Commentaire de ourston
sur Des dettes et des ânes
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C’est curieux ces villageois qui vendent leur âne. Par cupidité, ils se séparent de leur outil de travail (car on peut supposer que l’âne n’est pas seulement un animal de compagnie, ce qui réduirait sensiblement la portée de la fable). Ils ont spéculé , rêvant sans doute d’une vie oisive de manipulateur de capitaux sans scrupule. Ils sont punis là où ils ont pêché. Il y a une justice. L’équidé n’est plus, mais l’équité est sauve.
