« VSD » exécute l’humoriste Stéphane Guillon en le passant par ses propres armes
Stéphane Guillon, l’humoriste de 7h53, trois fois par semaine sur France Inter, ne vient-il pas d’être pris à son propre piège ? Ne plus faire rire n’est-ce pas la pire avanie qui puisse arriver à un clown ? Pourquoi Stéphane Guillon a-t-il accepté de s’afficher ainsi sur la couverture de VSD en clown triste ? Sous couvert de faire sa promotion, l’hebdomadaire vise manifestement à ruiner son crédit en l’exhibant dans une posture de farce insupportable, celle d’un martyr de la liberté d’expression. N’a-t-il pas vu venir le coup de la part d’un journal comme VSD, lui qui a été si drôle en prévoyant de faire sonner les sirènes pour le salut des femmes de Radio France à l’arrivée imminente de DSK, le Barbe bleue, dans la maison ? (1)
Le discrédit par l’intericonicité
Impossible de le manquer ! Sa photo remplit la couverture. Il est, en effet, photographié en gros plan à mi-buste de face. La mise hors contexte est entière sur fond clair uni pour faire ressortir par contraste le personnage en veste sombre. Par intericonicité, on songe aussitôt à une photo d’identité prise dans ces vieilles cabines « Photomaton » où l’on pose, sans façon ni mise en scène, de face ou de trois-quarts et où, surpris par le déclic, on offre à l’objectif automatique une binette chiffonnée, fermée ou hilare. Celle de S. Guillon est ici plutôt hagarde. Du coup, une autre intericonicité fait penser aux photos policières, dites anthropométriques, où le suspect est pris de profil et de face. Ce procédé d’exagération ne livre-t-il pas ainsi la mèche d’une entreprise de discrédit de l’humoriste par VSD ?
Lui, l’habitué des scènes et des mots de farce où la distorsion entre ce qui est et ce qui devrait être doit apparaître bien visible pour déclencher l’éclat de rire, va jusqu’à jouer au martyr de la liberté d’expression. Or, on ne campe pas un personnage symbolique aussi sacré que la démocratie sans de bonnes raisons. On garde en mémoire la campagne d’Amnesty International de 1982 (Voir photo ci-dessous) : on voyait sur une photo, remplissant tout le champ, un homme au visage émacié, à la blancheur de l’innocence, agrippé aux barreaux d’une prison, symbolisée par le noir pervers de l’arrière plan : « Son crime : penser. Si on l’oublie il mourra, » criait le slogan en guise de sous-titre à l’image muette d’un homme qui avait perdu le pouvoir de parler. Cette autre intericonicité-là est cruelle pour Guillon.
Le discrédit par une métonymie grotesque
Car sa pantomime sur VSD apparaît en regard comme une lamentable pochade. La métonymie de l’atteinte à la liberté d’expression est, en effet, grotesque : elle se réduit à un sparadrap qui lui couvre la bouche. Comme partie pour le tout, elle montre que humoriste est physiquement empêché de parler ; et comme effet pour la cause, elle devient symbole en le présentant comme victime d’un régime qui interdirait la liberté d’opinion. Le col de chemise ouvert sous une cravate desserrée est un autre effet d’une cause possible : Guillon aurait été un peu malmené par la police. Le titre en incrustation en bas de page confirme le contexte d’une liberté d’expression aussi peu respectée : « Stéphane Guillon – Le roi de la provoc en fait-il trop ? »
Le discrédit par la stimulation du réflexe de condamnation
La réponse à cette question-ci n’est en tout cas pas douteuse à voir l’emphase de cette mise en scène. Le procédé de l’image mis en abyme a beau tenter d’instaurer une relation interpersonnelle entre le personnage et le lecteur qu’il fixe droit dans les yeux pour l’apitoyer, le leurre d’appel humanitaire ne résiste pas à l’outrance de la farce. Le statut de victime que pastiche ici Guillon ne suscite nul réflexe de compassion. Le contexte implicite stimulerait plutôt un réflexe contraire de condamnation.
Que l’on sache, S. Guillon n’a été inquiété jusqu’ici par personne pour certaines de ses chroniques acerbes. Sans doute, le président de la République a-t-il fait connaître son indignation après ses charges contre Mme Aubry et M. Strauss-Khan qui s’était plaint lui-même de sa méchanceté en prologue de son interview.
