Commentaire de LOKERINO
sur Imaginez un métier
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n’est ce pas ce métier qui impose en moyenne 20 heures de présence par semaine ?
n’est pas ce métier qui dispose des vacances les plus étendu qui plus est la plupart du temps en même temps que ses enfants ?
deux choses « clochent » , c’est que je ne sais pas ce que vient faire le rêve des libéraux là dedans
et surtout le salaire moyen net pour un prof certifié debute à 1500€, 2000€ en milieu de carriere pour finir juste sous la bare des 3000€ net
Et puis il y a des quantités d’autre métiers où :
« »« »où vous devez satisfaire des centaines de clients par semaine. Toutes les jours, l’examen du dossier de chaque client, vous prend un temps pas possible . Vous êtes contraints d’effectuer ce travail chez vous car vous ne disposez pas de bureau sur votre lieu de travail. Imaginons également que tous doit aussi être satisfait du service rendu. Précision : vous ne choisissez pas votre clientèle, et vous ne pouvez en changer en cours de route. Celle-ci peut être courtoise, parfois vulgaire et injurieuse, ou même violente physiquement. En cas de difficulté, vous n’avez pas accès à la médecine du travail e vous pouvez être seul dans la « nature ».
On pourrait même envisager que ce métier exige que vous retraciez chaque soir sur le net le compte-rendu de vos entretiens avec vos clients. Ce job ne serait pas le dernier à être parfaitement transparent, un peu à l’image du panoptique de Foucault. Mettons également l’hypothèse que chaque mois ou semaine voir jour, l’employé devra établir son parcours prévisionnel. Mais quel peut bien être ce métier mystère où le travailleur est à ce point infantilisé ?
. La progression salariale serait également lente, aléatoire voir inexistante. Celui-ci viendrait à intervalles irréguliers mais toujours très espacé...voir même jamais
Ah, je risquais d’oublier quelques menus détails : vous avez une probabilité toujours plus grande d’exercer sur plusieurs lieux de travail, sans être remboursé de vos frais de déplacement et sans disposer de tickets restaurants. On pourrait aussi corser le tout en disant que l’employeur est seul maître de vos jours de congés. Et comme décidément ils n’en valent pas la peine, on leur supprimerait toute formation initiale. Quant à la formation continue, elle se raréfie et devient quasi inaccessible. On leur proposera donc de se former sur leur temps de vacances.
L’exercice de ce métier vous rapporterait la bagatelle de 16 KEuros annuels, soit un salaire mensuel d’environ 1350 euros, assorti d’aucune prime ni de treizième mois. Voir même quelque fois moins . Imaginons aussi que certains son diplômés et doivent se contenter de ce métier. Cela donne envie ?
oui mais a la différence de la devinette de l’auteur , c’est 40 à 50 heures par semaine, 5 semaines de congés au mieux, pas de garantie d’emploi pas de reconnaissance sociale
alors quel métier ? il y en a des centaines ....
