Commentaire de José Lopez-Martinez
sur Déjà trois générations de Cubains sacrifiés en vain


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José Lopez-Martinez José Lopez-Martinez 26 février 2010 08:50

@ Pierre JC Allard :

« Un ami errant en mer ? »

Il ne vous aura pas échapper que Cuba est effectivement une île et qu’on ne peut la quitter que par la voies des airs ou la mer.

Et ce sont bien des milliers de Cubains qui toutes les années tentent d’échapper à la dictature castriste en se lançant à la mer sur des esquifs de fortune. Bien sûr, une grande partie meurent noyée, deshydratée ou dévorée par les requins en tentant de franchir le détroit qui sépare Cuba de la Floride et où les courants marins sont très puissants. Quand ils ont de la chance, les fuyards arrivent à atteindre la côte ou sont recueillis par d’autres navires.

Que des dizaines et des dizaines de milliers de Cubains aient tenté et tentent toujours de jouer leur vie à pile ou face pour s’échapper de l’île en dit plus que n’importe quel discours sur la ruine du système socialiste et autant que ces ex-Allemands de l’Est qui se faisaient abattre sur le Mur de Berlin par la police politique de la RDA alors qu’ils tentaient de fuir l’enfer soviétique.


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