Commentaire de jack mandon
sur Georges Frêche et l'humour gaulois
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@ Tout à fait Louise,
La liberté de la presse ce n’est pas de dire n’importe quoi.
On ne peut nier que pour que se vende le journal, il faut éveiller l’intérêt du lecteur.
D’autre part, la subjectivité journalistique existe, celle du lecteur également.
Entre ces deux paramètres flottants, chacun prend ce qui l’arrange.
Je me suis toujours demandé comment les historiens se déplaçaient dans ce labyrinthe
de l’histoire humaine ou l’émotion entre comme une tornade en permanence.
Jadis, dans l’antiquité grecque, les sophistes construisaient de magnifiques théories sur des bases incertaines...je crois que nous sommes tous un peu sophistes.
Merci Louise pour votre sympathique intervention.
