Commentaire de Gabriel
sur Le temps qu'il nous reste
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Merveilleuse idée que la vôtre, surtout que cette contrée n’a aucune frontière et est accessible à tous quelque soit sa couleur ou son origine. Celui qui ne s’émerveille plus devant la nature, le sourire d’un homme, les cris d’un enfant qui joue, celui là est déjà tout bonnement mort.
