Commentaire de Henri Francillon
sur SYRIZA, sans modération
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Toujours est-il qu’en Grèce (certes un peu moins, mais si peu, devant la situation ubuesque du pays) comme en France, les peuples réélisent systématiquement ceux qui les ont mis dans la panade et se proposent de continuer les ravages.
Et que ceux qui se pensent les plus révolutionnaires, après avoir adulé un FdG rabatteur du PS, se reportent maintenant sur des Grecs qui « proposent d’attendre », sans rien remettre en question sur le fond.
Pourtant, « Il faut le savoir ! » dirait Soral, la majorité des dettes qui oppressent les peuples sont indues puisque le résultat de la traîtrise de leurs dirigeants au service de preneurs d’intérêts qui sont en fait de l’usure.
L’Equateur comme l’Irlande ont d’ailleurs organisé une consultation populaire à ce sujet et les peuples ont décidé de ne pas rembourser les dettes qu’ils ont jugées indues.
Mais pour le savoir il faut aussi se décider à cesser de faire confiance à des corrompus mafieux (et pour la France criminels de guerre).
Et ça, les peuples n’y semblent pas prêts du tout, les quelques manifestations de rue et les ridicules pourcentages des partis de réelle opposition n’étant qu’un pet dans l’eau.
