Commentaire de sisyphe
sur « VSD » exécute l'humoriste Stéphane Guillon en le passant par ses propres armes
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Je note vos explications, monsieur Villach, mais elles ne correspondent pas du tout à la réalité de la définition (que je connaissais bien avant de vous lire, cher ami) de la mise en abyme d’une image.
Ce que vous évoquez là ; à savoir le référent d’un concept, d’une marque, d’un objet, d’un évènement, par sa représentation identificatoire (Adriana pour la Croix Rouge, par exemple), n’a rien à voir avec une mise en abyme ; c’est la représentation d’un signifiant par une identification visuelle (d’une image, d’un logo, d’un personnage, etc...) qui le symbolise, par apparentement conditionné ; le lyon de Peugeot, les chevrons de Citroën, etc...
Cet apparentement signifié-signifiant se fait par apprentissage, répétition (ou conditionnement, si vous préférez), quand la mise en abyme s’impose par elle-même, du premier coup d’œil, sans référent antécédent.
Il ne s’agit pas du tout du même ordre du symbolique ; l’un est de l’ordre de la réminiscence, quand l’autre est de l’ordre de la perception directe ; l’un fait appel à la mémoire, l’autre à l’effet d’instantanéité.
Désolé, mais vous faites une confusion.
Pas de quoi vous plonger dans des abimes de perplexité, j’espère...

