Parce que chez ces gens-là, Monsieur, on ne s’en va pas !
En 1966, Jacques Brel écrivait cette chanson. Même si elle reste d’actualité, les Français espèrent !
Démission ? Certes non. Arrêtons cette supplication inutile. Même désavoué par l’opinion, chez ces gents-là, on ne part pas, Monsieur, on s’accroche !
Dans cette noble profession de la politique, les coups les plus rudes ne sauraient les éloigner de leur sacerdoce : Notre bonheur. Admirons cette abnégation et ne parlez pas de démission.
Cette lâcheté morale n’est pas dans les traditions, il n’en est pas question. Ce qui pourrait abattre de simples citoyens, renforce leur intime conviction ! « Vous n’êtes pas satisfait de notre travail, nous avons compris. Nous allons vous trouver une autre solution. »
Ouvrez votre poste de télévision, de préférence sur la chaine du maçon, pour admirer leur détermination à faire votre bonheur.
Un général démissionne-t-il pendant la bataille ? Le Pape démissionne-t-il pour quelques satyres ? Non. Un homme politique n’abandonne pas sa famille. Il trace la route pour les générations suivantes. C’est un guide, c’est un phare.
La critique n’a pas de prise sur son cuir tanné par des années de combat. C’est dans ce cuir qu’il prépare son maroquin. C’est son Graal, son but suprême. Etre un jour, un jour seulement (en fait six mois, pour la retraite) assis au sein des saints. Prêt de n’importe quel dieu, mais prêt du Dieu.
Après avoir été page, il fut écuyer d’une écurie politique. Il a appris à se remettre en selle après la chute. Il a appris le maniement des armes politiques et des coups bas. Enfin, un jour ce fut l’adoubement. Grâce à ses paires, il remporta son titre de chevalier politique dans une élection.
Les couleuvres avalées, les trahisons supportées, les alliances nouées ont fini par faire de lui ce tribun reconnu. Ne lui parlez jamais de démission.
Gagner de l’argent, était une perspective en début de carrière. Maintenant qu’il est installé dans le confort, il ne veut et ne peut plus songer à le perdre. Pourtant, ce à quoi il ne renoncera jamais, c’est à l’ivresse du pouvoir.
Parlons de cette drogue : L’Adrénaline. Recherche sur Wiki.
L’adrénaline est sécrétée en réponse à un état de stress (de perdre sa place ?) ou en vue d’une activité physique, entraînant une accélération du rythme cardiaque, une augmentation de la vitesse des contractions du cœur, une hausse de la pression artérielle (ou ministérielle), une dilatation des bronches (Pour s’être fait soufflé dedans) ainsi que des pupilles. Elle répond à un besoin d’énergie, par exemple pour faire face au danger.
Soyons rassurés, ils n’accepteront jamais la démission. A l’exemple de leurs ainés :
Charles Pasqua 18 avril 1927, Age 82 ans
Jean-Marie le Pen 20 juin 1928. 81 ans
Jacques Delors, né le 20 juillet 1925 85 ans
Philippe Séguin, né le 21 avril 1943. 67 ans Mort en service.
Ce qui les grise en dehors des avantages et de l’argent qu’ils
amassent, c’est le POUVOIR. Le pouvoir et la notoriété qu’il leur confère, se
besoin d’être admiré, envié et de se sentir indispensable. Ils ont besoin de cela pour se sentir vivant. Les pauvres imbéciles ont toujours pas compris que le pouvoir est autant éphémère qu’illusoire et qu’en
finalité, à un instant donné, il faudra bien qu’ils rendent des compte sur ce
qu’ils en ont fait. Il faudra bien partir, il faudra bien mourir !
La secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, a exclu, ce mercredi matin, de démissionner après s’être dite, la veille, « désespérée » par l’annonce du report sine die de la mise en place d’une taxe carbone en France.
Non, le pouvoir n’est pas éphémère puisqu’être élu 5 ans rapporte 1548 euros par mois à partir de 60 ans , même en ayant d’autres boulots à coté. Le pouvoir, même éphémère, c’est pour la vie.
Un constat effrayant en effet car le carriérisme en politique est le ver dans le fruit dans la mesure où il porte en lui tous les ingrédients de la démagogie, de la compromission, de la manipulation et des petits arrangements plus ou moins douteux (et souvent plus que moins) pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Et au diable ces emmerdeurs d’électeurs !
La Réunion est passée à droite dimanche alors que la gauche y était très largement majoritaire. Mais le PS n’a pas réussi à s’entendre avec le PCR dont le chef, M. Vergès, prétendait, contre vents et marées, se maintenir à la tête du Conseil régional. A 85 ans !!! On ne doit pas frapper les vieux (ni les autres d’ailleurs) ; n’empêche qu’il y parfois de bonnes claques qui se perdent !
