« VSD » exécute l’humoriste Stéphane Guillon en le passant par ses propres armes
Stéphane Guillon, l’humoriste de 7h53, trois fois par semaine sur France Inter, ne vient-il pas d’être pris à son propre piège ? Ne plus faire rire n’est-ce pas la pire avanie qui puisse arriver à un clown ? Pourquoi Stéphane Guillon a-t-il accepté de s’afficher ainsi sur la couverture de VSD en clown triste ? Sous couvert de faire sa promotion, l’hebdomadaire vise manifestement à ruiner son crédit en l’exhibant dans une posture de farce insupportable, celle d’un martyr de la liberté d’expression. N’a-t-il pas vu venir le coup de la part d’un journal comme VSD, lui qui a été si drôle en prévoyant de faire sonner les sirènes pour le salut des femmes de Radio France à l’arrivée imminente de DSK, le Barbe bleue, dans la maison ? (1)
Le discrédit par l’intericonicité
Impossible de le manquer ! Sa photo remplit la couverture. Il est, en effet, photographié en gros plan à mi-buste de face. La mise hors contexte est entière sur fond clair uni pour faire ressortir par contraste le personnage en veste sombre. Par intericonicité, on songe aussitôt à une photo d’identité prise dans ces vieilles cabines « Photomaton » où l’on pose, sans façon ni mise en scène, de face ou de trois-quarts et où, surpris par le déclic, on offre à l’objectif automatique une binette chiffonnée, fermée ou hilare. Celle de S. Guillon est ici plutôt hagarde. Du coup, une autre intericonicité fait penser aux photos policières, dites anthropométriques, où le suspect est pris de profil et de face. Ce procédé d’exagération ne livre-t-il pas ainsi la mèche d’une entreprise de discrédit de l’humoriste par VSD ?
Lui, l’habitué des scènes et des mots de farce où la distorsion entre ce qui est et ce qui devrait être doit apparaître bien visible pour déclencher l’éclat de rire, va jusqu’à jouer au martyr de la liberté d’expression. Or, on ne campe pas un personnage symbolique aussi sacré que la démocratie sans de bonnes raisons. On garde en mémoire la campagne d’Amnesty International de 1982 (Voir photo ci-dessous) : on voyait sur une photo, remplissant tout le champ, un homme au visage émacié, à la blancheur de l’innocence, agrippé aux barreaux d’une prison, symbolisée par le noir pervers de l’arrière plan : « Son crime : penser. Si on l’oublie il mourra, » criait le slogan en guise de sous-titre à l’image muette d’un homme qui avait perdu le pouvoir de parler. Cette autre intericonicité-là est cruelle pour Guillon.
Le discrédit par une métonymie grotesque
Car sa pantomime sur VSD apparaît en regard comme une lamentable pochade. La métonymie de l’atteinte à la liberté d’expression est, en effet, grotesque : elle se réduit à un sparadrap qui lui couvre la bouche. Comme partie pour le tout, elle montre que humoriste est physiquement empêché de parler ; et comme effet pour la cause, elle devient symbole en le présentant comme victime d’un régime qui interdirait la liberté d’opinion. Le col de chemise ouvert sous une cravate desserrée est un autre effet d’une cause possible : Guillon aurait été un peu malmené par la police. Le titre en incrustation en bas de page confirme le contexte d’une liberté d’expression aussi peu respectée : « Stéphane Guillon – Le roi de la provoc en fait-il trop ? »
Le discrédit par la stimulation du réflexe de condamnation
La réponse à cette question-ci n’est en tout cas pas douteuse à voir l’emphase de cette mise en scène. Le procédé de l’image mis en abyme a beau tenter d’instaurer une relation interpersonnelle entre le personnage et le lecteur qu’il fixe droit dans les yeux pour l’apitoyer, le leurre d’appel humanitaire ne résiste pas à l’outrance de la farce. Le statut de victime que pastiche ici Guillon ne suscite nul réflexe de compassion. Le contexte implicite stimulerait plutôt un réflexe contraire de condamnation.
Que l’on sache, S. Guillon n’a été inquiété jusqu’ici par personne pour certaines de ses chroniques acerbes. Sans doute, le président de la République a-t-il fait connaître son indignation après ses charges contre Mme Aubry et M. Strauss-Khan qui s’était plaint lui-même de sa méchanceté en prologue de son interview.
De même, quand il a charrié avec à propos ses propres patrons, l’un pour avoir parlé du président de la République comme d’ « un actionnaire » de Radio France et l’autre pour avoir eu la légion d’honneur six mois après sa nomination, la réplique de Jean-Luc Hess, le président de Radio France, a été seulement déloyale : révélant un fait privé confidentiel, celui-ci a, en effet, douté que l’humoriste se conduise aussi courageusement envers ses patrons de Canal + qui lui verseraient jusqu’à 40.000 euros par mois. (2)
Le discrédit par une collaboration inconsciente à une censure discrète
À ce tarif, le martyre qu’il prétend jouer devient une bouffonnerie méprisable. Car le rapprochement avec la photo d’Amnesty International fait penser à une parodie dégradante pour lui. Le prisonnier d’opinion ne se contente pas d’avoir un sparadrap sur la bouche en paradant en couverture de magazine : il pourrit dans une prison, le plus souvent oublié de tous, comme le rappelle Amnesty International.
