Commentaire de Gabriel
sur La pitié dangereuse
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Article courageux avec une grande part de vérité. Le seul point qui me gène c’est que vous abordez les différents problèmes uniquement d’un point de vue financier.
Lorsqu’en 1940 on a « taxé » la pomme de terre, c’était pour le bien du peuple.
Qui décide ? Qui peut prendre un telle décision sachant qu’en conséquence une majorité de la population parmi les plus faibles sera affamée ?
on propose de diminuer le pouvoir de décision et la liberté d’action des dirigeants.
Il ne s’agit pas de perte de pouvoir pour le dirigeant mais d’un juste contrôle pour éviter les malhonnêtetés. N’oublions pas que l’entreprise à un rôle social à jouer dans la société sinon c’est l’anarchie ou le chaos. Regardez ce qui se passe actuellement.
En matière d’éducation, le maître qui manifeste de la pitié pour l’élève médiocre n’aboutit qu’à l’enfermer dans sa passivité
Certes encore une fois ici le terme de pitié est mal employé, il faut parler d’aide ou d’assistance aux élèves en difficultés. Tout le monde n’a pas les mêmes acquis et les mêmes facilités d’adaptations face aux difficultés. Cela dépend de son milieu social, de son éducation etc … Doit-on les passer en colonne débit ?
La médecine a pour vocation de sauver les vies humaines mais il sembla que parfois cette vocation se trouve dévoyée. Le manque de courage pour assumer la mort, ce pôle de la condition humaine, peut conduire à consommer d’immenses ressources matérielles et humaines pour maintenir en survie artificielle des grabataires à peine conscients, condamnés en somme à l’agonie â perpétuité. Cette pitié aussi est dangereuse.
Attention, vous mettez le doigt sur un sujet très complexe et ce qui me choque c’est que vous l’abordez encore une fois que de l’aspect financier. Y a-t-il des maladies rentables et des maladies trop coûteuses pour être pris en charge ?
