Pour la pratique, en plus des possibilités mentionnées par esperantulo, il y a aussi Skype qui est largement utilisé. Il y a d’ailleurs eu une expérience entre une espérantiste brésilienne au doux nom de « Karesema » et une classe d’enfants chinois. Article et photos sur : http://www.sapato.com.br/skype/karesema.htm
Voir aussi des expériences intéressantes qui se réalisent grâce à l’espéranto http://www.boliviainti.org/ ou http://www.xs4all.nl/ pilger/id/idf-fr.htm
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Le 27 avril 1894, Tolstoï avait écrit au journaliste Vladimir Maïnov : « J’ai trouvé le Volapük très compliqué et, au contraire, l’espéranto très simple. Il est si facile qu’ayant reçu, il y a six ans, une grammaire, un dictionnaire et des articles de cet idiome, j’ai pu arriver, au bout de deux petites heures, sinon à l’écrire, du moins à lire couramment la langue. (...) Les sacrifices que fera tout homme de notre monde européen, en consacrant quelque temps à son étude, sont tellement petits, et les résultats qui peuvent en découler tellement immenses, qu’on ne peut se refuser à faire cet essai. »
Certes, tout le monde n’a pas les mêmes dons et facilités, et aussi le temps, la motivation, pour apprendre des langues. Chacun ressent des priorités selon sa situation et ses projets.
Quelle que soient ses facilités pour acquérir une langue étrangère, une personne mettra de huit à dix fois moins de temps pour apprendre l’espéranto. J’ai déjà cité le cas de Georges Kersaudy (l’auteur de « Langues sans frontières ») pour qui l’espéranto a été la première langue apprise dans sa jeunesse. Ailleurs, j’ai cité les cas à peu près semblables de l’orientaliste Maxime Rodinson et du linguiste et du professeur estonien Paul Ariste, tous deux très grands polyglottes. Je ne vais donc pas recommencer à chaque fois qu’un prétentieux arrive ici, la gueule enfarinée, en faisant croire qu’il sait déjà tout et a tout compris sans rien avoir appris, ni étudié, ni comparé, ni même tenu compte des réponses déjà données avec moulte références et possibilités de vérification.
Homme de science et membre de l’Académie Impériale du Japon, secrétaire général adjoint de la Société des Nations, auteur d’un livre en anglais encore fameux de nos jours — « Bushido - The Soul of Japan » — Inazô Nitobe avait écrit, dans un rapport de la SDN publié en 1922 sous le titre « Esperanto as an International Auxiliary Language » : « On peut affirmer avec une certitude absolue que l’espéranto est de huit à dix fois plus facile que n’importe quelle langue étrangère et qu’il est possible d’acquérir une parfaite élocution sans quitter son propre pays. Ceci est en soi un résultat très appréciable. »
Il est clair que nous avons affaire ici à des gens qui se disent impartiaux, mais qui ne tiennent aucun compte des réponses données à la suite de cet article et des précédents, surtout les deux avant-derniers, où celui qui extrait sa plume d’où tout le monde le sait maintenant, est venu ici pour ne rien faire d’autre que « pour emmerder » le monde, comme il l’a reconnu lui-même (c’est le seul point honnête de sa part !). Et qui a cherché son argumentation dans un site poubelle d’un individu aussi malade que lui, sinon plus.
A propos de l’anglais en 50 heures, les visiteurs qui ont des années d’étude apprécieront. Les rapports sur les forums sociaux, à commencer par celui de Porto Alegre, sont éloquents sur la communication linguistique entre les participants. Quel gâchis ! Parcourir des milliers de kilomètres pour être à chaque instant dans l’impossibilité de dialoguer directement, c’est ça la communication ? « Ne parlons pas des problèmes matériels les interprètes font très souvent défaut. » (Témoignage Chrétien, 7 février 2002). Et cette mésaventure de Dominique Voynet, qui avait dit de l’espéranto que c’était « de la connerie » (de la même façon que Pierre Bénichou avait dit que c’était « une merde »), à son retour du sommet de Kyoto : « Toutes les discussions techniques se sont déroulées en anglais, sans la moindre traduction, alors qu’il s’agissait d’une conférence des Nations unies. Trop de délégués ont été ainsi en situation d’infériorité, dans l’incapacité de répondre efficacement, de faire entendre leurs arguments. » ( Journal du Dimanche, 14 décembre 1997).
Le 3 septembre 1907, voici donc bientôt cent ans, dans un rapport adressé au ministre de l’Instruction publique, le professeur Théophile Cart avait écrit : “Il n’y a aucune témérité à prédire que la solution par l’étude de langues étrangères, toujours plus nombreuses et mieux apprises, aboutira à la faillite. Vainement on s’efforce de la retarder par de fréquents remaniements de méthodes. Elle est fatale, parce que la mémoire a ses limites. Le nombre de personnes capables d’apprendre « pratiquement » deux ou trois langues étrangères, avec tant d’autres choses, en outre est infime ; or c’est à un nombre d’hommes continuellement croissant qu’il importe de pouvoir communiquer avec des nations de langues différentes, de plus en plus nombreuses.”
Le professeur Théopohile Cart avait été envoyé par le gouvernement pour enseigner les Lettres à l’Université d’Uppsala (Suède) en 1891-92, puis nommé président de la Société de Linguistique de Paris. Polyglotte (7 langues), professeur au Lycée Henri IV (1892-1921) et à l’Ecole des Sciences Politiques à partir de 1893, il avait découvert l’espéranto en 1894 mais ne l’apprit qu’en 1901. Il en devint dès lors l’un des plus fermes et brillants défenseurs. Donc pas vraiment du genre demeuré, pas plus que d’autres pionniers du début du siècle dernier tels que Carlo Bourlet (déjà présenté plus haut), le général Sebert, le mathématicien Paul Appell, le recteur Emile Boirac de l’Académie de Dijon et bien d’autres encore.
Et si l’on regarde le Rapport Bertaux (1982) : “Nos élèves sont, à 99%, incapables de faire une phrase de leur cru, incapables de lire un article de journal, incapables de s’entretenir avec un camarade de leur âge dans sa langue.”
Et le rapport de l’Inspection générale de l’enseignement (1992) : “l’hégémonie de l’anglais pose problème”. Il apparaît que les résultats ne sont pas à la mesure de l’effort fourni : “Toujours heureux de pouvoir répondre à des questions par des bribes d’énoncés ou des mots isolés, les enfants sont plus rarement capables de faire des phrases complètes. En définitive, le gain le plus net et le plus durable semble être d’ordre psychologique plutôt que linguistique.”
Et le Rapport n° 73 de la commission du Sénat sur l’enseignement des langues 1995 : “situation alarmante”.
Il y a aussi les rapports Legendre (n° 73 du Sénat, 1995-1996 et n° 63, 2003-2004), Herbillon (n° 502, Assemblée nationale, 2003), tous déjà cités précédemment. Tout ceci montre combien farfelues sont les pseudo solutions adoptées jusqu’à maintenant pour améliorer la communication entre les peuples. Voici plus d’un siècle que l’Éducation nationale tourne en rond. En fait, les pouvoirs ne veulent pas que les peuples, et surtout les travailleurs, les couches les plus modestes de la population, aient accès à une bonne compréhension : diviser pour régner. Et cette question concerne plus particulièrement le syndicalisme et les travailleurs. D’où cet article.
Enfin, ceux qui aiment en savoir plus peuvent trouver un document fort intéressant sur http://www.2-2.se/fr/index.html Son auteur est Hans Malv, un médecin suédois, donc d’un des pays les plus fortement anglicisés d’Europe.
Alors, les trolls « impatiaux » de plus-que-minable : un peu de sérieux, SVP.
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Monsieur Masson, Cessez de vous dissimuler derrière des linguistes pour affirmer que l’espéranto est une bonne langue internationale. Il n’y a que moi qui conteste ce point, et personne d’autre. Ce n’est donc pas situé au centre du débat.
Je vais essayer d’exprimer clairement (bien que la plupart des choses que je vais dire ne sont que répétition de ce que j’ai déjà dit) et courtoisement (bien que votre attitude méprisante et méprisable ne m’y encourage pas) ce que nous avons dit.
Voici les quelques points abordés en priorité par notre équipe de trolls insupportables. Je me répéte, en effet, mais comme vous ne semblez pas vouloir le lire en face et que nous ne cessons de dériver, il vaut mieux que je recommence.
1. L’espéranto n’est que peu connu internationalement.
Par conséquent, il est de nos jours, dans notre réalité, plus facile de se comprendre en anglais qu’en espéranto, ou en toute autre langue. Par conséquent l’anglais a pris le rôle de langue internationale, aux dépends de l’espéranto.
Vrai ou faux ? La plupart de vos suiveurs ont déjà confirmé qu’ils étaient d’accord sur ce point.
2. L’anglais est une langue facile.
Non pas d’un point de vue purement linguistique, en effet, c’est l’avis de Korhan et je pense qu’il se trompe. On dispose cependant de milliers d’opportunité de parler en anglais, dans toutes les circonstances, et de peu d’opportunités de parler les autres langues, seulement dans des circonstances particulières. Par conséquent, on pratiquera l’anglais, d’une manière ou d’une autre, beaucoup plus souvent que les autres langues. Ce facteur facilitera l’apprentissage de l’anglais, bien que cette langue soit d’un point de vue purement linguistique, plus difficile que - par exemple - l’espéranto. Attention, je ne dis pas qu’elle serait grâce à cet argument une langue PLUS FACILE que l’espéranto, je dis qu’elle sera, ELLE AUSSI, FACILE à apprendre.
Vrai ou faux ? Le « bain » linguistique facilite-t-il l’apprentissage d’une langue ?
3. Nul ne conteste que l’espéranto fait des progrès. Nul ne conteste que l’espéranto serait une langue appropriée à son usage (à part moi, en me basant également sur quelqu’un qui semble linguiste d’après ses arguments, et qui a le mérite d’être convaincant. Mais comme vous avez produit une réponse de groupe, je ne vais pas entrer dans les détails de ce que je pense personnellement). Nul ne conteste non plus que l’espéranto est lui aussi une langue facile à apprendre pour la plupart des gens. Nul ne suppose que les seuls défenseurs de l’espéranto sont des demeurés imbéciles (et je ne peux malheureusement pas en dire autant par rapport à vous, envers ses détracteurs.)
Pour quelle raison aurions-nous besoin de parler couramment espéranto, ou même de disposer d’une quelconque expérience en quoi que ce soit, pour affirmer la base de ce que nous affirmons ?
Le reste du « débat » n’est que de l’enrobage, du hors-sujet et du trollage. Je vous remercie par ailleurs de ne pas tomber dans la facilité en nous surnommant tous Aspexplorer.
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Osef.