Mais il existe dans les démocraties une pratique de la censure moins ostensible et plus efficace que celle des tyrannies. C’est celle justement qu’affectionne VSD à l’insu de Guillon en diffusant essentiellement l’information indifférente. En envahissant l’espace exigu de diffusion avec les stars, le sport, les faits divers, le temps, les modes d’emploi en tout genre, elle chasse l’information stratégique. Et n’est-ce pas le comble de l’ironie que de voir un prétendu martyr de la liberté d’expression employé pour écarter d’autres informations et pratiquer une censure discrète ?
Oui, Stéphane Guillon a perdu, cette fois, une occasion de se taire en s’exhibant sans vergogne avec un sparadrap sur la bouche. VSD ne pouvait mieux l’exécuter qu’en le passant par ses propres armes de la dérision. Paul Villach
(1) Paul Villach, « DSK « dynamité » par Stéphane Guillon sur France Inter, « façon puzzle » : méchanceté ou critique légitime ? », AgoraVox, 23 février 2009.
(2) Paul Villach, « Le martyre refusé à Stéphane Guillon d’une pointe assassine par le PDG de Radio France », AgoraVox, 13 janvier 2010.
@ O N’oubliez de vous essuyer avant de quitter cet article que personne ne vous a demandé de venir lire. Mais je suppose que votre radinerie vous conduit à économiser sur les laxatifs. Paul Villach
A « O »
qui zans zuser de métonymeuse diverchion exprime son juzement zavec toute l’explicitude
de l’affirmative é ki dit : « Comme
d’habitude c’est nul à chier de répétition creuse. »
Et à french_car
qui dans za queztion « Vos articles
seraient-ils « à chier » ? » use zà l’évidônce du leurre
de la zinnocence catachrézik…ou zun truk du zenre…
Son Ôguste
Insanité, donc Môaaa-je vous renvoie zà l’ascètique Emil ki dit :
« Il est inélégant de reprocher à quelqu’un sa
stérilité, quand elle est postulée, quand elle est son mode d’accomplissement,
son rêve… »
Bon…. Son Ôguste Insanité, donk Môaaa-je, il zôré
mis plutô penchiée voir néantitude zà la place de stérilitude
mébon…zà se vô…non ?
Bahhhhhhhhh….
Alé un p’ti zamen
pour la route…zamen zé zamen zenkor…
J’ai suggéré il y a longtemps que les commentaires injurieux ou hors propos soient déplacé vers une page « Pilori » ne laissant à leur place qu’un lien y conduisant. Ainsi on n’efface rien, on ne censure rien, on permet à ceux que ça intéresse d’aller les consulter... mais on laisse ceux que le sujet intéresse lire l’article sans en être ennuyés.
Nous avons des articles sur « Les 7 du Québec » qui font 100, voire, pour le record,900 commentaires, sans avoir un seul de ces commentaires strictement stupides.
« Mais je suppose que votre radinerie vous conduit à économiser sur les laxatifs. »
Et après, Villach accuse les autres d’attaques personnelles...
Et votre raisonnement selon lequel on n’est pas obligé de lire vos articles est une ficelle grossière d’extrême droite. Les articles de Villach, on les aime ou on les quitte, diraient certains...
Le reste de votre article est un énorme contresens : bien au contraire, VSD fait sa pub puisqu’ils utilisent exactement l’argument de Guillon, qui l’a même mis en titre de son livre « On m’a demandé de vous calmer ». Bref, sur cet article, vous vous êtes fait plaisir PV, mais vos propos sont aux antipodes de la réalité. (Comme dans l’écrasante majorité de vos articles)
Vos articles sentent la haine, et pas la plus fraîche : ça sent la haine qui a bien eu le temps de pourrir, et qui vous dévore un peu plus chaque jour.
Qui leur demande de venir lire ce qui les ennuie ? C’est un ramassis de voyous qui s’ennuient et qui s’occupent en essayant de nuire à AgoraVox. Il est sûr qu’on touche à une limite où la liberté d’expression est bafouée. Paul Villach
la censure et le comportement de la modération nuit sûrement plus à Agoravox que la critique de vos articles creux. Liberté d’expression bafouée ? Vous avez vu juste, mais on ne doitpas penser à la même chose.
On est en présence d’un cas pathologique sérieux qui devraient intéresser la Faculté.
Comment appeler cette addiction à la lecture d’articles qui dégoûtent le lecteur ? - En général, qui dit addiction, dit satisfaction d’un plaisir au moins passager, même si l’intéressé sait qu’il se détruit. - Mais, là non ! Ces voyous se précipitent sur chacun de mes articles pour dire tout le mal qu’ils en pensent, ou plutôt non, ils en sont incapables : ils ne connaissent que l’attaque personnelle.
