Commentaire de Bois-Guisbert
sur Qui mène la danse ?
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
« mais tous ces hyper-milliardaires sont des parasites, qui vivent au détriment du bien-être de millions de personnes. combien travaillent ? combien ont créé leur fortune ? à 95 % ce sont des « fils et filles de... » ni leur intelligence, ni leur travail ne justifient les fortunes qu’ils acquièrent (de quoi faire vivre 135 générations...) »
Ca n’empêche pas qu’aujourd’hui, la condition du salarié moyen anéantirait le barbu de Trèves, qui sest gouré sur toute la ligne. Le salarié moyen dispose, en effet, d’une bagnole, et parfois sa damnée de la terre d’épouse aussi. S’il ne peut pas passer trois semaines au bord de la Méditerranée en été, et dix jours à la neige en hiver, c’est parce qu’il doit finir de payer son appartement en PPE ou sa villa Ca m’suffit, dans la banlieue d’une grande ville.
Le gamin ne travaille pas avant 18 ou 20 ans, ce qui ne l’empêche nullement d’avoir des Nike, une console Playstation, un MP3, un téléphone portable, ainsi que dans sa chambre, parce qu’il a une chambre pour lui tout seul, un ordinateur et une télévision.
Alors, si les parasites sont le prix à payer pour bénéficier de ce niveau de vie-là, payons le prix « parasites » ! Je ne suis ni d’un naturel jaloux ni de caractère envieux.
« ...je crois qu’à la naissance on a oublié de vous doter de 2 organes essentiels : un cerveau et un coeur ! »
Si c’est « grâce » à votre bloc « coeur-cerveau » que vous vous envasez dans un marigot nauséeaux et gluant de bons sentiments égalitaristes, humanitaristes et universalistes, çe ne fait pas envie du tout d’avoir le même.