De même, quand il a charrié avec à propos ses propres patrons, l’un pour avoir parlé du président de la République comme d’ « un actionnaire » de Radio France et l’autre pour avoir eu la légion d’honneur six mois après sa nomination, la réplique de Jean-Luc Hess, le président de Radio France, a été seulement déloyale : révélant un fait privé confidentiel, celui-ci a, en effet, douté que l’humoriste se conduise aussi courageusement envers ses patrons de Canal + qui lui verseraient jusqu’à 40.000 euros par mois. (2)
Le discrédit par une collaboration inconsciente à une censure discrète
À ce tarif, le martyre qu’il prétend jouer devient une bouffonnerie méprisable. Car le rapprochement avec la photo d’Amnesty International fait penser à une parodie dégradante pour lui. Le prisonnier d’opinion ne se contente pas d’avoir un sparadrap sur la bouche en paradant en couverture de magazine : il pourrit dans une prison, le plus souvent oublié de tous, comme le rappelle Amnesty International.
Mais il existe dans les démocraties une pratique de la censure moins ostensible et plus efficace que celle des tyrannies. C’est celle justement qu’affectionne VSD à l’insu de Guillon en diffusant essentiellement l’information indifférente. En envahissant l’espace exigu de diffusion avec les stars, le sport, les faits divers, le temps, les modes d’emploi en tout genre, elle chasse l’information stratégique. Et n’est-ce pas le comble de l’ironie que de voir un prétendu martyr de la liberté d’expression employé pour écarter d’autres informations et pratiquer une censure discrète ?
Oui, Stéphane Guillon a perdu, cette fois, une occasion de se taire en s’exhibant sans vergogne avec un sparadrap sur la bouche. VSD ne pouvait mieux l’exécuter qu’en le passant par ses propres armes de la dérision. Paul Villach
(1) Paul Villach, « DSK « dynamité » par Stéphane Guillon sur France Inter, « façon puzzle » : méchanceté ou critique légitime ? », AgoraVox, 23 février 2009.
(2) Paul Villach, « Le martyre refusé à Stéphane Guillon d’une pointe assassine par le PDG de Radio France », AgoraVox, 13 janvier 2010.
Quand on voit à quel point l’auteur discrédite lui-même la feuille de chou sur laquelle il écrit quasi-quotidiennement en qualifiant ses nombreux détracteurs (qui eux restent calmes) de « cas psychiatriques ou d’agents stipendiés d’officines de veille » (sic ! ), on comprend à quel point le média citoyen est un leurre.
Les censures récentes et illégitimes qui se sont multipliées aggravent le phénomène.
Au départ, (je suis sur agoravox depuis plusieurs années), nous étions beaucoup à croire en la liberté d’expression et de ton du média citoyen proposant cette agora.
Le réveil est rude de constater aujourd’hui que c’est du passé.
Et la seule réponse du site et de l’auteur, c’est : Agoravox, tu l’aimes ou tu la quittes !
Le problème, à cause du rêve de la vraie agora citoyenne à laquelle beaucoup ont cru et continuent d’espérer, c’est qu’il y a eu une sorte d’appropriation de l’outil par les agoranautes eux-m^mes.
Cela explique que des agoranautes restent sur le site malgré ses dysfonctionnements en gardant espoir que les choses évolueront ...
Excellente idée : il faut tout faire pour mettre à plat ventre ce site et déclarer PAUL VII hérétique mais comme je suis démocrate je ne luis souhaite pas le bûcher. Cela, c’est ce que ses copains ont réservé à Giordano Bruno.
Je serais de cette avis mais par solidarité avec Le furtif je ne le ferais pas puisque Le furtif est d’un avis opposé et ne veut pas nuire à ce site mais juste combattre la censure arbitraire.
Un certain Gorbatchev a tenté de réformer le système communiste pour le rendre humain. Le problème c’est que ce système était inréformable. PV est un épiphénomène de ce qu’est AV : un site immonde où prolifèrent les propos négationnistes et les incitations à la pédophilie. AV est inréformable : il faut le détruire même si je dois pour cela m’aliler avec des gens peu recommendables et renvoyer PAUL VII écrire de nouveaux bouquins érotiques.
Je vous l’ai déjà dit je suis absolument de votre avis, mais pour
l’heure je tiens à laisser une chance à ceux qui veulent améliorer le
site par respect pour leur engagement que je trouve honorable en tout
point.
Bref avant d’euthanasier vérifions s’il y a encore une activité
cérébrale.
Le silence de l’équipe d’agoravox ,ici comme sous le dernier article du site concernant le sondage(qui sera arrêté au bon moment, n’en doutons pas), est une bien mauvaise stratégie de communication et renforce le sentiment d’opacité dans le fonctionnement de l’agora.
Ce qui se passe chez Revelli est de la responsabilité de Revelli
d’accord avec Le furtif
(pour celles et ceux qui seraient d’accord) nous devrions copier ce petit bout de phrase avant chaque commentaire chez les auteurs qui ne respectent pas leurs lecteurs et qui insultent leurs contradicteurs
…. mais n’a toujours pas compris ce
que signifiait la parabole du mec qui roule sans cesse son rocher
pour le sortir du ravin et qui à chaque fois qu’il pense avoir
atteint le sommet, doit tout recommencer depuis le début en
voulant retenir son caillou qui redévale la pente.