Dans notre belle France, le métier de politicien est une sinécure. Comme le disait André Gide :
« Rien de plus difficile à déloger d’une sinécure, que des fainéants sans valeur personnelle. »
Sans vouloir choquer personne, je me demande combien nous aurions de volontaires, si nous adoption le système de la Coré du Nord :
« En Corée du Nord, Pak Nam-Ki un dirigeant accusé d’avoir « ruiné délibérément l’économie nationale » en mettant en œuvre une réforme monétaire, a été exécuté. »
50 millions ? moi, je dis 2 milliards d’euros 98000000 x 10 € ca fait déjà 1 milliard + la pub, les masques, les solutions hydroalcooliques, les convocations (j’en ai reçu rien que 3), les circulaires à tous les préfets puis toutes les mairies, les centres de vaccination, le personnel réquisitionné, etc.. etc..
la place est plus que bonne et il serait urgent que les Français remettent sérieusement en question la rémunération et les avantages des Elus qui est, à mon sens, disproportionnée par rapport au salaire moyen des travailleurs.
Quand je vois une phrase, une chanson de Brel, mon maitre à penser, j’accours. J’ai une question. Est-ce que le scénario Watergate avec Nixon pourrait exister en France. Destitution et tout le reste. Si c’est non, cela me prouverait encore une fois le pragmatisme bien plus affirmé qu’en France.
Bonjour Guy, Une question pour une autre Peut-on destituer le roi en Belgique ? Cela fait un moment que l’on entend plus parler du gouvernement belge à la dérive. Sylvia
J’attends également une réponse à cette question. Mais je ne suis pas doué sur la constitution. Le préfère l’avis d’un spécialiste pour ne pas (en) foiré sur la réponse.
@ papybom et l’enfoiré, en France, le président ne peut être jugé que par la haute cour de justice formée de l’assemblée nationale et du sénat, de plus le président n’est responsable de ses actes quand cas de haute trahison. en bref il y a très peu de cas ou le président peut être jugé, et même si on en trouve un, étant donné que les politiques se jugent entre eux, je doute qu’ils soient impartiaux.
Mais comme en France, on ne sait pas bien définir une haute trahison(comme mettre la France sous la direction de l’OTAN) le nabot ne risque absolument rien.Comme la grosse Bache d’ailleus
Si l’on veut que ces personnes ne soient plus aux manettes, il faut peut-être aller voter contre eux et en pas s’abstenir ! L’âge ne doit pas être un critère de sélection cependant.
Comme le chantait Ferrat, c’est avec les jeunes imbéciles que l’on fait les vieux cons.
Pour moi , c’est d’abord et avant tout l’argent et les avantages qui vont avec, ensuite le pouvoir et le paraître.......Vous avez remarqué que nos politiques se battent comme des fous pour rentrer dans l’administration européenne...... Et pourquoi ?
Envoyez ceci aux Européens que vous connaissez !!!
Les chefs d’états honnêtes, qui une fois élus tiennent leur promesses, travaillent dans un souci de transparence et d’ efficacité, ne dépensent pas l’argent du contribuable, traitent de manière prioritaire des problèmes de leur concitoyens et font leur possible pour résorber la dette abyssal de leur pays..... euh Il faudrait les trouver , moi je n’en vois pas lol.
En fait, ce diagnostic n’a rien d’étonnant... Quand on a pas d’honneur, de principes et qu’on vit dans une sociètè en perte de valeur et totalement permissive, il ne faut pas s’étonner des élus que l’on S’EST choisi.....
Affairistes, hypocrites, égoistes, se préoccupant uniquement que de leur gloire et fortune personelle...
Mais ne nous alarmons pas lol , la politique ayant la particularité de concentrer les pires voyoux , ceci constitue uniquement un échantillon concentré .
sur ta liste il y a aussi René Monory supercumulard tombé aussi aux champs d’honneur à 88 ans , Serge Dassault 85 ans , Martin Malvy fraichement réelu à 74 ans , Pierre Mauroy 82 ans ......
De droite comme de gauche , il faut croire que la soupe est bonne ! je suis partisan d’instaurer aussi des âges plafond et des interdiction de rester plus de 2 mandats au même poste . Il faut régénerer le personnel politique !
Et encore, le chat matou dit sur les vieux, sauf que les vieux édentés ne vivent que de soupe et de (chaire) fraiche. Pour d’autre, c’est le paraître qui les guide. Souvenons-nous :
Maurice Papon, seul Français condamné au titre de la déportation des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale a été enterré mercredi avec la Légion d’honneur, qui lui a été pourtant retirée par l’Etat en raison de son passé.
« La classe politique peut bien aboyer, elle ne m’impressionne pas »
@ le chat, pas d’accord sûr l’âge, mais complétement d’accord sur la restriction du nombre de mandat, la politique doit rester une vocation et non pas un plan de carrière.
