Commentaire de suumcuique
sur Oslo Acte 1
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L’extrême droite en tant que telle - si l’on entend par là les
nationaux-socialistes stricto-sensu, du moins ceux qui survécurent à la
seconde guerre mondiale, c’est-à-dire les racistes et les antisémites,
ceux qui approuvaient pleinement les lois raciales de Nuremberg, les
purs et durs - n’est pas plus liée à l’opération « gladio » que ce
franc-maçon norvégien n’est lié à l’extrême droite. De même que les
mondialistes essaient de faire porter le chapeau de l’attentat d’Oslo et
du massacre qui s’en est suivi sur une île voisine à l’extrême droite,
ainsi les mondialistes ont essayé de faire porter le chapeau de « gladio »
à l’extrême droite, avec un art consommé du machiavélisme.
Après la seconde guerre mondiale, il restait infiniment peu de
nationaux-socialistes purs et durs, c’est-à-dire de racistes et
d’antisémites véritables, qui, de toute façon, furent toujours une
infime minorité dans l’Allemagne nationale-socialiste et ceux-là, bien
entendu, furent très vite, sinon internés ou emprisonnés, du moins mis à la retraite. Restaient, à la disposition des alliés, trois types de
« nazis » : d’une part, un certain nombre d’’anciens encartés au NSDAP,
disons des réactionnaires, des conservateurs, des anti-communistes, des
chrétiens traditionalistes, qui, pour certains, furent évacués par le
Vatican vers l’Amérique du sud ; d’autre part, la majorité : des
individus, type Mitterand, qui, sous le national-socialisme, avaient été
nationaux-socialistes, comme, sous un régime marxiste, ils auraient été
membres du parti communiste ou comme, sous un régime extra-terrestre, ils auraient été pro-extra-terrestre ; enfin, une minorité : les « agents » plus ou
moins doubles, des individus qui, à l’intérieur de l’administration
nationale-socialiste, travaillaient en fait pour les alliés. Comme le
montrent des archives de la CIA déclassifiées en 2006, les deux premiers
types, à quelques exceptions près dont Eichmann, se sont vite révélés
inutilisables par la CIA : selon l’historien américain qui a épluché ses
archives, Timothy Naftali : "The files show time and again that these
people were more trouble than
they were worth. The unreconstructed Nazis were always out for
themselves, and they were using the West’s lack of information about the
Soviet Union to exploit it.« Quant au troisième type, les »agents" plus
ou moins double, il est bien évident que, après la seconde guerre
mondiale, leur mission devait être redéfinie, à moins que, pour
certains, ils ne continuent à être utilisés pour noyauter les
groupuscules « néo-nazis ». D’une manière générale, il n’est pas un
groupuscule soi-disant « néo-nazi » qui n’ait pas été noyauté, parfois au
point même où, dans un groupuscule déterminé, le nombre d’espions était
supérieur au nombre de « néo-nazis » !
Le national-socialisme avait fait fermer toutes les loges et avait
combattu la franc-maçonnerie. Le fascisme avait également fait fermer
les loges et combattu âprement la mafia, moisn la franc-maçonnerie... Or, après la seconde guerre
mondiale , la quasi totalité des soi-disant « néo-fascistes » impliqués
dans l’opération « gladio » se trouvent être liés avec des milieux
maçonniques et mafieux, tout cela coiffé par l’OTAN. Dès sa formation,
le groupuscule d’un des principaux acteurs de cette opération, J. V.
Borghese, fut noyauté par les services secrets italiens, qui utilisèrent
ses membres pour faire le sale boulot, c’est-à-dire pour lutter contre
le communisme. Les soi-disant « néo-fascistes » des NAR, reconnus
coupables de l’attentat de la gare de Bologne, étaient étroitement liés à
un groupe mafieux qui avait mis la main sur Rome dans les années 1970, la banda della Magliana, elle-même noyautée.
Bref, que l’on estime ou non qu’il existe encore des fascistes et des « nazis » purs et durs après la seconde guerre mondiale, le fait est que tout groupuscule de cette tendance, soit est noyauté, soit est même créé par les services secrets des vainqueurs de la seconde guerre mondiale, ploutocraties dont l’objectif final se situe aux antipodes du nationalisme et de l’autarcie prônés par le national-socialisme et le fascisme historiques.
A qui profite le crime ? En ce qui concerne la Norvège : aux partisans et aux zélateurs du multiculturalisme, dans la mesure où, après ce qui vient de s’y passer, tout opposant au multiculturalisme sera taxé de terroriste, conformément à une tactique de l’extrême gauche et des libéraux qui a fait ses preuves.
