Commentaire de Hijack
sur La troublante exécution de Mohamed Merah
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Très bonne analyse (un peu différente) que je viens de lire :
-----
Merah, un informateur de la DCRI ?
.
Sur Arte, hier soir, un journaliste du Figaro, Yves Tréad, nous apprend que Mr Merah avait le tampon d’un visa d’entrée pour ISRAÊL !!!
Sur la plateau se trouvait un membre de la DCRI, Yves Bonnet.
Source : http://www.tv-replay.fr/magazines/france5-pluzz/23-03-12/date/1.html
Sachant que Merah a aussi séjourné en Syrie, au Pakistan, en Afghanistan. Le journaliste en déduit qu’il avait deux passeports.
Qui peut circuler avec deux passeports, tout en étant suivi par les services d’espionnages français ?
Sachant que Mr Merah était en contact direct avec la DCRI, d’après un
autre journaliste du nouvel observateur, il nous apprend que Mr Merah
lors de son séjour en Pakistan, avait téléphoné à la DCRI pour leur dire
ou il se trouvait et leur dire quand il rentrait précisément. Il aurait
été repéré comme un agent par son comportement, par très islamique, et à
chaque fois n’est pas resté plus de 15 jours.
Le responsable de la DCRI confirme que Merah est bien rentré à la date convenue.
Tous ces éléments laissent clairement entendre que Mr Merah était un
jeune informateur de la DCRI, corroboré par sa conduite, il sort en
boîte de nuit, boit de l’alcool et se livre à des rodéos pour épater ses
copains, violente sa voisine qui porte plainte et n’est pas inquiété
par la police et la justice !!!
Suite et source.
-------------------------------------
Toulouse : « C’est de l’amateurisme de bout en bout »
Héros de la prise d’otages de l’Airbus de Marignane en 1994, Thierry
Prungnaud, ancien sous-officier du GIGN, fustige l’intervention du Raid à
Toulouse qui a mené au décès de Mohamed Merah.
Extrait :
Thierry Prungnaud n’a pas sa langue dans sa poche. Et quand il a quelque chose à dire, il n’hésite pas. Héros de la prise d’otage de l’Airbus de Marignane en décembre 1994, cet ancien sous-officier du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) a suivi avec intérêt le siège de l’appartement de Mohamed Merah, l’ennemi public numéro 1, à Toulouse. Et le verdict est sans appel.
Pour lui, aucun doute, les policiers du Raid « se sont fait retapisser comme des amateurs » lors du premier assaut :
"Est-ce qu’ils sont arrivés avec leurs gros sabots ou le gyro deux tons, je ne sais pas [...] Mais il y a eu une erreur manifeste."