Pourquoi ne vont-ils pas ailleurs lire ce qui les intéresse ? Sont-ce des agents d’officines payés, ce qui expliquerait qu’ils sont obligés de venir polluer les commentaires de mes articles ? Il n’y a pas à tortiller, - ou ce sont des cas psychiatriques - ou ce sont des agents stipendiés d’officines de veille. Paul Villach
le cas psychiatrique c’est plutôt celui qui a pondu 500 fois le même blabla sans jamais s’être remis en question, qui prend Agoravox pour son blog personnel où il peut étaler sa haine et ses rancoeurs de la hiérarchie, de la réussite et du pouvoir, et croit-il, ses fines analyses de l’information où il peut tirer à vu sur ceux qui lui déplaisent. En réalité les 500 billets quotidiens de l’auteur qui sans cesse rabâche le même discours préformaté à propos de l’affiche d’une campagne anti tabac à la une de VSD en passant par tout et n’importe quoi puisque ses outils lui permettent de discourir de manière apparemment savante sur tout et son contraire, ces 500 billets forment un beau fond pour l’analyse psychiatrique de Villach : imbu de lui même, donneur de leçons, problèmes à l’autorité, traumatismes de voyage de classe annulé, frustrations sexuelles, haine de ceux qui réussissent sans avoir le niveau, ego démesuré, paranoïaque.. ;etc... effectivement y’a de quoi se marrer. C’est un peu le Morandini d’agoravox Villach. Il arrête pas de critiquer sans s’apercevoir que son discours sur l’information s’applique aussi à lui. Mais non il continue à croire qu’il dérange, alors qu’il pollue seulement. Sans doute s’imagine-t-il éditorialiste reconnu puisqu’il livre ses billets d’humeur quotidiens, mais les places sont déjà prises, alors autant le faire ici vu qu’il y a le gite. (bon niveau lectorat c’est pas encore ça.)
Il n’y a pas à tortiller, - ou ce sont des cas psychiatriques - ou ce sont des agents stipendiés d’officines de veille. Paul Villach
Les deux mon général ! Et non seulement ils ne lisent pas , mais en plus , ils accusent les autres de ne pas lire , voyez la mentalité , on est en plein délire trollesque...... Je ne sais pas ce qui se passe dans le comité de modération , mais je suspecte des jalousies au niveau des articles votés , en tout cas , ça ressemble bien à des rencoeurs qui viennent se concrétiser sur les fils de morice , vous-même , Mourey aussi , John Loyd , et tant d’autres... outre le fait d’une bande de propagandistes à la solde d’idéologies nauséeuses , quelques frustrés se glissent dans ce concert d’insanités , le phénomène de meute , sûrement !!
T’as vraiment pas grand-chose à foutre de ta vie , mon pauvre , quand je commente un article , c’est que je l’ai lu , loin d’être ton cas....d’ailleurs , je ne vois même pas pourquoi je devrais me justifier , c’est un comble tout de même ....
Avox n’a toujours pas capté que les momo et PV, avec leurs nartiks obsessionnels sont les fossoyeurs de leur site. Ces mecs font finir pas degoûter tout le monde d’y venir.
Je partage votre avis : il faut être psychiatrique pour être embauché par ces officines de veille avec pour seul but de dégorger du fiel ! Dur, dur, le soir après avoir tant dégueulé ! Ils doivent avoir des crampes de la gueule ! Peut-être ont-il une prime de vomitoire, comme d’autres une prime de panier ! Paul Villach
Il m’arrive souvent de plusser une ou plusieurs réactions. Par contre l’article une fois lu, j’oublie la plupart du temps de voter, que ce soit oui ou non.
sans aucun doute la meilleure synthése faite á ce jour du phénoméne Villach, qui se sert d’Avox comme de son Blog personnel, Léon en a un lui c’est pour le moins honnête. Agoravox c’est le bâton de maréchal de Villach,auquel il s’accroche en vain.Frustré de tout son parcours,il vient avec une autorité que lui confére l’uniforme,nous faire mettre en rang pour que nous écoutions son sempiternel discours usé jusqu’a la trame.C’est pathétique...
Merci de votre lucidité.
D’avance á Morice,aucun trollisme,juste un constat exempt d’insultes OK ?
J’ai suggéré il y a longtemps que les commentaires injurieux ou hors propos soient déplacé vers une page « Pilori » ne laissant à leur place qu’un lien y conduisant. Ainsi on n’efface rien, on ne censure rien, on permet à ceux que ça intéresse d’aller les consulter... mais on laisse ceux que le sujet intéresse lire l’article sans en être ennuyés.
Nous avons des articles sur « Les 7 du Québec » qui font 100, voire, pour le record, 900 commentaires, sans avoir un seul de ces commentaires strictement stupides.
Votre réaction m’étonne tout autant ! 1- Toute information est l’expression d’une opinion plus ou moins déclarée. C’est impossible de faire autrement. Je vous renvoie à mon dernier article sur l’émission d’Arte « 8 journalistes en colère ».
2- Vous êtes abusé par la théorie promotionnelle de l’information répandue par les médias. Fait/Commentaire - Information/Communication - Journal d’opinion/jJournal d’information - Information/Désinformation, ces couples de mots antonymes où le mot information est présenté comme synonyme de VÉRITÉsont des leurres.
3- Vous vous méprenez sur mes sentiments à l’égard de Guillon : je signale certaines de ces chroniques comme bienvenues.
On apprécie l’article ou on le l’apprécie pas, mais ça ne rime à rien de raconter toutes ces conneries de bas étage. Ce site a le mérite d’être lu à haut niveau alors ne venez pas tout saccager avec vos élucubrations de solitaires en mal d’amour.
« C’est un ramassis de voyous qui s’ennuient et qui s’occupent en essayant de nuire à AgoraVox. »
Ca y est, Villach sombre dans l’insulte et la diffamation...
Lisez bien ceci, Villach : la grossièreté et l’insulte sont l’apanage des faibles et des idiots.