Quoi que vous en pensiez, je suis fan de la culture anglo-saxonne, donc permettez une analogie avec le récent film Gladiator, en français Gladiateur (en fait culture européenne mais ne chinoisons pas) :
Le choix est entre accepter « l’esclavage » d’une solution injuste et peu efficace, ou résister et proposer une alternative, que nos dirigeants refusent même de tester. Chacun est libre de son choix, même si beaucoup ne sont pas conscients de cette situation. Spartacus a refusé l’esclavage.
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Zéro partout. En voilà encore un qui ramène sa science sans rien avoir compris au problème, sans même avoir lu les réponses données précédemment, à la suite de cet article et des autres, et alors que le présent article traite des questions de communication entre syndicalistes et, d’une façon générale, entre les couches populaires des divers pays.
Devrais-je passer mon temps à réécrire mille fois les mêmes réponses auxquelles j’ai ajouté une multitude de liens ? Je ne vois guère de différence entre, d’une part, celui qui se prend pour un explorateur, qui fait ses recherches dans des poubelles, qui trouve son inspiration là où ça ne sent pas la rose, et, d’autre part, ceux qui viennent avec leurs gros sabots pour asséner leurs « évidences ». Mais toutes les déviations existent et il y en a peut-être qui aiment ça.
La question n° 1 est simpliste, et il ne peut être question de donner une réponse simpliste. Toute personne qui veut en savoir plus trouvera de la matière à réflexion sur http://www.esperanto-sat.info/article198.html : « L’anglo-américain, devenu l’espéranto de notre siècle... », et aussi dans divers articles de Claude Piron : http://claudepiron.free.fr/
La question n° 2 est tout aussi débile. Je ne connais aucun espérantiste qui ait dit le contraire. Des réponses ont déjà été données. L’anglais est effectivement si facile que même les pays anglophones ont des problèmes pour l’enseigner (dyslexie) et d’autres difficultés ! Sans parler des enfants coréens qui doivent subir une opération chirurgicale à 230 jusqu’à 400 dollars afin de se faire couper le frein de la langue pour pouvoir prononcer correctement la langue de Bush (cf : Los Angeles Time 31/03/2002, Barbara Demick). D’après le quotidien coréen « Dong-A » : « L’anglais est en train de faire de l’enfance un enfer ». Selon Jonathan Hills, qui enseigne cette langue sur la chaîne de télévision éducative nationale : « Apprendre l’anglais est devenu la religion nationale »... Quand certains insinuent que l’espéranto est une secte, voilà de quoi éclater de rire, en tous cas pour une personne informée. Là aussi, j’ai mis des liens à des articles publiés dans des pays anglophones, mais, là aussi, les clones de « l’explorateur » se gardent bien d’aller voir ce qui ébranlerait leur foi en l’anglais. J’ai évoqué le cas d’un enseignant d’anglais qui, à Hawaï, avait pu constater que l’espéranto facilitait considérablement l’étude de leur propre langue. Cette constatation, de la valeur de l’espéranto comme enseignement préparatoire à celui des langues, y compris pour l’anglais, avait été faite aussi par le professeur Mario Pei (Columbia University). Charles Durand, l’auteur de « La mise en place des monopoles du savoir » (L’Harmattan), qui a vécu près d’un quart de siècles aux États-Unis, au Canada et au Japon, a écrit à juste titre : « L’anglais est donc la langue la plus facile à mal parler et cela se vérifie dans presque tous les pays du monde où l’anglais est largement utilisé avec les étrangers qui ne connaissent pas la langue du pays » (p. 43). Mais j’estime ne pas avoir à revenir sur des réponses détaillées déjà faites.
Le plus grave, c’est que la question infiniment plus menaçante de la domination linguistique et de ses conséquences économiques, sociales et culturelles est totalement occultée dans ces questions. Article à lire : http://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/SCHILLER/10788.htm
Quant à la question n° 3, bravo la science ! Le seul véritable obstacle à l’espéranto est d’origine politique, comme l’a confirmé le professeur Umberto Eco. Ça me rappelle étrangement le raisonnement de celui qui, au départ, se réclamait d’une « formation scientifique » et pour lequel il est apparu, par la suite, qu’il était allé chercher son inspiration là où tout le monde le sait déjà. Le mépris de gens qui se conduisent de la même façon, même avec un peu plus de délicatesse, ne me gêne nullement, car je m’adresse essentiellement à des personnes qui cherchent à trouver des réponses et informations données ainsi que des liens. Libre à elles d’en conclure ce qu’elles veulent. Je me sens très honoré par ce mépris, car toutes les grandes figures du mouvement social, des inventeurs et même bon nombre de grands noms de la science ont connu ça. C’est vraiment trop d’honneur pour ma modeste personne.
Quoi qu’il en soit, des informations complémentaires, en relation avec le thème de cet article, sont maintenant en ligne sur www.esperanto-sat.info :
Service de Presse, octobre 2006, en pdf
Syndicalisme sans frontières (le présent article avec mention de sa source)
Syndicalisme et espéranto : rappels historiques
Syndicalisme et espéranto, d’hier à aujourd’hui
Ludwik Lejzer Zamenhof, Elisée Reclus, Emile Masson et l’espéranto
Nouvelles brèves
Le Service de Presse de novembre comportera aussi des articles sur ce même sujet, dont un écrit par un responsable syndical belge qui confirme la nécessité d’une langue internationale autre que l’anglais.
Le fait que l’espéranto se soit hissé à ce point, sans avoir coûté de l’argent aux États, donc aux contribuables, et ceci en dépit d’une multitude d’entraves déjà évoquées, du silence dans certains médias, dans les établissements d’enseignement, en dépit de commérages, de propos dévalorisants, c’est tout simplement prodigieux. Il est facile, sinon de calculer, en tous cas d’imaginer, ce qui se passerait si tous les États consacraient seulement 1/10 du budget de l’enseignement de l’anglais à celui de l’espéranto. Il serait d’ailleurs bon que les citoyens de tous les pays connaissent le coût de l’anglais dans leur budget de l’enseignement, par rapport, par exemple, à celui de l’éducation civique.
Quant à dire que je me dissimule derrière des linguistes, la bonne blague que voilà ! Ce serait trop facile ensuite de dire que les usagers de l’espéranto sont seuls à plaider pour cette langue. Et ceci alors que l’anglais est encensé à longueur de journée et à tour de bras et que personne ne peut échapper à ce conditionnement organisé. L’espéranto ne peut être dissocié des prises de position de ceux qui considèrent qu’il doit être pris en considération et dont les avis ne sont pas pris en compte dans les médias. Par contre, on nous martelle qu’il n’est point de salut sans l’anglais. L’un des derniers en date à l’avoir fait a été Bernard Kouchner dans l’émission de nuit de Laurent Ruquier, sur France 2. Et ça, ça ne semble pas gêner ceux qui bavent sur l’espéranto.
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Je vois que vous arrivez toujours à répondre par un pavé entièrement hors-sujet, quelles que soient les circonstances.
Vous ne répondez pas à la question 1. J’ai lu en entier votre article (au demeurant fort intéressant, bien qu’il prenne quelques raccourcis), et je n’y vois aucun point de rapport avec la question que nous avons posée. J’attire votre attention sur le fait que, selon vos suiveurs, « personne n’a jamais dit le contraire » à propos de ladite question.
Voici des propos de Krokodilo : « Les espérantistes ne sont pas nombreux. Oui, c’est vrai. [...] l’anglais est très répandu, mais il y a très peu d’espérantistes dans le monde. C’est vrai. [...] les espérantistes sont très peu nombreux, et dispersés. Oui, c’est vrai. »
Or ce point 1 n’est qu’une déduction de logique de base tirée de cette affirmation. Sauf bien sûr, si vous voulez prétendre qu’une langue parlée par peu de gens est plus efficace pour se comprendre qu’une langue parlée (bien ou mal, mais parlée) par beaucoup de gens. Vous traitez la question de simpliste, et je vous accorde que la conclusion est effectivement d’une simplicité désolante. Vous pouvez penser que j’ai tort, mais ce n’est pas une raison pour arrêter de penser.
Votre répondez à la question 2, mais d’une manière hors-sujet. Je n’ai jamais prétendu que l’anglais était facile à apprendre d’un point de vue linguistique (et je l’ai dit, plusieurs fois. Mais j’oubliais, c’est moi qui ne lit pas vos réponses). Cependant, dans la réalité, d’autres facteurs rentrent en compte que la linguistique pure, et c’est un de ces facteurs que je développe dans ce second point. Et cela, vous l’occultez autant que possible dans votre argumentation. C’est tellement plus facile de parler d’un monde théorique, ce lieu où seule la langue en elle-même compte et où l’espéranto est effectivement beaucoup plus facile à apprendre que l’anglais.
Quant à la question 3, j’y faisais référence à ce que NOUS, les clones, les trolls, NE disions PAS. Et vous trouvez encore moyen de me reprocher quelque chose ?
Pour conclure, j’ajouterai que vos piques personnelles envers Asp explorer n’émeuvent plus personne. Chacun sait qu’il ne retire pas son clavier de son anus avant de poster, et quand bien même il le ferait, cela ne signifierait pas obligatoirement que ce qu’il tape soit faux. Pour boucler la boucle, je dirai que vos références répétées constituent des attaques merdiques

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Merci d’avoir avoué que, chez vous aussi, la matière fait cale et occasionne de ce fait des blocages ! Décidément ceux qui sont taillés dans le même bois se rassemblent et se ressemblent !
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En ce moment, en raison du salon de l’automobile, il est de plus en plus question des moteurs moins polluants. Hier au soir, l’émission d’Yves Calvi, sur France 5, a traité de ce sujet. L’un des participants a parlé du moteur à air comprimé qui a, certes, un très grand avantage : pollution zéro, mais aussi des inconvénients pour lesquels la solution n’a pas encore été trouvée : faible autonomie, problème de stockage de l’air comprimé, sans compter que la compression de l’air exige de l’énergie ; or, l’énergie non polluante est encore rare. Mais il existe des groupes de pression, en particulier celui des industries pétro-chimique et automobile, les banques aussi, qui saisissent toutes les occasions pour entraver les recherches en ce sens. La quasi totalité des véhicules consomment de l’essence ou du gazole, et les pétroliers ne veulent pas voir ça changer, en tous cas pas tout de suite. Il n’est pas dit qu’ils n’y viendront pas un jour. Certains commencent, en effet, à étudier la question.
La situation est assez comparable pour la langue non polluante, économique, efficace et équitable qu’est l’espéranto. Pour l’espéranto comme pour les moteurs propres, ce n’est pas en France qu’il faut chercher une attitude intelligente des pouvoirs publics soumis non point au désir exprimé par les électeurs, mais aux multinationales qui, elles, imposent leur volonté et qui sont attentives aux désirs de leurs boursicoteurs avides de profit : qu’importe pour eux si ça fait crever du monde. L’ingéniosité, qui existe pourtant, passe après.
