Commentaire de masuyer
sur Quand Sarkozy et Guéant fustigent des journalistes de guerre enlevés
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Dites-moi Guéant, combien a couté la libération d’Ingrid Bettencourt ? Elle aussi avait pris des risques, non ?
C’est vrai que le pres’ évite les risques lui :
- choix soigneux des journalistes qui l’interviewent
- vidage des villes où il se déplace avec remplacement des habitants par des militants UMP.
La fable du président courageux a vécu. Il y a pourtant encore des journalistes (des chroniqueurs) pour la relayer.
Sinon sympa l’affrontement entre le néo-nazi non666 et le néo-pétainiste Calmos : où vont se nicher les fractures idéologiques quand-même 
