Commentaire de Caroline Courson
sur La mort des madeleines
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Merci Sandro !
Il faisait partie de ce qu’on appelle la mémoire collective, et cela même pour les pires des anti-footeux dont je suis.
Avec lui, c’est vraiment, comme vous le dites, toute une époque qui disparaît. Et, même si la nostalgie n’est pas de mise, on a le droit d’être effrayé par avance à la pensée de l’époque qui va suivre et qui ne s’annonce pas, a priori, sous les meilleurs auspices...
(Et je confirme : le chef-pâtissier fait ça par pure méchanceté
)
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