Pour ce qui est de l’ennui, on n’en est pas encore rendus, comme vous, à passer nos journées à écrire des articles plus pitoyables et pathétiques les uns que les autres.
VSD executer un humoriste ? Deja rien qu’avec le titre on mesure la credibilite de l’article du megaloPaul (c’est vrai qu’ils sont sans pitie les journalistes de VSD)
Apres reussir par une magnifique pirouette intericonicitaire a rapprocher la couverture de VSD de l’affiche d’Amnesty International ca laisse supposer un etat d’ebriete assez avance ou un cruel manque d’inspiration (c’est au moins la 3eme fois qu’il nous la ressort la photo d’Amnesty).
Enfin quand je lis en conclusion que la publication de Guillon en une de VSD equivaut a une censure, j’ai des serieux doutes sur l’etat mental de l’auteur.
En bref megaloPaul, c’est du grand n’importe quoi !
« .... rapprocher la couverture de VSD de l’affiche d’Amnesty International... ». Non il ne s’agit pas « d’une magnifique pirouette intericonicitaire » mais d’obscénité pure et simple, et je m’étonne que personne ne l’ait relevé. Mais bien entendu , plus personne ne lit ces articles qui reprennent inlassablement le même discours indigeste...
bonsoir l’auteur votre article décrit bien comme le GUILLON aurait été mis au « pilori » pour ne pas dire ridiculisé par la revue VOICI § Pour ma part , je pense que l’humoriste S G ne représente que le « fou » du roi , car dans ses « délires » il sait jusqu’où il faut aller , il ne prends jamais position au niveau géopolitique sur la situation au Moyen-Orient ou bien ne dénigre jamais une « certaine communauté » , tout comme le compère à Nolleau chez Ruquier , de faux opposants pour « amuser la galerie » . J’ajouterai , que personne n’achète VOICI , je ne le feuillette même pas dans une salle d’attente d’un praticien médical . Ceci pour vous dire que la notoriété éphémère de Stéphane GUILLON ne risque pas , pour le moment d’être égratignée . Cordialement . RA .
Pas de généralisation abusive, surtout ! Moi , dans ma salle d’attente, je mets Marianne ,Courrier international, et parfois Science et Vie ou Sciences et Avenir, mais certainement pas Voici ! Je ne voudrais pas que mes patients puissent s’imaginer que je les prend pour des lecteurs de journaux de caniveau...
ok , d’ailleurs , je me suis trompé l’article de l’auteur parle de l’humoriste SG en couverture du journal VSD , mais , bon c’est un peu différend , néanmoins il y a souvent dans les salles d’attente des Paris-Match qui datent , de toutes façons que ce soient l’un ou l’autre je ne les lis pas , j’attends ! Quant à l’hebdomadaire MARIANNE , c’était pas mal du temps de JF KHAN . RA .
Je ne veux surtout pas vous enlever vos illusions mais la plupart de vos confrères ne résonnent pas de la même manière. Dans beaucoup de quartiers Sciences et Vie serait lu à l’envers.
La vie sans interconicitude. Je me permets de répondre pour Guillon. Je m’en torche de vos interconicitudes, moi je fais de la com pour mézigue...c’est aussi basique que ça
Vous avez beau vous appeler Tiberius, vous n’êtes pas pour autant un Gracque ! Lisez l’Équipe, c’est plus accessible ! Qui vous a demandé de venir perdre votre temps ici ? Paul Villach
Vous connaissez bien mal l’histoire de le République romaine à partir de -133. Les frères Gracques étaient des réactionnaires qui ont tenté une timide politique de redistribution agraire (sur un ager publicus) qui ne génait pas grand monde pour éviter une révolution sociale. Il serait temps d’en finir avec les mythes. ça c’est du niveau de Révelli, pas du vôtre. Ne vous en déplaise, aujourd’hui, les Gracques seraient à droite. Tout comme l’étaient les populares dont la seule ambition était de conserver le pouvoir.
Moi dans L’équipe j’ai lu Antoine Blondin, Kleber Haedens et d’autres comme Denis Lalanne qui avaient un autre talent que vous ....
Et lorsque vos tirages ou votre lectorat quotidien atteindront ne serait-ce que le dixiéme de celui de L’Equipe, là vous aurez le droit de la ramener....
Oser prendre un pseudo comme le vôtre, il faut oser !
Mais je vois que vous êtes un révolutionnaire de haut vol avec sans doute des tatouages un peu partout.
Vous n’hésitez pas à assassiner une seconde fois Tibérius et Caius Gracchus ! Rien ne vaut un révolutionnaire en peau de lapin (ou avec voile islamiste) pour cracher sur deux frères qui, à dix ans d’intervalle, vont subir la vindicte des Optimates jusqu’à en perdre la vie ! Libre à vous de les mépriser ! Cela signe votre petitesse, Monsieur ! Moi, je les admire. Paul Villach
Votre haine de l’islam vous aveugle. Je vomis toutes les religions, y compris la nouvelle d’AV dont vous êtes le nouveau pontifex maximus. Désormais je vous appellerais Paul VII.
Vous n’êtes pas allé au-delà d’une lecture rapide des sources. Les lois gracquiennes n’avaient d’autre objectif que d’empêcher une révolution sociale en distribuant un peu de terres prises sur l’ager publicus. Leurs assassinants sont inqualifiables mais n’en faîtes pas des martyrs.