Pourtant, dans des conditions normales d’information dans les médias et de formation dans l’enseignement, l’essor de l’espéranto serait fulgurant, et ceci à un coût nettement moindre que pour l’anglais. L’application de la méthode Cseh d’enseignement de l’espéranto, qui a fait ses preuves auprès de travailleurs de diverses origines linguistiques, dans des cours réunissant un grand nombre de personnes (jusqu’à 400, surtout des mineurs, des cheminots et des employés en Laponie suédoise, dans les années 1930), trouvera un jour sa place dans des émissions de télévision qui feront un tabac. Les progrès peuvent être considérables en une génération. L’expérience, encore modeste, d’Internacia Televido http://internacia.tv/ ouvre de nouvelles perspectives, de même que le nouveau support DVD de documentation et d’information « Esperanto Elektronike » et, tout dernièrement, le film « Gerda malaperis » qui enrichit le matériel de formation. Le mur de la honte linguistique peut être démoli comme le fut celui, en dur, de Berlin. Les anglodépendants trouvent que la situation est très bien ainsi, mais l’essor de l’espéranto représente l’intérêt d’une très large majorité de la population européenne et mondiale. Le rapport Grin qui, comme toute référence précise, fait l’effet d’une poignée d’orties dans le slip de certains, souligne que :
page 102 : "En l’espace d’une génération, des transferts injustes de milliards d’Euros peuvent être éliminés, et à l’échelle de l’Union Européenne, une économie nette de l’ordre de 25 milliards d’Euros annuellement peut être réalisée. À titre de comparaison, l’intégralité des dépenses budgétées pour 2005 par l’Union Européenne est de 116,55 milliards d’Euros. On voit mal au nom de quelle logique 23 des 25 États membres devraient continuer à accorder aux deux autres un cadeau qui leur coûte, rien qu’au niveau du système éducatif, la bagatelle de 26,7 milliards d’Euros chaque année, d’autant plus que cet effort massif laisse la majorité des citoyens européens en situation d’infériorité. Devant un intérêt si évidemment convergent, et qui plus est parfaitement compatible avec les exigences de la justice sociale, la sagesse devrait donc amener les États à s’entendre pour une mise en place progressive et coordonnée du scénario 3. Naturellement, cette coordination entre États ne doit pas porter que sur la politique éducative ; elle doit aussi se préoccuper de la diffusion d’information et l’évolution des mentalités."
Tel est bien le problème, car, comme nous avons pu le constater dans certains commentaires, il reste du travail à faire pour que les mentalités évoluent. Précisons que le « scenario 3 » est celui qui met l’espéranto en scène. Et rappelons que ce document, intitulé « L’enseignement des langues étrangères comme politique publique » peut être téléchargé sur : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/054000678/index.shtml
A propos de celui qui a écrit que la confusion des langues était une punition, je viens de retrouver un texte dans lequel il était question d’une enquête réalisée en Belgique en 1977. L’une des personnes interrogées avait répondu « Dieu a créé les langues pour dresser des barrières entre les hommes, donc une langue commune serait contre la volonté de Dieu ». Jusqu’où peut se fourrer la connerie humaine ! On pourrait dans ce cas parler d’histoire belge, mais les Français, comme nous avons pu le voir, ne sont pas en reste.
L’allusion à l’anglais en cinquante heures a réveillé en moi le souvenir d’une lecture. Ouf ! Je viens enfin de retrouver le secret pour parler l’anglais en beaucoup moins de cinquante heures ! Je savais que j’avais quelque part la traduction en espéranto d’un petit livre de Willy Breinholst : « Scandinavians - that’s us », qui a eu un succès mondial. Danois, journaliste et écrivain, l’auteur est surtout humoriste, et ce petit livre a été édité en traduction espéranto en 1956 par Norda Prismo, Stockholm, sous le titre « Ni en Skandinavio » (Littéralement : Nous, en Scandinavie). En page 12, je lis : « Kiam dano estas trinkinta tri glasojn, li ekkantas, post ses glasoj, li parolas flue angle ». Ce qui se traduit par : Lorsqu’un Danois a bu trois verres, il commence à chanter, après six verres, il parle couramment l’anglais. Cependant, rien ne démontre que l’effet soit identique pour les Français. Qui peut essayer ? Mais attention : tout abus, etc., etc.

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Il me semble que votre analogie est biaisée car je ne vois pas en quoi une langue peut-être polluante, c’est-à-dire nocive pour son environnement, ni pourquoi l’esperanto le serait moins qu’une autre.
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Je maintiens qu’il existe actuellement une pollution culturo-linguistique. La marée noire de l’anglais menace toutes les cultures, et pas seulement en Europe. Il y a même une expression plus forte que le mot « pollution ». L’expression « Killer Language » (parfois aussi « language killer » — oui, on peut dire aussi "langage qui leurre !) n’est pas de moi : http://en.wikipedia.org/wiki/Killer_languagehttp://en.wikipedia.org/wiki/Killer_language — voir aussi : http://www.wholeearthmag.com/ArticleBin/328.html .
Un exemple : ce que l’on nomme abusivement « Eurovision » n’est pas une vision artistique de l’Europe. C’est une caricature de l’Europe culturelle. Si l’espéranto devenait la langue commune reconnue dans l’UE et dans le monde, et s’il occupait la place que l’anglais occupe actuellement dans l’Eurovision et dans le paysage audio-visuel français (PAF), alors je serais le premier à protester avec la vigueur que l’on me connaît. Mais ce risque n’existe pas, car il n’y a derrière l’espéranto aucune puissance d’argent et aucune nation, mais une foule d’individualités qui refusent l’aliénation linguistique et culturelle. Je ne verrais par contre aucun inconvénient à ce que, à l’Eurovision, une chanson soit en partie chantée en espéranto, par exemple le refrain, et que le pourcentage de chansons en espéranto dans le PAF n’excède pas 10%. Or, l’anglais approche souvent, et dépasse encore plus souvent, les 50%, étouffant ainsi la création en langues vivantes, nationales et régionales (ou minoritaires).
Qui se souvient encore d’une chanson en allemand, en italien ou dans d’autres langues européennes ? Pour ma part, je me souviens seulement de quelques très jolies chansons de l’italienne Gigliola Cinquetti parmi lesquelles « Non Ho L’Eta » (Eurovision 1964) et « Warum ? » de Camillo. Il y a certes de très belles chansons en anglais, et même beaucoup, mais de là à ce que les productions anglo-améicaines déversent leurs poubelles sur le reste du monde, et en faisant payer très cher ceux qui subissent ça non seulement dans le PAF, mais aussi dans les grandes surfaces, alors il y a un moment où il faut dire : Halte !
La domination de l’anglais a de lourdes conséquences sur notre façon de penser, et c’était bien l’objectif de l’« Anglo-American Report Conference » de 1961 : voir « L’anglais pour transformer l’univers des étudiants » (anglais-français-espéranto) : http://www.esperanto-sat.info/article608.html
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Dans la mesure où vous défendez une langue internationale, il faudrait voir à ne pas avancer des arguments contre une langue internationale. Cela serait contradictoire.
Ah, mais j’ai oublié, la langue est neutre ce qui changera tout en effet, offe courseuh. Et j’avais oublié également que je parlais du haut de mon cul, ce qui rend mon argumentation nulle et non avenue.
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« Les syndicats devraient maintenant constater le danger qui les menace, et je recommande à ceux qui, parmi vous, sont membres de syndicats, de soulever cette question lors des réunions syndicales. Des compagnies multinationales peuvent communiquer et collaborer en envoyant leurs administrateurs à des cours de français ou d’allemand à raison de 500 livres par personne. » Ces mots, publiés dans « The British Esperantist » (août-septembre 1972), écrits par le président de British Esperanto Association, montrent que les espérantistes étaient seuls à être conscients de la menace. Bien entendu, ils n’ont pas été écoutés : des rêveurs, des farfelus, des gens qui n’ont ni les pieds sur terre ni les yeux en face des trous, des utopistes...
Pour la période 1971-1972, donc juste avant l’adhésion de la Grande-Bretagne au Marché Commun (1er janvier 1993), le British Council avait reçu 16% de crédits supplémentaires pour donner plus de poids à l’anglais dans ce qui allait devenir l’Union européenne. On dit que gouverner, c’est prévoir, mais, là, personne n’a prêté attention à la manoeuvre. Ne serions-nous pas gouvernés par des rêveurs, des farfelus, des gens qui n’ont ni les pieds sur terre ni les yeux en face des trous, des utopistes ?...
Plus d’un quart de siècle après, les entreprises des pays anglophones peuvent se passer de cours d’allemand et de français. Ailleurs, ils doivent financer des cours de langues, en premier lieu d’anglais.
Le même Leon-Smith avait écrit en outre : « Mais quoi pour les travailleurs ? Est-ce que les syndicats consentiront à être fragmentés, scindés en groupes linguistiques ? N’y aura-t-il jamais un Conseil Européen des Syndicats alors qu’existent déjà des organisations d’employeurs à l’échelle internationale ? Les employés ne pourront-ils jamais se rencontrer et se comprendre ? »
C’est fort intéressant si l’on considère que c’est seulement au début de novembre 2006 que se tiendra, à Vienne, le congrès fondateur de la Confédération syndicale internationale (CSI). Que de temps perdu ! Et dans ce congrès, quatre langues au lourd passé colonial, surtout trois, domineront. Autrement dit : La dictature, c’est « Ferme ta gueule ». La démocratie, c’est « Cause toujours ». Et le bon moyen de fermer la gueule des gens, c’est de les contraindre de s’exprimer dans une langue qu’ils ne maîtrisent pas, dans laquelle ils sont très inférieurs à leurs vis-à-vis.
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Il serait peut-être temps d’apprendre à argumenter.
En effet, votre commentaire n’est que pure rhétorique : aucun lien logique, les arguments sont bancals, les exemples sont inadaptés ou vides de sens et aucune référence réelle (externe) n’est présente.
J’admet que mon commentaire est peu constructif, cependant j’apprécierais — et je ne dois pas être le seul — que vous en teniez compte en faisant un petit effort de rigueur lors de vos rédactions.
En espérant humblement vous avoir éclairé, bonne continuation.
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Pour revenir sur le thème initial, il y a des points que je souhaiterais évoquer, celui des entreprises et groupes multinationaux.
Deux aspects se présentent, les contacts intersyndicaux et les réunions direction-syndicats. On peut penser que toute entreprise multinationale a choisi une (et vraissemblablement une seule) langue nationale comme langue officielle.
Si les contacts intersyndicaux se font à partir de cette langue officielle, les syndicats de cadres seront incontestablement avantagés par rapport aux syndicats dits « ouvriers ».
Il est propable que les cadres, de par leur formation auront déjà acquis cette langue (au moins une base solide) et il est de coutume que les entreprises paient la formation complémentaire adéquate à leurs cadres pour favoriser l’habituelle synergie du groupe.
De là à payer une formation de langue aux syndicalistes « ouvriers », ne rêvons pas.
