Commentaire de janequin
sur « Malgré-nous malgré-elles »
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Les allemands naturalisés français en Moselle après le première guerre mondiale ont subit le même sort que les alsaciens-mosellans de souche.
Mon oncle, pour ne pas avoir voulu partir, s’est retrouvé lui-aussi sur le front russe, et est mort à Tambow.
Mon père, prévenu par un blockleiter sympa et au courant des agissements de la SS, a eu la chance de servir comme infirmier sur un croiseur,... mais à Gdynia.
Il m’a raconté que l’amiral d’escadre, en 1945, lors de l’arrivée de l’armée rouge, au lieu d’obéir à Hitler qui ordonnait de tenir, a appareillé pour se rendre aux britanniques à Copenhague.
Où l’on voit que ces alsaciens-mosellans ont beaucoup trop donné pendant cette guerre, et leurs morts représentent une portion très importante des morts français.
