Commentaire de Stravos
sur Une idéalisation des droits humains sans devoirs
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Exact. Par-delà le sarcasme, je voulais simplement souligner l’importance des basses-oeuvres du corps. Car on oublie trop souvent que la liberté passe par celui-ci. Point de liberté désincarnée... Mais un danseur ou un acteur vous diront que le corps est un peu plus qu’une condition de la liberté. A ce propos d’ailleurs, je conaissais un prof d’art dramatique qui parlait de cette « vraie liberté » qu’induisaient les exercices corporels. Point de vue que je partage. Le non-initié (en fait l’immense majorité) n’imagine pas à quel point nous sommes conditionnés jusque dans nos corps - à tord ou à raison là n’est pas le problème - par nos roles sociaux.
