Commentaire de Frédéric Alexandroff
sur Dieudonné ou la liberté d'expression
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Le tribunal administratif de Grenoble n’avait pas encore suspendu l’arrêté d’interdiction du spectacle lorsque j’ai soumis on article à Agoravox, il est donc logique qu’il y ait un certain décalage entre ce que j’ai écrit et la réalité des faits.
Au delà de ce menu problème d’intendance, la décision du tribunal me semble des plus logiques au regard du droit et des faits, ce qui n’était pas le cas de l’arrêté préfectoral : ce dernier fondait en effet l’interdiction sur le risque de trouble à l’ordre public, selon cette logique bien française qui conduit souvent à punir non l’éventuel fauteur de troubles, mais sa victime, en l’occurence Dieudonné et ses spectateurs. Les troubles seraient venus de l’extérieur, de ces prétendus opposant grotesquement massés sous l’oriflamme puant de l’anti-fascisme.
Du grand cabaret que tout cela...
Frédéric Alexandroff
