Commentaire de Michel Monette
sur Friedman et Pinochet
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Justement, la réalité n’est pas aussi simple que vous le dites. Voisi ce qu’écrivait le 21 novembre dernier Alexandre Delaigue dans L’econoclaste (Milton Friedman, 1912-2006) :
« On peut dire aussi qu’aujourd’hui, nous sommes tous keynésiens ; mais que dans le même temps, nous sommes tous friedmaniens, et ce malgré la fausse opposition entre « monétaristes » et « keynésiens » avec laquelle on a pollué les cervelles de générations d’étudiants en économie, avant de se rendre compte que ce qui distingue les deux perspectives est infiniment plus restreint que ce qui les rapproche. »
Pour ma part j’ajouterai que l’idéologie est à l’économie ce que la bêtise est à l’homme. Comme je sens que vous n’êtes pas bête, vous avez certainement mesuré l’énormité de vos propos après avoir appuyé sur « message définitif:envoyer au site ». Ne vous en faites pas, cela nous arrive tous de temps à autre.