Pauvre Sisyphe !!! Il est l’esclave de
son désir d’être.
Merde alors !!!! C’est comme ça pour
nous qui devons retourner bosser sans cesse parce qu’il n’y a plus
de sous dans la tirelire.
Ce commentaire n’est pas une mise en
abîme mais en orbite.
Qu’est ce que je me marre, sous vos
files Monsieur Villach. Il faudrait initier vos lecteurs à la
philosophie transcendantale. Pas facile, je le conçois.
…. mais n’a toujours pas compris ce
que signifiait la parabole du mec qui roule sans cesse son rocher
pour le sortir du ravin et qui à chaque fois qu’il pense avoir
atteint le sommet, doit tout recommencer depuis le début en
voulant retenir son caillou qui redévale la pente.
Pauvre Sisyphe !!! Il est l’esclave de
son désir d’être.
Mon brave djanel
Quand tu auras enfin compris la parabole de Sisyphe (tu peux lire à cet effet, avec profit, le livre de Camus), peut-être seras-tu sorti de ton obscurantisme primaire, et un nouveau mode de compréhension s’ouvrira devant tes yeux zébahis !
Je sais, c’est difficile, quand on a l’esprit formaté et obtus ; mais à l’impossible nul n’est tenu ; sauf, sans doute ceux qui s’y accrochent désespérément.
Le problème de Sisyphe avec le procédé de la mise en abyme, c’est qu’il ne savait pas que c’était un leurre.
À l’école, on lui a appris des salades. Notez qu’on y parle de « figures de style » et jamais de leurres !!! Ce n’est donc pas sa faute, à Sisyphe : il devra repousser son rocher qui vient de dévaler la pente une fois de plus ! Son savoir est imprégné d’une mode qui s’est longtemps imposée où « tout (était) langage ». Donc on analysait tout selon le modèle donné par la linguistique.
Alors, Sisyphe a fait une récitation écrite. Seulement le procédé de la mise en abyme ne se limite pas à sa définition sommaire formaliste : il a été appliqué pour décrire une relation d’information imbriquée dans une autre (comme un blason dans un blason) mais pour la dissimuler et susciter des réflexes que Ford tout seul ne pourrait pas susciter chez le lecteur, mais que Zidame, par exemple, peut très bien susciter au profit de Ford. C’est d’ailleurs pouquoi Ford paie si cher le service rendu par Zidane.
Vous comprenez pourquoi il ne faut surtout pas dire du mal de l’image mise en abyme !
Si nombreux sont les naïfs qui croient à une relation intime entre eux et Zidane sur une affiche ! L’École engluée dans le formalisme scolastique n’apprend pas ça à ses élèves ! C’est normal, cela contrarierait les stratégies publicitaires. Paul Villach
En dehors de sa boîte à outils, PV est un crasse ignorant. Aveuglé par ses propres leurres, il tombe immanquablement dans le précipice abyssal de sa superbe immensité d’imbécilité.
Aux abstentionnistes, moinssez cet article (vos votes au moins seront honnêtes à la différence de ceux pilotés Par Révelanus). Il faut arriver à 80% de votes négatifs.
ALORS, AU BOULOT. IL Y VA DE LA DESTRUCTION D’AGORAVOX POUR LE RÉTABLISSEMENT DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE.
Longtemps, je me suis demandé quelle tête pouvait avoir le bipède de l’Ed’ Nat’ qui parlait de « référentiel bondissant » pour désigner un ballon de foot... Quelques soupçons viennent à l’esprit...
Vous avez raison. Ces voyous, parfaitement ignorants, enragent.
Ils découvrent, à la lecture de mes articles, que nombre de choses les dépassent. Ils ont beau faire les fonds de tiroir de leur savoir scolastique, ils ne peuvent pas rivaliser : les malheureux ont en main des bêches et des râteaux pour faire de l’horlogerie.
Alors, il ne leur reste qu’à faire comme le renard de la fable : « Ces raisins sont trop verts et bons pour des goujats » !
Tout ce déballage de haine que ces voyous tentent de cacher sous la dérision est l’indice d’une grande souffrance ! Paul Villach
« AgoraVox, est un média 100% citoyen et 100% participatif. AgoraVox permet de vous exprimer et de vous informer autrement. Le site AgoraVox est géré par la Fondation AgoraVox, reconnue d’utilité publique. Ses principales missions sont l’information à l’égard du public et le soutien à la liberté d’expression. »
Que les choses soient claires, je continue de soutenir Agoravox mais surement pas les articles de Villach et les pratiques de Momo. Je voudrais de la tranparence de la part de Monsieur Revelli, merci d’avance.
