Commentaire de velosolex
sur La guerre des dettes
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
La dette n’est pas un accident, mais correspond à une volonté délibérée de mettre les états sous tutelle.
Tout
est parti de cette loi, datant de 73, dite Rostchild-Pompidou,
obligeant les états à ne plus se financer auprès de leur banque
centrale, mais de s’endetter auprès de banques privés.
Seconde étape : Baisser l’approvisionnement, c’est à dire diminuer si considérablement l’imposition des plus riches ( sous un prétexte fallacieux, en prétendant que cette argent leur servirait à investir, et donc que tout ce bon argent retomberait sur tous comme une pluie d’hosties..) que cela revenait pour les états à se tirer une balle dans la tête, ou du moins dans le pied.
Gros Jean comme devant, faisant semblant de se désoler qu’il n’avait maintenant plus rien en poche,( alors qu’il venait de provoquer cet état de paupérisation ) le gouvernement, si l’on peut appeler ainsi la mafia en place, mandatait une bande d’experts, prodigieusement payés, qui concluaient que le pays vivait maintenant au dessus de ses moyens.
Il y avait le feu dans la baraque, mais l’on décidait curieusement de
supprimer la caserne des pompiers, ces fonctionnaires qui coutaient
bien trop chers à la collectivité.
D’ailleurs, on avait déjà fermé à
demi le robinet. Car la gestion de l’eau coutait trop cher à l’état, (
un nom maintenant un peu obscène) et il n’y avait donc plus d’eau dans
les tuyaux pour éteindre le feu.
Devant les décombres en ruine, il fallait bien reconstruire, et qui
donc était mieux placé maintenant que les banquiers pour prêter ce bon
et bel argent qu’on leur avait filé.
Hé ! Mais comment faire pour les rembourser ensuite.....
Pour la suite, lisez les affaires en correctionnelle traitant de ces pauvres idiots s’étant laissé allés au crédit revolving, et se retrouvant à poils, pour ne pas dire avec une corde autour du cou.....
Il est dans les mille et une nuits des contes à dormir debout,
mais
celui de cette fameuse dette les surpasse en tout : Celle de pays riches
et puissants, ordonnés, défendus, dont les villes étaient entourés de
solides remparts.
Hors, un matin, les prélats ont remis les clés de
la ville à une bande de hors la loi, sans aucune explication ni raison,
en nous priant d’avancer le cou, quand ils voudront nous couper la
gorge.