La pseudo-révomution gracquienne est en réalité une tentative droitière pour conserver le pouvoir au sein de du groupe des optimates. Lisez de manière critique Tite-Live et Dion Cassius. Heureusement que vous ne vous aventurez pas sur le chemin de l’histoire.
Demeurez le gourou de la métonymie et de l’intericonicité : vous n’êtes finalement pas si nocif. Vos amis d’AV le sont.
« Qui vous a demandé de venir perdre votre temps ici ? »
La démocratie, peut-être ? Ca vous pose un problème ? Vous voudriez une société dans laquelle tous les citoyens seront obligés d’adhérer à vos ’analyses’, et bien ça s’appelle une dictature. Je prends note que c’est votre modèle de société.
Le mec vous a dit que votre article était trop ennuyeux pour être lu en entier, vous en concluez que c’est au-dessus de son niveau intellectuel... Bravo pour ce commentaire de caniveau qui relève de la plus primaire insulte, et qui fait se demander si vous avez dépassé l’école primaire, car c’est de ce type d’insulte qu’il s’agit : « T’as pas lu en entier ? Bah c’est que t’es pas assez intelligent par rapport à moi » J’allais écrire « ridicule », mais c’est tellement plus que ça !
Ensuite, je vous conseille de renouveler votre édition du petit livre de Schopenhauer : à force d’y piocher toutes sortes d’arguments fallacieux, il doit être usé...
Et je prends le pari devant tous les lecteurs d’AV que vous n’aurez pas le courage de me répondre SUR LE FOND. (Parce que quand on n’a déjà pas le courage d’écrire sous son vrai nom, et qu’on se planque confortablement derrière un pseudo...)
Monsieur Villach, outre ses analyses qu’on peut apprécier ou non, selon les sujets, se réfère constamment à des formules-types, tels ; le leurre, l’intericonicité, la métonymie, etc... ET la « mise en abyme ».
Or, je ne vois ici, dans la photo de Guillon en une de VSD, aucune mise en abyme qui est, je le rappelle, un procédé consistant à incruster une image en elle-même ou une oeuvre dans une oeuvre de même type, comme en un effet « miroir » ou d’« écho » ; telles, par exemple, la fameuse image de « la vache qui rit », avec l’image représentée en médaillon (boucle d’oreilles) , ou encore une fameuse pochette de disque des Pink Floyd ,
ou bien encore un des autoportraits du peintre Normann Rockwell
Bien joli d’utiliser des formules « brillantes » ; encore faut-il qu’elles soient adaptées au sujet, sinon, elles ne renvoient qu’au seul désir de leur auteur de briller, à travers le leurre de l’érudition.
Peut-être une façon, pour monsieur Villach, de se mettre en abyme, pour mieux se contempler ?
Merci de me donner votre définition de l’image mise en abyme. Ce n’est pas la mienne et de bien d’autres. Je ne l’ai pas inventée, rassurez-vous.
La mise en abyme est un terme d’héraldique désignant l’imbrication d’un blason à l’intérieur d’un autre blason qui l’englobe.
Ce procédé est utilisé pour parler de deux relations d’information par l’image qui s’imbriquent l’une dans l’autre : 1- Le personnage mise en scène qui regarde devant lui comme s’il regardait le lecteur, vise à faire croire à une relation interpersonnelle entre eux deux. 2- En fait, le personnage Guillon n’est que le porte parole de VSD, qui lui n’apparaît pas, mais fait dire à Guillon ce qu’il entend qu’il dise, conformément à ses intérêts.
C’est ce que font toutes les entreprises qui font vanter leur produits par un personnage plus attrayants qu’eux-mêmes : Claudia Schiffer, par exemple, à la place de Citroën, ou Zidane à la place de Ford. Voilà ce qu’on nomme le procédé de l’image mis en abyme, M. Sisyphe, au risque de vous déplaire. Quand aux termes qui vous paraissent si redoutables, ils sont d’une grande simplicité et sont la condition nécessaire pour ne pas faire du bavardage en servant de preuve de ce qui est avancé. Paull Villach
Vous vous plaignez que j’utilise les mêmes mots, les mêmes procédés ! À qui devez-vous vous en plaindre ? C’est comme si vous vous plaigniez qu’un mécanicien se servît toujours de sa clé anglaise, de son tournevis, ou de sa clé à bougie pour démonter un moteur.
Un texte, une image sont pour moi comme un moteur avec souvent des organes comparables et des outils comparables pour les démonter.
Eh oui, ce n’est pas très romantique ! Mais on évite de faire de la paraphrase et du bavardage. On n’avance que ce qu’on peut prouver ou soutenir avec des présomptions sérieuses et concordantes. Merci, M. Sisyphe de m’avoir donné l’occasion de préciser ma démarche. Paul Villach
les leurres du discours de Villach ont tous été démontés un par un. Pour la mise en abyme, il suffit juste que le sujet photographié regarde l’objectif pour pouvoir utiliser ce mot pompeux. D’où un commentaire qui a déduit que les portraits chez Villach étaient des photos de son derrière.
Je note vos explications, monsieur Villach, mais elles ne correspondent pas du tout à la réalité de la définition (que je connaissais bien avant de vous lire, cher ami) de la mise en abyme d’une image.