Lorenzo, Depuis quand n’a-ton plus entendu parler Carlo Revelli ? Faites suivre ce lien. J’ai demandé à la base qu’est-ce qu’il était devenu. J’attends toujours la réponse.
Pour mémoire : ’les goïms sont des animaux...’ (extrait d’un documentaire de la chaîne ’Planète’)
Un rappel à tous te à toutes :
"Un goïm est comme un chien. Les Ecritures nous apprennent qu’un chien
mérite plus de respect qu’un goïm" (Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30)
« Les âmes des goïms proviennent d’esprits impurs qu’on nomme porcs » (Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b)
« Les juifs sont des humains, non les goïms, ce sont des animaux » (Talmud, Kerithuth 6b p. 78)
« Lorsque vous mangez en présence d’un goy c’est comme ci vous mangiez avec un chien » (Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b)
« Tous les enfants des goyims sont des animaux » (Talmud, Yebamoth 98a) ...
Pourquoi tant de haine ?
Une vidéo sur laquelle un membre de tsahal dit clairement que selon
lui, les goïms (les palestiniens) sont des animaux, s’en suit quelques
passages du talmud allant dans ce sens.
En
cadeaux et pour mémoire, quelques extraits d’une diffusion sur l’ex
FRANCE 3 d’un film documentaire réalisé par Eyal Sivan - ITGABER, LE
TRIOMPHE SUR SOI -2 x 85 minutes Leshayahou Leibowitz (1903-1994) est
un scientifique et philosophe considéré comme l’un des intellectuels
les plus marquants de la société israélienne. Maître à penser du mouvement des soldats israéliens qui s’opposent au service militaire dans les Territoires Occupés.
Enfin
et en conclusion il est de notre devoir de faire appel à Zola et sa
célèbre lettre « J’accuse » quand il lance un cri contre l’injustice
des hommes et l’antisémitisme. Écoutons le : "
Monsieur le Président, la vérité, je la dirai, car j’ai promis de la
dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et
entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes
nuits seraient hantées par le spectre de l’innocent qui expie là-bas,
dans la plus affreuse des tortures, un crime qu’il n’a pas commis. Et
c’est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité,
de toute la force de ma révolte d’honnête homme. ...Pendant ce temps,
le malheureux s’arrachait la chair, hurlait son innocence. Et
l’instruction a été faite ainsi, comme dans une chronique du quinzième
siècle, au milieu du mystère, avec une complication d’expédients
farouches..."
Ce cri du cœur résume à lui seul,
l’analogie entre l’antisémitisme dont a souffert Dreyfus et
l’antisémitisme dont souffrent depuis plus de 60 ans les Palestiniens.
« Ceux qui combattent la Vérité, seront vaincus par la Vérité »
quel rapport avec Guillon qui ne combat rien mais se fait son petit business de bobo parisien !!
un besoin du bobo parisien faire parler de lui à tout prix, se faire passer pour un militant alors que c’est un nanti tres peu courageux et vantard...
jouer la victimisation, voir l’allusion à la guerre 45, aux nazis et aux camps, si on le malheur de ne pas apprécier son humour très microcosme média parisianiste...
Quand on se regarde le nombril, on finit par tourner en rond...
Je vais pas rentrer dans vos querelles de clocher, j’ai pas de préjugés sur l’auteur étant donné que je ne connais pas ses articles mais celui-ci est plutôt bien vu. Comment ne pas considérer comme « a coté » cette position de martyr prise par Guillon. C’est un chasseur de tête le Guillon, son boulot c’est de flinguer mais il espère quoi ? que les flingués la ferme et fassent tous preuve d’auto-dérision, ben non c’est pas comme ca la nature humaine, parfois on est blessés, puis on réagit , on pousse un coup de gueule.
Les gens sont obligés de trouver ca drôle qu’on se foute de leur gueule sous peine d’être accusés d’ennemis de la liberté d’expression, c’est de la connerie bien pensante tout ca et c’est triste venant de la part d’un soi-disant mal pensant comme Guillon.
