Commentaire de LeLionDeJudas
sur Parce que chez ces gens-là, Monsieur, on ne s'en va pas !
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Bon, je l’ai déjà dit dans plusieurs commentaires, aussi je réitère une proposition : interdire le métier de politicien, on peut avoir la politique comme passion ou intérêt, pas comme métier.
Les élus devraient avoir une autre activité rémunératrice pour être en prise avec le réel. Ainsi ils auraient tous déjà un métier ou chômeurs, étudiants, SDF, femmes ou hommes au foyer, RMIstes, de parents immigrés, pourquoi pas eux-même immigrés puisqu’ils vivent sur place et payent des impôts comme chacun... mais surtout pas des personnes issus du même milieu (énarques, avocats, études supérieures...).
Ces personnes auraient donc leurs vies habituelles, avec un intérêt marqué pour la politique et seraient élus par les personnes qui vivent (feuille d’impôt faisant foi) sur un territoire donné et seraient indemnisées le temps du mandat, avec interdiction de cumul et de renouvellement.
Les citoyens seraient invités à participer à des débats de quartier, à commencer par les enfants à l’école où il participeraient à la prise de décision de la gestion de celles-ci (au même titre par exemple que les parents, les professeurs, le personnel connexes, les administrateurs) afin d’apprendre à débattre et à prendre des décisions collégiales, il en serait de même dans les entreprises, que ce soit dans une petite agence puis par représentation dans sa maison-mère, de même dans un club de sport, une association, etc..en fait partout où les gens sont amenés à vivre ensemble.
Les objectifs seraient en premier lieu d’éviter les écueils de la classe politique : affairisme, corruption, clientélisme, déconnexion au peuple,... j’en oublie sans doute. Ce n’est pas pour leur jeter la pierre, ni vous ni moi ne ferions difficilement mieux (ni pire j’en conviens...), les grecs anciens avaient compris que le pouvoir corrompt même le plus honnête et intègre des hommes qui soit.
En second ce serait une façon de se connaître, son voisin en premier lieu, de comprendre les problèmes de chacun en rapport à l’intérêt de la collectivité. Quand on se connait on se craint moins et on désamorce les conflits.
Bref, j’ai pas de solution miracle, mais il me semble qu’il existe plein de possibilités à creuser pour rendre la démocratie à ceux qui y vivent. Une démocratie vivante devraient sans cesse se réinventer chaque fois qu’un de ses aspects échoue dans un écueil, ce qui ne manquera pas d’arriver même à un système parfait à un moment donné qui ne le sera plus le lendemain car le monde change.
