Commentaire de Emile Mourey
sur Explication de la bataille d'Alésia (suite 4)
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Rectificatif :
Engagement de nuit, lire : frondes, casse-têtes, épieux.... les machines lancent une grêle de traits.
Au dernier chapitre, j’ai écrit : Les Romains ont jeté contre eux tous leurs javelots ; leurs réserves sont épuisées ; les armes leur manquent. Ils sont au bord de la défaillance physique : ils n’en peuvent plus. Il faut ajouter aux javelots, flèches et autres projectiles. En réalité, César a écrit : les forces et les armes commencent à manquer aux nôtres.
La rapidité des déplacements de César ne peut s’expliquer, à mon sens, que s’il se déplaçait à cheval. Cela explique qu’il soit arrivé sur le front de Bussy avant les renforts amenés par Labiénus. (A noter que la balle de fronde au nom de Labiénus trouvée au camp D s’explique de cette façon et non parce que c’était son camp.)