Je pense que la vérité dans tout ca c’est que Guillon est un personnage qui a 2 traits de caractères qui ont du mal a cohabiter dans un seul homme. le premier trait de caractère c’est qu’il a du talent pour caricaturer, pour flinguer, le deuxieme trait de caractère c’est que lui même a du mal avec la critique a son égard, ou nimporte quelle réaction virulente, négative...(une autre preuve s’il en faut c’est qu’il quitte toujours les bureaux de la radio avant que les invités qu’il a flingué arrivent, pour ne surtout pas les croiser)
Dans le monde parfait selon Guillon, il faudrait pouvoir dézinguer tout le monde sans avoir aucune réaction négative mais comme dans la vie c’est pas comme ca que ca se passe, il interprète ces réactions négatives et logiques à son égard comme des injustices, des tentatives de le faire taire, ni une, ni deux, la posture de martyr est née. Alors quand il va jusqu’à immortaliser cette position fictive sur la couverture de VSD, on est dans le ridicule le plus total.
Bref article intéressant dont je partage le point de vue.
Je ne sais pas le degré de pertinence ou de justesse de l’analyse de M. Villach. Ce que pourtant j’y ai apprécié, c’est sa grande connaissance et dénonciation des différentes astuces et mises en scène de la photo, du sujet photographié, l’ignoble technique de manipulation des foules, des lecteurs, spectateurs, internautes, électeurs, ou citoyens ordinaires. Pour le commun, de quoi apprendre à scruter attentivement toutes les images qui vous passent entre les mains ou sur les écrans. Pourquoi pas ? çà fait partie du journalisme citoyen et ce n’est pas une mauvaise chose que la foule, par définition imbécile, sache qu’il n’y pas de technique rédactionnelle, photographique ou télévisuelle innocentes.
Entre autres, ce qui est difficile à comprendre, c’est le flot d’insultes et de sarcasmes gratuits que chaque article provoque. Si ce dernier déplaît, on passe son chemin, on change de page et puis, c’est tout :. A ce sujet le double click est une merveileuse invention à la portée de n’importe qui. Pourquoi se fatiguer alors, à des attaques sur les personnes des auteurs ? Et fatiguer les autres lecteurs par des circonvolutions de café du coin ?
Vous décrivez le comportement normal d’un citoyen normal. Mais ici vous avez affaire à 1- ou des psychiatriques 2- ou des agents stipendiés d’officines de veille chargés de polluer le fil des commentaires d’un article qui déplaît à leur patron, 3- ou les deux à la fois. Paul Villach
« je ne sais pas le degré de pertinence ou de justesse de l’analyse de M.Vilach ».. écrivez vous, mais c’est tout lá le probléme,rien que sur ce fil lisez les commentaires pertinents EUX sur la JUSTESSE de ses analyses, rien que celui de COLRE, vous serez édifié. 499 articles sur le même sujet avec les mêmes méthodes, faites l’effort de vous reporter seulement aux cinq derniers pour mieux comprendre. Vous avez lu le commentaire qui vous est adressé par PV , trouvez vous çá normal de qualifier les opposants á ses méthiodes de psychiatrique ou d’appartenir á une officine destinée á le détruire,je le répéte de la pure parano.
Maintenant pensez vous sincérement que les lecteurs qui font la démarche de venir sur Agoravox puissent être assimilés á une foule imbécile par définition ? Que nous soyions totalement innocents des techniques de manipulation des images et de l’information ?
Bonjour et pardon ! J’ai comme l’impression de m’être mal exprimé.
Pour moi, à ce niveau de débat, le degré de pertinence de l’analyse de M. Villach na pas d’importance.
Vous pouvez donc ne pas être d’accord avec lui. Pas de problème là-dessus. Pour
ma part, Je me suis attaché comme je l’ait dit, à la technique d’analyse qui
fait découvrir des choses, comme je répète « de quoi apprendre à scruter
attentivement toutes les images (et textes) qui vous passent entre les mains ou
sur les écrans ». Nous commençons à peine à apprendre à nous méfier des
couvertures de presse et des séquences de quelques secondes qui infestent les journaux
TV à longueur de journée, et à longueur d’année.
Une seule photo (en noir et blanc) de Richard Nixon, prise dans un plan très
rapproché, lui a valu de perdre les élections présidentielles face à Kennedy.
Sa peau étant translucide, un début de barbe sous la peau l’avait fait apparaître
comme un malfrat mal rasé. Vous voyez bien alors déjà tout le mal que l’on peut
faire dans une sélection de photos. Je vous en épargne les immenses
possibilités que confèrent cadrages, jeux d’ombre, de lumière, de couleurs, et des
immenses possibilités des logiciels de traitement de la photo. En plus des
montages qui, également, constituent tout un discours, bienveillant ou
malveillant.
Egalement, la même information (texte) mise en page impaire dans les journaux
quotidiens n’a pas la même force de frappe qu’en page paire. Qu’en est-il alors
quand elle est mise en dernier, ou en bas de page ? Ou même, tenez, en fin
d’un dossier ? Ou sous forme de brève ? C’est fou ce que les
secrétariats de rédaction de presse ont comme arsenal pour valoriser ou
dévaloriser une information.