Ce que vous évoquez là ; à savoir le référent d’un concept, d’une marque, d’un objet, d’un évènement, par sa représentation identificatoire (Adriana pour la Croix Rouge, par exemple), n’a rien à voir avec une mise en abyme ; c’est la représentation d’un signifiant par une identification visuelle (d’une image, d’un logo, d’un personnage, etc...) qui le symbolise, par apparentement conditionné ; le lyon de Peugeot, les chevrons de Citroën, etc...
Cet apparentement signifié-signifiant se fait par apprentissage, répétition (ou conditionnement, si vous préférez), quand la mise en abyme s’impose par elle-même, du premier coup d’œil, sans référent antécédent.
Il ne s’agit pas du tout du même ordre du symbolique ; l’un est de l’ordre de la réminiscence, quand l’autre est de l’ordre de la perception directe ; l’un fait appel à la mémoire, l’autre à l’effet d’instantanéité.
Désolé, mais vous faites une confusion.
Pas de quoi vous plonger dans des abimes de perplexité, j’espère...
Je suis écoeuré par ce qui se passe sur Agoravox. il y en a qui parle à longueur de journée de Gary Coupeur et qui sont de permanence ici pour casser sans modération.
Magnifique trio incapable de retenues et toujours près à donner des leçons.
Alors qu’est-ce que vous cherchez exactement, détruire ce média ? C’est la pire saloperie que vous pouviez imaginer. Pour qui vous prenez-vous ? Pour des défenseurs de la pensée ? Allons donc, ne voyez-vous pas qu’il y a des gens ici capable de vous dépasser sur plein de sujets et que vous n’êtes pas propriétaire des lieux. Probablement que êtes ici depuis trop longtemps pour l’avoir cru.Mais sortez donc ! Les idées se construisent à l’extérieur.
Faites chier comme BHL, et permettez moi de vous dire que vous êtes des cons malgré vos lectures et vos fragiles oreilles et parce que ça me plait de vous le dire, et si je dois me casser d’ici, j’aimerais que vous sachiez que ce sera grâce à vous.
Mon ami Sisyphe a eu bien raison, comme de coutume, de vous apporter la correction qui eut été attendue par la postérité de votre témoignage existentiel, si vous eussiez renoncé à vous en priver.
Vous vous plaignez que j’utilise les mêmes mots, les mêmes procédés ! À qui devez-vous vous en plaindre ? C’est
comme si vous vous plaigniez qu’un mécanicien se servît toujours de sa
clé anglaise, de son tournevis, ou de sa clé à bougie pour démonter un
moteur.
La boîte à outils de Monsieur Villach, démineur de son état, est indispensable à son travail. Privé d’elle, l’OS Villach deviendrait improductif, et finirait par tomber dans la métonymie de la mise en abyme juxtaposée à l’intériconicité aporétique du vide subsumé en dedans.
Vous nous expliquez que tant que la censure arbitraire ne vous touche pas vous êtes du côté des censeurs ?
Ensuite vous nous parlez de morale sans doute pour nous expliquer que c’est moral de censurer un contradicteur ?
Remarquez que la censure arbitraire ne touche que les intervenants dont les arguments ne peuvent être contré que par la violence et vous aurez compris pourquoi vous êtes épargné.
Ou du côté des auteurs quel qu’il soit. Entre s’opposer et nuire, je fais une différence.
J’ai eu à m’exprimer comme la plupart ici et j’ai dit :
Que si un auteur devait replier parce qu’un commentaire ou commentateur l’indispose, cela lui enlèverait de sa crédibilité voir même celui de son article . Alors ce n’est pas son intérêt de le faire.Cela montrerait principalement une volonté de l’auteur à vouloir imposer ses points de vues.
Maintenant que l’on veuille faire taire un auteur par des procédés qui ne valent pas mieux que la censure, il n’y a pas de quoi se sentir glorieux.
Ce n’est pas votre faute. « Le tout linguistique » qui a été à la mode si longtemps a fait des ravages dans l’Université (et continue d’en faire) en enfermant dans une bulle formaliste spéculative avec forcément mise hors-contexte l’étude d’un objet qui ne s’y prêtait pas. Mais, il a été un temps où hors de la linguistique pas de salut. C’est ainsi que s’est propagée une nouvelle préciosité scolastique.
Rien n’est pire que d’analyser l’information hors du contexte de « la relation d’information ».
Voilà pourquoi vous ne me verrez jamais employer cet attelage dont se gargarisent les linguisticomanes, « signifiant » « signifié » pour étudier l’information hors contexte.
Quant à « l’image mise en abyme », c’est bien d’un leurre dont il s’agit puisqu’il vise à faire croire à une relation d’information fictive entre Zidane et le lecteur par exemple, avec toutes les affinités incitatives que ce couple développe, en lieu et place de la relation d’information entre Ford et le lecteur, infiniment moins attractive. Je trouve cet emprunt à l’héraldique très expressif : une relation d’information exposée par le seul jeu du regard du personnage, imbriquée dans une relation d’information dissimulée, comme un blason inscrit dans un blason.
Et puis, il n’y a pas meilleur critère pour départager les réprésentations de la réalité : on juge l’arbre à ses fruits ! Voyez la qualité de l’information aujourd’hui disponible après tant d’années de scolarisation obligatoire : TF1 et les médias traditionnels savent qu’ils peuvent livrer tous ces leurres parce que leur public est incapable de les repérer. Ce public est pourtant passé par l’École et même par l’Université. Il n’ y a guère qu’Internet qui vienne troubler la fête, mais suffisamment pour que se mette en place une riposte, comme l’émission de « 8 journalistes en colère » ou le livre « Médiaparanoïa » de Joffrin en donnent une idée. Et ce n’est pas fini : la bête est blessée. Paul Villach
Vos références empesées (et fausses ; en parlant de signifiant et de signifié, je ne me réfère pas à la scolastique, mais à la psychanalyse, et à la sémiologie), ne réussissent pas à masquer votre entêtement dans votre confusion.