Je n’ai pas l’arrogance de prétendre que les « ouvriers » sont des illettrés, je sais seulement par expérience personnelle qu’il est déjà difficile de mener conjointement formation personnelle et action syndicale. S’il faut en plus se payer un stage d’étude outre-Atlantique ...
Conclusion sur cet aspect : les syndicats ouvriers seront obligé de faire appel à des interprêtes et traducteurs. Qui paie ? Si le groupe accepte de contribuer à ces dépenses, les dits interprètes se trouvent, de fait, employés par le groupe. Quid de la déontologie professionnelle.
Je n’ose envisager le cas où le groupe multinational à choisi comme langue officielle celle de pays où il n’a aucun établissement !
Dans le cas des réunions direction-syndicats, quel peut être le poids d’un syndicat national (même s’il s’agit du plus important du groupe) si ses délégués ne maîtrisant pas suffisamment la langue, ne peuvent s’impliquer totalement dans les négociations.
Conclusion sur cet aspect : les syndicats ouvriers risquent d’être contraints de, soit déléguer l’un des leurs, pas forcément le plus compétent sur le dossier à traiter, mais le plus compétent dans la langue utilisée. Soit faire une totale confiance aux syndicats ouvriers natifs du pays de la langue officielle.
Il est certain qu’un langue neutre et facile aiderait le monde syndical.
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À ma connaissance, le problème ne se pose pas vraiment car dans la plupart des entreprises multinationnales, à l’exception de leurs branches locales, l’anglais est un prérequis à l’embauche. Donc là où une langue commune est utile aux syndicats, l’anglais est déjà omniprésent.
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L’anglais est, en effet, souvent un pré-requis à l’embauche des cadres, et encore, à partir d’un certain niveau.
Certainement pas pour celui des opérationnels de base, c’est à dire ceux qui ont le plus besoin de se défendre.
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Les opérationnels de base ont généralement besoin de traîter uniquement avec la branche nationale de la maison mère et peuvent se contenter de la langue nationnale de là où ils travailent. Dans les rares cas où communiquer directement avec la direction générale s’impose, cette communication se fait généralement par l’intermédiaire des dirigents du syndicat, qui ont généralement une érudition suffisante pour parler en anglais.
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Merci d’en revenir enfin au thème, d’assainir et d’enrichir le débat. Le but de mon article était, en effet, de montrer que les problèmes de communication linguistique existent depuis longtemps pour le monde du travail — pas moins d’un siècle — et qu’il devient de plus en plus évident avec la mondialisation, la construction et l’élargissement de l’UE qui aura bientôt 22 langues officielles.
Selon les règles d’une d’interprétation de qualité rigoureuse, pour lesquelles la formule est : x = n (n-1), même pour 22 délégués, députés ou représentants seulement, il faut 22 x 21 interprètes, soit 462. En pratique, c’est souvent impossible. On passe souvent par le biais d’une langue-pivot, donc avec une double traduction et un risque doublé d’erreurs et de quiproquos.
Pour avoir une idée de la complexité du problème d’interprétation, voir : PREPARER UNE REUNION AVEC INTERPRETATION (document Unesco) http://www.unesco.org/int/orgnffr.html
ou aussi (document du Conseil de l’Union européenne) : http://ue.eu.int/ueDocs/newsWord/fr/misc/73688.doc
Autre document intéressant : LANGUES dans le MONDE sur http://villemin.gerard.free.fr/Langue/LangMond.htm
Lors des congrès de l’Association Mondiale Anationale (SAT : http://satesperanto.org/ ), association socio-culturelle de travailleurs fondée à Prague en 1921, et qui a adopté d’emblée l’espéranto comme langue de travail, de tels problèmes sont tout à fait inexistants. Chacun arrive avec, en quelque sorte, ses propres capacités d’interprétation : il/elle exprime sa pensée directement en espéranto. L’effort pour apprendre l’espéranto, bien moindre que pour toute autre langue, a été partagé de façon équitable, ce qui n’est pas le cas lorsque l’anglais est la langue de congrès : il n’a coûté aucun effort supplémentaire au natif anglophone et, de plus, dans de tels congrès, ce sont les natifs qui interviennent le plus fréquemment et le plus adroitement. Et c’est bien ce problème que souligne le rapport GRIN, dont certains ne veulent pas entendre parler : "la position dominante des anglophones dans toute situation de négociation, de concurrence ou de conflit se déroulant en anglais. (pages 65-66, point 5)
Mieux encore, du côté patronal, certains sont revenus du tout-à-l’anglais. Son omniprésence n’est pas une raison valable pour continuer et s’enfoncer dans l’erreur.
En avril 2001, selon un communiqué de l’AFP, Louis Schweitzer, le PDG de Renault, avait déclaré : “La langue a été une difficulté un peu supérieure à ce que nous pensions. Nous avions choisi l’anglais comme langue de l’alliance mais cela s’est avéré un handicap avec un rendement réduit de part et d’autre.“ Il convient de rappeler que L. Schweitzer avait reçu, en 1999, le “Prix de la Carpette Anglaise” pour avoir rendu l’anglais obligatoire pour la direction et l’encadrement de ses filiales dispersées à travers le monde.
Du côté de la multinationale pharmaceutique Sanofi-Aventis, le magazine économique « L’Expansion » (novembre 2004) avait posé à son PDG, Jean-François Dehecq, la question : « Quelle est la langue officielle de Sanofi-Adventis ? ». Réponse :« Ce n’est sûrement pas l’anglais. Une multinationale est une entreprise dans laquelle chacun peut parler sa langue. Dans une réunion, c’est du cerveau des gens dont on a besoin. Si vous les obligez à parler anglais, les Anglo-Saxons arrivent avec 100 % de leurs capacités, les gens qui parlent très bien, avec 50 %, et la majorité, avec 10 %. À vouloir tous être anglo-saxons, il ne faut pas s’étonner que ce soient les anglo-saxons qui gagnent. »
J’ai eu moi-même, en espéranto, par internet, pas mal d’échanges intéressants avec M. Etsuo Miyoshi, directeur de la société japonaise Swany Corp (fabrication de gants et de cannes-valises) qui a des usines non seulement au Japon, mais aussi en Chine, en Corée et à Taïwan. Il a exposé les énormes difficultés qu’avait représenté pour lui l’apprentissage de l’anglais, dans lequel il ne se sent toujours pas à l’aise. En plus de l’anglais, Etsuo Miyoshi a été amené à apprendre le coréen et s’est rendu compte que ses occupations ne lui laissaient pas le temps d’étudier aussi le chinois et d’autres langues. Il a donc opté pour l’espéranto et s’est ainsi rendu compte non seulement de son utilité et de son efficacité, mais aussi de son intérêt comme moyen d’éviter la fracture linguistique qui favorise elle-même les fractures économique et sociale conflictuelles. C’est cette expérience qui l’a amené à plaider, avec beaucoup d’énergie, en sa faveur, notamment lors du congrès de Londres des Fédéralistes mondiaux, en 2002, au sein desquels il occupe de hautes fonctions. Voir ses articles publiés dans « Le Figaro » sous le titre « Europe du tout - anglais . . . À qui la faute ? » www.swany.co.jp/phillipson/img/lefigaro.pdf , et « Le Monde » sous le titre "Parlez-vous européen ? : www.esperanto-france.org/actualites/LeMonde260904.pdf .
Au niveau des cadres, je ne peux pas dévoiler le contenu d’un long article, fort intéressant, que j’ai reçu de M. Thierry Baudson (déjà cité dans mon article) et qui paraîtra au début de novembre dans le supplément d’information en français de la revue La SAGO. Mais il confirme que le problème existe bel et bien, même au niveau des cadres. Donc, que penser au niveau des travailleurs, des employés et de leurs représentants ?
Il est très juste de souligner que les exigences sont de plus en plus fortes pour la compétence en anglais. Ceci se passe au détriment de la compétence professionnelle. Il n’y a donc pas lieu de s’étonner que tant de choses marchent de travers et que l’on devient de plus en plus dépendants du pays qui mène le monde selon ses caprices par le biais de sa langue. Ce risque existe aussi dans le monde syndical.
J’ai moi-même été amené, lors de congrès de SAT, au Canada, en Italie, aux Pays-Bas, en Suède, en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne, en Croatie (au temps de la Yougoslavie, peu après la mort de Tito), en Suisse, en Finlande, en Espagne, à participer à la commission de rédaction de la résolution du congrès. Tout se déroulait donc en espéranto. Nous étions trois congressistes de pays différents, dont le pays d’accueil. On peut imaginer le temps qu’il nous aurait fallu pour traiter des sujets pas toujours faciles, assez délicats, sur lesquels tout le monde n’était pas d’emblée d’accord, s’il avait fallu avoir six interprètes, ou même seulement trois, forcément bénévoles, donc sans l’expérience et la compétence d’interprètes professionnels.
Et puis, surtout, les interprètes, c’est bien beau, mais en dehors des séances plénières, quand on souhaite dialoguer avec un délégué dont on trouve qu’il a dit des choses intéressantes, qui méritent d’être approfondies, que se passe-t-il ? Eh bien, rien ! Je sais par expérience que, dans un congrès, les moments de pause et de disponibilité ne sont pas moins importants que les séances plénières, car c’est dans ces moments-là que l’on peut, s’il n’y a pas la barrière des langues, développer des idées, établir des contacts, échanger des informations, discuter d’expériences, et même se faire des amitiés. C’est extrêmement enrichissant. Beaucoup de personnes, qui n’aiment pas ou craignent d’intervenir publiquement, révèlent en ces moments qu’elle ont de très bonnes idées et peuvent apporter beaucoup à l’organisation syndicale ou autre.
C’est un fait que, pour beaucoup de travailleurs ou de syndicalistes, l’activité professionnelle, sans compter la vie familiale qui ne doit pas être laissée de côté, ne leur permet pas d’avoir tout le temps nécessaire à l’acquisition d’une langue étrangère. La lassitude physique et nerveuse n’aide pas à se concentrer sur des tâches intellectuelles. Ceux qui plaident pour l’anglais ou, pis encore, pour l’apprentissage de deux ou trois langues, qui passent leur journée dans un bureau climatisé et silencieux, sont incapables de comprendre ça. Dans le « Service de Presse » d’octobre, que l’on peut lire sur le site www.esperanto-sat.info de SAT-Amikaro (= l’Amicale de SAT), ce qu’avait dit au début du siècle dernier un dénommé Marie, secrétaire de l’Union des Syndicats (je restitue le texte tel quel, avec ses fautes) :
“Voici l’opinion d’un bien involontaire profane de l’Espéranto. Sur la langue elle-même, je pèche coupablement par ignorance. C’est, hélas ! le cas de nombreux militants que les préoccupations, le travail et le temps fiévreusement employé, absorbent au point qu’ils souffrent de ne pouvoir posséder d’autres sciences.
