Commentaire de pingouin perplexe
sur La machine à créativité, interview de Stephen Thaler


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pingouin perplexe (---.---.254.180) 21 novembre 2006 11:56

A Dealbata, et aux lecteurs d’Asimov

Ceux qui auront jeté un coup d’oeil au dernier volume du Cycle de Fondation auront peut être relevé la présence éventuelle de théories implicites intéressantes. D’abord, l’allégorie relative au voyage vers Gaya, allusion vraissemblable à une théorie contemporaine qui laisse entrevoir une notion de la solidarité qui se tiendrait au confluent d’approches systémiques et métaphysiques. Ensuite, une résurgence intéressante du mythe de l’androgyne primitif, que l’on peut à mon avis lire en référence à la mythologie classique et aux éclairages freudiens. Ce qui est surprenant, c’est qu’un thème récurrent dans ce dernier volume soit celui de la traduction.

Une vue sur l’hypothèse Gaïa comme traduction inter-systémique ?

Quel était donc en définitive cet accord dont tant d’écrivains nous ont parlé à leur manière : prose et poésie, infini et universel... ?


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