Je vous le dis une dernière fois, quand vous parlez d’un référent emblématique (Zidane pour Ford, par exemple), il ne s’agit nullement d’une « mise en abyme de l’image » ; je vous l’ai démontré ; les deux sont d’un ordre symbolique ET perceptif totalement différents ; le premier faisant appel à un apprentissage, un conditionnement ; donc à la mémorisation, le second (la mise en abyme) à une perception instantanée, un rapprochement ne nécessitant aucun référent culturellement acquis. Dans la mise en abyme, il s’agit d’un processus d’autosimilarité, assimilable, par exemple, au phénomène des fractales en mathématiques. Il s’agit d’un jeu de miroir, ou d’écho, où le sujet se trouve re-représenté à l’intérieur même de sa présentation.
Ils n’ont, de plus, ni le même but, ni la même fonction. Autant, dans le référent emblématique, on retrouve l’intericonicité qui vous est chère (une image qui en évoque une autre (ou une marque, ou un concept)), et ce phénomène peut être utilisé, comme vous le dites, comme un appat, autant, dans la mise en abyme, la sur-représentation de la même image ne renvoie qu’à elle-même, dans un processus de renforcement, qui tend à en augmenter la portée symbolique, sans référent externe.
Vous avez donc employé, à propos de la couverture de vsd, le concept de « mise en abyme » tout à fait hors de propos ; la photo de quelqu’un qui regarde l’objectif ne saurait, en aucun cas, constituer un processus de mise en abyme.
Votre analyse présentant, par ailleurs, des éléments intéressants, vous feriez mieux, au lieu de vous enliser dans votre contradiction, de reconnaître cette erreur, ce qui confèrerait une plus grande crédibilité au reste de votre argumentation. En vous y refusant, vous ne faites qu’alimenter votre image de rigidité dogmatique, et donner du grain à moudre aux reproches qui vous sont adressées par vos contradicteurs ; libre à vous, mais, sur ce coup, je vous conseille de ne pas insister ; vos circonlocutions théorico-sémantiques ne changeront rien à la réalité des faits.
p.s. : par ailleurs, je ne me « plains » pas que vous utilisiez vos mêmes concepts pour analyser les images ; c’est votre droit le plus absolu, et vous en usez souvent avec justesse ; je fais simplement remarquer que vous en faites un usage parfois hors-sujet ; comme si vous vouliez démonter un moteur avec une fourchette, par exemple. La fourchette est un instrument fort utile, et approprié à certaines fonctions, mais inapproprié pour d’autres ; c’est tout.
Vous ne me démontrez rien. Vous restez prisonnier de notions qui ne donnent pas une représentation fidèle de la réalité. Désolé que « le procédé de l’image mise en abyme » dérange votre étagère où sont rangés vos « bibelots d’inanité sonore ».
J’accepte volontiers que vous donniez le sens que vous voulez à cette expression « image mise en abyme », fût-ce pour en faire un bibelot, « une figure de style » comme dit le formalisme scolastique.
Acceptez en échange qu’elle puisse avoir un second sens (les mots n’ont-ils qu’un sens ? N’ont-ils pas des sens figurés ?), celui dans lequel je l’emploie et que je précise : l’imbrication d’une relation d’information dans une autre relation d’information pour dissimuler la seconde par la première, celle de Ford par celle de Zidane, par exemple, en janvier 2001. C’est simple, c’est clair, comme un blason dans un blason !
Admettez que l’analyse de l’image avance et ne reste pas engluée dans le formalisme scolastique qui a votre préférence.
Ce qui importe, c’est de savoir si cette appellation décrit bien ce leurre de la dissimulation d’une relation d’information par une autre, qui va en plus y ajouter les affinités incitatives qu’une star peut développer compte tenu du leurre d’appel autoritarien qu’elle représente et du réflexe d’identification qu’elle suscite chez ses fans. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Ford paie si cher Zidane !
Ce leurre de l’image mise en abyme mérite donc d’être chaque fois souligné, tant il est utilisé. Les élucubrations scolastiques ne s’en sont jamais soucié. C’est sans doute la raison de son utilisation intensive. Paul Villach
Je ne sais pas si c’est « la fourchette » qui convient pour parler de votre conception de « l’image mise en abyme ». Je parlerais plutôt d’une gourmette ! Le savoir scolastique a réussi à mettre dans la tête des gens que les leurres étaient des « figures de style » ! Joli leurre que cette approche décorative de l’information ! Appelons un leurre un leurre et votre définition de « l’image mise en abyme » une gourmette ou une breloque qui n’aurait d’autre fonction que décorative ! Un leurre, en revanche, n’est pas décoratif : une cuillère a beau être étincelante, elle permet au pêcheur d’attraper la truite qu’il convoite. Paul Villach
Engoncé dans ses certitudes pathologiques, PV poursuit incessamment sa fuite en avant en réfutant toute critique constructive aux moyens de sa palette absconse d’anathèmes, d’insultes, et d’attaques ad hominem injustifiables. Il sait qu’il a tort, mais refusant de lâcher le manche, cogne et recogne indéfectiblement celui qui lui a porté l’estocade et l’a fait vaciller lourdement de son immense piédestal. Un sot n’agirait pas différemment pour se repaître de sa bêtise.
