Commentaire de Samuel Moleaud
sur Eléctions régionales de mars 2010, acte II : résultat d'une mascarade élective supplémentaire au bal de la démocrature


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Samuel Moleaud 25 mars 2010 00:27

Oui c’est sûr, mais le problème est discutable dans un sens : admettons que je me mette à poser un bulletin dans l’urne (donc épouser une religion...)
Je vote blanc ? Mon suffrage blanc n’est pas non plus prit en compte au dépouillement.
Je vote en fonction de mes convictions à l’extrême gauche ? Pas un seul homme/femme politique sincère et philanthrope guide ses discours au service du bien public commun. Dans le jeu politique, je me répète mais le but est conquérir le pouvoir, pas installer une situation où chaque individu sur le territoire est l’égal de l’autre (en empêchant le profit et l’oisiveté). L’effet de l’extrême gauche hélas, est contre productif.

Je ne suis pas par principe contre le vote, mais contre la manière dont il est fait. Si nous avions un réel pouvoir local démocratique, nous pourrions voter régulièrement sur la politique à mener de la ville où l’on habite, non tous les 6 ans pour une tête de liste nommée auparavant en conseil, qui gèrera la politique de manière tout autant arbitraire sans aucune consultation citoyenne. Et là, je me mobiliserais plus que tout, plutôt que de laisser ce luxe à des intégristes de la langue de bois étranglés par leurs costumes cravates dont le prix, pièce et main d’œuvre, représente une semaine de travail à l’usine...


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