OK pour Rocard qui fait beaucoup des bruits pour vérifier le fonctionnement de son sonotone.
Si je suis parti à la retraite, c’est pour avoir enfin le cul calé dans le siège de mon camping car. Pour l’instant, je peux encore côtoyer mes semblables, autrement que par le clavier.
Je préfère ma vie à la leur !
Pour l’avenir, gardons espoir en la jeunesse. Il y en a des bons !
Un idéaliste doit garder l’espoir. Votre jeunesse n’empêche pas d’ouvrir les yeux. Nous les vieux, sans nos lunettes, nous sommes dans le flou total.
En France, tous se termine en chanson.
L’aristocrate loge déjà à la Lanterne. Il est souhaitable de lui rappeler la définition du terme carmagnole : La carmagnole était une veste populaire chez les sans-culottes.
Après la veste des élections, reprenons ce couplet :
Monsieur Veto avait promis (bis) D’être fidèle à sa patrie (bis) Mais il y a manqué Ne faisons plus quartier Dansons la carmagnole etc.
Et oui, vieillir est une dure lutte. Alors, qu’il en soit fait, selon votre bon vouloir. Mais je doute que le diable m’accepte. Si je reste, c’est pour les danseurs de country.
Pour démarrer mes voyages en camping car, je reprends souvent votre expression :
Bon, je l’ai déjà dit dans plusieurs commentaires, aussi je réitère une proposition : interdire le métier de politicien, on peut avoir la politique comme passion ou intérêt, pas comme métier.
Les élus devraient avoir une autre activité rémunératrice pour être en prise avec le réel. Ainsi ils auraient tous déjà un métier ou chômeurs, étudiants, SDF, femmes ou hommes au foyer, RMIstes, de parents immigrés, pourquoi pas eux-même immigrés puisqu’ils vivent sur place et payent des impôts comme chacun... mais surtout pas des personnes issus du même milieu (énarques, avocats, études supérieures...).
Ces personnes auraient donc leurs vies habituelles, avec un intérêt marqué pour la politique et seraient élus par les personnes qui vivent (feuille d’impôt faisant foi) sur un territoire donné et seraient indemnisées le temps du mandat, avec interdiction de cumul et de renouvellement.
Les citoyens seraient invités à participer à des débats de quartier, à commencer par les enfants à l’école où il participeraient à la prise de décision de la gestion de celles-ci (au même titre par exemple que les parents, les professeurs, le personnel connexes, les administrateurs) afin d’apprendre à débattre et à prendre des décisions collégiales, il en serait de même dans les entreprises, que ce soit dans une petite agence puis par représentation dans sa maison-mère, de même dans un club de sport, une association, etc..en fait partout où les gens sont amenés à vivre ensemble.
Les objectifs seraient en premier lieu d’éviter les écueils de la classe politique : affairisme, corruption, clientélisme, déconnexion au peuple,... j’en oublie sans doute. Ce n’est pas pour leur jeter la pierre, ni vous ni moi ne ferions difficilement mieux (ni pire j’en conviens...), les grecs anciens avaient compris que le pouvoir corrompt même le plus honnête et intègre des hommes qui soit.
En second ce serait une façon de se connaître, son voisin en premier lieu, de comprendre les problèmes de chacun en rapport à l’intérêt de la collectivité. Quand on se connait on se craint moins et on désamorce les conflits.
Bref, j’ai pas de solution miracle, mais il me semble qu’il existe plein de possibilités à creuser pour rendre la démocratie à ceux qui y vivent. Une démocratie vivante devraient sans cesse se réinventer chaque fois qu’un de ses aspects échoue dans un écueil, ce qui ne manquera pas d’arriver même à un système parfait à un moment donné qui ne le sera plus le lendemain car le monde change.
Je me faisais la même réflexion et plus particulièrement je m’interroge sur l’origine socio-professionnelle de nos élus. Existe -t-il une étude sur le profil de nos élus avec un historique ? Je trouve qu’il y a pas mal d’avocats, n’est-il-pas ?
On peut toujours réver de contrôler l’accès aux fonctions d’élu. En fin de compte c’est nous qui les élisons et donc on doit en assumer la responsabilité.
Et si on n’est pas d’accord ? et bien on s’abstient comme 50% des électeurs qui ne se retrouvent pas (plus) chez les gagnants des élections !
Le métier de politicien est pour certain, une tare héréditaire. Ils sont tombés dedans tous jeunes, comme Obélix.
Pour prendre des décisions, il faut cependant un minimum de culture sur le sujet. Par exemple, Monsieur Bruno Le Maire, natif de Neuilly, l’agriculture c’est son truc.
Il nous fauche notre blé, il est bête comme choux (pas le Chouchou de Carla). Pour la pêche, ses amis lui disent « Arrêtes » de faire le thon (pas le con, attention au procès).
Relisez Clochemerle de Gabriel Chevalier, instructif…