C’est ce qui fait que je suis espérantiste de coeur. C’est peu, mais cela indique que ma préférence morale va vers la langue internationale que vous préconisez. Voici pourquoi : D’abord, c’est de l’Espéranto que j’ai entendu parlé en premier ; c’est cette langue que j’ai préconisée moi-même à cause du but qu’elle se promettait ; c’est encore cette langue qui eut la vogue dans les U.P. ; c’est l’Espéranto qu’approuvèrent les Congrès confédéraux ; c’est l’Espéranto dont l’Union des Syndicats de la Seine subventionne modestement un cours organisé par le Syndicat des Peintres de la Seine."
Il convient de se souvenir que des hommes de progrès social, Léon Blum, Jean Zay, plus tard Willy Brandt ,Olof Palme et bien d’autres, se sont exprimés en faveur de l’espéranto.
Enfin, j’apprends à l’instant que, depuis le 12 septembre, l’espéranto est enseigné à titre officiel comme langue à option à l’université de Siauliai, en Lituanie. Donc, il apparaît à chaque instant que cette langue est considérée avec une attention croissante à travers le monde. Pourquoi pas aussi dans le monde syndical qui en a certainement le plus grand besoin ?
Voir aussi : « Les multinationales » sur http://www.esperanto-sat.info/article289.html
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En quoi l’usage de l’espéranto dans les conf. permettrait un meilleur dialogue que l’anglais ? Avec l’espérento tout le monde serait à 10% (très aproximatif) de ses capacités intellectuelles, non ?
L’espéranto ne résoud pas le problème d’une langue supplémentaire à apprendre.
Une autre chose, annexe, l’espéranto n’a de réel usage que de permettre une comunication plus aisée entre les peuples, selon ses défenseurs. Cepandant la littérature en espéranto se limite à des ouvrages traduit, sauf peut-être pour quelques rares exceptions traitant de l’espéranto. L’anglais me permet de lire en VO des œuvres anglophones, sans perte de sens.
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Et voilà encore un olibrius qui ramène sa sience sans avoir étudié quoi que ce soit : « Je ne vois pas ce que c’est, mais j’en cause ! ».
Définition du mot « olibrius » : du nom d’un empereur romain, Olybrius, homme qui se fait fâcheusement remarquer par sa conduite, ses propos bizarres. (Petit Robert).
Littérature originale en espéranto : http://esperanto.net/literaturo/
Literaturo en Esperanto (site californien) : http://donh.best.vwh.net/Esperanto/Literaturo/literaturo.html
sur DMOZ : http://dmoz.org/World/Esperanto/Kulturo/Literaturo/
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Vous avez tout à fait raison, l’anglais est exigé partout, et pour trouver un emploi, on vous demande très souvent une excellente connaissance de cette langue.
Ceci concerne cependant et déjà une certaine élite de la société. Allez pourtant demander aux ouvriers, si on exige d’eux qu’ils chantent en anglais en tournant des boulons à l’usine !
On vous parle aussi de ces syndicats là et non des syndicats de « cadre pour tous «
Bien entendu, et la plupart du temps, les gens portent un jugement, qui concerne n’importe quoi d’ailleurs, en fonction d’eux-mêmes, de leur nombril, de leur petite vie pépère, de leur maison, de leurs petites vacances dans un pays hispanophone avec un guide, etc etc (lisez les commentaires avec lucidité et vous serez édifié)
Pour leur quartier, cela demande déjà un peu plus de maturité.
En effet, cette faculté qui consiste à voir l’humanité dans son ensemble et non de son petit centre du monde devient de plus en plus rare de nos jours !
Comment, cependant, juger un problème d’ordre mondial et de l’avenir lucidement, quand on a les yeux fixés sur soi même et que l’on juge tout en fonction de cette triste réalité ?
De Gaulle disait que les français avaient , en politique et dans leurs projets, une vision à très court terme et que, quand certains de ces projets étaient enfin réalisés, ils n’avaient plus de raison d’être, car la technique était depuis longtemps dépassée » !
Il disait aussi que les « Français étaient des « veaux » Ce n’est pas « ma référence » mais en ce point, je trouve qu’il avait parfaitement raison !
Saint-Exupéry, lui, disait que « la majorité des humains étaient des champignons » Je trouve cela beaucoup plus mignon !
Vous lisez l’anglais en VO, alors le monde va très bien, je vous l’assure ! Soleil ! Soleil !
Et si, d’aventure, il vous venait à l’esprit de vous inquiéter des années à venir, de la géopolitique et de ce qui se prépare dans le monde,
alors allez faire un tour sur ses sites qui valent de l’or et qui ne sont malheureusement que la triste réalité !
Peut-être qu’alors vous hésiterez avant de porter des jugements aussi hatifs et définitifs sur cette politique du tout anglais et dans les syndicats !
http://www.syti.net/Organisations.html
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/06/LIEVEN/13523
http://laniel.free.fr/INDEXES/PapersIndex/AMERICANGULAG/AMERICAN%20GULAG.htm Le goulag américain
http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=166&titre=La-verite-selon-Bush-par-Adriana La vérité selon Bush
http://www.syti.net/Kiosque/Kiosque_USA.htm La guerre de l’Empire (La milito de la Imperio), kun multaj fotoj pri la mafio la la Blanka Domo kaj militfotoj
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« En quoi l’usage de l’espéranto dans les conf. permettrait un meilleur dialogue que l’anglais ? »
Cf. plus haut, en quoi la communication en Eo est plus efficace.
« Avec l’espérento tout le monde serait à 10% (très aproximatif) de ses capacités intellectuelles, non ? »
Justement - non.
« Cepandant la littérature en espéranto se limite à des ouvrages traduit, sauf peut-être pour quelques rares exceptions traitant de l’espéranto. »
Pourquoi ne pas se renseigner avant de parler ?.. La littérature originale en Eo comporte ne nombreux livres qui traitent d’autre chose que de l’espéranto. Mais pour s’en assurer, il faut savoir lire...
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Terry Goodkind, Agatha Chistie, Tolkien, etc. écrivent ou ont écrit en anglais, quoi que vous puissiez en penser.
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Et alors ? Quel rapport avec le thème de cet article ? Il faudrait peut-être se réveiller.
Par ailleurs, Tolkien, qui avait appris l’espéranbto dans sa jeunese, a écrit en 1932 : “Je conseille à tous ceux qui en ont le temps où l’envie de s’occuper du mouvement pour une langue internationale : soutenez loyalement l’espéranto”.
Et il y a des anglophones, qui ont écrit en espéranto, par exemple William Auld, décédé récemment, qui a été proposé plusieurs fois pour le prix Nobel : http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Auld
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Александр Пушкин, Ольга Громыко, братья Вайнеры ont écrit en russe, Umberto Eco a écrit en espagnol, Нечуй-Левицький a écrit en ukrainien, Sei Shonagon a écrit en japonais, Уладзимир Караткевiч a écrit en biélorusse, Reşat Nuri Güntekin a écrit en turc, Vilis Lācis a écrit en letton, Eduard Bornhöhe a écrit en estonien... etc. etc. Et alors ?
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Et alors ? Ça me donne envie d’apprendre le japonais, pas l’espéranto.
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Je ne vois toujours pas le rapport avec le syndicalisme, mais...
Christian Declerc, William Auld, Roman Dobrzyński, Василий Ерошенко, István Ertl, Grindel Falk, Ronald Cecil Gates, Higinio García, Vladimir Gazda, Владимир Глазунов, Христо Горов, Edwin Grobe, Klaus Günkel, Marjorie Boulton, Ante Grgurina, Maria Henriksen, Irena Jabłońska, Jiří Karen, Antonina Apollo, Norbert Bartelmess, Hans Weinhengst et tant d’autres ont écrit en espéranto.
Quand vous apprendrez le japonais suffisamment pour lire en VO, faites-moi signe.
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Excellente idée ! La meilleure idée est effectivement d’apprendre japonais pour lire les auteurs japonais, le russe pour lire les auteurs russes, l’ukrainien pour lire les auteurs ukrainiens et ainsi de suite pour toutes les langues qui ont une littérature. Sinon, on doit se contenter de traductions, soit en français, soit en espéranto ou en d’autres langues que l’on maîtrise. Au moins, le fait d’apprendre toutes ces langues occupe assez de temps pour ne pas en laisser assez pour raconter des âneries.
Par ailleurs :
Upton Sinclair a écrit : « Permettez-moi de dire que de nombreuses années sont nécessaires pour apprendre à fond à lire l’anglais ou le français, l’allemand ou le russe, mais une personne n’ayant qu’une instruction moyenne peut comprendre l’espéranto après seulement trois ou quatre semaines. » Trois de ses romans sont parus en traduction espéranto : http://eo.wikipedia.org/wiki/Upton_Sinclair
Dans « Martin Eden » (chap. XII), Jack London fait dire à l’un de ses héros : « ...Qu’importe ce que vous étudiez. Vous pouvez étudier le français, l’allemand, ou jeter tout cela et apprendre l’espéranto à fond. Vous atteindrez le même niveau culturel. De même, vous pourrez vous occuper du grec ou du latin, mais ces derniers ne vous seront jamais utiles pour quoi que ce soit... ». Sept de ses livres ont été publiés en traduction espéranto : http://eo.wikipedia.org/wiki/Jack_London
Dans ses romans de la série « The Stainless Steel Rat », Harry Harrison http://eo.wikipedia.org/wiki/Harry_Harrison fait jouer à l’espéranto le rôle d’une langue de l’avenir.
Sur le catalogue « Littérature et civilisation comparées », Littératures du XXème siecle http://www.anrtheses.com.fr/Catalogue/SCat_1546.htm , on peut trouver un ouvrage intitulé : L’INFLUENCE DE L’ESPERANTO CHEZ QUATRE AUTEURS DE LA GENERATION REALISTE : JOSE MARIA RODRIGUEZ MENDEZ, LAURO OLMO, CARLOS MUNIZ, JOSE MARTIN RECUERDA par MARTINEZ (Monique) 10688
L’un des romanciers les plus populaires de Hongrie, sinon le plus, István Nemere, écrit en hongrois et en espéranto. Les titres de ses livres en espéranto (19 à ce jour) apparaissent sur http://www.nemere.hu . Ses livres sont lus dans 10 pays, en 14 langues par 11 millions de lecteurs.
Pour une langue si jeune, le bilan est plutôt flatteur.
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Bonjour camarade, Si on avais choisi la livre sterling
comme monnaie européenne, ou le mark, ou la lire....... ?-
Bonjour,
Oui, ou même, tant qu’à faire, le dollar, une monnaie extérieure à l’Europe.
Il est cependant bon de souligner que l’euro est une monnaie unique alors que l’espéranto est une proposition de langue commune, qui n’exclut pas l’usage des autres et qui ne les menace aucunement de disparition.