Sur la foule imbécile, je n’insultais personne en particulier. Cependant,
il y a bien des dizaines de millions d’américains qui ont voté Bush et Reagan, mis
à leur grand étonnement à la tête de la première puissance mondiale, alors que
leur quotient intellectuel ne les y prédisposait pas spécialement.Explication :
les appareils, les médias qui nous font prendre des vessies pour des lanternes.
Pour ce que j’en disais, c’est à partir de cette invitation salutaire à la
vigilance permanente que je rendais hommage à M. Villach. Pourquoi vigilance
permanente ? Parce que l’on est saturé par ces manipulations quotidiennes,
à tous les instants, à longueur d’année, à telle enseigne que la vigilance s’émousse.
Un utile rappel, quoi ! Qu’il ait fait 500 articles sur des sujets similaires
avec les mêmes méthodes d’analyse le me paraît pas dérangeant en soi, s’il y trouve de l’intérêt, ou du plaisir, si c’est sa
marotte, ou son métier tout simplement.
Par contre, ce qui dérange, c’est de sortir du sujet avec autant d’échange d’acidités,
de noms d’oiseaux, de sarcasmes, de moqueries, d’insultes même, ou autres
échanges de politesses entre intervenants même, qui peuplent plus que 300 interventions après l’article.
merci de votre réponse et de ces exemples concrets qui illustrent bien vos propos que je partage. Je reste malgré tout persuadé que, dans ce domaine de la manipulation desmédias, seule est valide une véritable analyse critique et un authentique decryptage, au moyen de techniques et de connaissances acquises au cours d’etudes appropriées.
Vous trouverez sans doute satisfaction á lire ces analyses et decryptages sur deux sites que sont ACRIMED et l’Observatoire des médias. Si dans ce domaine précis,voir plus large, vous avez des liens,n’hésitez pas á me les communiquer.En vous remerciant par avance.
La force de AGORAVOX : C’est avant le formidable potentiel de ses rédacteurs
Rappel : La fondation AGORAVOX fondée le 18 juin 2008.
« »Fondée et basée à Bruxelles, la fondation veut mettre en place « une véritable communauté d’agoravoxiens » et promouvoir le dialogue entre rédacteurs et lecteurs, entre journalistes professionnels et amateurs, à travers la création d’une association, la « Société des rédacteurs d’Agoravox », dont les statuts devraient être définis en juillet. Suivront, la tenue d’une assemblée générale qui permettra d’élire son conseil d’administration et de constituer le bureau. A noter : seuls les rédacteurs ayant publié un minimum de quatre articles sur Agoravox pourront adhérer à l’association. Par ailleurs, la SRA disposera d’un siège au conseil d’administration d’Agoravox.« »
Question : Ou en est la création de l’association « Société des rédacteurs d’Agoravox », ?
Maintenant un constat. Aujourd’hui le monde des rédacteurs est divisé et les luttes intestines font rage
Merci de ce lien, il était déjà dans mon dossier. J’ai commencé à explorer le piste CYBION Je m’intéresse aussi à la tête de l’organigramme de AGORAVOX Ma conviction tous les membres de l’équipe dirigeante de AGORAVOX doivent être à l’abri du soupçon de conflit d’intérêt.
Paul Villach : "lui qui a été si drôle en prévoyant de faire sonner les sirènes pour le
salut des femmes de Radio France à l’arrivée imminente de DSK, le Barbe
bleue, dans la maison ? «
C’est justement CE crime de »lèse-future-majesté« qu’on va lui faire payer.
Car DSK, chouchou absolu des médias, qui nous répètent chaque jour ou presque qu’il est »le candidat favori des Français« (première nouvelle, pout moi !), DSK, donc, nous est promis comme prochain président... Tous (et toutes !) aux abris, donc...Et »à mort le Clown !"
Le fait est que, à l’idée de faire la Une de VSD, support inconditionnel de DSK, le petit père Guillon Stéphane aurait peut-être eu du flair de se méfier...
Le sondage : 2000 votants, deux semaines après l’ouverture du vote. L’audience du site est microscopique.
J’ai voté TROIS FOIS !!
Il suffit d’attendre et on est cordialement invité à voter tous les quatre ou cinq jours : la mention « vous avez déjà voté » disparait et on peut revoter !!
Je ne lis plus depuis pas mal de temps vos articles car je trouve que vous vous enferrez dans un jargon de plus en plus stéréotypé, simplifié et inefficace. J’ai fini par réaliser que vous pouviez « démontrer » n’importe quoi et son exact contraire par vos outils sémiologiques.