Il y a belle lurette, Sisyphe, que je me suis rendu compte que votre rocher vous est passé sur la tronche ! Vous ne vous en êtes jamais remis.
Je vous laisserai donc à l’avenir à vos bibelots d’inanité sonore puisque raison vous ne pouvez garder.
Cela ne change rien à l’image mise en abyme qui est et sera utilisée par les stratèges sans demander votre permission, bien contents au contraire que des gens comme vous en fassent une délicate « figure de style » de salon. Attention à votre rocher en sortant, il pourrait vous arriver une nouvelle mésaventure. Paul Villach
Oui, les stratèges ! Regardez donc autour de vous ! Ce leurre est
systématiquement utilisé. J’en déduis qu’il doit être efficace, sinon les stratèges publicitaires ne l’utiliseraient pas !
2- "En l’occurence, il s’agirait plutôt d’un stratagème ; et
bien éventé, encore !"
La preuve que non ! Les gens de votre espèce, confit
dans leur scolastique, n’y voit qu’« une figure de style » décorative sans en
comprendre le mécanisme ! Remerciez-moi de vous l’avoir éventé.
3- "Vous n’abusez que les sots, Villach : il serait temps de
vous en rendre compte, avant de sombrer définitivement dans le ridicule de
répétition.."
Mais je n’abuse personne, Monsieur ! Je ne cherche
nullement à faire avancer les ânes qui ont décidé de reculer ! J’ai d’autres chats à fouetter.
4- « Allez, je vous laisse au leurre de votre fatuité... »
Et moi à votre vacuité ! Vous remarquerez, cependant, que c’est
vous qui êtes venu me chercher. Je ne suis pas venu sur le fil d’un de vos
articles pour vous injurier !
Il y a belle lurette que je sais à qui j’ai affaire avec vous ! Mais je ne cesse pas d’être saisi d’admiration devant les imbéciles qui n’ont rien d’autre à faire que de venir expressément sur un fil de discussion pour injurier l’auteur qu’ils ne connaissent même pas ! Ce n’est pas dans mes moeurs ! Voyez, nous n’appartenons pas au même monde ! Injurier quelqu’un qu’on ne connaît pas à propos du leurre de « l’image mise en abyme » me plonge dans un abîme de perplexité sur la santé mentale de celui qui pratique ce sport. Paul Villach
"mise en abyme qui est, je le rappelle, un procédé consistant à
incruster une image en elle-même ou une oeuvre dans une oeuvre de même
type, comme en un effet « miroir » ou d’« écho » ; telles, par exemple, la
fameuse image de « la vache qui rit », avec l’image représentée en médaillon (boucle d’oreilles)«
C’est exactement ce que vous dit Sisyphe, avec des mots différents...
Pour faire croire qu’il a raison, Villach reprend la MÊME définition, change les mots, et vient claironner »non, pas du tout, la vraie définition, c’est celle-là"...
Vos magouilles rhétoriques sont vraiment très grossières, Villach.
« Mais il existe dans les démocraties une pratique de la censure moins ostensible et plus efficace que celle des tyrannies. »
Comme ça :
« Et n’est-ce pas le comble de l’ironie que de voir un prétendu martyr de la liberté d’expression employé pour écarter d’autres informations et pratiquer une censure discrète ? »
Stephane Guillon joue et assume entièrement le rôle de « fou du roi » c’est à dire de bouffon. La bouffonnerie même dirigée contre lui et par lui ne peut donc pas lui nuire.
Qu’on l’aime où qu’on le déteste, son existence est l’indicateur que nous sommes déjà dans un régime de pouvoir excessif mais pas encore totalitaire.
Le jour où il sera débarqué de la scène médiatique ce n’est pas sur lui qu’il faudra pleurer mais sur nous.
Ces énergumènes sont vraiment pénibles. Ce qui me peine un peu, c’est de voir parmi ces sauvages des pseudos dont j’avais à plusieurs reprises apprécié les commentaires pertinents et mesurés.
Je commence à penser tout doucement que le monde des rédacteurs d’ AGORAVOX c’est Dallas.
Tant que je suis JR, c’est parfait. ET PV, c’est Jock Ewing. Léon ma Sue Ellen qui va me faire une gaterie puisque je ne peux plus compter sur Jean-Lucien qui a des problèmes d’érection, comme me l’a raconté Léon XIII (et pas XII).
Ces énergumènes sont des voyous ! Mais ils finiront pas se lasser ! Car par leur conduite, ils démentent leurs propos déments : ils font honneur à l’article en venant se déchaîner ainsi systématiquement : ils n’ont rien de plus urgent à faire ! C’est une flatterie qu’il faut savoir déguster Paul Villach
Comme si on ne la connaissait pas, cette feinte...mdr !
La méthode Villach, quand il est mis en cause, est simple :
- ne jamais répondre à la question posée - faire diversion en insultant et en diffamant son interlocuteur
Pour un mec censé être cultivé, littéraire, le niveau de vos arguments fallacieux est catastrophique : c’est exactement le type d’arguments que l’on entend dans les cours de récré...