A signaler deux articles sur Le Figaro intéressants même pour ceux qui ne sont pas de ce bord :
La langue française, grande absente du débat présidentiel, par Olivier et Patrick Poivre d’Arvor
Francophonie : le mensonge de Bucarest
http://www.lefigaro.fr/debats/20060930.FIG000000708_francophonie_le_mensong e_de_bucarest.html
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L’espéranto a été combattu, tout comme le breton, par des gouvernements français, notamment de 1921 à 1924 à la SDN. Sans compter les entraves qui existent encore.
Voir ausi les livres sur Émile Masson (aucune parenté) : « Émile Masson professeur de liberté », J. Didier et Marielle Giraud, Éditions Canope, Chamalières, 1991.
et
« Émile Masson, prophète et rebelle » (actes du colloque international de Pontivy, 26, 27 et 28 septembre 2003, sous la direction de J.-Didier et Marielle Giraud ; préface d’Edmond Hervé). Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2005. 349 p.-[4] p. de pl., 23 cm. ISBN 2-7535-0058-4
et aussi, sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Emile_Masson
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l’asssinat du breton ? qu’ils en ont oublié au moins un, et là c’est impardonnable !
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De 1921 à 1924... Et sous Du Guesclin ? Et les entraves qui existent encore, c’est quoi ? Que l’Etat n’envoie pas la gendarmerie mettre un pistolet sur la tempe des gosses pour qu’ils se tapent huit heures par semaine d’enseignementoj ?
Pauvre gars...
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Toujours plus-que-minable. Tous les visiteurs d’AgoraVox savent maintenant d’où sortent de telles élucubrations d’un malade mental.
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Asp, les entraves qui existent encore, c’est que l’état ne montre pas à ces minables d’enfants ce que leurs minables parents auraient dû leur montrer, mais qu’ils n’avaient pas le temps parce qu’ils étaient occupés à trimballer leur plume dans leur cul. Les rumeurs indiquent que l’homme à la cigarette et Terence Steadman sont impliqués dans le processus pour tuer cette noble langue.
En effet, le véritable office de l’état devrait être non pas le bien-être de ses citoyens, mais la conversion de tout le monde à l’espéranto, tel les missionnaires du catholicisme en Afrique. Les moyens employés seraient des arguments ad hominem d’une grande finesse, des pavés remplis d’exemples sans rapport et d’analogies farfelues, ainsi que le grand prêtre Masson nous l’enseigne ici.
L’auto-contradiction n’est pas un problème dans cette propagande : vous pouvez accuser les nazis de la non-prolifération de l’espéranto tout en ayant prétendu que l’espéranto proliférait, vous pouvez également argumenter contre la pollution créée dans les autres langues par une langue internationale (oh, pardon Skirlet : employée internationalement), tout en étant un fervent défenseur d’une langue internationale.
Après tout, le but est de persuader les fidèles, non de convaincre les autres (ce qui en soi est déjà une contradiction, si vous cherchez vraiment à faire progresser la langue...)
Voilà, mon cher Asp, comment les choses devraient se passer
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Adresse de l’hôpital Sainte Anne :
1 rue Cabanis
75014 Paris.
Demander le service Psychiâtrie.
Métro : Glacière
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Oh, mais que vois-je ? C’est bien un post d’Henri Masson, et à l’intérieur, j’avais cru voir un argument ? Un argument ??
Ah non, j’ai rêvé, c’était une attaque personnelle stupide. Cela vous ressemble beaucoup plus.
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Ce n’est ni une insulte ni une attaque. C’est la simple constatation de la triste réalité.
Voilà une excitation très révélatrice sur l’état mental de l’individu qui apparaît sous divers pseudos, faux noms ou sans nom, et sous divers IP.
Depuis qu’il a fait état de sa « formation scientifique », cet individu, qui a révé lui-même où il puisait son inspiration — « Et voici que ma plume me démange, je la sors donc de mon cul et me lance dans une de ces analyses courtoises et mesurées qui, vous le savez, sont ma spécialité » — a montré la quintessence des préjugés et de la bêtise épaisse qui ont entravé la progression de l’espéranto. De ce point de vue, c’est infiniment intéressant et révélateur pour la recherche historique, mais aussi, comme l’a fait Claude Piron, pour les recherches sur les obstacles psychologiques.
Pour trouver un air plus respirable, les visiteurs peuvent écouter, avec intérêt et profit, ce qu’à dit sur France Culture le professeur Albert Jacquard en juillet 2004 : http://jerome.desquilbet.org/pages/254/
C’est, évidemment, un tout autre niveau de pensée.
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Et ça ne vous a jamais effleuré l’esprit que peut-être, il pouvait y avoir dans le monde PLUSIEURS personnes différentes qui vous considèrent comme un pauvre type un peu dérangé et complètement ridicule ?
Ah non, il est bien plus probable de considérer que tous vos contradicteurs ne sont qu’une seule et même personne, postant jour et nuit et n’ayant d’autre but que de vous nuire. En changeant d’IP à chaque fois (ce qui nécessite une belle organisation, soit dit en passant, parce que pour remonter au troisième octet, il me semble qu’il faut changer de provider). En changeant de pseudo à chaque fois (pour des raisons obscures, mais sans doute pour dissimuler le fait que nous sommes payés par la CIA et le British Council, la Trilatérale, la zone 51 et les Atlantes de Mû).
Argh, mais je me trahis ! En me défendant ainsi d’être un multipseudo, JE PROUVE QUE J’EN SUIS UN puisque sinon, je ne chercherai pas à me cacher.
Une belle logique d’ordalie médiévale. Vous eûtes fait un inquisiteur passable.
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Meuh non, pas tous. Par exemple, Marco, Adolphos, Courouve et quelques autres, c’est pas vous

On peut changer l’IP et le pseudo, mais on ne peut pas changer le style et la façon de s’exprimer. Même en essayant

C’est fou le temps que vous passez à folâtrer sur les articles de M.Masson... si cette énergie était employée pour des choses utiles

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Bien entendu, tout ça sort de là où chacun, à part les nouveaux venus, le sait déjà.
J’ai déjà donné les coordonnées de l’hôpital Saint-Anne.
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« Meuh non, pas tous. Par exemple, Marco, Adolphos, Courouve et quelques autres, c’est pas vous »
Il se trouve que non.
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A Aïcha:la chamelle est au chameau ce que la femelle est au fin mot !
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Un lien que j’avais mis ici ne fonctionnait pas, j’ai donc retrouvé le bon que je vous l’indique car il donne accès un site plus qu’intéressant et à
L’Interview complète :
Jean Ziegler : « Nous allons vers une reféodalisation du monde » voici ce lien : http://www.jp-petit.com/Presse/empire_de_la_honte.htm
je vous souhaite une excellente lecture de ce que vous trouverez en faisait la démarche de vous informer ! bonne journée !
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Merci pour ce brillant exemple de masturbation intellectuelle à plusieurs mains. C’est magnifique de voir combien de temps on peut passer à camper fermement sur ses positions, sans écouter l’autre et sans changer d’opinion. Quoi qu’il en soit, j’ai parcouru cet article et ses commentaires et ce fut un agréable moment de décontraction. Merci à tous, et vive la communication.
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Re-voilà plus-que-minable qui manifeste une fois de plus sa « formation scientifique ». Peu importe, les visiteurs savent maintenant quelle est la nature de ce détraqué.
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Arrêtez votre projection ! communiquer avec des ânes ? en principe ça se limite à « yep yep » Retournez dans votre étable MartinASPmiloudkingkong
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Un tel comportement relève décidément de la psychiatrie : encore un psychopathe attardé ! Gravement atteint, on dirait ! Mais, à mon avis, c’est trop tard pour lui, aucune thérapie envisageable ! Faudrait le piquer !
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En même temps que sa traduction en espéranto : « Esperanto kaj lingva diverseco », sous le titre « L’Espéranto et la diversité linguistique », l’Association Universelle d’Espéranto (UEA) vient de publier une brochure contenant un entretien de Claude Hagège, professeur au Collège de France, avec François Lo Jacomo, mathématicien et ingénieur linguiste. Claude Hagège : « Je n’ai pas d’objection à une revendication en faveur de l’introduction l’espéranto comme épreuve du bac ». Collection Esperanto Dokumentoj / Documents sur l’espéranto. ISSN 0165-2524. Elle peut être commandée auprès de l’UEA : http://katalogo.uea.org/
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Quoi ! dans ces bois où vola Puck, On entendrait le Volapuk ? VILLIERS DE L’ISLE-ADAM
En espérant tôt clore le sujet ...
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Bonjour à tous
En m’éloignant un peu du sujet de l’article, je me pose une question (après avoir un peu farfouiné sur wikipedia). Quel est le statut juridique de l’espéranto ? En effet il s’agit d’une invention de M. Zamenhof (entre autres), il y a donc obligatoirement des histoires de droits qui traînent. L’espéranto est-il du domaine public ou bien son utilisation est-elle « tolérée » par des ayants-droits ? N’importe qui peut-il légalement publié, vendre ou proposé un dictionnaire / une grammaire / un livre d’exercice d’espéranto ?
Cela peut paraître étrange, mais dans un monde où l’air et les paroles de « l’Internationale » sont déposées par la société « Musique du monde », on peut s’attendre à tout...
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Bonjour,
Le premier manuel d’espéranto, publié à Varsovie en 1887 par les éditions Kelter sous le titre « Langue Internationale » (en russe) et le pseudonyme « Dr Esperanto », portait l’inscription suivante de l’auteur en page 8 :
« Internacia lingvo, simile al ĉiu nacia, estas propraĵo socia, kaj la aŭtoro por ĉiam forcedas ĉiujn personajn rajtojn je ĝi. »
c’est-à-dire : "Une langue internationale, de même que toute [langue] nationale, est la propriété de la société, et l’auteur concède tous ses droits personnels sur elle.
C’était donc l’esprit Wikipedia avant l’heure.
Il y a eu des craintes, au début du siècle dernier, lorsque Hachette a voulu faire main basse sur l’exclusivité des droits sur les oeuvres du Dr Zamenhof. Heureusement, il n’en a rien été. Même son petit-fils, qui vit aujourd’hui en France, et que je connais (je ne suis pas le seul !) n’a jamais demandé quoi que ce soit et n’a jamais cherché à en tirer avantage.