Je viens de lire (assez laborieusement) votre papier qui mélange allègrement des éléments d’analyse pouvant paraître rigoureux ou neutres et, soudain, des inférences parfaitement personnelles, affectives, en forme de jugement de valeur et totalement déconnectées du raisonnement… Exemples :
« l’hebdomadaire vise manifestement à ruiner son crédit en l’exhibant dans une posture de farce insupportable »… que vient faire le « insupportable » là-dedans ? insupportable pour qui et pour quoi ? pour vous ?
« À ce tarif, le martyre qu’il prétend jouer devient une bouffonnerie méprisable » : « méprisable » ? un jugement de valeur sans intérêt qui n’est qu’une indication de vos propres limites au respect, voire de votre appréciation personnelle de la bouffonnerie…
« Ce procédé d’exagération ne livre-t-il pas ainsi la mèche d’une entreprise de discrédit de l’humoriste par VSD ? » on pourrait en induire exactement l’inverse, consistant à mettre en valeur que même un « bouffon » représente un danger pour Sarko, alors que les « bouffons du roi » sont un salutaire contre-pouvoir à l’absolutisme du monarque ?
« Pantomime, farce, pochade, emphase de la mise en scène, bouffonnerie, parodie, prétendu martyre, » etc etc : tous ces mots sont de vous et n’indiquent-ils pas, au contraire l’évidence : cette mise en scène est une bouffonnerie de bouffon… ?
C’est d’une grande clarté (principe de parcimonie), pourquoi en déduire l’inverse de l’inverse ? ou vice-versa…
Merci de cette analyse sur le FOND, je l’ait dit á maintes reprises,et je ne suis pas le seul, ce sempiternel jargon employé n’éclaire en rien le lecteur ! Et que par le truchement de ces termes employés on pourrait, comme vous le soulignez démontrer L’EXACT CONTRAIRE !
Une analyse de Sisyphe sur ce même fil est tellement plus claire et pertinente, mais les contestataires de cette méthode sont systématiquement renvoyés, au bac á sable. PV s’en tient á sa méthode point barre. Ce dont PV n’a pas conscience, ou ne veut pas admettre, c’est que par son obstination il a lassé,sourd aux critiques pourtant argumentées, il est devenu caricatural, a entrainé une spirale de réactions humoristiques et de trollisme,sans essayer de se remettre en question, voilá le constat, ce fil en est une fois de plus la preuve.
Exactement… je n’ai pas voulu évoquer ces dérives psychologiques, mais elles sont profondes. J’ai souvenir de réactions tout à fait délirantes de l’auteur sur Picasso et le film de… j’ai oublié son nom, « entre les murs ». Il y aurait bcp à dire sur les stars d’AV qui déroulent un syndrome d’omnipotence et de déconnecttion des réalités, type Sarko en son Château… ! (le site est en grande partie responsable !)
Parfaitement d’accord avec votre appréciation du phénomène caricatural PV. Je n’ai pas l’habitude de poursuivre quelqu’un de mes « assiduités chatouilleuses », mais, il y a un historique trop lourd. Bien qu’il ait des émules, il n’en demeure pas moins une figure de proue de ce « système ». Ce genre de personnage, j’en connais aussi bien loin du virtuel. Je les sens, je les respire... Rester objectif comme devrait le faire un journaliste n’est pas une nécessité pour le blogueur citoyen, mais il n’en demeure pas moins qu’il doive jeter un coup d’oeil bien au delà de son nombril. En plus, quand il n’est plus compris, qu’il parait donner un message vice-versa, là cela devient de la torture intellectuelle de mauvais aloi. Dénoncer, c’est bien. Mais il faut toujours regarder dans sa propre assiette et ensuite, trouver des solutions. Cette partie-là, c’est pas la tasse de thé de cet auteur.
Vous avez sans doute lu la réponse de PV á Moktar, nous sommes tous des « psychiatriques » sans doute PV veut il dire de personnes atteinte de troubles psychiatriques, mais de prétendre que les commentateurs qui lui sont contraires, appartiennent á je ne sais quelle officine reléve de la pure paranoïa ! PV se pose maintenant en martyr de la défense de l’expression citoyenne, mais qui peut se laisser abuser ? personne. chaque jour de nombreux auteurs et commentateurs font preuve d’échanges autrement plus cordiaux, instructifs,truffés de liens pertinents,ne renvoyant pas sans cesse á leurs articles comme le fait PV.
MERCI de votre apport dans ce que j’ai envie d’appeler la croisade du bon sens, ne pas se faire rouler dans la farine,vous le dites á votre maniére enrichissant encore le débat le VRAI , d’une maniére claire et compréhensible par tous, votre Blog aussi témoigne d’un esprit ouvert, et si les sujets abordés ne coïncident pas toujours avec mes centres d’intêret , ce n’est jamais obscur ni pédant et votre humour toujours en filigrane des sujets abordés.
