Commentaire de Marcel Chapoutier
sur Sucer mais pas avaler (2)


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Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 1er mai 2009 16:21

s
Appliquons la grève aux armées L’Internationale

Debout ! les damnés de la terre !
Debout les forçats de la faim !
La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la faim !
Du passé faisons table rase.
Foule esclave, Debout ! Debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !

REFRAIN
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain (bis)

Il n’est pas de sauveur suprême ;
Ni Diei, ni César, ni tribuns,
Producteur, sauvons nous nous mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge.
Pour tirer l’esprit du cachot.
Soufflons nous mêmes notre forge.
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’Egalité veut d’autres lois
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Egaux, pas de devoirs sans droits ! »
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande,
Ce qu’il a créé s’est fondu,
En décrétant que l’on lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Les rois nous saoulaient de fumées,
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux !

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes
L’oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

n de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours

Hideux dans leur apothéose
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu’il a créé s’est fondu
En réclamant qu’on le lui rende
Le Peuple ne veut que son dû

e la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu’il a créé s’est fondu
En réclamant qu’on le lui rende
Le Peuple ne veut que son dû


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