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« En outre, les Français sont encore englués dans des schémas de lutte de classes qui sont obsolètes partout ailleurs. »
Certes... Certes, le slogan de l’obsolescence des « schémas de lutte de classes » est un des slogans de combat favoris de l’idéologie libérale (ultra-néomoderne depuis plus d’un siècle et demi...) du capitalisme, et sa relative popularité n’est pas surprenante. En effet, dans une société donnée, l’idéologie dominante est l’idéologie de la classe dominante. Certains ajouteraient ici comme dans d’autres cas : « selon Marx », dans une intention restrictive et péjorative. Comme si une constatation évidente pouvait devenir moins évidente si elle a été formulée par Marx. Comment la domination d’une minorité d’exploiteurs pourrait-elle se maintenir presque pacifiquement sans le consentement au moins résigné d’une majorité d’exploités ? La loi française, conforme au Préambule de la Constitution française et au droit international, stipule : "Code du travail Art.L411.1.Les syndicats professionnels ont exclusivement pour objet l’étude et la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu’individuels, des personnes visées par leurs statuts." Il est à noter que l’idéologie dominante interpréte cet objectif légal, quand il s’agit de syndicats de salariés, comme un « schéma de lutte de classes ». Les employeurs n’en organisent pas moins leur propre classe dans des syndicats professionnels dont l’un des plus combatifs est le MEDEF, ex-CNPF, digne héritier direct du Comité des Forges (Comité des Marchands de Canons) qui était lui-même déjà ultra-néomoderne au dix-neuvième siècle, alors que les syndicats de salariés étaient interdits et férocement réprimés. Il va de soi que le syndicat patronal utilise abondamment le slogan de l’obsolescence des « schémas de lutte de classes » dans son propre combat pour ses intérêts de classe. Il est de bonne guerre de tout faire pour affaiblir l’adversaire, et notamment en le démoralisant. Cela n’empêche donc nullement l’organisation patronale de pratiquer sans complexe ce qu’elle affirme obsolète, préconisant partout la « modération du coût du travail », la « baisse des prélèvements sur les entreprises », la dégradation et la privatisation des services publics au profit de monopoles privés, la précarisation de l’emploi salarié, la réduction des protections sociales, l’abolition du code du travail, la dégradation des systèmes de retraites... Ce combat de classe du haut patronat français est à l’unisson de la haute bourgeoisie européenne et mondiale. Les syndicats de salariés ont un besoin urgent de communication au niveau des organisations de base, notamment pour faire le point de la réalité de l’obsolescence « des schémas de lutte de classes ». C’est pourquoi l’Esperanto leur est proposé, non comme langue unique ou identitaire, mais comme moyen complémentaire de communication dont l’efficacité est prouvée.
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Tien un commentaire qu ’il vaut pour ce qu’il vaut quand un medecin propose une rééducation à un patient en l’adressant à moi mais que ce dernier ne viens pas, car il croit que le medecin se trompe ou que la rééducation est une connerie ou que des lunettes vont résudres le probleme. Le temps passe il va voir un autre medecin qui dit la même chose le patient reagit identiquement qu’avant. Puis va voir un troisieme qui lui va prescrire des lunettes, ho miracle les lunnettes donne du conford mais peu de temps apres une gene reaparait, donc retour chez opticien qui lui ne trouve rien puis ophtalmo qui va lui prescrire enfin des scéances de réducations et ce patient va enfin se motiver. Ce dernier la fait et en fin de rééducation me dit si j’avais su et moi je repond toujours si vous aviez écouter le premier ophtalmo vous n’en seriez pas arriver à depenser auttant d’argent le cout ophtalmo et direc ensuite reeduc = 211.6 euros avec les remboursements seécu plus mutuel rien a débourser pour le pattient 3opht+une paire de luette tres chere= reeduc=501.6 euros donc le patient doit au moins payer de sa poche 200 euros
Donc voila en resumer senario 1 peut cher pour le patient et la secu, rapide scenario 2 tres cher pour le patient et la secu et tres long et on se plein tout le temps
et ca je le voit presque tous les jours
Donc pour les langues c’est la meme chose on propose des solutions que les gens ne veulent pas mais en plus ils ralent de leurs problemes et que l’on ne les écoutent pas, cela s’appelle la connerie humaine
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C’est un fait que ceux qui sortent de tels arguments ne doivent pas savoir ce que c’est que de se salir les mains, de rentrer chez soi, le soir, si ce n’est le matin pour ceux qui font un travail de nuit, avec, avant tout, le besoin de se détendre, de se délasser, de reprendre des forces.
Les six éditions du manuel « Nouveau Cours Rationnel d’Espéranto », publié jusqu’en 1947 par SAT-Amikaro, comportaient une longue préface de l’écrivain Henri Barbusse, prix Goncourt pour son roman « Le Feu » (1916). Ses mots n’ont rien perdu de leur actualité :
"Par quoi, commencer ? Il faut faire appel à la raison qui est l’apanage le plus précieux de l’être humain pour apporter de l’ordre et de la méthode dans le grand renouvellement des réglementations et des choses. Il faut d’abord que les hommes, s’ils veulent se libérer de leurs chaînes séculaires et de toutes les légendes et erreurs pires que des chaînes qui ont jusqu’ici maintenu leur troupeau dans l’obéissance, il faut qu’ils se comprennent. Pour qu’ils se comprennent il faut qu’ils parlent la même langue.
Certes, il n’est pas nécessaire pour compatir à la souffrance d’autrui, pour être révolté par l’injustice, de parler la même langue que les victimes. Il n’en est pas moins vrai que les bonnes volontés, qui nous portent les uns vers les autres, sont presque toujours enrayées dans la pratique par la confusion des langues.
(...) Le dialogue sincère de deux hommes sincères officiellement ennemis parce qu’appartenant à deux pays différents fait ressortir fatalement tout le mensonge social. Si modeste qu’il paraisse, au milieu de tout l’épanouissement des grandes idées de fraternité et de raison, l’apport de la langue internationale est d’un ordre immédiat et pratique incomparable."
Henri Barbusse fut en outre président d’honneur du premier congrès de SAT http://satesperanto.org/ (congrès fondateur) en 1921, à Prague. Prix Nobel de fraîche date, Albert Einstein fut celui du troisième congrès, à Cassel, en 1923.
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Il me semble utile et nécessaire, une fois pour toutes, de répondre au « troll » de service ASP & Cie, non seulement parce qu’il nous prend tous pour des imbéciles, mais pour démontrer à certains quelle est la personnalité de cet individu, qu’ils pourront facilement détecter à la lecture d’extraits de ses nombreux sites ( dans lesquels il nous parle de lui-même et s’enfle telle la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf)
extraits dont je vous fais un copier-coller à la fin de ce commentaire et que vous pourrez aller vérifier en vous rendant sur l’adresse des pages que je vous donne également ! Ainsi, il ne pourra certainement pas dire encore le contraire, à moins de tout faire disparaître, mais son « ego » est trop enflé pour qu’il en arrive à un tel « sacrifice » ! et, de toute façon, ne nous ferait pas changer d’avis sur lui !
voici En réponse à ce que dit de Monsieur :qui continue ses d éclarations sur ce qu’il pense de monsieur Masson !
Je cite :
par Asp Explorerle 2 octobre 2006 Et ça ne vous a jamais effleuré l’esprit que peut-être, il pouvait y avoir dans le monde PLUSIEURS personnes différentes qui vous considèrent comme un pauvre type un peu dérangé et complètement ridicule ? Ah non, il est bien plus probable de considérer que tous vos contradicteurs ne sont qu’une seule et même personne, postant jour et nuit et n’ayant d’autre but que de vous nuire. En changeant d’IP à chaque fois (ce qui nécessite une belle organisation, soit dit en passant, parce que pour remonter au troisième octet, il me semble qu’il faut changer de provider). En changeant de pseudo à chaque fois (pour des raisons obscures, mais sans doute pour dissimuler le fait que nous sommes payés par la CIA et le British Council, la Trilatérale, la zone 51 et les Atlantes de Mû). Argh, mais je me trahis ! En me défendant ainsi d’être un multipseudo, JE PROUVE QUE J’EN SUIS UN puisque sinon, je ne chercherai pas à me cacher. Une belle logique d’ordalie médiévale. Vous eûtes fait un inquisiteur passable.
On voit tout de suite que celui qui a reconnu dans un message vouloir « emmerder » H.Masson, a un style bien particulier , il puise certaines de ses phrases ailleurs que dans sa cervelle un peu atrophiée, là, d’où il tire son stylo, il faut bien le dire et ressort des citations de ses cours de troisième.......comme un petit garçon pris en faute pour se donner de l’importance !
Cela ne trompe personne : un tel acharnement à intervenir sous différents pseudos pour enquiquiner quelqu’un et lui faire comprendre qu’on le déteste en fait, ne peut être que le reflet d’un esprit dérangé !
De plus il a dû rameuter sa bande de copains au bureau car il se vend en disant : Que
nous
sommes payés par la CIA et le British Council, la Trilatérale
donc de toute évidence, il passe son temps, lui et sa bande d’incapables, qui n’en font pas plus lourd que lui à venir harceler H.Masson ! Oui vous vous trahissez et vous n’êtes même pas futfut !
Je cite : que peut-être, il pouvait y avoir dans le monde PLUSIEURS personnes différentes qui vous considèrent comme un pauvre type un peu dérangé et complètement ridicule ?
On comprend tout de suite que c’est bien lui qui pense ce genre de choses et personne d’autre ! Pas besoin de sortir de Saint-Cyr : toujours le même style et des raisonnements bancals, tirés par les cheveux !
L’ip change quand on éteint son ordinateur et le rallume ! Si on veut que les gens sachent que c’est vous qui renvoyez un commentaire sous un autre pseudo alors on ne l’éteint pas ! c’est ce que l’on m’a dit hier ! Donc les arguments avancés sont ridicules ! et si des gens veulent donner une bonne leçon au malade mental de service, qui s’obstine dans son comportement de déséquilibré,
alors, comme pour les Bonobos en Amazonie (et ça fonctionne) on utilise l’effet « miroir » !
Et c’est bien lui triste « troll » et sa bande de toutous serviles, ce dont personne ne doute, alors il va réagir comme un enfant pris en faute et tenter de dire non « ce n’est pas moi » ! Le lâche ! (mais à mon avis les toutous serviles ne sont qu’une seule et même personne : lui)
Quand on travaille dans un bureau avec plusieurs ordinateurs il doit être facile, quand on ne fait rien et qu’on fait de la figuration, de s’adonner à ce genre d’activité débile si on est fatigué de naissance ! Le soir aussi en rentrant chez lui, il continue parce qu’il est seul (on s’en serait douté, vu sa personnalité dérangée) et vit l’amour vituellement avec les actrices sur internet vous en aurez la preuve en fin de ce mail sa favorite de l’instant WINONA RYDER http://mapage.noos.fr/aspexpl/gallery.htm !
Avez-vous vu les boursicoteurs au travail, les vrais ? pas une minute de repos ! Celui-ci n’est qu’un triste sir, un raté, en fait qui n’a trouvé d’autre occupation dans la vie pour évacuer ses rancœurs de sa pauvre petite vie sans intérêt , et qui en plus ne doit pas avoir beaucoup de succès auprès des femmes, car sinon il passerait ses soirées à autre chose qu’à harceler des gens qui se dévouent pour une cause, et de reporter sa hargne sur tout un chacun !
Et il est tellement persuadé de son importance qu’il prend tout un chacun pour un imbécile !
Ce n’est certainement pas le manque de temps, vu ce qu’il en a à gaspilller, et vu son penchant à nuire, qui peut empêcher l’auteur de ces propos d’apparaître de façon non identifiable. A plus forte raison pour quelqu’un qui a visiblement des connaissances en informatique. Il ne faut pas prendre les gens pour des naïfs.
