Commentaire de Christian Labrune
sur Bayrou et Bukowski
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
A voir la mine peu bizarre et brouillée du bonhomme, qui semble remonter d’un long séjour à la cave, j’avais toujours craint qu’il ne fût le dernier des hydropathes. Ses sympathies littéraires n’ont donc rien pour me surprendre.
Je ne savais pas qu’il était « fervent catholique ». Le vin de messe, peut-être !
En tout cas, Dieu nous l’avait donné, et Dieu nous l’a repris.
Etant donné le nombre vraiment extraordinaire de catholiques qui ont été béatifiés sans qu’on en sache très bien la raison, pourquoi pas lui ? Cet article hagiographique est à conserver pieusement : quand le moment sera venu, à Rome, d’examiner les paroles et les miracles du saint homme, ce sera sans nul doute une pièce importante du dossier.
