Commentaire de Voltaire
sur La curée
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Brillant.
La presse est faible avec les forts, et dure avec les faibles. Elle se repait du malheur de l’autre, parce qu’elle représente une partie de notre nature : voyeurisme, jalousie, opprobre... le tout dans une culture du supperficiel et du zapping.
Tel un papillon, elle est attirée par le pouvoir comme par l’ampoule, où elle s’y brule les ailes de l’indépendance faute de rester à distance.
Est-il encore besoin de commenter les traits émoussés de Mr Minc ? Celui-ci représente tout ce qu’execre Bayrou, ces réseaux d’influences occultes qui se nourissent sur la bête en parasites, mais ses critiques sont aussi vides que mesquines.
Quant à Bedos, l’ironie tourne parfois au mépris et l’ego fait le reste. Triste et décevant, quand un esprit acéré se trompe de cible et de sens.