Il lit des bouquins où l’intrigue et les coups bas fleurissent comme le pourpier (voir les critiques sur internet des livres quil nous a cités) cela est édifiant...et se projette dans un avenir par le biais de la science fiction et de « fantastique » car il doit avoir beaucoup de mal à vivre son « présent » c’est clair !
Et voici, pour ceux qui douteraient que mes conclusions, finalement sont très proches de la vérité ? Je vous propose de parcourir ces extraits de « ses » sites multiples et divers engendrés par ce cerveau malade sont l’ego surdimensionné apparaît tout autant que la vulgarité !Soit en lisant les expressions, soit les réflexions, soit le vocabulaire utilisé même à l’endroit réservé aux visiteurs qui voudraient lui écrire !
Vous pourrez aller vérifier que ce n’est pas une blague ! et même continuer votre visite car cela vaut le déplacement si on a envie de rire un peu !
Effectivement on pourrait se poser la question :
n’ « Est-ce-pas un gag ?
Ce genre de personne existe-t-elle vraiment* ?
Et oui ! Voilà le triste sire auquel nous avons à faire ! bonne lecture :
http://mapage.noos.fr/aspexpl/sous.htm#debut
Je fréquente pas mal les news, et diverses personnes bien intentionnées me font parfois le reproche de mes habitudes non-conformistes en la matière. Je m’en explique ici dans un esprit d’apaisement et de dialogue constructif
Voici maintenant les FREQUENTEMENT POSEES QUESTIONS, aussi appelées FAQ, qui vous permettront maintenant de me contacter par mail sans passer pour un crétin congénital ! Les fabuleuses DIATRIBES contre un peu tout et n’importe quoi... Salut, je suis Asp Explorer, le concepteur, réalisateur, souteneur et (ir)responsable légal de cette page devant Dieu et les hommes. Sachez que je ne suis nullement (hélas) lié à mlle Ryder, que je ne reçois aucun subside de sa part sous quelque forme que ce soit, et qu’elle ignorera probablement jusqu’à son dernier jour
l’existence de la misérable larve que je suis,
et j’en suis bien marri.
Eh oui, la vie est parfois une jongle bien cruelle.
PS : Si vous trouvez mon site pauvre en images, c’est normal. Je n’ai pas pour habitude d’emmerder les utilisateurs avec des images s’ils n’en cherchent pas. Mais vous pouvez en trouver quelques unes dans ma GALERIE
http://mapage.noos.fr/aspexpl/gallery.htm Contradiction
La FAQ comment écrire au fabuleux Asp Explorer ? Et là on voit tout de suite la taille de son ego !
Et pour lui envoyer un mail : voilà sur quoi on tombe à la deuxième possibilité de formulaire
http://mapage.noos.fr/aspexpl/form.htm (il y avait une 404 que j’ai enlevée pour agoravox Si vous ne comprenez pas la raison d’être de cette 404, c’est que vous êtes irrécupérable
Si vous ne comprenez pas la raison d’être de cette 404, c’est que vous êtes irrécupérable Pour des raisons techniques, il a malheureusement été impossible de maintenir en l’état le formulaire pourtant hilarant qui permettait de m’envoyer des petits mots vite faits sans avoir à lancer trente-six logiciels de mail
. En plus, je me suis aperçu à l’usage que
nombre de sombres crétins
cliquaient moult fois sur « enter » dans l’espoir que je leur réponde immédiatement, sauf que c’était pas une fenêtre de chat, c’était un formulaire.
Y’a quand même des cons.
De mon temps, Internet, c’était réservé à des chercheurs, des étudiants, des gens sérieux
qui savaient lire et écrire trois mots de français, qui ne confondaient pas infinitif et participe passé (participe passer ?)
et qui avaient un minimum de curiosité technique. Aujourd’hui,
c’est le royaume des boeufs & des moutons
. Peuh, je vous conchie, internautes de la dernière heure, rejoignez la cohorte bêlante de vos pères devenus résistants au 7 juin 44, restez bien au chaud derrière vos macs, vos palms et vos netboxes tandis que le grand capital vous tond.
Moi, je bricole mon PC chez les chinois Mongalleux, et
je vous tétine solennellement le gonfanon.
Asp « Che » Explorer
En fait monsieur prend tous les gens pour des crétins à part lui c’est clair !
Quel « ego », de quoi faire tomber l’Anapurna en poussière
Continuez la visite de ses multiples sites, vous serez édifiés sur le personnage totalement détraqué c’est clair aussi !
http://mapage.noos.fr/aspexpl/sous.htm
il n’a que cela à faire ,on dirait : parler de lui et de ses exploits....qui le rendent tellement « supérieur » aux autres : pauvres larves comme ils les appelle... !..........
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Je ne vois pas très bien ce que vous me reprochez. J’ai un site web ? Eh bien oui. Depuis 1994. S’il est étoffé, c’est parce qu’il date de longtemps, pas parce que j’y passe ma vie. Vous me reprochez ensuite d’avoir une page sur Winona Ryder. Oui. J’avoue, j’assume. Elle n’est pas mise à jour depuis 98, si vous noterez, mais bon, ce n’est pas ce genre de détail qui vous arrête. Vous n’appréciez pas mon humour ? J’en suis désolé mais je n’y peux rien. Que l’on puisse faire montre d’ironie, fut-ce à son propre détriment, semble dépasser vos facultés de compréhension, j’en suis navré. Peut-être faut-il que je me fende d’une histoire de Toto pour me mettre à votre niveau ? Et puis, pour ce qui est de Masson, si je le poursuis de ma vindicte, c’est que c’est lui qui m’a escagassé le premier. Je vous renvoie à mon premier post sur le sujet de l’espéranto, où tout le monde peut constater que c’est lui qui m’a cherché. Vous noterez aussi que dans nos échanges, je suis toujours resté un bon cran en dessous de lui en terme d’agressivité et de discourtoisie, ce dont personne ne m’a su gré.
En ce qui concerne l’attribution des adresses IP, sujet qui semble vous intéresser, vous devez savoir une chose : je suis abonné chez le cablo-opérateur noos. J’ignore comment ça se passe chez les autres, mais chez noos, il ne suffit pas d’éteindre et de rallumer le PC pour changer d’IP. L’adresse IP, en effet, est attribuée automatiquement au modem (et non au PC) par le serveur noos en fonction des numéros disponibles. Si j’éteins mon PC, le modem restant allumé, rien ne se passe, et c’est pour ça que j’ai la même IP depuis des lustres. Evidemment, je pourrais éteindre le modem, toutefois, si je le rallume aussitôt, le serveur m’attribuera la dernière IP libérée, c’est à dire... celle que je viens de libérer. Il faudrait donc, pour bien faire, que j’éteigne mon modem plusieurs heures durant, afin d’être sûr qu’un nouvel abonné est arrivé, ou qu’un modem est tombé en rade... bref, que la dernière adresse libérée ne soit pas la mienne. Donc, c’est techniquement possible de changer d’IP, mais pas en 5mn (en plus, j’ai le téléphone sur le modem, je ne peux dont pas l’éteindre trop longtemps).
En tout cas, une chose est impossible : c’est changer l’IP, puis en re-changer pour retrouver l’IP précédente. Il faudrait un hasard extraordinaire, noos attribuant les numéros en fonction de sa base de données, que je ne connais pas. il a d’ailleurs toujours été dans la politique de noos de bloquer l’attribution d’IP particulières à un abonné, pour éviter qu’ils ne se constituent un réseau personnel. Une autre impossibilité technique, c’est de modifier les octets de haut niveau. En effet, si mon IP affichée sur agoravox est xxx.x5.82.42, je peux, en changeant d’IP, obtenir quelque chose du genre xxx.x5.82.155 ou au mieux, xxx.x5.81.208. Seuls les deux derniers octets changent. En effet, noos a reçu la jouissance d’une certaine plage d’IP, contenue dans les premiers octets (de haut niveau). Pour obtenir une adresse du genre xxx.x38.109.45, par exemple, il faudrait, comme je l’indiquais dans mon post plus haut, que j’utilise un autre provider.
Tout ça pour répondre à votre accusation aussi absurde que déloyale comme quoi j’utiliserai plusieurs pseudonymes pour poster. Je n’ai aucun moyen pour la réfuter, et vous le savez très bien. Mais je vous rappelle que c’est à l’accusateur de faire la preuve de ce qu’il avance, et vous n’avez rien montré pour étayer vos dires.
Sinon, pour votre culture, qui en a bien besoin, le bonobo vit en Afrique.
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http://mapage.noos.fr/aspexpl/diatribe.htm
copier-coller- de sa nouvelle page ci-dessus indiquée
Diatribes Commencé à Paris le 24 juin 2002
Certains jours, persécuté par les transports en commun, la bourse impropice et l’omniprésence des crétins sur cette terre, je sentant monter en moi des penchants misanthropes. Or, comme le disait Tocqueville, la peur conduit à la haine, la haine conduit à l’agression, l’agression conduit au côté obscur de la Force. Donc, lecteur, il faut que je m’épanche en vertes diatribes contre le Monde en général, dont les lois semblent parfois n’avoir été écrites que dans le but de me casser les noix. Vous trouverez ci-dessous le résultat de ces excrétions épistolaires(1).
voilà en gros tout le comportement d’ASP décrit par lui-même ! et là vous pouvez continuer votre visite de son autre site
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Pardon, mais c’est quoi ce gros pavé illisible ? Si vous voulez critiquer personnellement quelqu’un, faute de le faire intelligemment, essayez au moins de le faire lisiblement...
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aussi intelligemment que vous ? on naura du mal ! Asp
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A M. (IP:xxx.x11.67.33)
Ne comprenant pas trop ce que vous me reprochez (à participation à cet article se limitant pour le moment à une question d’ordre juridique sur le statut de l’espéranto), je suppose que vous me prenez pour Asp Explorer. Désolé de briser vos rêves de complots et de machinations, mais la réponse est non. Je m’appelles Y. H. (j’étais tenté de mettre mon nom complet, mais certains seraient capables de venir pourrir ma ligne téléphonique avec des « Viva espéranto » ou assimilé) j’habite du côté de Caen et je ne reconnaîtrais pas Asp si on me montrait sa photo
Et je réaffirme que balancer plusieurs dizaines de lignes de pages d’un autre site mélangées à ces propres commentaires pour illustrer, entre autres, que l’on est une sous-merde parce que on apprécie Winona Rider, ça fait un peu léger.
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À partir d’un tel raisonnement, si un ethnologue avait le malheur d’apprendre la langue de telle ou telle peuplade pour mieux comprendre sa culture et son mode de vie, alors il devrait être exclu de la communauté scientifique, comme Galilée ou Copernic le furent pour l’astronomie et leur vision du mouvement des astres et planètes. Or, on peut dire de la Langue Internationale : « Et pourtant, elle tourne ! ».

