Commentaire de
sur Pascal Sevran en plein sévice public
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@ Anto
« On lui a laissé dire ce qu’il avait à dire »
Disons plutôt qu’on lui a fait dire ce qu’il n’avait pas écrit ...
C’est le procédé qui avait déjà fonctionné avec Renaud Camus, auquel on faisait alors dire « Trop de juifs », ce que, bien sûr, il n’avait jamais écrit.
