Commentaire de Gabriel
sur Obsèques d'un chaud lapin
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Traverser la vie comme son village en zigzagant pour éviter les poteaux qui se jettent sur vous après le sixième apéros. Chercher sa muse provisoire, parce que rien ne dure, pour se blottir dans sa chaleur et sous son oeil protecteur. Tout comme Marcel, des milliers d’errants traversent leur époque le cul sur le skaï d’une berline et le nez à la brise des saisons.
Merci Fergus, toujours au top !