Encore une remarque, quand on prend une citation on ne la coupe pas au milieu du chemin. Ce que je dis dans son complet est "Rester objectif comme devrait le faire un journaliste n’est pas une
nécessité pour le blogueur citoyen, mais il n’en demeure pas moins
qu’il doive jeter un coup d’oeil bien au delà de son nombril. " Pas passer outre ce qui n’intéresse pas, en définitive... Tradutore, traditore.....
« votre Blog aussi témoigne d’un esprit ouvert, et si les sujets abordés ne coïncident pas toujours avec mes centres d’intêret , ce n’est jamais obscur ni pédant et votre humour toujours en filigrane des sujets abordés. »
Merci, aussi, pour ces remarques. Je vais vous avouer que je préfère une remarque constructive et opposée à la mienne, que du miel du genre « Bon article, très bien ». Mais vous ne trouverez jamais, des généralités, sans plus d’explications, sans discussions, en vous nommant d’office comme « voyou » ou en sortant les basses crasses bien en dessous de la ceinture. Ce ne sera jamais le style de l’enfoiré qui se veut légèrement en décalage par l’humour. Je réponds par politesse à tous les commentateurs. C’est une devise de la maison.
Que mes articles ne soient pas dans vos cordes, il n’y a pas de problème. C’est tout à fait normal à un esprit pluraliste comme le mien. Je crois que la diversité de mes articles en font foi. Je n’aime pas me retrouver coincé dans un rôle d’acteur de théâtre sans en connaitre la sortie, jamais accroché à une « image de la société people » pour la décortiquer à ma guise.
Les sujets de prédilections qui me plaisent aussi ont ma préférence, et je les commenterai comme je crois bon de le faire dans un cercle virtuel comme AV. Je l’ai de multiples fois annoncé, je ne cherche pas le buzz et les commentaires à la pelle.
Nous avons, Paul et moi, à peu de chose près, le même âge, la même sortie de piste, mais aborder le présent, n’est pas fait avec le même tabac.
d’abord un coup du sabot de mon cheval au vilain villach, qui lui s’affuble du nom d’une localité d’oú est né son maître á penser,dont il fletrit dans ses erzats d’articles une pensée qu’il á mal digérée, et qui donne encore en spectacle les indigentes ressources de son humour villachien (de ma chienne, celui ci)
Juste quelques mots de plus pour attester, si besoin était, de la convivialité qui est la marque du maître de maison sur votre Blog.Plein de petites et grandes choses sans ton doctoral aucun, anectodes histoires et point de vue,comme un chemin buissionnier de surprises en découvertes.
Je n’irai pas plus loin, de peur de me faire stigmatiser comme membre d’une officine Belge destinée á rabattre sur votre Blog, la cohorte qui ne cesse d’enfler des desespérés de l’humour villachien.
Continuons cette journée avec bonne humeur et sourire mon Cher Enfoiré.
Lorenzo, Je n’ai malheureusement pas d’émoticon qui passerait ici sinon celle de Messenger . :$ Vous y êtes bien venu avec des commentaires bien épicés au besoin.
Salut had, l’un des problèmes de l’auteur est que ses réactions égotiques prennent complètement le pas sur la sérénité du raisonnement… On ne peut pas éviter l’emprise de l’affect, mais il faut la juguler au maximum quand on prétend à l’analyse rigoureuse et mise en distance d’une image.
Sinon, ce n’est pas une image qu’on analyse, mais son portrait dans le miroir !
Vous avez tout à fait raison Colre. En « décryptant » les images à un rythme effréné, Villach dresse par petites touche son portait psychologique et nous renvoit l’image de ses propres tares. Sa boîte à outils permet de tout faire, mais apparemment il en a l’exclusive propriété puisque mon article est toujours perdu dans les méandres de la modération.
le vernis brille les premières fois, ce qui explique pourquoi certaines personnes s’extasient facilement devant cet étalage de terminologies en italique. Mais à force de se regarder le nombril, Villach lasse. D’autant plus que ses certitudes n’intéressent plus grand monde ; seule la joute des commentaires peut encore régaler, quand ils ne sont pas supprimés ; que voulez-vous discuter avec un auteur qui possède l’infaillibilité papale ?
Nouvelle villacherie du jour. Mais que Guillon figure sur VSD est ce pour autant que Guillon est à l’origine de l’article ? Il aurait quand même pas le cher Stéphane GUILLON commis l’impair de critiquer les snipers SS israélites qui flinguent les enfants palestiniens, il aurait quand même pas critiquer le mur qui ghettoise le peuple palestinien, il aurait quand même pas essayé de parler du génocide de la bande de Gaza ?