Commentaire de Emile Mourey
sur Alésia, les étonnants silences du ministre
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La meilleure référence est la géographie de Strabon qui montre clairement qu’ à cette époque on n’avait pas encore la vision globale du pays mais qu’on en avait cependant une vision suffisante pour se déplacer. Les grands axes de cette connaissance étaient les fleuves, les grands itinéraires connus qui souvent les suivaient ou les quittaient pour passer d’un fleuve à l’autre et les pays que ces itinéraires traversaient. Et puis, il y avait les guides locaux.
