Commentaire de Georges Yang
sur Eloge de l'apéro géant
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Paris est une fête, ce roman d’Hemingway où si je me souviens bien Scott Fitzgerald montre son pénis à Hemingway, car il le trouve trop petit pour satisfaire Zelda ! (à propos, cela ce passe avant la seconde guerre mondiale et non après, comme le suggère l’article)
Paris n’est plus une fête , même pour les touristes américains, il n’y a plus d’Henry Miller, le côté festif de Paris est quasi mort
La fête de Delanoe est aseptisée, pseudo élitiste, clinquante. Les bobos ne veulent ni bruit, ni tapage nocturne, les plaisirs sont de plus en plus chers, le prix au mètre carré crée un ghetto de riches, qui apprécie la fête privée entre soi
Et en périphérie, les jours ne sont plus tranquilles à Clichy et il n’y a plus d’ouvrier dans les guinguettes de Nogent
